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Bourg-lès-Valence

commune française du département de la Drôme
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir BLV.

Bourg-lès-Valence
Bourg-lès-Valence
Blason de Bourg-lès-Valence
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Canton Valence-1
Intercommunalité Communauté d'agglomération Valence Romans Agglo
Maire
Mandat
Marlène Mourier
2014-2020
Code postal 26500
Code commune 26058
Démographie
Gentilé Bourcains, Bourcaines
Population
municipale
20 078 hab. (2016 en augmentation de 5,6 % par rapport à 2011)
Densité 989 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 56′ 55″ nord, 4° 53′ 46″ est
Altitude Min. 99 m
Max. 200 m
Superficie 20,3 km2
Localisation

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Bourg-lès-Valence
Liens
Site web bourg-les-valence.fr

Bourg-lès-Valence (BLV) est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes, juste au nord de la ville de Valence.

Ses habitants sont appelés les Bourcains et les Bourcaines.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Située dans l'agglomération valentinoise, à 5 minutes du centre-ville de Valence, la commune de Bourg-lès-Valence s'étend sur une superficie de 20,3 km2, avec une densité de population de 937 habitants par km2. Bourg-lès-Valence a connu une hausse de 3,2 % de sa population par rapport à 1999.

Bourg-lès-Valence est située à 116 mètres d'altitude.

La commune est proche du parc naturel régional du Vercors, situé à environ 16 km à l'est. Elle se trouve à une heure de Lyon, une heure de Grenoble, et deux heures de Marseille.

À proximité de quelques-uns des plus grands réseaux de communication de l'agglomération valentinoise, la commune permet un accès rapide et facile aux grands marchés rhônalpins et du sud-est de l'Europe. Elle se trouve à 10 kilomètres de la gare de Valence-TGV et à 5 kilomètres de celle de Valence-Ville.

En matière d'infrastructure routière et autoroutière, Bourg-lès-Valence est à proximité immédiate de l'autoroute A7 (Lyon/Marseille), de l'autoroute A49, (Grenoble/Genève), de la RN 7 et de la RN 86.

L'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry et l'aéroport de Marseille Provence sont respectivement à 1 heure et 2 heures (via l'A7). L'aéroport de Valence-Chabeuil se trouve à 15 minutes de Bourg-lès-Valence par le périphérique valentinois.

Communes limitrophesModifier

TransportsModifier

  • La ville de Bourg-lès-Valence est desservie par le réseau de bus Citéa (lignes 4, 5, 7 et 20).
  • Bourg-lès-Valence possède également deux stations de vélocation Libélo.
  • Le périphérique valentinois traverse le nord de la commune et permet une desserte rapide vers l'Est et le sud valentinois. Il offre les accès suivants :

HydrographieModifier

Le Rhône est le principal cours d'eau. L'ancien cours longe la commune et la sépare du département de l'Ardèche. Un canal de dérivation des années 1960 traverse la commune.

ToponymieModifier

AttestationsModifier

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[1] :

  • 1065 : mention de l'église Saint-Pierre : Ecclesia Sancti Petri de Burgo (cartulaire du Bourg-lès-Valence, 6).
  • 1162 : mention de l'église Saint-Pierre : Prior de Burgo Valentie (cartulaire du Bourg-lès-Valence, 12).
  • 1192 : Borc (cartulaire de Léoncel, 44).
  • 1261 : mention de l'église Saint-Pierre : San Pere del Borc (cartulaire du Bourg-lès-Valence, 204).
  • 1395 : mention de l'église Saint-Pierre : Saint-Pierre du Bour de Valence (cartulaire du Bourg-lès-Valence, 137).
  • 1430 : mention de l'église Saint-Pierre : Ecclesia Burgi Valencie (cartulaire du Bourg-lès-Valence, 135).
  • XVe siècle : mention de l'église Saint-Pierre : Ecclesia collegiata Sancti Petri de Burgo (pouillé de Valence).
  • 1628 : Bourg Saint-Pierre (Confirmation des libertés de Valence).
  • 1891 : Le Bourg-lès-Valence, commune du canton de Valence.

Non daté : Bourg-lès-Valence[réf. nécessaire], l'article défini n'est plus prononcé.

ÉtymologieModifier

HistoireModifier

Les Gallo-romainsModifier

Fait partie de la colonie romaine de Valentia. Un port est construit[réf. nécessaire].

Les chrétiens construiront l’église Saint-Pierre. Elle jouera un rôle important dans la région[réf. nécessaire].

Du Moyen Âge à la RévolutionModifier

Valence et Bourg-lès-Valence sont séparés par des remparts[réf. nécessaire].

Valence est relié à l'Empire germanique et reste au pouvoir des seigneurs locaux. L’évêque de Valence influence grandement la région[réf. nécessaire].

Le petit port sur le Rhône est une zone de transit et de commerce entre les rives de l'Empi (Saint Empire Romain Germanique) et du Riaume (Royaume de France). Les Chanoines de l'église de Saint-Pierre et les seigneurs de Crussol tiennent en main ce secteur. Par la suite le port est déplacé dans le Sud[réf. nécessaire].

Le bourg est une possession du chapitre de Valence jusqu'au XVIIe siècle[2].

XIIe siècle : Péage du château de Confolens (possession des Clérieux puis, au XIVe siècle, des Dauphins)[2]. Le château datait de 1091. Il dominait et protégeait le confluent de l'Isère (rivière) et du Rhône. Il était chargé d'encaisser un péage nécessaire pour remonter le Rhône vers Lyon. Il sera détruit vers 1965 lors des aménagements hydro-électriques[réf. nécessaire].

XIVe siècle : la communauté du bourg obtient certaines libertés municipales[réf. nécessaire].

XVe siècle : le Valentinois est rattaché au royaume de France.

XVIe siècle : des manufactures naissent à proximité des canaux du bourg[réf. nécessaire].

Les guerres de religion freinent l'essor du bourg et vont provoquer la destruction de l'église Saint-Pierre et des édifices religieux de Valence[réf. nécessaire].

XVIIe siècle : l’évêque de Valence, monseigneur de Cosnac, partisan de la révocation de l'édit de Nantes (1685) va construire une demeure d’agrément au lieu-dit Saint Barthélémy. Ce sera plus tard le domaine du Valentin[réf. nécessaire].

Sur le plan féodal, le chapitre de l'église Saint-Pierre était seigneur spirituel et temporel du Bourg-lès-Valence, concurremment avec le prévôt de la cathédrale, qui joignait à son titre celui d'abbé du Bourg[1].

  • 1693 / 1695 : Les Veynes, ayant acquis en 1693 la plupart des droits seigneuriaux dans cette terre, obtinrent en 1695 l'érection de la seigneurie du Bourg-lès-Valence en marquisat, qu'ils ont conservé jusqu'à la Révolution[1]. Originaire du Gapençais, la famille de Veynes s’établit en région valentinoise avec Claude (v.1665-1730), seigneur de Veynes, de Chichilianne et du Prayet, qui acquiert les terres du Valentin et de l’Ile-Adam à Bourg-lès-Valence. Le marquisat de Bourg-lès-Valence est créé pour lui en 1695[3].

En 1789, la commune avait 458 chefs de famille[1].

Avant 1790, le Bourg-lès-Valence était une communauté de l'élection, subdélégation et bailliage de Valence, formant une paroisse du diocèse de Valence, dont l'église, dédiée à saint Pierre est celle d'une antique abbaye qui sécularisée au IXe siècle, fut alors convertie eu un chapitre, qui fut uni à celui de la cathédrale de Valence en 1727[1].

De la Révolution à nos joursModifier

En 1790, le Bourg-lès-Valence devint le chef-lieu d'un canton du district de Valence, comprenant le Bourg-lès-Valence, Châteauneuf-d'Isère et la Roche-de-Glun. La réorganisation de l'an VIII en a fait une simple commune du canton de Valence[1].

L'ancien curé de la paroisse de Marbos devient maire de la commune de Bourg-lès-Valence[réf. nécessaire].

XIXe siècle : Bourg-lès-Valence connaît une importante croissance industrielle.

1850 : la nouvelle commune de Saint-Marcel-lès-Valence fait perdre une partie de son territoire à la commune de Bourg-lès-Valence.

  • En 1930, un cinéma est ouvert à Bourg les Valence. Son nom L'Ideal. Programme de la semaine du 24 au 30 septembre : Moulin rouge, Loulou. Certainement des films muets.
  • Dans les années 1940/1960, Bourg les Valence possédait deux salles de cinéma :
    • l'ABC, situé rue du Docteur Ponsoye et dont la façade est encore visible, avait pris la suite de l'Eden dont l'entrée était rue du Gaz, cinéma équipé en 35 mm. Il a été fermé en 1968.
    • le Familia, équipé en 16 mm et cinémascope, situé Rue Dériard à l'emplacement de l'actuel immeuble Le Charlemagne construit dans les années 1980 sur l'emplacement de l'école privée de garçons et de la salle de cinéma. Il a été fermé en 1963.

Dans les années 1960, le fleuve Rhône qui longeait la commune est scindé en deux à partir de la confluence Rhône-Isère. Un grand canal est creusé en parallèle sur le territoire de la commune. Une écluse sera mise en service en 1969 (Déclaration d’Utilité Publique : 1964)[4]. De cette époque date la disparition des petites îles de graviers et sédiments que les enfants d'après-guerre prenaient le risque de rejoindre.

HéraldiqueModifier

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 10 000 et 19 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 33.

À la suite de l'élection municipale de 2014, le conseil municipal est composé de 9 adjoints et de 23 conseillers municipaux de la majorité (15 de la majorité + 8 d'opposition)[5],[6].

Liste des mairesModifier

 
La mairie.

La commune de Bourg-lès-Valence est une collectivité territoriale administrée par un conseil municipal qui élit en son sein le maire.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1965 1981 Gérard Gaud PS  
1981 avril 2001 Jacques Reynaud PS  
mars 2001 avril 2014 Bernard Piras PS Sénateur de la Drôme
avril 2014 En cours Marlène Mourier[5] UMP-LR Employée

Espaces verts et fleurissementModifier

En 2014, la commune obtient le niveau « deux fleurs » au concours des villes et villages fleuris[7].

JumelagesModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[8],[Note 1].

En 2016, la commune comptait 20 078 habitants[Note 2], en augmentation de 5,6 % par rapport à 2011 (Drôme : +4,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 0722 0861 9002 6472 8202 8983 0593 1102 870
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 0573 2763 6153 5363 7573 5723 9953 9284 336
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 4364 7505 0725 2415 8696 4716 7727 6628 348
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
10 85612 81215 61616 03318 23018 34718 42019 01320 078
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Vie localeModifier

EnseignementModifier

Le Lycée des Trois Sources est aménagé dans l’ancien Château du Valentin[11].

SantéModifier

CultesModifier

Services et associationsModifier

  • ADLS (association drômoise de location sociale).
  • CALD (centre d’amélioration du logement de la Drôme).
  • CLLAJ (comité local pour le logement autonome des jeunes).
  • CMS BLV (centre médico-social de Bourg-lès-Valence).
  • La Croix-Rouge française, délégation locale (urgence, secourisme, formations, aide sociale, etc.).
  • La Rhodanienne (connaissance du Rhône sa flore et sa faune).
  • L’ESCALE (centre d’hébergement et de réinsertion sociale) (CHRS).
  • L'Espérance nautique (les joutes et la fête du Rhône).
  • ACIL Radio BLV (radio associative locale).
  • REMAID (service d’aide aux victimes et de médiation pénale et aide en cas de procédure contentieuse enclenchée).
  • Resto du Cœur insertion.
  • SAO (service d’accueil et d’orientation et traitement de l’urgence afin de trouver un toit pour une ou plusieurs nuits).

CimetièresModifier

  • Le cimetière Pavillon[12].
  • Le cimetière Talavard[13].
  • Le cimetière Gay Lussac[14].

ÉconomieModifier

Située au cœur de la vallée du Rhône, la commune de Bourg-lès-Valence attire des entreprises du fait de sa proximité des infrastructures de déplacement – autoroute, fer, et fleuve. La ville est située à 30 minutes de Lyon en TGV et bénéficie d'accès directs au périphérique de l’agglomération valentinoise et aux autoroutes A7 (Lyon-Marseille) et A49 (Grenoble).

Environ 900 entreprises se sont installées, représentant des secteurs variés comme l’industrie innovante (Spit, Imaje, Solystic, Oerlykon, Infologic, Biousse), l’énergie hydro-électrique (CNR), l’énergie bois (France turbo), l’agroalimentaire (La Valentinoise, CRENO), la logistique (Rétif), le bâtiment (Ferreira), les travaux publics (Giamatteo, Lyon agglos).

Le siège du journal L'Agriculture Drômoise est également implanté à Bourg-lès-Valence.

En 1992, l'agriculture est toujours présente : céréales, vergers, vignes, porcins. / Marchés (de quartiers) : mercredi, vendredi et dimanche[2].

Les zones d'activités économiquesModifier

La commune de Bourg-lès-Valence comprend plusieurs zones d'activités économiques dont les trois principales sont :

  • La zone de l’Armailler : elle est affectée depuis environ 10 ans au développement économique de l’agglomération valentinoise sous la maîtrise de la communauté d'agglomération Valence Romans Agglo.
  • La zone de Marcerolles : elle permet une offre variée et attractive pour les PME/PMI des secteurs industriels et BTP. La surface minimale de vente se situe en général aux environs de 1 500 m2 selon les tranches de lotissement en cours de commercialisation.
  • La zone de la CNR : elle est la propriété de la CNR (Compagnie nationale du Rhône) et permettra, à terme, le transport multimodal route, fer et fleuve du fait de sa situation privilégiée. Les terrains disponibles, d’une surface minimum de 5 000 m2, sont offerts à la location long terme.

Loisirs et tourismeModifier

  • Rives du Rhône / pêche[2].
  • Le Théâtre Le Rhône, salle de spectacle et d'exposition offrant 600 places et constituant une salle majeure du bassin valentinois.
  • Fête : premier dimanche de juillet[2].
  • Pélerinage à Saint-Expédit : dernier dimanche de septembre[2].

SportsModifier

  • Le bowl en béton (hors-sol), inauguré en 2012 et construit à côté de l'ancien skatepark situé sur le parking de la Halle des sports aux trois sources[15].
  • Le gymnase du Valentin doté d'une structure artificielle d’escalade.
  • Le stade municipal qui accueille le siège social de l’US Rhône XV ainsi que le siège social du FC Bourg-lès-Valence.
  • Le COSEC qui est un ensemble sportif englobant un gymnase avec une salle de dojo, un stade d’athlétisme avec un terrain de foot en contre bas, ainsi qu'un plateau de basket et de handball.

Lieux et monumentsModifier

  • L'ancienne collégiale Saint-Pierre (romane, du XIIe siècle) : le maître-autel date du XVIIe siècle[2]. C'est l'une des plus anciennes églises du Valentinois : sépulture des évêques. Elle fut détruite au cours des guerres de religion en 1597, plusieurs fois reconstruite, a subi d'importantes modifications aux XIXe et XXe siècles, notamment des peintures murales du peintre et sculpteur André Deluol.
  • Château du Valentin[2] : château épiscopal construit en 1668.
  • Château de Champrousset[2].
  • Château des Chanalets (époque moderne).
  • L'ancienne cartoucherie de Bourg-lès-Valence, réaménagée en Cour des Images, centre de création de l'image animée.

Personnalités liées à la communeModifier

BibliographieModifier

  • Michèle Bois et Chrystèle Burgard, Fortifications et châteaux dans la Drôme, éditions Créaphis, 2004, 192 pages.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. a b c d e et f J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 47
  2. a b c d e f g h et i Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Bourg-lès-Valence
  3. Julien Mathieu (attaché de conservation du patrimoine), Famille du Plan de Sieyès de Veynes, 1697-1818, Valence, Archives communales, (lire en ligne)
  4. Planete TP, « Bourg-lès-Valence », sur www.planete-tp.com, (consulté le 30 août 2019)
  5. a et b « 26500 BOURG-LES-VALENCE », sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 8 mars 2015) (seuls les conseillers municipaux de la majorité sont listés).
  6. « Conseil Municipal », La Mairie, sur le site de la mairie (consulté le 8 mars 2015).
  7. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  11. Bourg-les-Valence, « Présentation de la ville / Découvrir la ville - Ville de Bourg-les-Valence », sur www.bourg-les-valence.fr (consulté le 23 avril 2018)
  12. « Pavillon - Bourg-lès-Valence (26500) - Localisation », sur www.cimetieres-de-france.fr (consulté le 4 avril 2018)
  13. « Talavard - Bourg-lès-Valence (26500) - Localisation », sur www.cimetieres-de-france.fr (consulté le 4 avril 2018)
  14. « Ville de Bourg-lès-Valence, la Mairie de Bourg-lès-Valence et sa commune (26500) », sur Annuaire-Mairie (consulté le 4 avril 2018)
  15. « Skatepark de Bourg les Valence (26) », sur www.spotland.fr (consulté le 23 avril 2018)

AnnexesModifier

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Article connexeModifier

Liens externesModifier