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Hiérarchie nobiliaire italienneModifier

HistoireModifier

États pré-unitairesModifier

 
Carte de l'Italie en 1494.

Avant l'Unification de l'Italie en un seul état (le futur Royaume d'Italie) en 1860, la péninsule italienne est divisée en de très nombreux états appelés états pré-unitaires dont les principaux sont les républiques de Gênes, de Pise et de Venise, le royaume de Piémont-Sardaigne, les États pontificaux ainsi que les royaumes de Naples et de Sicile qui seront ensuite unis au sein du royaume des Deux-Siciles.

Noblesse florentineModifier

La noblesse florentine désigne à la fois la noblesse présente dans la ville de Florence et celle dans le Grand-duché de Toscane. La classe sociale nobiliaire est réorganisée le 31 juillet 1751 par une loi promulguée dans la ville autrichienne de Vienne, la Toscane étant en effet passée quelques années plus tôt aux mains de la Maison de Habsbourg-Lorraine qui détenait également l'Empire d'Autriche. Sur la base des principes d'admission à l'Ordre de Saint-Étienne, pape et martyr, principal ordre et décoration de la Toscane, il est établi que le titre de noble peut être réclamé par toutes les familles possédant un fief, appartenant à un ordre nobiliaire, titulaire d'un diplôme de noblesse ou encore comptant parmi leurs ancêtres un membre ayant exercé la charge de Gonfalonnier, titre du chef d'un gouvernement, dans une des patries nobles de Toscane (c'est-à-dire dans les villes de Florence, de Sienne, de Pise, de Pistoia, d'Arezzo, de Volterra, de Cortone, de Sansepolcro, de Montepulciano, de Colle di Val d'Elsa, de San Miniato, de Prato, de Livourne ou de Pescia)[1].

La noblesse dite florentine se sépare alors entre la classe des patriciens (familles reconnues nobles avant 1532, appartenant à l'Ordre de Saint-Étienne, pape et martyr et résidant dans une des patries nobles) et la classe des nobles simples (petite noblesse, sénateurs ou commandeurs). Au total, 267 familles appartiennent à la noblesse florentine parmi lesquels on retrouve par exemple la famille Bonaparte dont descend l'empereur Napoléon Ier ou encore la famille Benso dont descend Camillo Cavour, considéré comme le « Père de la patrie italienne ».

Familles nobles florentinesModifier

Sur les 267 familles de la noblesse florentines ne sont citées ici que les familles possédant une page wikipédia[2].

A
B
C
D
F
G
G (suite)
H
L
M
N
P
R
S
T
V

Noblesse milanaiseModifier

Noblesse pontificaleModifier

Article détaillé : Noblesse pontificale.
Familles princières romainesModifier

Ne sont citées ici que les familles de la noblesse pontificale romaine possédant un titre de prince ou de duc (plusieurs de ses familles font aussi partie de la noblesse florentine, de la noblesse milanaise et de la noblesse napolitaine).

A
B
C
D
F
  • Prince Fontana
G
L
  • Prince Lante
  • Duc puis Prince Luzza
M
  • Prince Magnabosco
  • Prince Massimo
  • Duc Massimo
  • Prince Mattei
O
P
R
S
T
V

À ces familles s'ajoutent des princes de la noblesse romaine qui n'ont pas obtenu leurs titres princiers du pape mais qui sont tout de même très proche du pouvoir pontifical (en donnant plusieurs cardinaux et en appartenant au patriciat romain) : les Sforza Cesarini, les Giustiniani, les Lancellotti et les Cenci Bolognetti (le pape Jean X en était un).

Républiques maritimesModifier

Article connexe : République maritime.
Patriciat vénitienModifier
Article détaillé : Liste de familles nobles de Venise.
  • Comte Rizzardi
Patriciat génoisModifier

Noblesse sicilienne et napolitaineModifier

Abolition de la féodalitéModifier

Autres noblessesModifier

Nom de Famille armoiries
Cossa
Martiniz ( de )
Pigatelli
Schiano-Lomoriello

Royaume d'ItalieModifier

Abolition de la noblesseModifier

Associations de la noblesse italienneModifier

RéférencesModifier

  1. (it) AA. VV., Deputazione sopra la nobiltà e cittadinanza, Florence, .
  2. (it) AA. VV., Libro d'oro della nobiltà di Firenze, vol. 1, 2, 3 et 4, Florence, .