Eva Green

actrice française
Eva Green
Description de cette image, également commentée ci-après
Eva Green lors de la cérémonie des Césars 2020.
Nom de naissance Eva Gaëlle Green
Naissance (40 ans)
Paris, France
Nationalité Drapeau de la France Française
Profession Actrice
Films notables Innocents: The Dreamers
Kingdom of Heaven
Casino Royale
Cracks
Miss Peregrine et les enfants particuliers
Proxima
Séries notables Camelot
Penny Dreadful

Eva Gaëlle Green /eva gaɛl gʁeːn/[n 1] est une actrice française, née le à Paris.

Elle commence sa carrière par le théâtre avec la pièce Jalousie en trois fax en 2001. Son interprétation lui vaut d'être nommée au Molière de la révélation théâtrale féminine l'année suivante. Plus attirée par le cinéma, elle se fait remarquer par la critique en 2003 pour sa performance difficile — elle apparaît nue à plusieurs reprises — dans Innocents: The Dreamers de Bernardo Bertolucci.

Lauréate d'un Rising Star Award en 2007, elle alterne alors superproductions, telles que Kingdom of Heaven (2005), Casino Royale (2006) — où elle interprète la James Bond girl Vesper Lynd —, À la croisée des mondes : La Boussole d'or (2007) ou 300 : La Naissance d'un empire (2014), et films indépendants comme Dark World (2008), Cracks (2009), Womb (2010), Perfect Sense (2011) ou encore White Bird (2014).

Elle joue également dans quelques séries, interprétant la fée Morgane dans Camelot en 2011 et Vanessa Ives dans Penny Dreadful de 2014 à 2016. Ce dernier rôle lui apporte d'excellentes critiques et de nombreuses récompenses et nominations.

Nouvelle muse du réalisateur Tim Burton, elle tourne à trois reprises sous sa direction : Dark Shadows (2012), Miss Peregrine et les Enfants particuliers (2016) et Dumbo (2019), adaptation en prise de vues réelles du classique Disney de même nom.

BiographieModifier

Jeunesse et formationModifier

Fille de l’actrice française Marlène Jobert et du Dr Walter Green, chirurgien-dentiste franco-suédois et occasionnellement acteur, Eva Gaëlle Green naît le [1],[2],[3]. Elle a une sœur jumelle dizygote, Joy, plus jeune de quelques minutes[4] et mariée à Niccolò Marzichi Lenzi, producteur de Chianti, à Bolgheri[5],[6]. Elle est par son père l'arrière-petite-fille du compositeur français Paul Le Flem[n 2], la nièce de l’actrice franco-suédoise Marika Green et du chef opérateur Christian Berger, et par sa mère la cousine des actrices et chanteuses Elsa Lunghini et Joséphine Jobert. Son père est d'origine bretonne, et sa mère est née en Algérie française, avant d'emménager en France métropolitaine.

Eva Green est juive, tout comme sa mère, qui a des origines séfarades. Elle se décrit comme étant « une juive laïque n'ayant jamais été dans une synagogue dans son enfance » et se sent « comme une citoyenne du monde »[7]. Elle a décrit sa famille comme « bourgeoise », et a dit que sa sœur était très différente d'elle. Eva Green a les cheveux de couleur blond foncé, mais les teint en brun depuis qu'elle a quinze ans. Le nom Green est suédois, il ne vient pas du mot anglais green, qui en suédois se dit grön, mais dérive du mot suédois gren signifiant « branche d'arbre ».

Eva Green grandit avec sa sœur dans le 17e arrondissement de Paris[8]. Elle est élève à l'École internationale bilingue puis à l’école Fénelon Sainte-Marie puis est scolarisée un an à l’American School of Paris (en), à la suite de quoi elle entame sa formation théâtrale en suivant les cours d'Eva Saint-Paul à Paris pendant trois ans, et ceux de la Webber Douglas Academy of Dramatic Art à Londres[8].

Pendant son enfance, elle alterne entre Londres et l'Irlande.Remarquée pour sa grande capacité de travail, c'était une élève réservée, et elle a arrêté ses études à 16 ans. Après s'être rêvée égyptologue après avoir visité le Louvre à sept ans, elle change d'avis à l'âge de quatorze ans après avoir vu la performance d'Isabelle Adjani dans L'Histoire d'Adèle H.

Sa mère pensait qu'une carrière d'actrice serait trop pour la sensibilité de sa fille, mais plus tard soutiendra son projet. Après sa formation théâtrale à la Webber Douglas Academy of Dramatic Art, Eva Green retourne à Paris où elle joue dans plusieurs pièces. Elle annonce avoir, pendant ses études, "toujours choisi les rôles des personnages mauvais" parce que "c'est un excellent moyen de canaliser ses émotions".

Révélation critique (2001-2004)Modifier

Son premier rôle sur scène, en 2001 dans Jalousie en trois fax d'Esther Vilar, mise en scène de Didier Long au Petit Théâtre de Paris, lui vaut une nomination au Molière de la révélation théâtrale féminine en 2002. Sa participation en 2002 au Turcaret mis en scène de Gérard Desarthe est si éprouvante[n 3] qu'elle abandonne le théâtre, elle y est remarquée par Bernardo Bertolucci. Dès lors, elle choisit de se concentrer exclusivement sur le cinéma.

Dès 2001, elle apparaît brièvement comme silhouette dans La Pianiste de Michael Haneke, aux côtés de Benoît Magimel[9].

C'est en 2003, qu'elle entame réellement sa carrière cinématographique en jouant le rôle d'Isabelle dans Innocents: The Dreamers, de Bertolucci. Sa performance, décrite par Bertolucci comme « si belle que c'en est indécent »[10], lui vaut des éloges ainsi qu'une certaine notoriété pour les scènes où elle apparaît nue. Eva dit trouver Bertolucci « manipulateur »[11] dans un sens créatif, non agressif. Par comparaison avec son précédent travail pour la scène, elle dit qu'en jouant devant la caméra, elle était « un instrument de musique obéissant à un chef d'orchestre » sur certaines scènes et qu'au cinéma « on doit laisser place à l'improvisation »[12].

Elle apparaît ensuite dans la superproduction Arsène Lupin, en 2004. Ses projets suivants sont surtout des productions britanniques et américaines.

Percée à Hollywood (2005-2007)Modifier

 
L'actrice aux BAFTA Awards 2007, à la London's Royal Opera House, où elle est élue révélation de l'année pour Casino Royale.

L'année suivante, elle fait une entrée remarquée à Hollywood, en décrochant le premier rôle féminin de la fresque historique et religieuse Kingdom of Heaven, de Ridley Scott, où elle prête ses traits à la reine Sybille de Jérusalem. Bien que ses scènes aient en grande partie été coupées au montage pour être rétablies dans la version director's cut, sa performance est saluée[13].

Elle manque à cette époque des rôles dans d'autres films remarqués, du fait de son engagement sur le tournage du film de Scott : comme The Constant Gardener de Fernando Meirelles, qu'elle avait pourtant rencontré, mais aussi Le Dahlia noir de Brian De Palma, dont elle refusa également le rôle parce qu'elle ne souhaitait pas être cataloguée comme femme fatale. Kingdom of Heaven est un échec en salles, mais la lance comme une actrice à suivre.

En 2006, elle confirme avoir été choisie, grâce à ses prestations dans Innocents: The Dreamers et dans Kingdom of Heaven[14], pour interpréter la principale James Bond Girl de Casino Royale, nouveau chapitre de la célèbre franchise, et porté par un nouvel acteur, quasi inconnu, Daniel Craig[n 4].

Pourtant, un an avant le début du tournage, elle avait refusé l'audition, mais elle passe une audition à l'aveugle, sans le texte, puis est invitée à Prague pour une seconde audition quelques jours seulement avant d'entamer le tournage[réf. souhaitée]. On lui présente alors une nouvelle version du script, qu'elle préfère et qui lui fait accepter de rejoindre le projet. Le studio a cependant des doutes quant à son accent français, son personnage étant d'origine anglaise. Green doit donc travailler son accent pour le rôle[13]. Le film est un énorme succès critique et commercial, et lui vaut plusieurs récompenses.

En 2007, elle enchaîne avec un autre blockbuster : le fantastique et familial À la croisée des mondes : La Boussole d'or de Chris Weitz, pour lequel elle retrouve Daniel Craig, avant de s'engager dans un cinéma indépendant et plus risqué.

Cinéma indépendant et européen (2008-2010)Modifier

En 2008, elle joue dans Dark World (Franklyn), un film fantastique où elle donne la réplique à Ryan Phillippe et Sam Riley à travers deux rôles différents, puis l'année suivante se voit offrir le rôle principal de Cracks première réalisation de Jordan Scott, fille de Ridley Scott. Elle y incarne un professeur mythomane dont l'influence sur ses élèves est contestée par une nouvelle venue.

Elle est pressentie pour interpréter Tania dans Un secret de Claude Miller, mais ce dernier engage finalement Cécile de France pour le rôle, grâce à la proximité et la ressemblance physique de celle-ci avec le personnage[15].

En 2010, elle est remplacée par Diane Kruger sur le tournage des Adieux à la reine de Benoît Jacquot, dans lequel elle devait jouer la reine Marie-Antoinette.

Elle poursuit néanmoins son exploration du cinéma européen avec deux drames mêlant romance et science-fiction réaliste, avec en 2010 la coproduction franco-germano-hongroise Womb, de Benedek Fliegauf, et en 2011, le britannico-dano-suédois Perfect Sense, de David Mackenzie.

Retour à Hollywood et télévision (2011-2016)Modifier

 
L'actrice au San Diego Comic Con 2013, pour la promotion de 300 : La Naissance d'un Empire.

Elle revient ensuite à Hollywood, mais à la télévision : en 2011, elle interprète en effet Morgane, dans la nouvelle adaptation du cycle arthurien qu'est Camelot. À la suite de la diffusion du pilote de la série, les critiques sont prometteuses à son égard[n 5], alors même qu'elle y joue aux côtés de comédiens tels que Joseph Fiennes, Claire Forlani ou Sebastian Koch. La série est néanmoins arrêtée, faute d'audiences, au terme d'une seule et unique saison de 10 épisodes, par la chaîne câblée Starz.

L'actrice prépare déjà son retour sur grand écran, et ce devant la caméra de Tim Burton, pour lequel elle incarne la sorcière Angelique Bouchard Collins (en), dans la comédie horrifique Dark Shadows. Cette adaptation de la série éponyme est un échec critique, et déçoit commercialement, mais la prestation de l'actrice est remarquée.

L'année 2014 s'avère particulièrement riche, avec près de quatre films, et une nouvelle tentative télévisuelle.

Elle est d'abord l'héroïne de 300 : La Naissance d'un Empire de Noam Murro, blockbuster fantastique, pour lequel elle incarne la puissante et impitoyable guerrière Artémise Ire. Elle constitue ensuite la figure de proue d'une autre suite très attendue, et basée sur un autre roman graphique de Frank Miller, Sin City : J'ai tué pour elle, de Robert Rodriguez, pour qui elle prête ses traits à la vénéneuse Ava Lord.

Parallèlement, elle livre aussi des performances plus intimistes : d'abord dans le drame indépendant américain White Bird, de Gregg Araki, dans lequel elle joue une mère portée disparue, puis en incarnant une jeune veuve dans le western danois The Salvation, de Kristian Levring, qui marque ses retrouvailles avec Mads Mikkelsen.

Mais c'est à la télévision qu'elle livre une performance acclamée par la critique : la chaîne Showtime lui refait en effet confiance, avec un rôle plus développé : celui d'une autre figure mystérieuse et douée de pouvoirs paranormaux, Vanessa Ives, dans la série fantastique Penny Dreadful. Dans cette série qui fait apparaître des figures emblématiques de la littérature anglaise tels que Victor Frankenstein et Dorian Gray, elle joue aux côtés de Josh Hartnett et Timothy Dalton. Mais a aussi l'occasion de travailler avec John Logan et Sam Mendes, respectivement le scénariste et réalisateur des deux derniers James Bond, qui officient ici en tant que showrunner et producteur.

À l'occasion du Festival de Cannes 2014, elle apparaît dans Le Grand Journal de Canal+ et déclare qu'il s'agit sans doute du rôle le plus complexe de sa carrière[16]. La série est un succès critique et commercial, et renouvelée pour une seconde puis une troisième saison, diffusées respectivement au printemps 2015 et printemps 2016.

Elle ne délaisse pas pour autant le cinéma, puisqu'en 2016, elle joue le rôle-titre de Miss Peregrine et les Enfants particuliers, grosse production marquant sa seconde collaboration avec Tim Burton.

Retour en Europe (depuis 2016)Modifier

 
L'actrice en juin 2018, pour la marque l'Oréal.

En 2016, après avoir tourné en Allemagne (Région de Munich) Euphoria, troisième long-métrage de Lisa Langseth, l'opposant à Alicia Vikander, elle évolue pour la première fois dans un long-métrage français : ce sera sous la direction de Roman Polanski, pour le thriller D'après une histoire vraie, où elle a pour partenaire Emmanuelle Seigner. Malgré une présentation au Festival de Cannes 2017, le film reçoit des critiques très mitigées, et constitue l'un des flops de l'année 2017, réunissant à peine 100 000 spectateurs[17].

Au début de cette même année, la réalisatrice britannique Chanya Button (Burn, Burn, Burn) s’apprête à réunir Gemma Arterton et Eva Green dans Vita & Virginia, un film racontant la relation amicale et amoureuse entre Virginia Woolf et Vita Sackville-West, dont le tournage doit commencer au printemps ; cependant Eva Green refuse finalement de se joindre au projet et est remplacée par Elizabeth Debicki[18].

Considérée comme la nouvelle muse de Tim Burton, elle collabore pour la troisième fois avec le réalisateur fantasque pour l'adaptation live de la grosse production hollywoodienne classique de Disney, Dumbo, dont la sortie est prévue courant 2019[19].

En mars 2019, elle affirme que « James Bond doit rester un homme »[20].

Elle joue en 2019 dans le film français Proxima dans lequel elle tient le rôle principal d'une astronaute. Pour ce rôle, elle est nommée en 2020 au César de la meilleure actrice.

Vie personnelleModifier

Eva Green partage son temps entre Paris et Londres[réf. nécessaire].

Elle a vécu avec l'acteur français Yann Claassen, puis de 2005 à 2009 avec l'acteur Marton Csokas, rencontré sur le tournage de Kingdom of Heaven, où il interprétait le mari de son personnage[réf. nécessaire].

La presse britannique lui prête une relation avec Tim Burton à partir de décembre 2015[21], soit un an après la rupture du cinéaste avec son ancienne muse et compagne Helena Bonham Carter ; Eva Green dément cette information, ajoutant que le réalisateur et elle sont de grands amis[22].

Image publiqueModifier

Eva Green représente la marque de vêtements Emporio Armani pour la collection printemps-été 2005. À partir de 2007, elle est l'égérie du parfum Poison de Dior. En 2014, elle est présente dans une publicité pour la marque L'Oréal en 2014 : une affiche où elle apparaît est accrochée un temps sur la façade du palais des festivals à Cannes.

À partir de cette année-là elle représente également la marque de liqueur Campari. Elle est en outre l'ambassadrice de la marque de stylos Montblanc[23].

En 2018, elle présente le SUV électrique I-Pace dans une publicité télévisuelle pour Jaguar.

FilmographieModifier

CinémaModifier

TélévisionModifier

Jeux vidéoModifier

ClipModifier

  • 2007 :Midnight poison, publicité pour Dior[24]
  • 2015: L'Oréal Professionnel, publicité pour L'Oréal

DistinctionsModifier

Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section proviennent de la base de données IMDb[25].

Récompenses[26]Modifier

NominationsModifier

Voix françaisesModifier

En France, Eva Green a assuré le doublage d'une partie de ses rôles. Dans certains cas, elle a été doublée par d'autres comédiennes telles que Marie-Laure Dougnac ou Stéphanie Hédin.

En France
Et aussi

Livres audioModifier

  • Les Sorcières de la rue des tempêtes de Marlène Jobert, lu par Marlène Jobert et Eva Green, illustrations de Frédéric Pillot, Contes et légendes jeunesse, 2018
  • Le livre de la jungle de Rudyard Kipling, lu par Marlène Jobert et Eva Green, illustrations de Hubert Le Goff, musique de Jean-François Leroux, Contes et légendes jeunesse, 2019

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Prononciation en français de France retranscrite selon la norme API. /ˈgʁeːn/ suivant la prononciation suédoise et non anglaise, son patronyme ayant pour étymologie le substantif suédois « gren » Écouter (« branche »).
  2. « Jeanne Green-Le Flem inhumée au Vieux-Marché. Quinze jours après celles de son mari, Lennart Green, les obsèques de Jeanne Green-Le Flem, décédée vendredi à l'âge de 95 ans, ont été célébrées, mardi après-midi, en l'église du Vieux-Marché, près de Lannion. La cérémonie a eu lieu dans l'intimité familiale en présence, notamment, de sa fille, la comédienne Marika Green, de ses petites filles Joy et Eva Green [...] et de sa belle fille Marlène Jobert. Madame Green-Le Flem, fille du compositeur Paul Le Flem, a été inhumée dans le caveau familial du cimetière du Vieux-Marché. » Article de Ouest-France le 24 janvier 2007 cité sur le blog lebarbu.skyrock.com.
  3. « I was in this play and I didn't get on with the director and didn't like the play. It was very grotesque, you know? Too much make-up and wigs and I was playing, like, this coquette. I was on stage for most of the time apart from three minutes when I was allowed to go off and pee in a bucket. And for those three minutes I was sitting on a bucket, peeing and crying at the same time. Oh, it was terrible. It was a nightmare. I hated it so much. ». Biographie sur IMDb[source insuffisante].
  4. Cela fait d'elle la sixième « James Bond girl » française après Claudine Auger dans Opération Tonnerre, Corinne Cléry dans Moonraker, Carole Bouquet dans Rien que pour vos yeux, Saskia Cohen-Tanugi dans Jamais plus jamais, Sophie Marceau dans Le monde ne suffit pas, et Denise Perrier dans Les Diamants sont éternels.
  5. « Camelot shows promise mostly thanks to Green's emotionally charged performance as the vengeful sorceress whose only interests are achieving her perceived rightful place as queen of the land. » thehdroom.com, 26 février 2011.

RéférencesModifier

  1. Agathe Godard, « Marlène et ses filles », Paris Match,‎ .
  2. Sabine Maida, « Eva Green, une star en herbe », Version femme (supplément à La Tribune/Le Progrès),‎ .
  3. (en) « Eva Green, Behind the Name », sur evagreeenweb.com
  4. « Eva Green, nouvelle sensation d'Hollywood », La Parisienne, 25 juillet 2014
  5. EVA GREEN IN INTERVIEW FOR BOLGHERI NEWS, Bolgheri News
  6. Eva Green: così la mia gemella mi ha dedicato il suo vino, Corriere Fiorentino
  7. Dany Jucaud, « Marlène Jobert - Eva Green : sorcières de mère en fille », sur parismatch.com,
  8. a et b (en) evagreenweb.com
  9. Richard Gianorio et Cécile Martin, « Démon et merveille : Eva Green », Madame Figaro, no 21069,‎ , p. 94 à 103 (ISSN 0246-5205, lire en ligne).
  10. Luc Le Vaillant, « Le premier tango à Paris. - Libération », (consulté le 23 aout 2016)
  11. Alain Grasset, « La révélation Eva Green - Le Parisien », (consulté le 23 aout 2016)
  12. « Louis Garrel et Eva Green, les enfants terribles - L'Express », (consulté le 23 aout 2016)
  13. a et b (en) « Eva Green's Envious Rôle », sur SuperHeroHype, (consulté le 12 mai 2015).
  14. (en) « Casino Royale Director Martin Campbell Interview », sur SuperHeroHype, (consulté le 12 mai 2015).
  15. « L'interview croisée Claude Miller / Cécile de France », Première (consulté le 18 avril 2015).
  16. Festival de Cannes, Eva Green et Mads Mikelsen, Le Grand Journal de Canal +.
  17. Benjamin Chapon, « Le nouveau film de Polanski fait un flop », 20 minutes,‎ (lire en ligne, consulté le 4 août 2020).
  18. (en) Elizabeth Debicki replaces Eva Green in lesbian romance 'Vita & Virginia'
  19. François Rieux, « Eva Green prête à rejoindre le Dumbo de Tim Burton », sur Premiere.fr,
  20. BFMTV, « Eva Green: James Bond « doit rester un homme » », sur BFMTV (consulté le 20 mars 2019)
  21. By Sebastian Shakespeare for the Daily Mail, « Tim Burton spotted with his arm around Bond Girl Eva Green in London », Daily Mail,‎ (lire en ligne, consulté le 6 juillet 2020).
  22. « Eva Green en couple avec Tim Burton ? La réponse de sa nouvelle muse... », sur www.purepeople.com (consulté le 18 juillet 2019)
  23. Eva Green sur meltyfashion.fr.
  24. « Dior : Midnight Poison, avec Eva Green », sur La Maison de la Pub (consulté le 28 juillet 2020)
  25. (en) « Eva Green Awards », sur IMDb
  26. « Grand Prix Cinéma ELLE 2019 avec La Mer : les photos de la soirée - Elle », sur elle.fr (consulté le 4 octobre 2019)

Voir aussiModifier

AnnexesModifier

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Liens externesModifier