Le Perreux-sur-Marne

commune française du département du Val-de-Marne

Le Perreux-sur-Marne
Le Perreux-sur-Marne
Mairie de la commune.
Blason de Le Perreux-sur-Marne
Blason
Le Perreux-sur-Marne
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-de-Marne
Arrondissement Nogent-sur-Marne
Intercommunalité Établissement public territorial Paris-Est-Marne et Bois, Métropole du Grand Paris
Maire
Mandat
Christel Royer
2020-2026
Code postal 94170
Code commune 94058
Démographie
Gentilé Perreuxiens
Population
municipale
33 879 hab. (2017 en augmentation de 1,9 % par rapport à 2012)
Densité 8 577 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 50′ 32″ nord, 2° 30′ 13″ est
Altitude Min. 35 m
Max. 70 m
Superficie 3,95 km2
Élections
Départementales Canton de Nogent-sur-Marne
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web leperreux94.fr

Le Perreux-sur-Marne est une commune française située dans le département du Val-de-Marne en région Île-de-France. Portant le surnom de « Perle de l’Est parisien »[1], la commune de première couronne parisienne s'étend le long des bords de la Marne. Ses habitants sont appelés les Perreuxiens.

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune se situe à 2 kilomètres de Paris (Bois de Vincennes) et à 6 kilomètres de la Porte de Vincennes (Paris 12e). Elle s’étend le long des bords de la Marne, dans l’Est parisien. Le Perreux constitue avec Saint-Mandé, Vincennes, Nogent-sur-Marne, Marolles-en-Brie, Saint-Maur-des-Fossés, Bry-sur-Marne, Santeny et Rungis la partie huppée du Val-de-Marne. En 2016, la commune faisait partie des 2 % des communes au revenu médian par habitant le plus élevé[2].

 
Localisation du Perreux-sur-Marne en banlieue parisienne.

Voies de communication et transportsModifier

Voies routièresModifier

Autoroutes A4 ou A86, ou encore RN 34.

Une offre diversifiéeModifier

Il existe une quarantaine de rues, pour une distance d'environ 16 kilomètres[3], aménagées avec des signalisations « pistes cyclables » qui sont partagées avec les voitures. Pour répondre aux différentes attentes en matière de stationnement, la ville propose une offre diversifiée : parkings souterrains ou en surface, voirie, abonnements, zonage, arrêts minute...

En projet

Attendue à l’horizon 2030, la ligne de métro 15 Est desservira 12 communes de deux départements (Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne). Elle reliera 12 gares (dont celle de Nogent-Le Perreux) entre Saint-Denis Pleyel à Champigny Centre, en 25 minutes. Chacune des gares sera en connexion avec un autre mode de transport (RER, métro ou tramway) et la fréquentation journalière y est estimée entre 340 000 et 470 000 voyageurs. Ce tronçon vise à désaturer les réseaux de transports en commun déjà existants et à desservir efficacement des territoires de proche couronne.

Transports en communModifier

 
Le viaduc ferroviaire de Nogent-sur-Marne.

UrbanismeModifier

LogementModifier

Le Perreux-sur-Marne présente 11 % de logements sociaux sur son territoire. Des efforts sensibles ont été notés ces dernières années.

Le Parc du PerreuxModifier

Situé au cœur du Perreux, Le Parc est un lotissement privé d'une centaine de pavillons. Ce quartier cossu est sécurisé et l'entrée des voitures est régulée.

ToponymieModifier

 
Panneau d'entrée depuis Fontenay.

Du latin Petrosa, nom donné au site par les moines de l'abbaye de Saint-Maur au XIIIe siècle, pour rappeler la nature pierreuse du sol.

HistoireModifier

Intimement lié à l'histoire de Nogent, le Perreux est un fief dépendant de l'abbaye de Saint-Maur dont un cartulaire mentionne pour la première fois l'existence en 1284. En 1492, les moines de ladite abbaye essaieront d'en récupérer les droits de haute, moyenne et basse justice. Jeanne Baston, femme de Jean l'Épervier, saisit la justice. Les moines seront déboutés par le parlement de Paris en 1500.

Depuis le XIIIe siècle, un manoir est présent. Il est occupé par de nombreux seigneurs, bourgeois de Paris, marchands au XIV-XVe puis par des parlementaires et notaire et secrétaire du roi (famille L'Espervier) et, enfin, par une noblesse seconde (Anthonis, Deschiens de Ressons). Le manoir est remplacé par un château entre la fin du XVIIe et le début du XVIIIe siècle. Un second château est construit par Boullée, architecte du roi, pour Robert Millin.

En 1760, Robert Millin, écuyer, secrétaire du roi, maison et couronne de France, et receveur général des domaines du duc d'Orléans, achète le domaine. Son fils, Jérôme-Robert sera en 1794 l'une des innombrables victimes de l'accusateur Fouquier-Tinville. Il tombera sous la guillotine en place publique, alors que son propre fils, Alexandre Millin, lieutenant général, se bat pour les armées de la République. Ce dernier et son frère se font restituer le domaine en triste état sous le Directoire, mais ne tardent pas à le revendre. Il faut dire à leur décharge que leur père avait déjà subi avant la Révolution de sérieux revers de fortune.

Le domaine est alors morcelé. Nicolas Louis François de Neufchâteau achète le château et le parc. Le reste des terres, possession des familles Pantigny et de Beaufranchet est converti en lotissements vers 1860 afin de tirer parti de l'expansion que connaît Nogent grâce à la construction de la ligne de chemin de fer Paris-Mulhouse. Commencés dès 1854, les travaux nécessitent la construction d'un viaduc. La frontière est née, Le Perreux va prendre son essor. Vers 1886, le nombre d'habitants du quartier du Perreux est aussi important que celui du vieux bourg de Nogent. La guerre entre les deux quartiers est menée par un adjoint au maire de Nogent : Henri Lhopital-Navarre. Le , la rupture est consommée, Navarre devient le premier maire du Perreux.

La crue de 1910Modifier

 
Inondation dans le quartier la Maltournée en 1910 (1).
 
La passerelle de Bry-sur-Marne (2).

Lors des inondations de , la passerelle de Bry, à la hauteur de l'église, résista. Une échelle hydrométrique est gravée sur la culée de rive droite, jusqu'à la cote de 38,30 m, soit 37,30 m aujourd'hui ; c'est-à-dire 37,30 m au-dessus du zéro officiel établi à la fin du XIXe siècle, pour les cartes terrestres françaises. Le zéro étant le niveau moyen des marées au marégraphe de la Corniche de Marseille.

Finalement, le niveau de l'eau se stabilisa le , et le nilomètre indiquait 39,07 m (au pont de Bry, 39,26 m à la passerelle), soit plus de 5 m au-dessus du lit habituel de la Marne. Le record de 1784 (39,83 m) ne fut pas battu, mais le quart de la commune se trouvait sous les eaux.

 
Zouaves donnant la chasse aux pillards (7).
 
Bords de Marne au Perreux près du Viaduc création du Centenaire, Christine Degrange (6).
 
Crue 1910 en amont de la passerelle (9).
 
Zouave en faction, avenue des Fleurs (8).

En effet, durant plusieurs semaines, des quartiers anciens et nouvellement urbanisés restèrent les pieds dans l'eau. Avec le développement de la ligne de chemin de fer Paris-Bastille, et l'ouverture de la gare de Nogent-sur-Marne, la commune du Perreux, détachée de Nogent depuis 1887, connut un engouement certain de la part des Parisiens relativement aisés qui souhaitaient s'installer à la campagne, au moment des beaux jours. Ainsi, ils firent construire pavillons et villas, sur des terrains encore libres, mais inondables, notamment dans la partie sud, où les espaces étaient disponibles et proches de la gare.

Cette crue exceptionnelle de plusieurs semaines, en isolant encore un peu plus ces habitations, ne découragea pas les pillards, bien au contraire. La municipalité dut faire appel à des détachements de zouaves stationnés au fort de Nogent, pour maintenir un semblant de sécurité, alors que la neige tombait dans la région.

La présence dissuasive de ces militaires, équipés de leur chassepot, n'empêcha pas le vol de métaux. Il faudra pratiquement attendre la fin du mois de février, pour que la Marne retrouve son lit.

Aujourd'hui, de grands aménagements, tel le barrage-réservoir « Seine » près de Troyes, ou encore celui de « Marne » près de Saint-Dizier, doivent minimiser l'effet de ces crues centennales[4],[Note 1].

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Jusqu’à la loi du [6], la commune, créée en 1887 par détachement de la commune de Nogent-sur-Marne, faisait partie depuis cette date du département de la Seine. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais au Val-de-Marne à la suite d'un transfert administratif effectif le , et à son arrondissement de Nogent-sur-Marne. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la cinquième circonscription du Val-de-Marne.

La commune faisait partie depuis sa création en 1887 du canton de Nogent-sur-Marne du département de la Seine. Lors de la constitution du Val-de-Marne, Le Perreux constitua le canton du Perreux-sur-Marne[7]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais à nouveau partie du canton de Nogent-sur-Marne.

IntercommunalitéModifier

Les communes de Nogent-sur-Marne et du Perreux-sur-Marne ont créé en 2000 la communauté d'agglomération de la Vallée de la Marne CAVM), qui ne comptait que ces deux villes.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), à laquelle la commune a été intégrée[8].

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du (Loi NOTRe) prévoit également la création le d'établissements publics territoriaux (EPT), qui regroupent l'ensemble des communes de la métropole à l'exception de Paris, et assurent des fonctions de proximité en matière de politique de la ville, d'équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs, d'eau et assainissement, de gestion des déchets ménagers et d'action sociale, et exercent également les compétences que les communes avaient transférées aux intercommunalités supprimées.

La commune fait donc également partie depuis le de l'établissement public territorial Paris-Est-Marne et Bois[9], créé par un décret du [10]. Le nouveau territoire regroupe 13 communes dont Le Perreux (Bry-sur-Marne, Champigny-sur-Marne, Charenton-Le-Pont, Fontenay-sous-Bois, Joinville-le-Pont, Maisons-Alfort, Nogent-sur-Marne, Saint-Mandé, Saint-Maur-des-Fossés, Saint-Maurice, Villiers-sur-Marne et Vincennes).

Le Conseil de territoire est composé de 90 conseillers de territoire élus, en leur sein, par les Conseils municipaux de chaque ville membre. 15 d’entre eux sont également conseillers métropolitains.

Administration municipaleModifier

Pour les échéances électorales de 2007, Le Perreux-sur-Marne fait partie des 82 communes[11] de plus de 3 500 habitants ayant utilisé les machines à voter. Néanmoins, devant les longs temps d'attente engendrés par ce système, le maire d'alors a décidé de revenir au vote traditionnel dès le second tour.

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs depuis la création de la commune[12]
Période Identité Étiquette Qualité
1887 1894 Henri Lhopital-Navarre    
1894 1896 Charles Ollier    
1896 1918 Albert Lecocq Groupe des Républicains
Radicaux Progressistes
Avocat à la cour d'appel
1919 1925 Léopold Joube    
1925 1929 Léon Guyard    
1929 février 1944 Jean Goy[13] Rad
puis RNP
Industriel
Député de la Seine (1924 → 1940)
Conseiller général de Nogent-sur-Marne (1942 → 1944)
Secrétaire général de l'Union nationale des combattants
1945 1947 Robert Belvaux SFIO Conseiller général 1945-1959
1947 1953 Charles Martin RPF  
1953 1967 Robert Belvaux[14] SFIO Conseiller général
1967 1971 Louis Brulas SFIO puis PS  
1971 1992 Michel Giraud[15] RPR Ministre du Travail (1993 → 1995)
Sénateur du Val-de-Marne (1977 → 1988)
Député du Val-de-Marne (1988 → 1993 et 1995 → 2002)
Président de l'Association des maires de France[Quand ?]
Président du conseil régional d'Île-de-France (1992 → 1998)
Conseiller général du Perreux (1977 → 1985)
1992 décembre 2016[16] Gilles Carrez[17],[18] RPR puis UMP
puis LR
Député du Val-de-Marne (5e circ.) (1993 → )
Président de la Commission des finances de l'Assemblée nationale (2012 → )
Conseiller général du Perreux (1985 → 1993)
Vice-président de la métropole du Grand Paris (2016[19],[20] → )
Démissionnaire
décembre 2016[21],[22] En cours Christel Royer LR Médecin anesthésiste réanimateur
Conseillère régionale (2015 → )

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1891. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[23],[Note 2]

En 2017, la commune comptait 33 879 habitants[Note 3], en augmentation de 1,9 % par rapport à 2012 (Val-de-Marne : +3,44 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936
6 6998 39011 14913 25515 97117 91520 42923 80823 553
1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006
23 08626 74527 90029 09928 33327 64728 47730 08032 067
2011 2016 2017 - - - - - -
33 21433 72933 879------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

Le Perreux-sur-Marne est située dans l'académie de Créteil. Avec environ 5 900 élèves répartis dans 15 écoles, collèges et lycées, la Ville offre aux jeunes perreuxiens un enseignement de qualité pour ainsi mieux préparer l’avenir.

Établissements scolairesModifier

PUBLIQUE

Maternelles :

  • Les Thillards
  • Clemenceau
  • Paul Doumer
  • Jules Ferry
  • De Lattre

Primaires :

  • Clemenceau A
  • Clemenceau B
  • Pierre Brossolette
  • Jules Ferry
  • Les Joncs Marins

Collèges :

  • Pierre Brossolette
  • De Lattre

Lycée :

  • Paul Doumer

PRIVÉE

Maternelle :

  • Les Coccinelles Montessori

Maternelles + Primaires :

  • Notre Dame de toutes Grâces
  • Saint Joseph

Sports et équipements sportifsModifier

La ville met à disposition de nombreux équipements sportifs qui accueillent les animations scolaires, les entrainements et les compétitions des associations sportives.

  • Complexe Adolphe Chéron. Le complexe se compose d’un terrain de football avec tribunes, d’une aire de saut en longueur, de 3 couloirs d’athlétisme, d’un gymnase, d’un stand de tir et d’une salle polyvalente à dominante escrime.
  • Espace de jeux multisports. Le territoire de la commune compte plusieurs espaces qui offrent la possibilité de pratiquer diverses activités. Le parc du Saut du Loup (4, rue d’Estienne d’Orves) est équipé d’un terrain pour pratiquer le football, le handball ou encore le basket. Accès libre de 9h à 18h en hiver et de 9h à 19h30 en été. L’espace basket (269, avenue du Général de Gaulle) comporte un panneau de basket et 1 but de handball. Enfin, avec son terrain de pétanque et son terrain multisports (basket et football), le Mail des Droits de l’Homme (28, rue Jules Ferry) permet de pratiquer diverses activités.
  • Gymnase des Ormes
  • Gymnase la Gaîté. Salle omnisports de 800m² et un mur d'escalade de 140m².
  • Piscine municipale Robert Belvaux. Ouverte toute l’année (sauf pendant la vidange estivale), la piscine possède un grand bassin (25 x 12,5 m) et un plus petit ainsi qu’un sauna. Le port du bonnet est obligatoire.
  • Salle d'activités physiques et sportives (APS). Le complexe se compose d’une salle de gymnastique au sol et avec agrès de 600 m2 et d’une salle de gymnastique d’entretien de 140 m2.
  • Salle de sport du centre-ville. Salle polyvalente de 250m².
  • Salle de tennis de table. Cette salle de 400 m2 est dédiée à la pratique du tennis de table et compte 8 tables en mode entraînement et 6 tables en configuration compétition.
  • Salle omnisports du CdbM. Le Centre sportif des bords de Marne comprend une salle omnisports et une tribune de 464 places, deux dojos et un centre médico-sportif (sur rendez-vous).
  • Stade Léo Lagrange. Ce stade comporte 9 cours de tennis dont 6 recouvrables par bulles, un mur d’entraînement pour le tennis, un terrain de football et un « club house ».
  • Le Perreux possède un club de football jouant en District : AS Le Perreux - Francilienne 94.
  • Le Perreux possède deux clubs de tennis : ALP créé en 1876, et le TCP. Henri Leconte y a tapé ses premières balles.
  • Le Perreux possède un club d'aviron, la SNP, la société nautique du Perreux.

CultesModifier

ÉconomieModifier

La Ville du Perreux-sur-Marne compte près de 350 commerçants, répartis sur 4 pôles d'attractivité économique (Le Centre-ville, Le pont de Mulhouse, le pont de Bry & les Joncs Marins).

Ces zones sont elles-mêmes portées par 4 associations de commerçants qui assurent des animations toute l'année en collaboration avec la Mairie.


Avec son marché du centre-ville les mercredi, vendredi et dimanche, la Ville bénéficie d'un dynamisme économique tout au long de l'année

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Maison Art nouveau
Le Perreux-sur-Marne.
  • Pierre Perreuxienne : menhir déplacé près du pont de Bry-sur-Marne.
  • Château (vestiges), XVIe – XVIIIe siècles
  • Église Saint-Jean-Baptiste de style roman, architecte Allary 1889, maître-autel surmonté d'une fresque, Les anges adorant le Seigneur', réalisée en 1924 par le peintre Deteix. Les fonts baptismaux du XIIe siècle proviennent de l'ancienne église de Noisy-le-Grand
  • Plusieurs maisons Art nouveau, architecte : Nachbaur, XXe siècle
  • Maison, Art moderne, architecte : Tissoire, 1926-1939
  • Immeuble avec bow-windows, architecte : Léon Houdin, 1913
  • Immeuble avec bow-windows, architecte : Georges Malo, 1903
  • Rue des Cents Marches : Rue très célèbre au Perreux-sur-Marne car une partie de la rue est un escalier. Contrairement à la vindicte populaire, on y compte 98 marches et non 100, grâce aux travaux de dénombrement entrepris le 16 mai 2020 par jujules et thib, économistes et historiens célèbres de la commune.

Patrimoine culturelModifier

C'est dans cette ville que Henri Boursault a inventé le fromage Délice de Saint-Cyr, aussi appelé Boursault[25].

Une bibliothèque existait dans les locaux de la mairie depuis 1887. Une médiathèque a été créée en 1982, rénovée une première fois en 2004 puis, à nouveau, en 2017. La Médiathèque actuelle propose des livres, de la presse mais aussi des DVD, des CD, des livres-audio, des vinyles de rock, des jeux vidéo, des jeux de société, des ressources numériques (plateforme départementale EURÊKA entre autres) ainsi qu'un programme d'animations pour tous les âges. Un jardin, une salle de travail de 40 places et un espace dédié aux tout-petits ont été créés à l'occasion de la reconfiguration de 2017. A la suite de la mise en place des bornes de libre-service de prêt et de retours en , les différents espaces ont été entièrement réaménagés.

Le Centre des bords de Marne[26], équipement à vocation artistique et culturelle a été construit en 1980. Depuis 1991, le projet artistique développé par l'équipe du CdbM (25 permanents) est conçu autour du spectacle vivant, du cinéma et de la photographie, avec une attention particulière pour la création contemporaine. Entre 2010 et 2012, les façades du CDBM ont été rénovées afin de les rendre plus esthétiques et pour réduire la consommation d'énergie[27].

Le Conservatoire est installé dans des locaux du centre-ville modernes et adaptés aux différentes activités. Il accueille plus de 600 élèves, musiciens et danseurs. L’année est ponctuée par plus d’une trentaine de manifestations (concerts, auditions, spectacles de danse, concerts commentés) qui, pour la plupart, ont lieu à L’Auditorium. L’enseignement de nombreuses disciplines y est proposé : danse classique et contemporaine (à partir de 4 ans), jardin musical (à partir de 4 ans), instruments à cordes et à vent, piano, clavecin, chant, accordéon, batterie, formation musicale. De nombreux ensembles accueillent les élèves pour participer à des pratiques collectives (orchestre, ensembles à cordes, ensembles à vent, musique de chambre, jazz, atelier d’art lyrique et chorale adulte).

 
Façade de la Médiathèque

Personnalités liées à la communeModifier

Héraldique, logotype et deviseModifier

 

Les armes du Perreux-sur-Marne se blasonnent ainsi :

Écartelé : au 1er, de gueules, au cor lié d'argent au chef cousu d'azur chargé de deux fleurs de lis d'or ; au 2e, de sable à trois étoiles d'or en fasce, surmontées d'une couronne de baron au naturel ; au 3e, d'azur, au viaduc à trois arches, le tout d'argent ; au 4e, de gueules, avec une chaîne de quatre anneaux, dont deux rompus au milieu[31].

L'écu est encadré de deux branches de chêne liées d'argent en pointe.

Sa devise est : Résistance vault plus que force.

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

  • France Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France Commission régionale Île-de-France, Nogent et Le Perreux : l’eldorado en bord de Marne : Inventaire général du patrimoine culturel, [région] Île-de-France, texte d’Isabelle Duhau avec la participation de Laurence de Finance, photographies de Stéphane Asseline et Laurent Kruszyk, avec la participation de Christian Décamps, [sous la direction de Dominique Hervier], Paris, APPIF, 2005, 144 pages, 30 cm, (ISBN 2-905913-44-4).
  • Michel Giraud, Le Perreux-sur-Marne, cent ans d'histoire, 1987 (édition spéciale du Centenaire).
  • Michel Riousset, De Lagny à Charenton, les bords de Marne, du Second Empire à nos jours, 1985, éditions Amatteis.
  • Pierre Champion, Alexandre Salabert, Le Perreux-sur-Marne, notice historique, Le Perreux-sur-Marne, 1937.
     
    Logotype de la ville du Perreux-sur-Marne.
  • Jean-François Holvas, Seigneurie, seigneurs et château du Perreux, Le Perreux-sur-Marne, 1998.
  • Jean-François Holvas, Patrimoine du Perreux, Le Mée-sur-Seine, 1999.
  • Jean-François Holvas, Vincent Villette, Nogent-Le Perreux l’unité retrouvée, Le Perreux-sur-Marne, 2002.
  • Jean-François Holvas, Bateaux, trains et tramways : transports au Perreux XIIIe-XXIe siècles, Le Perreux-sur-Marne, 2002.
  • Jean-François Holvas, « Du manoir au château : l’exemple du Perreux » in Nobles et bourgeois aux champs, élites dans le Val-de-Marne aux XVIIe-XVIIIe siècles, 1er colloque historique des bords de Marne, p. 76-86, Le Perreux-sur-Marne, 2003.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Voir également les bases de données nationales du ministère de la Culture : Mérimée pour l'architecture, Palissy pour les objets mobilier et Mémoire pour l'iconographie[5].
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier

  1. http://festivalnotesdautomne.fr/rubrique-cachee/festival/le-perreux-sur-marne-ville-d/article/nouvel-article-33
  2. Insee Base comparateur de territoires, 18 juillet 2019.
  3. « Bandes cyclables | Le Perreux-sur-Marne », sur www.leperreux94.fr (consulté le 5 juillet 2016)
  4. Isabelle Duhau, Stéphane Asseline (photographe) et Laurent Kruszyk (photographe), Nogent et Le Perreux : L'Eldorado en bord de Marne, Lyon, Lieux Dits éditions, coll. « Images du Patrimoine » (no 237), , 144 p. (ISBN 2-905913-44-4, présentation en ligne).
  5. Présentation des bases Architecture et Patrimoine
  6. Journal Officiel, Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant sur la réorganisation de la région parisienne
  7. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Décret no 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance
  9. C.N., « Oubliez le T10, nommez-le Paris-Est-Marne et Bois », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  10. Décret no 2015-1663 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Champigny-sur-Marne sur Légifrance
  11. La liste des 82 communes équipées de machines à voter sur le site de ZDNet.fr
  12. « Les maires de Perreux-sur-Marne (Le) », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 16 avril 2016).
  13. « Jean Goy », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale
  14. Section du Perreux du PS, « Hommage à Robert Belvaux, maire socialiste de 1945 à 1947 et de 1953 à 1957 », Parti socialiste, (consulté le 5 juillet 2016).
  15. « Michel Giraud est mort : L'ancien maire RPR du Perreux, considéré comme le père de la région Ile-de-France, est décédé dans la nuit de mercredi à jeudi. Hier, les réactions d'émotion étaient nombreuses », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  16. Laure Parny, « Le Perreux : Gilles Carrez cède son fauteuil de maire », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  17. E. S-H., « Municipales au Perreux : indéboulonnable Gilles Carrez », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  18. « La gestion de Gilles Carrez saluée », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  19. F. D., « Gilles Carrez ne sera pas le candidat des Républicains », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  20. « Un tiers des vice-présidences revient au 94 », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  21. L. P., « Le Perreux : Christel Royer, la première adjointe, devrait succéder Gilles Carrez », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne) « Au Perreux elle était, du moins jusqu’à ce vendredi, adjointe au maire chargée des finances et de l’urbanisme. Dans son précédent mandat, elle avait pris en charge les affaires sociales, le personnel et l’administration communale. Ces derniers mois, la gestion du dossier du nouveau plan local d’urbanisme (PLU) avait fini de la faire connaître des Perreuxiens ».
  22. Clawdia Prolongeau, « Le Perreux : Christel Royer succède en douceur à Gilles Carrez », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  25. Pierre Androuët, Le dictionnaire des fromages du monde, Le Cherche midi (ISBN 978-2-7491-0040-1), p. 60
  26. Site officiel du Centre des bords de Marne.
  27. Mairie du Perreux « Réhabilitation des façades du Centre des bords de Marne ».
  28. "Pays d'Auge", Septembre/Octobre 2012, 62e année, no 5 (ISSN 1149-3305)
  29. « Hortense Bégard, fabricant bijoutier, 22 rue Michel-le-Comte, 75 Paris », 11 novembre 1896 au 23 juin 1905
  30. « Bégard H. (& Cie), fabricant bijoutier, 22 rue Michel-le-Comte, 75 Paris », 15 juin 1905 au 8 février 1911.
  31. Banque du Blason