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Othmân ibn Affân

Troisième calife de l'islam, Compagnon du prophète de l'Islam.
Page d'aide sur l'homonymie Pour le fondateur de la dynastie ottomane, voir Osman Ier.

ʿOthmān ibn ʿAffān
Illustration.
Version vectorisée de la calligraphie emblématique du 3e calife rachidun, Uthman ibn Affan
Titre
Calife et Commandeur des croyants

11 ans, 8 mois et 6 jours
Prédécesseur Omar ibn al-Khattâb
Successeur Ali ibn Abi Talib
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Taëf, Péninsule Arabique
Date de décès
Lieu de décès Médine, Péninsule Arabique
Père Affân ibn Abi al-`Âs
Mère Ourwâ bint Karîz
Enfants Abân, Abdullah (al-asghar), Abdullah (al-akbar), Abdul Malik, Aïcha, Amr, Khâlid, Maryam (bint Nayla), Maryam (bint Oumm `Amr), Omar, Oumm Abâl (al-koubrâ), Oumm Abâl (as-soughrâ), Oumm Amr, Oumm Othmân, Ourwâ, Sa`id, Walîd[1]
Résidence Médine

Othman ibn Affan (arabe : عثمان بن عفان, ʿOthmān ibn ʿAffān), également connu en français par l'intermédiaire du turc et du persan Osman (né en 574 et mort en 656[2]), était le beau-fils et un éminent compagnon du prophète musulman Muhammad, ainsi que le troisième calife bien guidé. Né dans un clan mecquois de premier plan, les Omeyyades de la tribu des Quraych, il a joué un rôle majeur dans l’Histoire de l'islam et est connu pour avoir commandé la compilation du Qorʾān dans sa forme canonique[3]. À la mort du calife Omar ibn al-Khattâb, âgé de 59 à 60 ans, Othman, âgé de 64 à 65 ans, lui succéda et fut le deuxième plus âgé à gouverner comme calife.

Othman était marié à Ruqayyah et, avant sa mort, il épousa Oumm Koulthoum. Ses deux épouses, filles aînées de Muhammad et de Khadija (première femme du prophète et la seule avec qui il n'eut pas de co-épouse), lui valurent le titre honorifique Dhū al-Nurayn (« l'homme aux deux lumières »)[4]. Par conséquent, il était également le beau-frère du quatrième calife bien-guidé et premier imam Ali. Fatima, la femme d'Ali, était en effet la plus jeune sœur de ses épouses.

Sous le califat d'Othman, l'empire islamique annexa l'Istakhr (déjà conquis une première fois en 642) en 645 et certaines zones du Khorassan en 651. La conquête de l'Arménie, entamée dans les années 640, fut quant à elle parachevée[5]. Son règne a néanmoins été marqué par de nombreuses manifestations et troubles qui débouchèrent sur un siège de 49 jours (en) à l'issue duquel Othman fut assassiné, jetant ainsi les prémices de la première fitna.

Sommaire

Famille et vie avant la révélationModifier

Othman est le fils d'Affan ibn Abi al-'As, des Omeyyades, et d'Urwa bint Kariz, des Abd Shams (en), deux clans riches de la tribu des Quraych de La Mecque. La mère d'Urwa était Oumm Hakim bint Abd al-Muttalib (en), faisant d'Urwa le cousin germain de Muhammad, et d'Othman, le fils de son cousin germain. Othman avait une soeur, Amina.

Uthman est né à Taëf. La date exacte de sa venue au monde est contestée : 574, 576, 579 et 583 sont proposés. Il est répertorié comme étant l'un des 22 mecquois sachant écrire « à l'aube de l'islam »[6].

Son père, Affan, est décédé très jeune alors qu'il voyageait à l'étranger, laissant à Othman un héritage conséquent. Il devint un marchand comme son père et ses affaires prospérèrent, faisant de lui l'un des hommes les plus riches de Quraych[7].

Vie pendant la révélationModifier

Conversion à l'islamModifier

De retour d'un voyage d'affaire en Syrie en 611, Othman fut mis au courant de la mission déclarée de Muhammad. Après une conversation avec Abou Bakr, Othman décida de se convertir à l'islam et Abou Bakr l'amena à Muhammad pour qu'il atteste sa foi. Othman devint ainsi le quatrième homme à revenir à l'islam, après Abou Bakr, Ali et Zayd. Membre de l'aristocratie mecquoise, il est alors l'un des rares personnages de haut rang à se convertir à l'islam[8], ce qui ne va pas sans susciter la colère de son clan, les Omeyyades, qui voient d'un très mauvais œil la prophétie de Muhammad[9].

Émigration vers l'AbyssinieModifier

Othman et son épouse, Ruqayyah, émigrèrent en Abyssinie (Éthiopie moderne) en avril 615, avec treize autres musulmans (dix hommes et trois femmes). Des dizaines de musulmans les rejoignirent par la suite[10],[11]. Othman, qui jouissait déjà de contacts commerciaux en Abyssinie, pu continuer à y exercer sa profession et son entreprise prospéra[12].

En 619, une rumeur affirmant que les idolâtres de Quraych avaient embrassé l'islam se répandit chez les musulmans d'Abyssinie, cela persuada Othman, Ruqqayah et 39 autres compagnons de rentrer à La Mecque. Une fois arrivé à destination, ils découvrirent cependant qu'ils avaient été victimes d'une fausse nouvelle, les Quraychites n'ayant pas adoptés l'islam. Malgré cela, Othman et Ruqqayah décidèrent de rester. Othman dû alors repartir de zéro, mais les contacts qu'il avait déjà établis en Abyssinie ont joué en sa faveur et son commerce fructifia à nouveau[13].

MariageModifier

Othmân ibn ‘Affan était surnommé « Dhu al-Nurayn », c’est-à-dire, l’homme au deux lumières car il avait épousé deux des filles de Mahomet Rukayya et Umm Kulthum. Rukayya était mariée à Otba Ibn Abi Lahab et Oum Koulthoum à son frère Oteiba Ibn Abi Lahab. Lorsque la sourate Al-Massad qui concerne le couple Abu Lahab fut descendue, elle a suscité la colère du couple qui a exigé que les deux fils répudient leurs épouses. Après être revenues chez elles, et après un certain temps Othmane s'est empressé de demander à Mahomet la main de sa fille Rukayya qu'il appréciait énormément avant même sa conversion à l'islam. Après la mort de Rukayya, Othmân était tellement chagriné d'avoir perdu son épouse et ses liens de parenté avec Mahomet que ce dernier lui a accordé l'autorisation d'épouser sa fille Oumm Koulthoum. Othmân est le seul homme à s'être marié avec deux filles du prophète.

CalifatModifier

Désigné par Omar ibn al-Khattâb comme l'un des six membres du conseil aptes à régler le problème de sa succession, il a été choisi comme calife, ce qui suscita des mécontentements.

Grandes conquêtesModifier

 
Le califat rachidun à son apogée sous Othman en 654 / 34 AH.

Sous le califat de Uthmân, le territoire musulman s'accroît considérablement, notamment en l'an 27 de l'Hégire (649)[réf. souhaitée] où de nombreux territoires sont conquis (conquête des territoires de l'ancien Empire sassanide et de l'Arménie, incursions au Maghreb et en Nubie[14]). Mais Othmân se rend impopulaire dans certaines régions, notamment à Koufa en Irak et en Égypte : les populations de ces pays l'accusant d'avoir privilégié certains membres de sa famille.

Recension officielle du CoranModifier

 
Le Coran de Tachkent

Par ailleurs, des divergences apparaissent à propos du texte du Coran après la conversion à l'islam des personnes d'ethnie non arabe et après la mort de nombreux compagnons de Mahomet (Hafiz), des personnes qui connaissaient le Coran par cœur. Othmân décide alors d'officialiser le texte coranique et établit une classification unique des sourates[15]. La commission récolta plusieurs témoignages de différents « hafidhun » du Coran afin de préparer les nouvelles copies (« mus'haf ») du Coran. Ensuite, en cet an 25 de l'Hégire (647, quinze ans après la mort de Mahomet), ces copies préparées, Othmân les fait envoyer en différents points importants du territoire musulman[16].

Les copies du Coran écrites de nos jours suivraient toujours, mot pour mot, cette compilation des copies d'Othmân[17], écriture nommée « ar-rasm al-othmanî ». Selon la tradition, quelques-unes de ces copies anciennes existent encore aujourd’hui, telle le Coran d'Othman qui se trouve à Istanbul (Turquie), le manuscrit de Samarcande qui se trouve à Tachkent (Ouzbékistan) et une autre au British Museum de Londres. La critique historique a prouvé que ces textes sont en réalité postérieurs[18] de plus d'un siècle[19] .

Révoltes contre OthmânModifier

Assassinat et successionModifier

Selon la tradition musulmane, Othmân aurait été assassiné à Médine le dans sa maison[20], après avoir été assiégé durant 40 jours par un groupe d'insurgés venus de Bassora, de Koufa et d'Égypte, et ceci pendant le mois du pèlerinage à La Mecque. Il reçut neuf coups de poignard d'un certain ʿAmr ibn al-Hamiq, et sa femme Nayla a eu les doigts tranchés en voulant s'interposer[21]. Othmân, aurait dit avant son assassinat : « Hier, j'ai vu Mahomet en rêve ainsi qu'Abou Bakr et Omar qui m'ont dit : Patiente, car tu déjeuneras auprès de nous la nuit prochaine. ». La population médinoise resta perplexe, car elle ne s'imaginait pas que l'incident irait si loin[21]. La période qui suivit ces événements est appelé al-fitna al-kubrâ (le grand désordre).

Lors d'une campagne épigraphique à Tayma en Arabie Saoudite, fut découvert en 2013 un graffito daté probablement de l'an 36 de l'hégire (656) qui confirme l'existence et la mort violente de Othmân ibn Affan : « je suis Qays, le scribe, Abū Kuṯayir. Que Dieu maudisse celui qui a assassiné Othmân b. ʿAffān et [ceux qui] ont incité à ce meurtre sans pitié ! ». Bien que le lapicide soit un « partisan de la famille omeyyade choqué par le meurtre de ʿUthmān », il n'utilise ni le titre de « Commandeur des croyants », ni formule d'eulogie [22]

Ali ibn Abi Talib, qui n'est plus à Médine, se retira dans sa maison, horrifié par cet événement[23]. Les mêmes sahaba (compagnons de Mahomet) qui ont élu Othmân vinrent le voir afin de lui demander d'être leur chef[23]. Il refusa au début, mais acceptera quelques jours plus tard, à la demande générale, à la mosquée de Médine devant une foule assemblée[24].

PersonnalitéModifier

Othman était un père de famille[25] qui menait une vie simple, même après être devenu le calife et malgré le fait qu'il était riche en raison de son entreprise familiale florissante. Les califes, comme tout fonctionnaires, étaient payés pour leurs services par le Bayt al-mal (en), le trésor public des musulmans, mais Othman ne prenait jamais de salaire pour ses services en tant que calife, car il était déjà riche[9]. Othman était aussi un philanthrope : il avait pour coutume d'affranchir des esclaves tout les vendredis, de défendre la veuve et l’orphelin et d'offrir une charité illimitée à ses sujets. Sa patience et son endurance faisaient partie des caractéristiques qui ont fait de lui un dirigeant efficace. Afin de prendre soin des veuves du prophète, il doubla leurs indemnités. Cependant Othman n'était pas un homme aussi ordinaire que l'on pourrait le croire : Il s'est en effet fait construire un palais à Médine (la première capitale du califat), connu sous le nom d'Al-Zawar, dont l'une des caractéristiques notables était ses portes faites de bois précieux. Et bien qu'Othman ait fait construire ce palais sur ses propres deniers, les musulmans chiites y ont vu là un premier pas dans le fait de régner comme un roi[7].

Tout comme Abou Bakr[26],[27], Othman ne buvait pas de vin du temps de la jâhilîya. Un jour, il lui fut demandé pourquoi il s'était abstenu, alors qu'à l'époque il n'y avait aucune objection à cette pratique (l'interdiction est venu progressivement avec la révélation). Il répondit : « J'ai vu que l'alcool faisait fuir l'intellect dans son intégralité, et je n'ai jamais connu quoi que ce soit capable de faire cela et de le faire revenir ensuite dans son intégralité[28]. »

Le trait de caractère le plus distinctif d'Othman était sans doute son extrême pudicité. Dans un hadîth authentique, recueilli par l'imam Muslim dans son Sahih, Aïcha raconte : « Le messager d'Allah (ﷺ) était allongé dans le lit de mon appartement, la cuisse découverte, et Abou Bakr demanda la permission d'entrer. Elle lui fut donnée et il conversa dans le même état (la cuisse ou le jarret du Prophète non-couvert). Ensuite, Omar demanda l'autorisation d'entrer et elle lui fut donnée et il conversa dans le même état. Puis, Othman a demandé la permission d'entrer ; Le messager d'Allah (ﷺ) s'est assis et il a bien rabattu ses vêtements. [..] Il (Othman) est ensuite entré et a conversé et lorsqu'il est sorti, Aïcha a dit : Abou Bakr est entré et tu n'as pas bougé et tu n'as pas observé beaucoup de soin (dans l’agencement de tes vêtements), puis Omar est entré et tu n'as pas bougé ni arrangé tes vêtements, puis Othman est entré et tu t'es levé et tu as arrangé tes vêtements correctement, alors il (ﷺ) déclara : « Ne devrais-je pas avoir de la pudeur vis-à-vis d’un homme, devant lequel même les anges ont de la pudeur[29] ? »

PostéritéModifier

L’opinion générale de la communauté musulmane sunnite et des historiens sunnites concernant le régime d’Othman, est globalement positive concernant sa clémence et son népotisme, dans la mesure où - sur le court terme tout du moins - les proches qu'il avait nommé à des postes de pouvoirs tels que Muʿawiya et Abdallah ibn Amir s’avérèrent être compétents et efficaces tant sur le plan militaire que sur le plan politique.

La décision la plus importante d'Othman fut peut-être de permettre à Muʿawiya et à Abd Allâh ibn Saad, tous deux respectivement gouverneur de la Syrie et de l’Afrique du Nord, de constituer la première marine intégrée musulmane de la mer Méditerranée, permettant ainsi au califat de rivaliser avec la domination maritime de l'Empire romain d'Orient. Les exploits d'Abd Allâh ibn Saad dans la conquête de la côte sud-est de l'Espagne, sa superbe victoire à la bataille des mâts à Phoenix en Lycie et l'extension des conquêtes aux côtes de la mer Méditerranée sont autant d'éléments trop souvent négligés dans l'historiographie. Ces réalisations ont donné naissance à la toute première marine permanente musulmane, contribuant ainsi à la première expansion coloniale maritime des musulmans vers Chypre[30],[31] (conquise en 649) et Rhodes[32] (conquise en 654), où les restes du colosse - l'une des sept merveilles du monde antique - furent par ailleurs détruits pour être vendus à un marchand juif d'Émèse[33]. Cela a ensuite ouvert la voie à l’établissement de nombreux États musulmans en mer Méditerranée lors des siècles suivants tels que les émirats de Sicile[34], de Bari[35] et de Crète[36] ainsi que la dynastie des Aghlabides[37]. L’importance du développement naval entrepris par Othman et son héritage politique a pu être plébiscité et mis en valeur récemment[38],[39]. D'un point de vue expansionniste, Othman est considéré comme un expert en gestion de conflit comme en témoigne la façon dont il a traité la situation explosive dans les premières colonies musulmanes de Koufa et de Bassorah, en envoyant les colons fauteurs de troubles dans de nouvelles campagnes militaires[40]. Cela a non seulement permis de pacifier provisoirement ces régions, mais aussi d’élargir le territoire des califes biens-guidés qui s'étendait désormais de l'Ibérie méridionale[41] en Occident jusqu'au Sind en Orient.   

Notes et référencesModifier

  1. Généalogie des femmes et des enfants d'Othmân ibn Affân
  2. (de) « Katalog der Deutschen Nationalbibliothek », sur Bibliothèque nationale allemande (consulté le 7 mars 2016)
  3. (en) Ṭabāṭabāʼī, Muḥammad Ḥusayn,, The Qurʼan in Islam : its impact and influence on the life of Muslims (ISBN 0710302657, 9780710302656 et 0710302665, OCLC 59243765, lire en ligne)
  4. Asma Afsaruddin, « ʿUthmān ibn ʿAffān », dans John L. Esposito, The Oxford Encyclopedia of the Islamic World, Oxford, Oxford University Press, (lire en ligne)
  5. (en) Fisher, Sydney Nettleton, 1906-1987., The Middle East : a history, McGraw-Hill, (ISBN 0072442336 et 9780072442335, OCLC 51336562, lire en ligne)
  6. Ahmed ibn Jabir al-Baladhuri. Kitab Futuh al-Buldan. Translated by Murgotten, F. C. (1924). The Origins of the Islamic State Part 2, p. 271. New York: Longmans, Green & Co., & London: P. S. King & Son, Ltd.
  7. a et b Safiur Rahman Mubarakpuri (en), Ar-Raheeq Al-Makhtum [« Le nectar cacheté »], Riyad, Dar-us-Salam Publications (en),
  8. Janine Sourdel et Dominique Sourdel, Dictionnaire historique de l'islam, Paris, Presses Universitaires de France, coll. « Quadrige - Dicos Poche », (ISBN 978-2130545361), « 'Uthmân ibn 'Affan, ?-656 »
  9. a et b Abdul Basit Ahmad, Uthman bin Affan, the Third Caliph of Islam, Riyad, Dar-us-Salam Publications (en),
  10. Muhammad ibn Ishaq. Sirat Rasul Allah. Translated by Guillaume, A. (1955). The Life of Muhammad, pp. 146-148. Oxford: Oxford University Press.
  11. Muhammad ibn Saad. Kitab al-Tabaqat al-Kabir. Translated by Haq, S. M. (1967). Ibn Sa'd's Kitab al-Tabaqat al-Kabir Volume I Parts I & II pp. 235-236. Delhi: Kitab Bhavan.
  12. Hazrat Usman – by Rafi Ahmad Fidai, Publisher: Islamic Book Service Pages: 32
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  15. Voir pages 48-49 in The first muslims - History and Memory, Asma Afsaruddin, OneWorld Publications Oxford, 2009
  16. rapporté par Al-Bukhârî, hadith no 4702
  17. Initiation au Coran. Par Mohammad Abdallah Draz. Publié par les éditions Beauchesne, 2005 (ISBN 2-7010-1451-4), p. 67 livre en ligne
  18. M. François Déroche, « Cours : La voix et le calame. Les chemins de la canonisation du Coran a », Histoire du Coran. Texte et transmission,‎ 2015-2016 (lire en ligne)
  19. Martin Lings et Yasin Hamid Safadi, The Qurʻān: Catalogue of an exhibition of Qurʻān manuscripts at the British Library, 3 April-15 August 1976, 1976 (ISBN 0905035216), p.  12-13 et 17.
  20. The Many Faces of Faith: A Guide to World Religions and Christian Traditions, par Richard R. Losch.
  21. a et b Hassan Amdouni, Les quatre califes, édition Al-Qalam (2005), p. 316 (ISBN 2-909469-07-7).
  22. Frédéric Imbert, "Califes, princes et compagnons dans les graffiti du début de l'islam", Romano-arabica 15, 2015, p. 65-66 en ligne
  23. a et b Hassan Amdouni, Les quatre califes, p. 359.
  24. Hassan Amdouni, Les quatre califes, p. 360.
  25. « ʿUt̲h̲mān b. ʿAffān », dans P. Bearman, Encyclopaedia of Islam, 2nd, (DOI 10.1163/1573-3912_islam_COM_1315)
  26. Seerah Wa-Hayaat As-Siddeeq, par Majdee Fathee, p. 34.
  27. Taareek Al-Khulafaa, par As-Suyootee, p. 49.
  28. Nuwayrī, Aḥmad ibn ʻAbd al-Wahhāb, 1279-1333,, The ultimate ambition in the arts of erudition : a compendium of knowledge from the classical Islamic world (ISBN 9780143107484 et 0143107488, OCLC 930508896, lire en ligne), p. 85
  29. (en) « Sahih Muslim / Hadith 2401 », sur Quranx.com (consulté le 21 mai 2019)
  30. (en) Rahman, H. U., A chronology of Islamic history : 570-1000 CE, Ta-Ha, , 283 p. (ISBN 1897940815 et 9781897940815, OCLC 59404954, lire en ligne), p. 48-49
  31. Kennedy, Hugh (Hugh N.), The great Arab conquests : how the spread of Islam changed the world we live in, Phoenix, , 421 p. (ISBN 9780753823897 et 0753823896, OCLC 264637837, lire en ligne), p. 326
  32. Treadgold, Warren, 1949-, A history of the Byzantine state and society, Stanford University Press, (ISBN 0804724210, 9780804724210 et 0804726302, OCLC 37154904, lire en ligne), p. 313-314
  33. Colosse de Rhodes sur www.histoiredumonde.net.
  34. « Brief history of Sicily », Archaeology.Stanford.edu,‎ (lire en ligne[archive du ] [PDF])
  35. Kreutz, Barbara M., Before the Normans : Southern Italy in the ninth and tenth centuries, University of Pennsylvania Press, (ISBN 0812231015, 9780812231014 et 9780812215878, OCLC 24320496, lire en ligne)
  36. (en) Christos G. Makrypoulias, « Byzantine Expeditions against the Emirate of Crete c. 825–949 », Graeco-Arabica, Nicosie, vol. VII-VIII,‎ , p. 347-362
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  40. (en) Shaban, M. A., The ʻAbbāsid revolution, Cambridge University Press, 1979, ©1970, 181 p. (ISBN 0521295343, 9780521295345 et 0521078490, OCLC 9916800, lire en ligne), p. 17-18
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Voir aussiModifier