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Illiers-Combray

commune française du département d'Eure-et-Loir
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Illiers-Combray
Illiers-Combray
Rue de Beauce et église Saint-Jacques
Logo monument historique Classé MH (1907)[1].
Blason de Illiers-Combray
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Chartres
Canton Illiers-Combray (bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes entre Beauce et Perche (siège)
Maire
Mandat
Bernard Puyenchet
2014-2020
Code postal 28120
Code commune 28196
Démographie
Gentilé Islérien, Islérienne
Population
municipale
3 325 hab. (2016 en diminution de 2,32 % par rapport à 2011)
Densité 99 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 18′ 04″ nord, 1° 14′ 54″ est
Altitude Min. 144 m
Max. 204 m
Superficie 33,60 km2
Localisation

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Illiers-Combray

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Illiers-Combray
Liens
Site web http://www.illiers-combray.com

Illiers-Combray est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire.

GéographieModifier

Il s'agit d'une petite commune, composée d'un bourg central et de nombreux hameaux à l'aspect encore très rural et n'ayant pas subi de fortes fluctuations dans sa démographie. Son territoire est située entre la plaine de la Beauce et les collines du Perche, d'où le nom choisi pour qualifier la communauté de communes dont elle est le siège, nommée « communauté de communes entre Beauce et Perche »

Situation et descriptionModifier

SituationModifier

Illiers est située sur les rives du Loir, à 13 km de Brou, à 19 km de Courville-sur-Eure, à 20 km de Bonneval, à 21 km de Thiron Gardais, à 25 km de Chartres, à 28 km de La Loupe, à 29 km de Châteaudun à 32 km de Voves et à 35 km de Nogent-le-Rotrou. Illiers-Combray se situe à la limite de la Beauce et du Perche.

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Communes limitrophesModifier

HydrographieModifier

Le territoire communal accueille le point de confluence du Loir, sous-affluent de la Loire par la Sarthe et la Maine, et de la rivière la Thironne, affluent du Loir en rive droite.

ClimatModifier

Transports et voies de communicationModifier

Desserte ferroviaireModifier

Article détaillé : gare d'Illiers-Combray.

La gare d'Illiers-Combray est situé entre Chartres et Courtalain - Saint-Pellerin sur la ligne de Chartres à Bordeaux-Saint-Jean.

Accès à l'autorouteModifier

L'autoroute A11, qui passe au sud de la commune, propose depuis 2017 un échangeur qui permet d'entrer et de sortir de l'autoroute, ce qui met Illiers-Combray à 1 heure de Paris. Une zone industrielle de grande capacité jouxte l'autoroute.

ToponymieModifier

Le nom Illiers proviendrait d'Illhari ou Islar, nom de personne d’origine germanique. Hilaire, Hilarius, le patron de la paroisse est saint Hilaire dont le nom Hilarius toutefois est d'origine grecque (anthroponyme dérivé de ιλαρός, en latin hilarus, joyeux).

Marcel Proust rendit la ville célèbre en la décrivant sous le nom de Combray dans son cycle romanesque À la recherche du temps perdu[2].

Le « Illiers » est rebaptisé « Illiers-Combray » par décision du ministre de l’Intérieur Raymond Marcellin pour le « centenaire de la naissance de Marcel Proust » en application d'un décret du 29 mars précédent, publié le 8 avril au JORF[3],[4]. C'est une des rares communes françaises à avoir adopté un nom emprunté à la littérature[Note 1].

UrbanismeModifier

Lieux-dits et écartsModifier

  • La Grande Barre,
  • La Petite Barre,
  • Bellevue,
  • Bois Saint-Martin,
  • La Bourdinière,
  • Le Bourg Joly,
  • Le Bout des Bruyères,
  • Brandelon,
  • Bréhainville,
  • Breviande,
  • Les Brûlons,
  • Le Gros Buisson,
  • La Caillardière,
  • La Cauchardière,
  • Le Petit Chaillou,
  • La Charmoye,
  • La Charonnerie,
  • Le Chesnay,
  • La Citadelle,
  • La Cochonnerie,
  • La Courte Miche,
  • Crannes,
  • La Croix de Beaujoin,
  • La Croix Marin,
  • Les Dauffrais,
  • La Dauvergnerie,
  • Feugerolles,
  • La Folie,
  • La Petite Folie,
  • La Forest,
  • La Fortinière,
  • La Galerne,
  • Le Petit Grand Bois,
  • La Grange,
  • Les Graviers,
  • La Grève,
  • Le Gros Buisson,
  • Guignonville,
  • La Guignotière,
  • La Guinetière,
  • Les Hayes,
  • La Leu,
  • La Maladrerie,
  • Marigny,
  • Les Mesliers,
  • Mirougrain,
  • Montjouvin,
  • Le Moulin à Foulon,
  • Le Moulin à Vent,
  • Le Moulin de la Billanche,
  • Le Moulin Legros,
  • Le Moulin de Masson,
  • La Nicoltière,
  • Les Nouettes,
  • Le Nouvet,
  • Le Petit Nouvet,
  • Le Noyer, Oliveau,
  • La Passeloyère,
  • La Pâtrière,
  • Les Perruches,
  • Plaisance,
  • La Poulinière,
  • Prétouville,
  • La Raspelière,
  • La Revetterie,
  • La Rivière,
  • Roussainville,
  • Le Rouvray,
  • La Scalberge,
  • La Sinetterie,
  • Tansonville,
  • La Vallière,
  • La Védière,
  • La Vivier Gassot.

HistoireModifier

Moyen ÂgeModifier

Illiers est une des plus anciennes baronnies du pays chartrain, et le sire d'Illiers fut un des quatre barons qui avaient le privilège de porter le nouvel évêque de Chartres lors de son entrée solennelle dans la ville. Les seigneurs de cette famille, qui d'ailleurs a donné plusieurs évêques de son nom au diocèse de Chartres, se sont souvent distingués aux grandes époques de notre histoire. Le plus remarquable est Florent d'Illiers qui, au temps du roi Charles VII, fut un des plus braves compagnons de Jeanne Darc, et contribua avec La Hire, Dunois et Xaintrailles, à rendre au roi de Bourges son vieil héritage que lui roboient les Anglois. Les murs qui protégeaient la petite ville ont disparu depuis longtemps, et de son antique château il reste à peine aujourd'hui quelques traces reconnaissables[5].

La commune était un des centres de commerce les plus actifs du département et elle avait cinq foires annuelles, un marché, fabriquait des draps, de la bonneterie, comptait plusieurs tuileries et faisait un commerce assez considérable de grains et de bestiaux[5].

Époque moderneModifier

Les paroisses de Saint-Jacques et Saint-Hilaire d'Illiers dépendaient du gouvernement général d'Orléanais, du diocèse et de l'élection de Chartres, du parlement de Paris, et de l'intendance d'Orléans[6].

Époque contemporaineModifier

XIXe siècleModifier

Pendant la guerre franco-prussienne de 1870, cette localité a subi, dès le 19 octobre, les douleurs de l'invasion et même un commencement de bombardement[5].

Le 31 octobre elle fut le théâtre d'un combat entre les prussiens et le 6e régiment mixte de cavalerie formé d'un escadron des 1er, 7e, 9e, 11e de chasseurs à cheval et du 3e hussards.
Le 18 novembre, la commune fut l'enjeu d'une affaire entre les 3 bataillons du 49e régiment provisoire formé de la garde nationale mobile de l'Orne et les Prussiens.

XXe siècleModifier

Article détaillé : Retirada.

Entre le 29 janvier et le 8 février 1939, plus de 2 000 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent en Eure-et-Loir. Devant l'insuffisance des structures d'accueil (le camp de Lucé et la prison de Châteaudun rouverte pour l’occasion), 53 villages sont mis à contribution[7], dont Illiers[8]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants (les hommes sont désarmés et retenus dans le Sud de la France), sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[9]. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui facilite les conditions du retour, mais en décembre, 922 ont préféré rester et sont rassemblés à Dreux et Lucé[10].

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Élection municipale de 2014Modifier

  • Maire sortant : Jean-Claude Sédillot
  • 23 sièges à pourvoir au conseil municipal (population légale 2011 : 3 404 habitants)
  • 7 sièges à pourvoir au conseil communautaire (CC entre Beauce et Perche)
Résultats de l'élection municipale du 23 mars 2014 à Illiers-Combray[11]
Tête de liste Liste Premier tour Sièges
Voix % CM CC
Bernard Puyenchet DVD 799 58,19 18 6
Pieter Isambert DVG 574 41,80 5 1
Inscrits 2 386 100,00
Abstentions 915 38,35
Votants 1 471 61,65
Blancs et nuls 98 6,66
Exprimés 1 373 93,34

Liste des mairesModifier

 
La mairie.
Liste des maires à partir de 1945
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1956 René Fournier    
1956 1978 René Compère    
1978 1989 Jean Alain PCF  
1989 1995 Jacques Guillard DVD  
1995 2014 Jean-Claude Sédillot DVD  
2014 En cours Bernard Puyenchet DVD-LR Chef d'entreprise
Conseiller départemental

IntercommunalitéModifier

 
Carte de la communauté de communes entre Beauce et Perche dans le département d'Eure-et-Loir (2018).

Depuis 2016, Illiers-Combray est le siège de la communauté de communes entre Beauce et Perche, la sixième d'Eure-et-Loir par sa population, environ 22 000 habitants (2015). En 2018, la communauté regroupe 33 communes.

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[13].

En 2016, la commune comptait 3 325 habitants[Note 2], en diminution de 2,32 % par rapport à 2011 (Eure-et-Loir : +0,82 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 1702 6172 8292 4732 9373 0692 9163 1593 136
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 1003 0033 0052 9932 9972 7952 8312 8602 795
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 8123 0352 9852 7902 9632 7342 8753 0172 937
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
3 0892 9713 4073 3333 3293 2263 1833 3523 333
2016 - - - - - - - -
3 325--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Manifestations culturelles et festivitésModifier

EnseignementModifier

  • Illiers-Combray comporte un collège portant le nom de Marcel Proust.
  • L'école primaire publique porte le nom imaginaire que Proust a donné au Loir : La Vivonne.
  • L'école maternelle s'appelle Les nymphéas.

SantéModifier

SportsModifier

ÉconomieModifier

Le Grand Larousse encyclopédique relève des activités de traitement du lin et des constructions mécaniques[16].

Culture locale et patrimoineModifier

 
Le clocher-tour.
 
Hommage à Marcel Proust, place du gué Bellerin.
 
Manoir de Mirougrain.
 
Lavoir sur le Loir.

Lieux et monumentsModifier

Église Saint-JacquesModifier

  Classé MH (1907)[1].

Marcel Proust et Illiers-CombrayModifier

  • « Maison de Tante Léonie », aujourd'hui musée Marcel-Proust :
Article détaillé : Maison de Tante Léonie.
Proust y passe ses vacances d'enfance entre 1877 et 1880. Ce lieu est une source d'inspiration majeure de son œuvre « À la recherche du temps perdu ». La maison et le jardin sont classés au titre des monuments historiques depuis 1961[17]. Le jardin a été restauré et réinterprété par les paysagistes de l'Atelier de Paysages Bruel-Delmar et F. Dollfus en 1998.
Aménagé entre 1850 et 1870, selon les sources, ce jardin d'agrément a été créé par Jules Amiot, oncle paternel par alliance de Marcel Proust, en référence au jardin du Pré-Catelan du bois de Boulogne à Paris. Le site est classé depuis 1946, protégé au titre de monument historique en 1999[18] et classé à l'inventaire général du patrimoine culturel en 2002[19].
Dans son œuvre romanesque, ce jardin est évoqué par l'écrivain sous le nom de « parc de Tansonville », Tansonville étant le nom d'un hameau d'Illiers-Combray, distant d'environ deux km. Il est la propriété du conseil départemental d'Eure-et-Loir.

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Autres monumentsModifier

Personnalités liées à la communeModifier

 
Marcel Proust (à droite) et son frère cadet Robert en 1877.
  • Constantin-René de Mac Mahon (né vers 1664, inhumé le 4 février 1704 en l'église de Saint-Jacques d'Illiers), engagé dans les ordres, prêtre, vicaire de Saint-Jacques d'Illiers ;
  • Adrien Proust (1834-1903), célèbre médecin hygiéniste de la seconde moitié du XIXe siècle, né à Illiers en 1834 et père de Marcel ;
  • Marcel Proust (1871-1922), écrivain, y passa sa jeunesse, dans la « maison de Tante Léonie », chez sa tante paternelle Élisabeth Proust (1828-1886), épouse du marchand Jules Amiot (1816-1912) et utilisa le nom de Combray dans sa suite romanesque À la recherche du temps perdu pour décrire la ville ;
  • Gaston d'Illiers (1876-1932), sculpteur animalier ;
  • Muguette Dini (1940-), sénatrice du Rhône, (UC), y est née et y a vécu une partie de son enfance[22] ;
  • Christophe Ferré (1968-), écrivain, Grand prix de l'Académie française, a passé une partie de son enfance à Illiers-Combray. La rue principale porte le nom de son arrière-grand-père, Léon Ferré, maire de la commune pendant plusieurs décennies.

HéraldiqueModifier

Les armes de la commune d'Illiers-Combray se blasonnent ainsi :
D'or, à six annelets de gueules, 3, 2 et 1[5].

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Lucien Goron. Le Combray de Marcel Proust et son horizon (Conférence prononcée à la Faculté des lettres de Toulouse, le ). Toulouse : Impr. de Julia, (s. d.). 40 p.
  • Claude Thisse : Illiers-Combray au temps de Marcel Proust, Éditions Alan Sutton, 2009. Album de dessins à la plume des vues d'Illiers ayant inspiré Proust, légendées par des citations correspondantes de La Recherche du Temps perdu.

ArchivesModifier

  • Registres paroissiaux et d'état-civil depuis :
    • 1582-1792 pour la paroisse Saint-Hilaire (lacunes) ;
    • 1598-1792 pour la paroisse Saint-Jacques (lacunes) ;
    • depuis 1792 pour l'état civil rédigé par la commune.
    • le lieu de conservation des registres d'Ancien Régime reste à préciser.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. En 1909, Le Plessis-Picquet est rebaptisée Le Plessis-Robinson en référence indirecte à Robinson Crusoë. Une autre commune avait adopté en 1972 un nom relatif à une œuvre littéraire, Terre-Natale en Haute-Marne, mais elle a aujourd'hui disparu.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. a et b « Église Saint-Jacques », notice no PA00097124, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  2. site musées région centre, page sur le musée Marcel Proust à Illiers-Combray
  3. Michael Uras, Chercher Proust, Christophe Lucquin Éditeur, Paris, 2015.
  4. AFP, « Illiers-Combray à la recherche d’un tourisme proustien », sur La Croix,
  5. a b c et d Malte-Brun, Victor-Adolphe (1816-1889), La France illustrée : géographie, histoire, administration statistique, Nouv. éd., rev., corr. et augm., Paris : J. Rouff, 1881-1884 BNF Notice n° : FRBNF37307984.
  6. Jean-Joseph Expilly (1719-1793), Dictionnaire géographique des Gaules et de la France, p.  801 (ILLIERS ou St. Hilaire d'Illieres… et ILLIERS ou St. Jacques d'Illiers…) sur Google Livres
  7. Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps. 1996, no 44. p. 43.
  8. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 46.
  9. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
  10. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 47.
  11. Résultats officiels pour la commune Illiers-Combray
  12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  16. Vol. 6, juillet 1962.
  17. « Maison dite de Tante Léonie », notice no PA00097125, base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Jardin du Pré Catelan », notice no PA28000004, base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Jardin d'agrément du Pré-Catelan », notice no IA28001001, base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Manoir de Mirougrain », notice no PA00097126, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. « Ancien château », notice no PA00097123, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. L'Écho républicain, édition du 21 janvier 2011 (p. 10) « Illiers-Combray / La sénatrice du Rhône sur la réserve »