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28e division d'infanterie (France)

Les chefs de la 28e division d’InfanterieModifier

  • -  : général de Miribel
  • .
  •  : général Vilmette
  •  : général du Bessol
  •  : général O'Neill
  •  : général Bérenger
  •  : général Robillard
  • -  : général Arvers
  • .
  • -  : général de Mibielle
  • .
  •  : général Chamoin
  •  : général Soyer
  • -  : général Franchet d'Espérey
  •  : général Holender
  • -  : général Putz
  • -  : général Sorbets
  • -  : général Peillard
  • -  : général Graziani
  • - : général Madelin
  • -  : général Lacapelle
  • .
  • -  : général de Corn
  • .
  • -  : général Mignot
  • .
  • 1939 - 1940 : général Lestien

Première Guerre mondialeModifier

Composition au cours de la guerreModifier

Mobilisée dans la 14e Région, la division appartient au 14e corps d'armée, au sein de la 1re armée française.

  • 55e brigade :
22e régiment d'infanterie d’ à
99e régiment d'infanterie d’ à
51e bataillon de chasseurs alpins d’août à
53e bataillon de chasseurs alpins d’août à
  • 56e brigade :
30e régiment d'infanterie d’ à
416e régiment d'infanterie d' à
3e régiment de marche du 1er étranger de à
112e régiment d’infanterie territoriale d'août à
11e bataillon de chasseurs alpins d'août à
62e bataillon de chasseurs alpins d’août à
  • Cavalerie :
9e régiment de hussards (1 escadron)
  • Artillerie :
54e régiment d'artillerie de campagne (3 groupes 75)
1er régiment d'artillerie de montagne (1 batterie de 65)
  • Génie :
4e régiment du génie (compagnies 14/2)

HistoriqueModifier

1914Modifier

13 -  : combats dans cette région et vers Sainte-Marie-aux-Mines.
 : prise de Villé. À partir du 19, mouvement offensif, par Saales, en direction de Schirmeck ; combats vers Rothau et Bourg-Bruche. Défense de la région de Saint-Blaise-la-Roche, le Climont, col d'Urbeis.
 : repli derrière la Meurthe : violents combats vers Anozel, le Kemberg et la Bolle. À partir du , offensive jusque vers Laitre et la Grande-Fosse : le 11, occupation de Saint Dié.
 : attaque française vers le bois Étoilé,
 : combats vers Frise. au 1er décembre, attaques françaises vers Fay. À partir du , occupation d'un nouveau secteur, sur les deux rives de la Somme, vers Dompierre-Becquincourt et Carnoy, réduit à gauche, le , jusque vers Frise.

1915Modifier

-  : tenue prête à intervenir.
 : nouvelles attaques françaises vers la cote 193 et la butte de Souain : occupation et organisation du terrain conquis.
  •  : retrait du front, et, à partir du , transport par V.F., de la région de Châlons-sur-Marne, dans celle de Valdoie ; repos.
  •  : mouvement vers le front et occupation d'un secteur entre Altkirch et Burnhaupt-le-Bas.

1916Modifier

,  : attaques allemandes.
  •  : retrait du front et repos vers Bar-le-Duc.
  •  : mouvement vers le front et occupation d'un secteur entre Châtillon-sous-les-Côtes et le sud de Damloup. Éléments engagés dans la 1re bataille offensive de Verdun : , prise de la batterie de Damloup.
  •  : retrait du front ; instruction au camp de Gondrecourt.

1917Modifier

les 11 et  : attaques allemandes repoussées.
  • -  : retrait du front, transport par camions vers Lassigny ; instruction et repos au camp.
  • -  : mouvement vers le front, et, à partir du occupation d'un secteur vers La Fère et Moy.
  • 13 –  : retrait du front ; repos vers Salency.
  • -  : mouvement vers Chavigny ; instruction et travaux préparatoires à l'offensive projetée. À partir du , éléments en secteur vers Laffaux.
23 -  : engagée, vers Laffaux et la ferme le Bessy, dans la bataille de la Malmaison ; prise d'Allemant ; progression vers l'Ailette et jusqu'aux abords d'Anizy-le-Château. Puis organisation d'un secteur vers Quincy-Basse et le pont d'Anizy-le-Château.
 : transport par camions vers Guiscard. À partir du , stationnement vers Caillouël-Crépigny ; travaux.
  •  : transport par V.F., de la région Ribécourt, Noyon, dans celle de Mailly-le-Camp ; repos et instruction au camp. À partir du , transport par V.F. dans la région de Belfort ; repos.

1918Modifier

 : attaque allemande vers Bligny.
  • -  : retrait du front (relève par des éléments italiens), et, à partir du , transport par V.F. dans la région de Lunéville ; repos. À partir du , occupation d'un secteur entre Emberménil et le Sânon.
  • 4 -  : retrait du front, et, à partir du , transport par V.F. à Sézanne ; repos.
  • -  : mouvement vers la Champagne. À partir du , engagée dans la bataille de Champagne et d'Argonne, sur le front l'Epine de Vedegrange, l'ouest de Souain : offensive vers Sainte-Marie-à-Py.
  • 3 -  : retrait du front et mouvement vers Courmelois. À partir du , engagée à nouveau dans la Bataille de Champagne et d’Argonne vers Prunay et le sud du mont Cornillet : poursuite de l'ennemi jusqu'à Selles.
  • 7 -  : retrait du front, mouvement vers Prunay ; repos.
  • -  : mouvement vers le front : engagée, vers Condé-lès-Herpy et Saint-Germainmont, dans la bataille de la Serre : occupation des positions allemandes, dans la région de Gomont.
  • 3 -  : retrait du front : mouvement vers l'ouest d'Épernay.

RattachementsModifier

Affectation organique : 14e Corps d'Armée, d' à

-
5 –
2 -
-
7 –
2 –
19 –
  • Groupement Pétain
15 –

L'Entre-deux-guerresModifier

Seconde Guerre mondialeModifier

CompositionModifier

Le la 28eDIAlp, sous les ordres du général Lestien, réserve du grand quartier général (RESERVE GQG, sous les ordres du général Gamelin) qui est intégrée à l'armée des Alpes.

À cette date la 28e Division d'Infanterie Alpine (DIAlp), se compose de :

1939Modifier

Mobilisée dans la 14e Région militaire à Chambery. La division appartient au 14e corps d'armée.

1940Modifier

 : Affectée à la réserve du Grand Quartier Général pour l'Armée des Alpes.

 : Affectée au 17e Corps d'Armée

 : Affectée au 7e Corps d'Armée

L’après Seconde Guerre mondialeModifier

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

La 28° DI dans la bataille de l'Aisne (1917)
Composition de la 28e Division d'Infanterie Alpine en 1940
28e Régiment de transmission héritier du 28e bataillon du Génie (1940)