Ouvrir le menu principal

Wikipédia β

Pierre Pincemaille

organiste français
Pierre Pincemaille
Description de cette image, également commentée ci-après
Pierre Pincemaille en 2004
Nom de naissance Pierre-Marie Pincemaille
Naissance
Paris 17e, France
Décès (à 61 ans)
Suresnes, France
Activité principale improvisateur, organiste, professeur
Activités annexes Professeur au Conservatoire national de Paris
Maîtres Henri Challan, Jean-Claude Raynaud, Marcel Bitsch et Rolande Falcinelli
Distinctions honorifiques Chevalier des Palmes académiques
Chevalier des Arts et des Lettres
Chevalier de l'ordre de Saint-Grégoire-le-Grand
Site internet http://pierrepincemaille.fr/

Pierre Pincemaille, musicien français, organiste titulaire des grandes orgues de la cathédrale-basilique Saint-Denis, est né le dans le 17e arrondissement de Paris et mort le à Suresnes.

Sommaire

BiographieModifier

FamilleModifier

Pierre Marie François Pincemaille est né à Paris, dans le 17e arrondissement, le du mariage d'Henri Pincemaille, ingénieur[a], et d'Andrée Schaar[2].

Henri Pincemaille est le fils de Fernand Pincemaille[a] (1885-1959) et de Suzanne Belot (1885-1974), elle-même fille d'Émile Belot (1857-1944), lui-même fils de Joseph-Émile Belot (1829-1886)[3],[4].

Il épouse le Anne-France Gaudillat[b]. De cette union naissent trois enfants[2].

Il meurt le à l'âge de 61 ans à l’hôpital Foch de Suresnes (Hauts-de-Seine)[6],[7],[c]. Après son décès, des concerts sont donnés en son hommage (le à l'Oratoire du Louvre[8] et le à la Cathédrale de St Denis[9],[10]).

FormationModifier

Issu d'une famille mélomane depuis plusieurs générations, Pierre Pincemaille commence l’étude du piano en 1965. De 1965 à 1975, il étudie le piano en cours particulier, au Perreux-sur-Marne. Il prend quelques cours avec Lucette Descaves (professeur au CNSM). Il se tourne rapidement vers l’orgue, à la faveur de séjours répétés à partir de 1968 chez son oncle, le père Paul Pincemaille, eudiste, économe au Collège Saint-Sauveur de Redon (Ille-et-Vilaine), qui est lui-même organiste amateur[7].

Il poursuit ses études au collège Albert de Mun de Nogent-sur-Marne puis au lycée Racine à Paris. Pierre Pincemaille accomplit toutes ses études musicales au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, où il entre à 14 ans en octobre 1971, dans la classe de solfège spécialisé (professeur : Françoise Rieunier, puis Claude Lavoix[d]). Il suit ensuite les classes suivantes[2] :

Il obtient cinq premiers prix (harmonie en 1977, contrepoint en 1978, fugue en 1978, orgue-interprétation en 1979 et orgue-improvisation en 1979). Pierre Pincemaille est le seul élève de la classe de Rolande Falcinelli à avoir obtenu les deux premiers prix d'orgue (interprétation et improvisation) le même jour.

Se dirigeant vers l'enseignement dans les écoles de musique et conservatoires agréés par l’État, Pierre Pincemaille obtient son CA (certificat d'aptitude aux fonctions de professeur) d'accompagnement le 8 juillet 1981, et son CA d'écriture le 24 juillet 1986.

Contrairement à ce qui se dit parfois, il n'a jamais été élève de Pierre Cochereau[12]. C’est par sa fréquentation à la cathédrale Notre-Dame de Paris dans les années 1970, et l’écoute de ses enregistrements, que Pierre Pincemaille s’est familiarisé avec le talent de l’improvisation de Pierre Cochereau.

Prix internationauxModifier

Entre 1978 et 1990, il remporte cinq grands prix de concours internationaux :

  • 1978 - Premier prix du concours international d'improvisation de Lyon ;
  • 1987 - Grand prix du concours européen d'orgue de Beauvais ;
  • 1989 - Premier prix du concours international d'improvisation de Strasbourg ;
  • 1989 - Grand prix du concours international d'improvisation de Montbrison ;
  • 1990 - Grand prix d'improvisation au Grand Prix de Chartres[13] ;

et entame ensuite une carrière de concertiste international.

Carrière professionnelleModifier

Pierre Pincemaille connait une carrière professionnelle diversifiée, longue de 40 ans en tant que concertiste, organiste liturgique[14] et enseignant[15], récompensée dans ces trois domaines.

De 1982 à 1987, il est titulaire de l'orgue Merklin de l’église Saint-Eugène-Sainte-Cécile à Paris.

Il est ensuite nommé, au terme du concours du , organiste titulaire des grandes orgues Cavaillé-Coll de la basilique Saint-Denis (cathédrale depuis 1966)[2], poste qu'il occupe durant 30 ans (du au ). Seul organiste titulaire durant cette période, il se qualifie de « Seul maître à bord après Dieu, et heureux de l’être ! »[16].

InterprèteModifier

Pierre Pincemaille poursuit une carrière internationale de concertiste (plus de mille concerts dans le monde entier), et joue sous la direction de Mstislav Rostropovitch, Myung-Whun Chung, Riccardo Muti, Charles Dutoit, John Nelson, dans le cadre du Festival international de musique de Saint-Denis.

Il compose le programme de ses concerts en fonction de l’instrument, du lieu et du public, soucieux de donner de l’orgue l'image renouvelée d’un véritable instrument de musique plus que d’un simple outil liturgique, clôturant invariablement ses récitals par une grande improvisation. Il met en valeur les ressources sonores de tous les orgues qu'il joue[e], quelle qu'en soit la dimension, par ses registrations[f].

Pierre Pincemaille défend une facture d'orgue du XXIe siècle, s'appuyant sur des technologies nouvelles au service du confort de l'organiste et de son inspiration créatrice[19]. Il est, le cas échéant, en faveur des orgues numériques ou hybrides, comme celui de l'abbaye de Saint-Jean-aux-Bois (Oise)[20], poursuivant l'objectif de rendre l’orgue accessible au plus grand nombre et de séduire un public non averti.

ImprovisateurModifier

Pierre Pincemaille est reconnu pour ses talents d'improvisateur[g]. Il bénéficie dans ce domaine de l'enseignement de Rolande Falcinelli, elle-même disciple de Marcel Dupré. Il complète cet enseignement par une écoute des improvisations de Pierre Cochereau. Maîtrisant l'écriture musicale, il pratique l'improvisation, dans la tradition de l'école française d'orgue.

À la cathédrale de Saint Denis, dans le cadre des messes dominicales[16], Pierre Pincemaille improvise à sept reprises : entrée, verset après le psaume, méditation après l'homélie, offertoire, consécration, communion, sortie. En 30 ans, il improvise pour accompagner plus de 1600 célébrations[9].

En concert, il termine invariablement ses récitals par une grande improvisation[16] sous forme de thème et variations, de symphonie, de suite de danses, ou encore de poème symphonique. Certains de ses récitals sont exclusivement consacrés à l'improvisation. C'est le cas par exemple lors du festival Les heures d'orgue de Chamonix-Mont-Blanc, le , où Pierre Pincemaille improvise un poème symphonique en sept tableaux illustrant l'aiguille du Midi, l'Arve, le col du Brévent, la Mer de Glace, la vallée de Chamonix, le lac Vert, le mont Blanc sur des photos de la photographe chamoniarde Monica Dalmasso[22],[23],[24]. Il choisit le même format cinq ans plus tard en improvisant un nouveau poème symphonique le sur les mêmes photos[25].

Pierre Pincemaille a improvisé sur des films muets (comme l'improvisation sur Faust de Murnau à l'orgue de l'église Saint-Ouen de Rouen[26]), ou encore sur des effets pyrotechniques[27].

Il a également présidé des jurys de concours d'improvisation, notamment le concours portant son nom à Luxeuil-les-Bains (Franche Comté), ayant lieu au moment de Pâques de 2011 à 2013[28],[29], ou encore le concours de Dudelange (Luxembourg), du 26 au 29 août 2015, en co-présidence avec Bernhard Haas[30].

Il a consacré sept CD à ses improvisations.

ProfesseurModifier

Pierre Pincemaille enseigne dans les établissements suivants :

En 17 années, Pierre Pincemaille forme de jeunes improvisateurs, français et étrangers, aujourd'hui organistes titulaires dans des églises parisiennes, parmi eux : David Cassan (Temple protestant de l'Oratoire du Louvre), Thomas Lacôte (église de la Sainte-Trinité), Samuel Liégeon (église Saint-Pierre-de-Chaillot), Baptiste-Florian Marle-Ouvrard (église Saint-Eustache), Pierre Queval (église Saint-Ignace-de-Loyola), Luc Stellakis (basilique Notre-Dame-des-Victoires).

CompositionsModifier

  • En Louisiane (pièce pour trombone) éditée chez Delatour[31] ;
  • Prologue et Noël varié, aux éditions Delatour (2007)[32],[33],[34] ;
  • Ave Maria, motet pour chœur à 4 voix mixtes à cappella, éditions À Cœur Joie (2013)[35],[36] ;
  • Pater Noster[36], motet pour chœur à 4 voix mixtes à cappella (en cours d'édition) ;
  • Ave Verum[36], motet pour chœur à 4 voix mixtes à cappella (en cours d’édition).

DiscographieModifier

Pierre Pincemaille a réalisé de nombreux enregistrements[37],[38], parmi lesquels :

  • Intégrale de l’œuvre pour orgue de Maurice Duruflé - Motette 12541
  • Intégrale de l’œuvre pour orgue de César Franck - Solstice SOCD 231-232
  • Les dix symphonies de Charles-Marie Widor, enregistrées sur dix orgues Cavaillé-Coll en France - Solstice SOCD 181-185
  • Les œuvres de jeunesse d'Olivier Messiaen - IFO 00318/19
  • Les transcriptions, par lui-même, de l’Oiseau de Feu et de Petrouchka d'Igor Stravinsky - Solstice SOCD 153
  • Deuxième Symphonie et Deuxième Suite des Pièces de fantaisie de Louis Vierne - Festivo FECD 137
  • Œuvres du 19ème siècle à Saint-Denis : Boëly, Chauvet, Alkan, Saint-Saëns, Franck - Solstice SOCD 116
  • Œuvres de Franck, Boëllmann, Vierne, Alain, Improvisation à Marienstatt - IFO Records IFO 00039
  • Improvisations - Cannes : un Festival d’improvisations - Ctésibios CTE 065
  • Improvisations - Prélude, ricercare et Noël varié, Grand messe - Editions Lade ELCD 015
  • Improvisations - Six chansons de France, Prélude et Fugue sur « Aristide » Motette 12551
  • Improvisations sur des thèmes de Noëls anglo-saxons - Solstice SOCD 203
  • Improvisations - Livre d’orgue, Symphonie, Variations sur Tantum Ergo - Pierre Vérany PV 790111
  • Improvisations - Prélude et double fugue, Suite de danses, Poème symphonique - Organ ORG 7001-2
  • Improvisations sur des hymnes nationaux européens - IFO 00418

Décorations et distinctionsModifier

Pierre Pincemaille est chevalier des Palmes académiques (promotion du 14 juillet 2003), chevalier des Arts et des Lettres en 2006 et chevalier de l'ordre de Saint-Grégoire-le-Grand le , décoration accordée par le Vatican pour services rendus à l’Église.

Il obtient le diapason d'or pour l'enregistrement de l'intégrale des symphonies de Charles-Marie Widor[39],[h].

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

  • Elke Völker, « Der Reiz perfekter Illusion. Ein Interview mit dem Pariser Organisten und Starimprovisator Pierre Pincemaille » inOrgan – Journal für die Orgel 1, No. 1 (1998), p. 18–21.
  • Yvette Carbou, Pierre Pincemaille : « L'improvisateur à Notre-Dame » in Pierre Cochereau : Témoignages, éditions Auguste Zurfluh, 1999, p. 273–339 (ISBN 978-2-87750-087-6)
  • Yvette Carbou, Pierre Pincemaille : « L'improvisateur à Notre-Dame » in Pierre Cochereau : Un art d'illusioniste, éditions Delatour France, 2014, p. 263–338 (ISBN 978-2-7521-0124-2)

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. a et b Son père, Henri Pincemaille (mort le ) et son grand-père, Fernand Pincemaille (mort le ) étaient tous deux anciens élèves de l’École polytechnique, respectivement promotions 1933[1] et 1905.
  2. Anne-France Pincemaille est actuellement maire-adjointe de la ville d'Herblay, en charge de la culture et des jumelages[5].
  3. La cérémonie religieuse se déroule à l’église Saint-Martin d'Herblay le , suivie le lendemain de l'inhumation au nouveau cimetière de Tréflez dans le Finistère[6].
  4. Claude Lavoix était pianiste. Elle est décédée en 2017[11].
  5. Article à l'occasion d'un concert au Canada : "toujours éblouissant virtuose de l'orgue et, surtout, possesseur de cette science organistique grâce à laquelle il peut aller au maximum des possibilités offertes en une heure de fréquentation d'un instrument nouveau pour lui."[17].
  6. Pour l'inauguration des orgues d'Auvernier, un article du journal L'Express (Neuchâtel) relate : "Brillant virtuose, capable d'enfiler les traits les plus scabreux avec une aisance stupéfiante, [Pierre Pincemaille] se distingue en outre par sa parfaite connaissance des registrations et sa musicalité absolue qui se traduit non seulement dans ses interprétations lumineuses des pages de Bach, mais encore dans son style improvisé qui aura marqué les auditeurs par son invention colorée, ses contrepoints subtilement conduits et ses harmonies savoureuses."[18].
  7. Le journal La Croix parle de Pierre Pincemaille comme d'un "virtuose renommé pour son formidable talent d'improvisateur"[21].
  8. Le magazine Diapason consacre une page entière (page 54 à cet enregistrement qu'il qualifie de « un régal ». La critique commence par ces termes « Si l'on commence en saluant l'exploit de Pierre Pincemaille, terme si peu musical, je crains qu'on passe à côté de l'essentiel, la musique. Et pourtant ! Les dix symphonies de Widor sur dix des plus beaux Cavaillé-Coll, tous admirables et singuliers, le tout gravé en un an jour pour jour : chapeau bas. »

RéférencesModifier

  1. Annuaire des anciens élèves de l’École polytechnique, édition 2007-2008, p. 12.
  2. a, b, c et d Who's Who in France, édition 2015, p. 1805.
  3. « Descendance de Fernand Pincemaille », sur le site geneanet (consulté le 6 mars 2018).
  4. « Ascendance et descendance d’Émile Belot », sur le site geneanet (consulté le 6 mars 2018).
  5. « Le maire, les adjoints et les conseillers », sur le site de la ville d'Herblay (consulté le 23 mars 2018).
  6. a et b « Pierre Pincemaille (8/12/1956 – 12/01/2018) », sur le site de Pierre Pincemaille, (consulté le 12 janvier 2018).
  7. a et b Marie-Aude Roux, « Pierre Pincemaille, une vie à la tribune de Saint-Denis », sur le site du quotidien Le Monde, (consulté le 17 janvier 2018).
  8. Jean-Michel Saincierge, « Hommage à Pierre Pincemaille », sur Plein jeu : le blog de la musique classique et de l'orgue, (consulté le 23 mars 2018).
  9. a et b « Concert hommage à Pierre Pincemaille, titulaire durant 30 ans aux Grandes Orgues de la basilique cathédrale Saint-Denis, décédé en janvier dernier », sur le site du diocèse de St Denis (consulté le 23 mars 2018)
  10. « Concert en hommage à Pierre Pincemaille », sur le site de la basilique de Saint Denis (monuments nationaux) (consulté le 14 avril 2018).
  11. « Décès », sur le site de l'association des anciens élèves et élèves des CNSMD (consulté le 17 mars 2018).
  12. À propos de Pierre Cochereau et de la cathédrale Notre-Dame de Paris, in Pierre Cochereau, Éditions Zurfluh, 1999.
  13. « Concours 1990 », sur le site de l'association des grandes orgues de la cathédrale de Chartres (consulté le 17 mars 2018)
  14. Père Jean Jannin, « A Dieu cher Pierre », sur le site du diocèse de Saint Denis, (consulté le 18 février 2018)
  15. « Enseignement », sur le site de Pierre Pincemaille (consulté le 4 mars 2018).
  16. a, b et c Michel Roubinet, « Une interview de Pierre Pincemaille, organiste – Saint-Denis se mérite », (consulté le 13 janvier 2018).
  17. Claude Gingras, « Pincemaille : la science de l'orgue », La Presse (Montréal),‎ (lire en ligne).
  18. J.-Ph. B., « Un brillant organiste », L'Express (Neuchâtel),‎ .
  19. Pierre Pincemaille, Philippe Lecoq et Jean Legoupil, « Entretien avec deux grandes personnalités du monde de l'orgue : Jean Guillou et Pierre Pincemaille », sur L'orgue normand, (consulté le 17 mars 2018).
  20. Pierre Pincemaille, « Pierre Pincemaille à l'orgue hybride de St Jean-aux-Bois », sur Youtube, (consulté le 10 mars 2018).
  21. « Les essentiels culture - Mort de l'organiste Pierre Pincemaille », sur La Croix, (consulté le 17 mars 2018).
  22. « Festival des heures d'orgue : le Mont Blanc en sept tableaux », Le Dauphiné Libéré,‎ .
  23. « Festival des heures d'orgue : entre interprétation et improvisation », Le Dauphiné Libéré,‎ .
  24. Monica Dalmasso.
  25. Chamonix-Magazine août-septembre 2017, page 83.
  26. « Pierre Pincemaille - Saint-Ouen de Rouen - Improvisation sur le film FAUST de MURNAU », sur Youtube (consulté le 4 mars 2018)
  27. « Michel Moglia. Les Chants Thermiques de l'Orgue à Feu. Avec PIERRE PINCEMAILLE », sur Youtube (consulté le 4 mars 2018)
  28. « Animation Basilique Saint-Pierre de Luxeuil, 15 h de concerts Orgue et grégorien », sur L'Est républicain, (consulté le 17 mars 2018)
  29. « 3e Concours d'improvisation Pierre Pincemaille », sur France Orgue, (consulté le 17 mars 2018)
  30. Alex Christoffel, « In memoriam Pierre Pincemaille », Tuyaux, no 130,‎ , p. 27-28 (lire en ligne).
  31. « En Louisiane pour trombone et clavier », sur site des éditions Delatour (consulté le 4 mars 2018)
  32. Pierre Pincemaille, À PROPOS DE LA COMPOSITION, février 2007, [lire en ligne].
  33. « Prologue et Noël varié pour orgue », sur site des éditions Delatour (consulté le 4 mars 2018)
  34. Anton Doornhein, « Pierre Pincemaille Prologue et Noël varié (2007) Anton Doornhein Orgue St. Joseph-des-Nations Paris », sur Youtube (consulté le 10 mars 2018).
  35. « AVE MARIA - Pincemaille - SATB », sur site des éditions A Cœur Joie (consulté le 4 mars 2018)
  36. a, b et c Michel Roubinet, « Un dimanche d'orgue particulier à Paris et Saint-Denis - Daniel Roth et Pierre Pincemaille à l'honneur », sur Concertclassic.com, (consulté le 17 mars 2018).
  37. France Orgue Discographie détaillée de Pierre Pincemaille, établie par Alain Cartayrade.
  38. Pierre Pincemaille, « Enregistrements », sur site de Pierre Pincemaille (consulté le 18 février 2018)
  39. « Diapason d'or », Diapason, no 475,‎ .