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Bollène

commune française du département de Vaucluse

Bollène
Bollène
Hôtel de ville de Bollène.
Blason de Bollène
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Carpentras
Canton Bollène
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes Rhône-Lez-Provence
(siège)
Maire
Mandat
Marie-Claude Bompard
2014-2020
Code postal 84500
Code commune 84019
Démographie
Gentilé Bollénois, Bollénoises
Population
municipale
13 900 hab. (2016 en diminution de 2,61 % par rapport à 2011[1])
Densité 198 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 16′ 52″ nord, 4° 44′ 58″ est
Altitude 55 m
Min. 42 m
Max. 312 m
Superficie 70,03 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-bollene.fr

Bollène est une commune française située dans le département de Vaucluse, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Il s'y déroule chaque année le festival internaitonal de chamboule-tout, qui attire des milliers de visiteurs venus de toute l'Europe.

GéographieModifier

Bollène est une commune située au nord du département de Vaucluse à la jonction de la Drôme, de l'Ardèche et du Gard. Située à proximité de grands axes de communications, la cité (vieille ville) occupe l'extrémité nord d'un plateau gréseux qui sert aussi d'assise à Mondragon, Mornas, Uchaux et Lagarde-Paréol[2]. Le reste de la commune, ville basse comprise, s'étend sur une plaine limoneuse et fertile qui repose sur une importante couche d'argile qui affleure au quartier des Noyères[2].

Accès et transportsModifier

 
Entrée de Bollène.

L'autoroute A7, avec la sortie no 19, dessert la commune et tout le nord Vaucluse. La route nationale 7 passe à son extrémité ouest sans toutefois traverser un des quartiers de la ville. La route départementale 8 à l'ouest rejoint la route départementale 994 qui traverse la commune et les quartiers nord sur un axe est-ouest. Elle permet de joindre Pont-Saint-Esprit à Suze-la-Rousse. La route départementale 26 traverse elle aussi la commune et la ville basse mais sur un axe nord-sud. Elle permet la jonction de Carpentras à Pierrelatte.

Une gare SNCF est à 8 km du centre. La gare TGV de Montélimar est à environ 28 km et celle d'Avignon à environ 55 km. L'aéroport d'Avignon est à environ 55 km et celui de Nîmes à environ 75 km.


Géologie et reliefModifier

Après le défilé de Donzère, le Rhône s'étale dans une large plaine qu'il a recouvert de ses différentes alluvions. Celle-ci fut un grand lieu d'échange comme le prouve la toponymie. Un quartier de Bollène en a gardé trace : Saint-Pierre-de-Sénos, nom qui vient du gaulois Senomagos, le "vieux marché"[3].

Le substrat de cette plaine est constitué d'une épaisse couche argileuse (10 à 40 mètres) qui fut largement exploitée au cours des siècles. Elle a fourni le matériau des fours des verriers de Murano et au XIXe siècle a permis la fabrication industrielle de briques réfractaires[4].

La première agglomération fut implantée sur un oppidum, c'est aujourd'hui la ville haute[5]. Sur ces « collines rhodaniennes », Chabrières, Barri et Bauzon, se trouvaient aussi trois autres cités fortifiées. Le vocable Barri le rappelle puisqu'il signifie rempart en provençal[6]. Ces collines sont composées de molasse gréseuse (étage burdigalien) et d'une strate calcaire plus dure (Helvétien)[7].

La qualité de cette pierre a permis son exploitation des l'antiquité et des carrières ont été en activité jusqu'au début du XXe siècle. Ce matériau de construction, connu sous l'appellation « pierre de Saint-Restitut », se retrouve dans de nombreux bâtiments français ou européens tant à Marseille qu'à Lyon ou en Suisse. Il a permis la construction du Grand Théâtre de Montpellier, de la préfecture et du musée de Grenoble, de la grande poste de Genève, de l'Hôtel Beau-Rivage de Lausanne et du tunnel du Saint-Gothard[8].

Hydrographie et les eaux souterrainesModifier

 
Niveau de la crue de 1993, sur la porte de ville, le long du Lez.

Le Rhône passe proche de la commune sans la toucher. Il sert à l'alimentation du canal de Donzère-Mondragon qui traverse la commune de Bollène sur sa partie ouest. Le Lauzon et le Lez alimentent aussi le canal. Si le cours du Lauzon est dans l'ensemble plutôt calme, il n'en va pas de même avec le Lez. Prenant sa source dans les Baronnies, au pied de Méliandre, c'est un torrent à caractère typiquement méditerranéen. Son lit, généralement à sec ou avec un très faible débit peut enfler démesurément après un orage provoquant des crues énormes. Parmi celles-ci, dites centenales, l'histoire a retenu les dates de 1662, 1745, 1951 et 1993[5].

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[9] :

ClimatModifier

Le climat de Bollène est de type méditerranéen avec des influences continentales non négligeable dû à la localisation septentrional de la ville.La commune est située dans la vallée du Rhône, le mistral peut y souffler avec force.

La station météorologique de référence est située à Orange (environ 17 km à vol d'oiseau).

Données météorologiques d'Orange de 1961 à 1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,3 2,6 4,4 7,2 10,8 14,4 17 16,3 13,8 9,7 4,9 1,9 8,7
Température moyenne (°C) 5,4 6,9 9,4 12,5 16,4 20,2 23,3 22,5 19,4 14,7 9,1 5,7 13,8
Température maximale moyenne (°C) 9,4 11,3 14,4 17,8 22,1 26,1 29,6 28,8 25 19,7 13,3 9,5 18,9
Record de froid (°C)
date du record
−13,4
1985
−14,5
1956
−9,7
2005
−2,9
1970
1,3
1979
5,7
1984
9
1953
8,3
1974
3,1
1974
−1,1
1973
−5,4
1952
−14,4
1962
−14,5
1956
Record de chaleur (°C)
date du record
20,3
2002
23
1960
27,2
1990
30,7
2005
34,5
2001
38,1
2003
40,7
1983
42,6
2003
35,1
1966
29,6
1985
24,6
1970
20,2
1983
42,6
2003
Ensoleillement (h) 132 137,1 192,5 230,4 264,6 298,9 345,3 310,7 237,6 187,1 135,2 123,8 2 595,3
Précipitations (mm) 44,4 57,5 61,1 58,9 72,4 43,6 27,8 56,3 67,6 97,4 57,7 48,9 693,4
Source : Relevés météorologiques d'Orange, (Vaucluse), de 1961 à 1990[10], météo d’Orange[11]
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
9,4
1,3
44,4
 
 
 
11,3
2,6
57,5
 
 
 
14,4
4,4
61,1
 
 
 
17,8
7,2
58,9
 
 
 
22,1
10,8
72,4
 
 
 
26,1
14,4
43,6
 
 
 
29,6
17
27,8
 
 
 
28,8
16,3
56,3
 
 
 
25
13,8
67,6
 
 
 
19,7
9,7
97,4
 
 
 
13,3
4,9
57,7
 
 
 
9,5
1,9
48,9
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm
Vaucluse Canton de bollene Moyenne nationale
Ensoleillement 2 595 h/an 2 800 h/an 1 973 h/an
Pluie 693 mm/an 700 mm/an (sur 80 jours) 770 mm/an
Neige 6j/an 14 j/an
Vent 110 j/an
essentiellement du Mistral
Orage 27j/an 22j/an
Brouillard 40 j/an 40 j/an

Transports urbainsModifier

Les Transports Urbains Bollénois assurent un ensemble de services, à vocation principalement scolaire. Ils desservent les quartiers vers les collèges Boudon et Eluard et vers les groupes scolaires Jean-Giono, Alexandre-Blanc, Pierre-et-Marie-Curie et Joseph-Duffaud, à raison de neuf trajets par jour pour les collèges et six pour les groupes scolaires[12].


ToponymieModifier

Courtet cite la bulle de plomb, trouvée au XIXe siècle près de Sérignan-du-Comtat, portant + S : SCI MARTINI : DE ABOLENA, qui a été datée du XIIIe siècle[2]. Abolena est devenu Bollène par aphérèse de la première syllabe[13]. Dauzat et Rostaing suggèrent comme origine le nom latinisé d'un homme germain, Abbolenus[14].

En occitan, la ville est nommée Bolena selon la norme norme classique et Bouleno en provençal selon la norme mistralienne.

HistoireModifier

PréhistoireModifier

La présence d'une occupation préhistorique sur les oppidums de Barri, Chabrières et Saint-Blaise-de-Bauzon a été mise en évidence par les archéologues dès le XIXe siècle[13]. Il a fallu attendre, la fin du XXe siècle et les fouilles faites lors de la construction du TGV Méditerranée, pour découvrir que la plaine avait été aussi le siège d'une importante occupation. Le site le plus important est situé à « Pont-de-Pierre 2 » et a été fouillé sous la direction d'E. Durand. Parmi les vestiges ont été identifiés une fosse à incinération double datée du Néolithique ancien, une sépulture de la période chasséenne, des fossés circulaires du bronze final, une sépulture sous tumulus du bronze final 3 b ainsi qu'un habitat du milieu de l'Âge de fer daté du Ve au IVe siècle avant notre ère[15].

Deux autres sites se sont révélés particulièrement riches. Tout d'abord celui du lieu-dit les Bartas fouillé par l'équipe de C. Markiewcz qui a mis en évidence une occupation datée du Néolithique final au bronze final en passant par une importante période campaniforme[16]. Puis le site des Ponsardes où A. Toledo I Mur et son équipe ont identifié des vestiges du bronze final et du premier âge du fer[17].

AntiquitéModifier

L'Itinéraire de Jérusalem mentionne sur la rive droite du Lez la mutatio ad Lectoce. Ce site a été identifié près de la Croix de saint-Geniès et les fouilles ont exhumé des sépultures, de la poterie et l'épitaphe d'un sevir augustal[13]. Il en va de même pour la statio Senomago marquée par l'emplacement actuel de la chapelle Saint-Pierre-de-Sénos qui a permis de mettre au jour des vestiges antiques[13]. Les fouilles de sauvegarde du TGV menées sur le site de Pont-de-Pierre 1 par l'équipe de G. Alfonso ont révélé des sépultures à incinération et des enclos antiques datés du Ier au début du Ve siècle[18].

Moyen ÂgeModifier

Il fut longtemps fait état d'une charte de Clovis II, datée de 640, donnant Bollène en fief aux bénédictins de l'Île-Barbe, près de Lyon[2],[19]. Bailly la considère comme un faux[13]. Faisant état des nombreuses invasions successives : Wisigoths, Burgondes, Ostrogoths, Sarrasin, en 803, un autre acte indiquait que les habitants des oppidums de Barri, Chabrières et Bauzon face aux invasions étaient descendus de leurs hauteurs pour se réfugier dans la plaine derrière les murs d'une cité fortifiée et entourée de fossés. Courtet considère cet acte comme apocryphe[2].

La première charte non falsifiée par les bénédictins est datée de 971. Elle fut accordée par Conrad le Pacifique, roi de Bourgogne, à l'abbaye de l'Isle-Barbe et lui confirmait se possessions de l'église Saint-Sauveur et de la chapelle Saint-Benoît[13].

Le prieur bénédictin fut contraint de transiger, en 1273, avec Alphonse, comte de Toulouse, et son épouse Jeanne. Il lui céda la moitié de ses domaines contre sa protection[2]. Une situation de fait qui ne fut pas remise en question par Rome quand le siège apostolique se vit remettre le Comtat Venaissin dont dépendait Bollène en 1273[13]. Ce fut sous le pontificat de 1312, que fut entreprise la construction de la chapelle Notre-Dame-du-Pont[20].

 
Raymond de Turenne, capitaine pontifical, par Girolamo di Benvenuto.

Le , alors que les Routiers avaient mis le siège devant Bollène, Raymond de Turenne, capitaine des Armes du Comtat, quitta Avignon à la tête de ses troupes. Il était accompagné de ses lieutenants Guillaume de Sagnet et Perrotin des Thermes. Le neveu de Grégoire XI réussit à prendre les Compagnies à revers et dégagea la cité[20].

En novembre 1387, le château de Chabrières devint le fief du cardinal Amédée de Saluces, neveu de Clément VII et, en même temps, ce prélat acquiert pour cent florins le prieuré commanditaire de Saint-Martin de Bollène[20]. Deux ans plus tard, Raymond de Turenne, qui était en guerre contre le pape d'Avignon qui l'avait spolié de ses fiefs, traversa le Venaissin pour rejoindre le Haut Comtat et installa ses troupes dans le village troglodyte de Chabrières[20].

Le , ses lieutenants Jean de Curières et Mathieu du Bailli s’emparèrent du bayle de Bollène qui convoyait une caravane de mules et un immense troupeau de moutons sous la garde de vingt-et-un bergers. Ce méfait fut enregistré devant le notaire Reyre, en date du . L’acte notarial expliquait que Raymond de Turenne avait essayé de surprendre la vigilance des gardes de la ville de Bollène en faisant entrer deux de ses hommes déguisés en marchands de bœufs mais qu’ils avaient été découverts et arrêtés comme espions[20].

Article détaillé : Marché de Bollène.

RenaissanceModifier

En juillet 1562, le baron des Adrets et ses troupes assiègent et canonnent la cité. Une brèche est ouverte et les religionnaires pénètrent dans Bollène qui est occupée pendant seize mois[21].

Période moderneModifier

Au XIXe siècle, grâce à l'exploitation des gisements d’argile, une industrie importante de produits réfractaires se développe autour de Bollène.

Période contemporaineModifier

Le XXe siècle verra l'apparition de grands chantiers comme la construction du canal Donzère-Mondragon et du site nucléaire de Tricastin.

De 1947 à 1952, construction de l’usine hydroélectrique André-Blondel[22].

1993, inondations dues à la crue du Lez.

Juillet 2008, incident classé 1 sur l'échelle internationale des événements nucléaires sur le site nucléaire du Tricastin conduisant à un arrêté préfectoral de restriction de consommation d'eau, d'interdiction de baignade et de pêche. À ce sujet, la ville a obtenu du Tribunal de Grande Instance de Carpentras, la nomination d'un expert indépendant, chargé de faire la lumière sur les zones d'ombre de cet accident. Cet expert a commencé ses travaux le 3 septembre 2008. Ils sont actuellement toujours en cours.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Élections présidentiellesModifier

Résultats seconds tours des élections présidentielles
Election Candidat Parti % Candidat Parti % Participation
Vainqueur Vaincu
2017 Marine Le Pen RN 54.83 Emmanuel Macron LREM 45.17 75.07%
2012 Nicolas Sarkozy LR 55.49 François Hollande PS 44.51 79.22%
2007 61.54 Ségolène Royal 38.46 84.23%
2002 Jacques Chirac 62.92 Jean-Marie Le Pen RN 37.08 78.94%
Résultats premiers tours des élections présidentielles
Election Candidat Parti % Candidat Parti % Participation
1er 2d
2017 Marine Le Pen RN 40.48 Jean-Luc Mélanchon LFI 19.43 76.97%
2012 32.99 François Hollande PS 22.74 79.34%
2007 Nicolas Sarkozy LR 28.92 Jean-Marie Le Pen RN 21.99 84.08%
2002 Jean-Marie Le Pen RN 32.98 Jacques Chirac LR 13.21 71.98%

Élections législativesModifier

Résultats seconds tours des élections législatives
Election Candidat Parti % Candidat Parti % Participation
Vainqueur Vaincu
2017 Jacques Bompard LS 50.37 Carole Normani LREM 49.63 45.99%
2012 54.90 Pierre Meffre PS 45.10 56.42%
2007 Thierry Mariani LR 57.69 42.31 55.48%
2002 55.09 Jacques Bompard RN 44.91 59.70%

Élections européennesModifier

Résultats tour unique des élections européennes
Election Candidat Parti % Candidat Parti % Participation
1er 2d
2019 Jordan Bardella RN 44.03 Nathalie Loiseau LREM 14.71 45.09%
2014 Jean-Marie Le Pen 47.17 Renaud Muselier LR 14.68 40.16%
2009 Françoise Grossetête LR 18.70 Vincent Peillon PS 15.98 36.81%
2004 Michel Rocard PS 27.92 Jean-Marie Le Pen RN 24.12 35.90%

Élections régionalesModifier

Résultats seconds tour des élections régionales
Election Candidat Parti % Candidat Parti % Participation
Vainqueur Vaincu
2015 Marion Maréchal Le Pen RN 58.31 Christian Estrosi LR 41.69 60.90%
2010 Michel Vauzelle PS 47.02 Jean-Marie Le Pen RN 30.20 51.92%
2004 41.45 Guy Macary 38.09 64.04%

Élections départementalesModifier

Résultats seconds tours des élections départementales
Election Candidat Parti % Candidat Parti % Participation
Vainqueur Vaincu
2015 Marie-Claude Bompard LS 58.89 Annie André PS 41.11 56.92%
2008 Jean-Pierre Lambertin PS 68.42 Pierre Bressieux LR 31.58 71.35%

Élections municipalesModifier

Résultats seconds tours des élections municipales
Election Candidat Parti % Candidat Parti % Participation
Vainqueur Vaincu
2014 Marie-Claude Bompard LS 55.35 Jean-Pierre Lambertin PS 44.65 73.88%
2008 47.95 Marc Serein 44.02 76.09%

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1830 1832 Joseph Reynaud de Lagardette Gauche  
Les données manquantes sont à compléter.
1896 1919 Marius Loque RG Médecin
Député du Vaucluse (1902 → 1906)
Conseiller général du canton de Bollène (1898 → 1922)
1920 1923 Henry Hugou PCF Médecin
Conseiller général du canton de Bollène (1922 → 1928)
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1945 mars 1971 Robert Ellen PCF puis DVD Ouvrier briquetier puis auxiliaire aux PTT
Conseiller général du canton de Bollène (1945 → 1975)
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1977 mars 1989 Georges Sabatier PCF Agriculteur
Conseiller général du canton de Bollène (1975 → 1988)
mars 1989 octobre 2000
(décès)
Jean-Pierre Genton[23] PS Instituteur et directeur d'école
octobre 2000 mars 2008 Marc Serein[24] PS Conseiller principal d'éducation
mars 2008 En cours Marie-Claude Bompard MPF puis LS Conseillère générale du canton d'Orange-Est (2004 → 2015)
Conseillère départementale du canton de Bollène (2015 → )
Les données manquantes sont à compléter.

EnvironnementModifier

18 Points d’Apport Volontaire sont répartis sur la Commune pour collecter les emballages à recycler[25].

Il existe une déchèterie acceptant : gravats, déchets verts, objets encombrants, ferraille, papiers / cartons et huiles de vidange et de friture[26].

Pour les déchets toxiques (pots de peinture, batteries de voiture, produits phytosanitaires, piles, huiles de moteur, ampoules et néons...), deux collectes sont organisées dans l’année[27].

JumelagesModifier

Bollène est jumelée avec la ville de   Alcudia (Espagne) depuis 1994.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[28],[Note 1].

En 2016, la commune comptait 13 673 habitants[Note 2], en diminution de 2,61 % par rapport à 2011 (Vaucluse : +2,27 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 0524 0644 2524 3134 6724 7444 7904 9454 931
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 8905 0075 4125 7035 4785 6385 3885 0755 484
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 5685 7196 0695 2655 4705 4695 0395 1958 312
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
9 27611 55511 43412 67913 90714 13013 83514 04013 673
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

EnseignementModifier

La ville possède six groupes scolaires répartis sur l’ensemble de la commune accueillant chacun maternelles et élémentaires. Au total, 1 420 enfants y sont scolarisés[31].

  • Alexandre-Blanc (10 classes élémentaires et 5 classes maternelles)
  • Curie (12 classes élémentaires et 7 classes de maternelles)
  • Gabriel-Péri (3 classes)
  • Jean-Giono (13 classes élémentaires et 7 classes maternelles)
  • Joseph Duffaud (5 classes)
  • Les Tamaris (7 classes)
  • Sainte-Marie (école privée)[32]

De plus, elle a sur son territoire deux collèges (Paul-Eluard et Henri-Boudon) et le lycée Lucie-Aubrac[33], qui a obtenu le premier prix 2010 de l'architecture et du paysage décerné par le conseil général et le CAUE de Vaucluse[34].

SportsModifier

La ville possède de nombreux équipements sportifs[35] : six stades, trois gymnases, cinq courts de tennis, un espace multisports, cinq terrains de cage à cage, un skatepark, un plan d'eau, un hippodrome, des stands de tir, parcours pour des randonnées pédestres et cyclistes, boulodromes, etc. Les passionnés de courses hippiques peuvent se retrouver à l'hippodrome de la Levade.

Le plan d'eau permet la pratique de la planche à voile. Pêche.

SantéModifier

La ville de Bollène possède plusieurs structures d'accueil :

  • L'hôpital Louis-Pasteur, qui offre un possible accueil des seniors dans un service de long séjour. Il dispose d’une quarantaine de places.
  • Foyer-logement Daudet pour le seniors.

MédiasModifier

La vie locale de Bollène est principalement couverte par le quotidien régional Vaucluse Matin (groupe Le Dauphiné Libéré), ainsi que par La Provence et La Marseillaise.

CultesModifier

Plusieurs religions ont des lieux de culte sur la commune de Bollène : on peut ainsi trouver plusieurs églises catholiques[36], dont une collégiale, une église évangélique et deux mosquées (la deuxième créé en 2016 occupe l'ancienne discothèque l'équinoxe) . La paroisse catholique fait partie du diocèse d'Avignon, doyenné d'Orange Bollène[37]. La paroisse protestante réformée englobe quant à elle Saint-Paul-Trois-Châteaux (26), Bollène et Valréas (84), même si elle n'a plus de lieu de culte sur Bollène.

ÉconomieModifier

Zone d'aménagement concerté de 120 hectares en cours de réalisation et qui sera entièrement dédiée à la logistique. Elle devrait proposer à terme 285 000 m² d’entrepôts logistiques[38].

Création d'un important centre de formation (l'Espace Formation Tricastin)

Revenus de la population et fiscalitéModifier

Imposition des ménages et des entreprises à Bollène en 2009[39].
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 9,90 % 0,00 % 7,55 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 15,18 % 0,00 % 10,20 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 50,87 % 0,00 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 21,88 % 0,00 % 23,16 % 3,84 %

La Part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[40]).

En 2010, le  revenu fiscal médian par ménage était de 24 611 €, ce qui plaçait Bollène au 23 806e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[41].

Budget et fiscalité 2016Modifier

En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi[42] :

  • total des produits de fonctionnement : 26 213 000 , soit 1 871  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 21 856 000 , soit 1 560  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 6 324 000 , soit 451  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 6 177 000 , soit 441  par habitant.
  • endettement : 15 033 000 , soit 1 073  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 9,90 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 15,18 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 50,87 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2014 : Médiane en 2014 du revenu disponible, par unité de consommation : 17 324 [43].

IndustrieModifier

La commune de Bollène a sur son sol plusieurs fournisseurs importants d'énergie :

TourismeModifier

Plusieurs sites touristiques à visiter, dont la vieille ville et la collégiale Saint-Martin de Bollène. Le site troglodyte de Barry est interdit d'accès par arrêté municipal depuis 2009, à la suite d'éboulements de terrain [45].

Pour loger les touristes, on trouve sur la commune 12 hôtels de 1 à 3 étoiles, 3 campings, des gîtes et des chambres d'hôtes.

AgricultureModifier

Culture de la vigne et production de vin en côtes-du-rhône. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément le label Vin de pays de la Principauté d'Orange

Équipements ou ServicesModifier

La ville de Bollène dispose de plusieurs espaces verts et jardins aménagés, d'une bibliothèque municipale, d'un centre de loisir, etc.

Culture et patrimoineModifier

CultureModifier

La municipalité propose régulièrement des spectacles et des animations, aussi bien dans la salle de spectacle Georges-Brassens, qu'en plein air, place de la Mairie.

Le festival des "Polymusicales" a lieu tous les ans durant tout l'été. Une vingtaine de concerts gratuits y sont proposés [46]

La ville possède un cinéma, situé en centre ville (sur la place de la Mairie)[47].

Ce cinéma, à la fois grand public et « art et essai », est géré par une association indépendante qui propose également de nombreuses animations ou débats autour des films, et une fois par an un festival [48].

Vie localeModifier

Espace Curie[49].

Bollène compte plus de 200 associations, toutes activités confondues.

Lieux et monumentsModifier

La vieille ville de Bollène est parsemée d'hôtels particuliers (XVIIe et XVIIIe siècle)[51],[52],[53],[54] et de placettes.

Le patrimoine religieux

Le BarryModifier

 
Village troglodytique du Barry.
 
Détail du village troglodytique.

Le Barry est un village troglodytique avec au-dessus, un village médiéval et un château construit sur une motte[76],[77]. Le site est interdit d'accès depuis 2009 à la suite d'éboulements de terrain [45].

ToponymieModifier

Barry a pour origine le mot celtique barros qui signifie rempart, muraille, fortification.

HistoriqueModifier

Habitations troglodytesModifier

La plupart des habitations sont creusées dans une molasse sableuse du miocène appelé safre. Le site a été habité dès la Préhistoire. À l'intérieur des maisons, on y trouve une pièce principale autour de laquelle on trouve plusieurs alcôves, un évier, une cheminée[78]. À proximité on trouve des puits servant de citernes et une soue pour l'élevage du cochon.

En raison du caractère friable de ce grès calcaire tendre, le village a été abandonné à la fin du XIXe siècle, en raison des risques d'éboulements. La population s'est alors installée à Saint-Pierre de Sénos, au pied de la colline où était installé le relais romain de Sénomagus.

Village médiévalModifier

Situé au-dessus du village troglodytique, il est situé sur l'éperon rocheux défendu par le château fort. Les abrupts rocheux ont servi de défenses naturelles. On trouve les restes d'un rempart maçonné. L'église placée parfois sous le vocable de saint André, parfois sous celui de saint Vincent a totalement disparu.

ChâteauModifier

On pense qu'il a été construit au XIe siècle ou au XIIe siècle, car le cartulaire de la commanderie de Richerenches[79], mentionne des donations :

  • 1136 ; Guichard de Barre
  • 1148 ; Guillaume de Barre
  • 1167 ; Pons de Barre
  • 1171 ; Pierre de Barre
  • 1174 ; Rosteing de Barre

Il passe ensuite à la famille Adhémar et Géraud Adhémar III vend le château, en 1227, au prieur de Bollène. Le reste du fief sera acquis par le prieur en 1387, en même temps que le fief de Chabrières.

On pense que sa destruction date de la fin du XIVe siècle lorsque les bandes armées de Raimond de Turenne dévastent la région.

OppidumModifier

L'oppidum protohistorique était probablement la capitale des Tricastinis, dont le territoire était situé approximativement entre les rives du Rhône et celle du Lez englobant les villes actuelles de Bollène et de Montélimar. L'oppidum d'Aéria décrit par Strabon en -18 pourrait être celui de Bollène[80]

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.

Les armes peuvent se blasonner ainsi[82] :

D'azur, au château d'or, ouvert de trois portes du champ, surmonté d'une clef d'or et d'une clef d'argent posées en sautoir[83].
La devise est Concorda Fortissima Turris[13].

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

  : source utilisée pour la rédaction de cet article :

Articles connexesModifier

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Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. « Recensement 2010 », INSEE
  2. a b c d e et f Jules Courtet, op. cit., p. 99. Erreur de référence : Balise <ref> non valide ; le nom « JC94 » est défini plusieurs fois avec des contenus différents
  3. X. Delamarre : Dictionnaire de la langue gauloise (Errance, 2001), p. 229.
  4. Patrick Ollivier-Elliott, op. cit., p. 87.
  5. a et b Patrick Ollivier-Elliott, op. cit., p. 88.
  6. Patrick Ollivier-Elliott, op. cit., p. 96.
  7. Patrick Ollivier-Elliott, op. cit., p. 101.
  8. Patrick Ollivier-Elliott, op. cit., p. 106.
  9. L'eau dans la commune
  10. « Relevés météorologiques d'Orange, (Vaucluse), de 1961 à 1990 », Infoclimat
  11. « Météo Orange », sur linternaute.com
  12. Transports scolaires de Bollène
  13. a b c d e f g et h Robert Bailly, op. cit., p. 93.
  14. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968, p. 1709.
  15. E. Durand, TGV Méditerranée, op. cit., p. 297.
  16. C. Markiewcz, TGV Méditerranée, op. cit., p. 296.
  17. A. Toledo I Mur, TGV Méditerranée, op. cit., p. 296.
  18. G. Alfonso, TGV Méditerranée, op. cit., p. 296.
  19. J. de Font-Réaulx, Cartulaire de saint-Paul-les-Trois-Châteaux, 1950, p. 123.
  20. a b c d et e J.L. Prompsault, op. cit.. Preuves.
  21. Robert Bailly, op. cit., p. 94.
  22. L’usine A. Blondel
  23. Le PS a rendu hommage à Jean-Pierre Genton, sur mondragon-plus.com, 6 octobre 2010
  24. « Marc Serein : une rupture difficile », Le Dauphiné,‎ (lire en ligne)
  25. Ordures ménagères et encombrants à Bollène
  26. Ordures ménagères et encombrants à Bollène
  27. Ordures ménagères et encombrants à Bollène
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  31. Vie scolaire à Bollène
  32. Le site de l'école Sainte-Marie de Bollène
  33. Le Lycée Lucie Aubrac, ouvert depuis septembre 2006
  34. Michel Couartou, « Le lycée de Bollène primé », Le Moniteur, no 5592,‎ , p. 109 (ISSN 0026-9700).
  35. Sport dans la ville de bollène
  36. « Eglise paroissiale Saint-Martin », notice no PA00081972, base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. doyenné d'Orange-Bollène
  38. La future ZAC
  39. « Impôts locaux à Bollène », taxes.com
  40. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  41. « Revenus fiscaux localisés des ménages-Année 2010 », sur le site de l'Insee, (consulté le 16 septembre 2016)
  42. Les comptes de la commune de 2000 à 2016
  43. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  44. Le Monde, 17 juillet 2008
  45. a et b Le patrimoine de Bollène
  46. Les Polymusicales
  47. Le Clap, cinéma
  48. Le festival des films et des arts : Programme en cours
  49. Statue à Louis Pasteur - Le Génie des sciences
  50. "Les Lutteurs" de Félix Charpentier
  51. « Hôtel d'Alauzier », notice no PA00081974, base Mérimée, ministère français de la Culture
  52. « Hôtel de Justamond », notice no PA00081977, base Mérimée, ministère français de la Culture
  53. « Hôtel de Faucher », notice no PA00081976, base Mérimée, ministère français de la Culture
  54. « Hôtel d'Alauzier-Guilhermier (ancien) », notice no PA00081975, base Mérimée, ministère français de la Culture
  55. L'Hôtel de ville
  56. La Fontaine de la place Tournefol
  57. Le Pont Colonel de Chabrières
  58. Monument aux morts : Conflits commémorés 1914-1918 ; 1939-1945 ; Indochine (46-54)
  59. « Usine-barrage André-Blondel », notice no PA00082223, base Mérimée, ministère français de la Culture
  60. La collégiale Saint Martin
  61. « Eglise Saint-Martin », notice no PA00081971, base Mérimée, ministère français de la Culture
  62. « Église paroissiale Saint-Martin », notice no PA00081972, base Mérimée, ministère français de la Culture
  63. Le soutien de la Fondation du patrimoine pour la restauration de l'église
  64. Notice no PM84001148, base Palissy, ministère français de la Culture Orgue de tribune église Saint-Martin église basse
  65. Notice no PM84000293, base Palissy, ministère français de la Culture orgue de tribune : partie instrumentale de l'orgue
  66. « Maison dite Maison Cardinale », notice no PA00081978, base Mérimée, ministère français de la Culture
  67. Édition 84A du 19/09/2009 du Vaucluse-Matin
  68. « Couvent des Ursulines (ancien) », notice no PA00081970, base Mérimée, ministère français de la Culture
  69. « Chapelle des Récollets », notice no PA00081968, base Mérimée, ministère français de la Culture
  70. « Chapelle Notre-Dame-du-Pont ou de Bonne-Aventure », notice no PA00081967, base Mérimée, ministère français de la Culture
  71. Notre Dame du Pont
  72. La chapelle des 3 croix à Bollène
  73. Chapelle des Trois Croix à Bollène
  74. « Chapelle Saint-Ariès », notice no PA00081969, base Mérimée, ministère français de la Culture
  75. « Tour de Bauzon et chapelle Saint-Blaise (ensemble) », notice no PA00081979, base Mérimée, ministère français de la Culture
  76. « Fort de Barry (restes du) », notice no PA00081973, base Mérimée, ministère français de la Culture
  77. Fascicule édité par l'office de tourisme
  78. Site troglodyte du Barry
  79. Richerenches était une commanderie des Templiers
  80. Bollène
  81. Le guide des pays du Ventoux de Dominique Bottani (1995), page 100.
  82. Rhône-lez-Provence : Bollène, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  83. Armorial des Communes de Vaucluse (Conseil général du Vaucluse).