Ouvrir le menu principal

Lucé (Eure-et-Loir)

commune française du département d'Eure-et-Loir
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Lucé.

Lucé
Lucé (Eure-et-Loir)
L'église Saint-Pantaléon.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Chartres
Canton Lucé (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Chartres métropole
Maire
Mandat
Emmanuel Lecomte (PRG)
2014-2020
Code postal 28110
Code commune 28218
Démographie
Population
municipale
15 755 hab. (2016 en diminution de 2,91 % par rapport à 2011)
Densité 2 600 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 26′ 20″ nord, 1° 27′ 57″ est
Altitude Min. 142 m
Max. 162 m
Superficie 6,06 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire

Voir sur la carte administrative du Centre-Val de Loire
City locator 14.svg
Lucé

Géolocalisation sur la carte : Eure-et-Loir

Voir sur la carte topographique d'Eure-et-Loir
City locator 14.svg
Lucé

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Lucé

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Lucé
Liens
Site web http://www.ville-luce.fr

Lucé est une commune française, limitrophe à l'ouest de Chartres, située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire.

GéographieModifier

SituationModifier

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Communes limitrophesModifier

Voies de communication et transportsModifier

Desserte ferroviaireModifier

Article détaillé : gare de Lucé.

La gare de Lucé est située sur la Ligne de Chartres à Bordeaux-Saint-Jean.

UrbanismeModifier

Un projet d'Agri-quartier inédit est proposé par la Société coopérative agricole d'Eure-et-Loir afin d'aménager le site de 8 ha sur lequel ont été construits en 1970 les silos de la société, desservis par une gare de fret[1].

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes Luciacum et Luciaco avant le XIe siècle.

Le nom de Lucé est dérivé du nom latin Lucius[2].

HistoireModifier

De la Révolution française à la monarchie de JuilletModifier

  • En 1791, la commune de Lucé est réunie à celle de Mainvilliers par le décret de l'Assemblée nationale du 27 avril 1791.
Ainsi, les plans du cadastre napoléonien de Mainvilliers, établis en 1809, comporte une section Q « dite du Hameau de Lucé », mentionnant notamment l'église de cette paroisse et les hameaux du Petit et du Grand Lucé[3].
  • En 1836, la section cadastrale de Lucé est séparée des autres sections de Mainvilliers et érigée en commune sous Louis-Philippe par l'ordonnance royale du 4 mars 1836. Une petite portion de la commune Amilly est alors prise pour faire partie de la nouvelle commune de Lucé et ainsi avoir une superficie de 547 hectares et 36 ares. La commune est alors constituée que de quelques groupes de maisons : le Grand-Lucé où se situaient les fermes et le plus grand nombre de maisons ; le Petit-Lucé avec quelques maisons autour de l'église ; les Barres avec deux fermes ; Poiffonds, hameau éloigné, comportait quelques petites fermes. Les Granges était le nom d'une ferme sur la route d'Illiers.

Au XXe siècleModifier

En 1914, le Génie militaire agrandit son entrepôt et occupe de nombreux terrains. Une usine de fabrication de grenades est construite aux "Malbrosses". Elle est désaffectée après la Première Guerre mondiale et transformée en scierie, à proximité de laquelle de nombreux logements sont construits. Les terrains sont alors pas chers et ce sont essentiellement des ouvriers, employés des chemins de fer qui font construire. Les rues Bécasse, de Mainvilliers, Rabuan-du-Coudray, Gambetta et des Barres sont alors créées. La scierie est détruite en 1935.

En 1936, au moment de la guerre d'Espagne, le département fait remettre en état des anciennes baraques de la guerre 14-18 où étaient logés les prisonniers de guerre allemands pour y loger de nombreux Espagnols réfugiés en France.

En 1937, l'administration militaire décide de construire une importante caserne de Gardes républicains, sur la route d'Illiers. Mais en 1939, seuls les logements des officiers sont terminés. L'occupant allemand fait terminer les casernes et installe une école de Sous-officiers de D.C.A.. À la Libération, ces logements provisoires servent à reloger les sinistrés ou les gens manquant de logements. Ces ensemble de baraques furent désignés sous les noms de cités provisoires de Jean-Moulin, des Gardes-Mobiles et des Charlots.

De nombreux lotissements sont créés par la commune et de nouvelles rues sont ouvertes : rue Michel Vintant, Rémi Gaschet, Jean Moulin, d'Ornano, Maréchal Foch, Jules Ferry, des Écoles, Louis Vayssié, Victor Hugo, Charles Péguy, des Castors, du Moulin, du Manteau jaune, Anatole Wargnier, Charles Brune, Clemenceau, Kennedy, etc.[4]

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires à partir de 1945
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1947 1989 Edmond Desouches Rad. puis MRG Député d'Eure-et-Loir
1989 1995 James Benoist PS Conseiller général du canton de Lucé
1995 2001 Fernand Mira PRG Conseiller général du canton de Lucé[5]
2001 2006 Jacques Morland DVD Conseiller général du canton de Lucé
2006 2008 Boris Minsky UMP  
2008 en cours Emmanuel Lecomte PRG Permanent politique

Politique de développement durableModifier

La commune s’est engagée dans une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21[6].

Cadre de vieModifier

Ville fleurie : trois fleurs attribuées par le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris[7].

JumelagesModifier

La ville de Lucé est jumelée avec[8] :

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1836. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[9],[Note 1].

En 2016, la commune comptait 15 755 habitants[Note 2], en diminution de 2,91 % par rapport à 2011 (Eure-et-Loir : +0,82 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876
414413436484463494497530493
1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926
5326456586988008129481 2621 283
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
1 5051 4972 0303 3036 55511 08513 72117 43318 796
1999 2006 2011 2016 - - - - -
17 70116 01116 22815 755-----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

EnseignementModifier

Manifestations culturelles et festivitésModifier

ÉconomieModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Les armes de la commune se blasonnent ainsi : tiercé en fasce d’argent, de sinople et de gueules, le 2) au soleil d’or non figuré.

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. « Un projet d'Agri-quartier inédit à Lucé », sur http://www.lechorepublicain.fr, .
  2. Histoire de Lucé, site de la mairie.
  3. "Section Q, le Hameau de Lucé, en une feuille.", Archives départementales d'Eure-et-Loir.
  4. L'Écho républicain de la Beauce et du Perche, août 1971 : "La ville de Lucé : un hameau en 1836" (article non signé)
  5. L'ancien maire de Lucé, Fernand Mira, est décédé, L'Écho Républicain du 1er juin 2016.
  6. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Lucé, consultée le 7 novembre 2017
  7. Villes et villages fleuris - Eure-et-Loir
  8. jumelage
  9. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.