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Sérignan-du-Comtat

commune française du département de Vaucluse

Sérignan-du-Comtat
Sérignan-du-Comtat
La mairie de Sérignan-du-Comtat.
Blason de Sérignan-du-Comtat
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Avignon
Canton Bollène
Intercommunalité Communauté de communes Aygues Ouvèze en Provence
Maire
Mandat
Julien Merle
2014-2020
Code postal 84830
Code commune 84127
Démographie
Gentilé Sérignanais, Sérignanaises
Population
municipale
2 508 hab. (2015 en augmentation de 4,37 % par rapport à 2010)
Densité 127 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 11′ 24″ nord, 4° 50′ 39″ est
Altitude 80 m
Min. 53 m
Max. 240 m
Superficie 19,82 km2
Localisation

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Sérignan-du-Comtat

Sérignan-du-Comtat est une commune française, située dans le département de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Sommaire

GéographieModifier

Le village de Sérignan-du-Comtat est situé au nord du département de Vaucluse dans le canton Est d'Orange.

Accès et transportsModifier

La commune est desservie depuis le nord par les routes départementales 65 et 976. Cette dernière, entrée au nord-est, traverse la commune par le bourg pour repartir vers le sud-ouest. La route départementale 172 arrive de l'ouest, tout comme la 43 qui après avoir traversé le bourg repart en direction du sud.

GR de pays du massif d'Uchaux au nord-ouest de la commune.

L'autoroute la plus proche est l'autoroute A7.

SismicitéModifier

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[1].

Relief et géologieModifier

 
Vue aérienne du terroir de Camaret et Sérignan-du-Comtat.

La partie sud-est de la commune, ainsi que la partie centrale, sont composées de plaines alluvionnaires (quaternaire). La partie ouest de la commune quant à elle correspond aux flancs est du massif d'Uchaux où se trouve le Bois de la Montagne. Enfin, la partie est est composée de diverses élévations de faibles hauteurs (91 mètres d'altitude au plus haut, au niveau du cros de la Meunière).

Le point le plus bas, soit 53 mètres d'altitude, se trouve dans le lit de l'Aigue, à l'extrême sud-ouest, et le point le plus haut, 240 mètres d'altitude, à l'extrême nord-ouest et en bordure de commune.

HydrographieModifier

Le Béal coupe la commune en deux sur un axe nord-sud pour se jeter dans l'Aygue en bordure de commune avec la commune de Camaret.

ClimatModifier

La commune est située dans la zone d’influence du climat méditerranéen. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée en altitude des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare. Le climat de ce terroir est soumis à un rythme à quatre temps : deux saisons sèches (une brève en hiver, une très longue et accentuée en été), deux saisons pluvieuses, en automne (pluies abondantes et brutales) et au printemps. Sa spécificité est son climat méditerranéen qui constitue un atout exceptionnel :

– le mistral assainit le vignoble ;
– la saisonnalité des pluies est très marquée ;
– les températures sont très chaudes pendant l'été.

Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare[2].

Relevé météorologique de Vaison-la-Romaine
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 6 7,5 11 13 17,5 21 23 23 19,5 15,5 9 6,5 14,3
Température moyenne (°C) 2 3 6 8 12 15 18 18 14 11 6 3 9,7
Température maximale moyenne (°C) 10 12 16 18 23 27 30 30 25 20 13 10 19,5
Record de froid (°C)
date du record
−13,4
1985
−14,5
1956
−9,7
2005
−2,9
1970
1,3
1979
5,7
1984
9
1953
8,3
1974
3,1
1974
−1,1
1973
−5,4
1952
−14,4
1962
Record de chaleur (°C)
date du record
20,3
2002
23
1960
27,2
1990
30,7
2005
34,5
2001
38,1
2003
40,7
1983
42,6
2003
35,1
1966
29,6
1985
24,6
1970
20,2
1983
Précipitations (mm) 36,5 23,3 24,9 42,7 45,6 25,4 20,9 29,1 65,8 59,8 52,8 34 460,6
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
10
6
36,5
 
 
 
12
7,5
23,3
 
 
 
16
11
24,9
 
 
 
18
13
42,7
 
 
 
23
17,5
45,6
 
 
 
27
21
25,4
 
 
 
30
23
20,9
 
 
 
30
23
29,1
 
 
 
25
19,5
65,8
 
 
 
20
15,5
59,8
 
 
 
13
9
52,8
 
 
 
10
6,5
34
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Selon Météo-France, le nombre par an de jours de pluies supérieures à 2,5 litres par mètre carré est de 45 et la quantité d'eau, pluie et neige confondues, est de 660 litres par mètre carré. Les températures moyennes oscillent entre 0 et 30° selon la saison. Le record de température depuis l'existence de la station de l'INRA est de 40,5 °C lors de la canicule européenne de 2003 le 5 août (et 39,8 °C le 18 août 2009) et −12,8 °C le . Les relevés météorologiques ont lieu à l'Agroparc d'Avignon.

Le mistral

Le vent principal est le mistral, dont la vitesse peut aller au-delà des 110 km/h. Il souffle entre 120 et 160 jours par an, avec une vitesse de 90 km/h par rafale en moyenne[3]. Le tableau suivant indique les différentes vitesse du mistral enregistrées par les stations d'Orange et Carpentras-Serres dans le sud de la vallée du Rhône et à sa fréquence au cours de l'année 2006. La normale correspond à la moyenne des 53 dernières années pour les relevés météorologiques d'Orange et à celle des 42 dernières pour Carpentras[4].

Légende : « = » : idem à la normale ; « + » : supérieur à la normale ; « - » : inférieur à la normale.

Vitesse des vents du Mistral
Jan. Fev. Mars. Avril. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Dec.
Vitesse maximale relevée sur le mois 96 km/h 97 km/h 112 km/h 97 km/h 94 km/h 100 km/h 90 km/h 90 km/h 90 km/h 87 km/h 91 km/h 118 km/h
Tendance : jours avec une
vitesse > 16 m/s (58 km/h)
-- +++ --- ++++ ++++ = = ++++ + --- = ++

HistoireModifier

Préhistoire et AntiquitéModifier

La présence de l'Homme sur la commune de Sérignan-du-Comtat est ancienne puisque, grâce aux découvertes qui y ont été faites (racloirs, silex, couteaux, objet divers…), une occupation préhistorique a été avérée. Celle-ci s'est faite sur un rocher émergeant de l'eau, qui devient ainsi le point de départ de l'histoire de Sérignan[5].

C'est vers le VIe siècle avant notre ère que les Phocéens et les Grecs s'installent dans la région. Vient ensuite l'occupation romaine qui a duré près de cinq siècles et a été marquée par toute une série de grands travaux importants pour l'avenir du village : terres défrichées, marais asséchés, canaux creusés (Béal), carrières de pierres créées au nord-est. C'est ainsi que de nombreuses caves voûtées datant de cette époque ont été retrouvées dans le vieux village et en particulier « au château ».

Moyen ÂgeModifier

En 1215, la maison d'Orange donnent à l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem des biens sur ce territoire. Ce legs est confirmé, un an après, par Frédéric II, roi des Romains et de Sicile. En 1237, Raymond VII de Toulouse donne en fief un château à Raymond Ier des Baux, qui en rendit ensuite hommage à son successeur Alphonse de Poitiers en 1253[5].

 
Diane de Poitiers, baronne de Sérignan, en Comtat Venaissin.
 
Salle à manger de l'Harmas de Jean-Henri Fabre.

Ce fut en 1323 que Raymond V des Baux céda son droit d'albergue à la commune de Sérignan qui, en contrepartie, s'engagea à lui faire construire une maison contre le rempart[5]. Vers 1346, Guillaume d'Orange fut seigneur de Camaret et de Sérignan. Noble et puissant, Jean de Baux, sire de Camaret et de Sérignan eut à son service comme juge ordinaire de ses deux terres, en 1369, un noble bachelier, originaire d'Orange, Bérenger Sadoyrani, juge d'Arles (1372) et de Sisteron (1387)[6].

RenaissanceModifier

En 1512, le baron de Sérignan est le seigneur de Saint-Vallier, Jean de Poitiers, père de Diane, favorite du roi Henri II. Diane de Poitiers séjourna au château du 26 juin au , elle avait alors 65 ans. Cette baronnie, passa ensuite aux Lamarck, puis aux comtes d'Egmont qui en étaient encore seigneurs à la Révolution[7].

Période moderneModifier

Au cours du XVIIe et XVIIIe siècles, le village continue son évolution hors des murs. Ces extensions sont entourées de muraillons, sortes de murailles pas très hautes, dont certains d'entre eux, à l'état de vestiges, sont encore visibles aujourd'hui. C'est au XVIIIe siècle que les grands équipements sont construits sur la commune :

– en 1747, l'hôpital rue du Moulin ;
– la nouvelle église entre 1757 et 1765 ;
– la mairie entre 1725 et 1726.

La première maison de ville, devenue après la Révolution la mairie, se trouvait autrefois « au château ».

Le village a ensuite fait partie du district d'Avignon lors de la réunion du Comtat à la France en 1791, puis au département des Bouches-du-Rhône en 1792, et enfin celui de Vaucluse en 1793.

Période contemporaineModifier

Concernant les équipements, c'est dans le courant du XIXe siècle que l'école des filles fut créée (entre 1853 et 1854), puis celle des garçons (entre 1854 et 1856). C'est également au cours de ce siècle que le lavoir, route de Camaret-sur-Aigues, fut édifié (1848), et que celui du Grand Béal qui existait déjà, fut reconstruit (1865). Enfin, l'usine de soie sur la route de Sainte-Cécile-les-Vignes est créée en 1857 et l'Harmas de Jean-Henri Fabre est acheté en 1879 par l'entomologiste[7].

Par la suite le village n'a cessé de s'étendre et de nouvelles extensions sont visibles en particulier à l'est du village, sur la route de Sainte-Cécile-les-Vignes, et au sud de manière plus récente, les nouvelles habitations prenant la forme de lotissement.

Toponymie

Les formes les plus anciennes sont Serinano, attestée en 1138, puis Serinna 1150. Elles dérivent ensuite en Serignani (1216), Serihanum (1319) et Serignan (1491). Ces toponymes suggèrent le nom d'un homme latin Serenius avec le suffixe -acum[8].

JumelagesModifier

En avril 1987, Sérignan s'est jumelée avec Ferentillo, au pays de l'Ombrie en Italie, située au nord de Rome à 20 km de Terni, Ferentillo est un des plus beaux pays de la "Valnerina" typiquement médiéval, les origines du pays remontent au IVe siècle avec l'abbaye de "Saint Pietro in Valle" connue dans le monde entier ainsi que le musée des momies dans l'église de "Saint Stéfano", la cascade de Marmore".

HéraldiqueModifier

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

De gueules à la lettre S capitale d'argent, accompagnée de six besants du même ordonnés en orle, au chef échiqueté de gueules et d'argent de trois tires [9].

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Après guerre, le maire nommé est M. Deloye, le fondateur de l'usine du même nom dont le siège est à Orange. Le secrétaire de mairie est M. Leydier et, avec le garde-champêtre et son clairon, ce sont les deux seuls employés de la mairie… Le maire suivant est M. Ferrand. Ancien militaire, il fait la lecture des « morts pour la France » devant tous les enfants des écoles les 11-Novembre. Le suivant est M. Henry, charcutier qui œuvre route de Camaret. Mathilde Duffrène, receveuse des PTT, fait au moins deux mandats. M. Morel lui succède, puis M. Collado, jusqu'en 2008, où il ne se représente pas.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    Deloye    
    Ferrand   Ancien militaire
    Henry   charcutier
    Mathilde Duffrène   receveuse des P et T
1988 2001 Guy Morel   Agent EDF
mars 2001 mars 2008 Jean Collado divers gauche Professeur des écoles
mars 2008 mars 2014 Jacques Buschiazzo    
mars 2014 mandat en cours Julien Merle    
Les données manquantes sont à compléter.

FiscalitéModifier

L'imposition des ménages et des entreprises à Sérignan-du-Comtat en 2009[10]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 11,88 % 0,00 % 7,55 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 22,74 % 0,00 % 10,20 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 59,50 % 0,00 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 00,00 % 23,16 % 13,00 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[11]).

IntercommunalitéModifier

La commune fait partie de la communauté de communes Aygues Ouvèze en Provence. Celle-ci a été créée le .

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[13].

En 2015, la commune comptait 2 508 habitants[Note 1], en augmentation de 4,37 % par rapport à 2010 (Vaucluse : +2,66 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0391 0681 0841 1601 2131 2591 3421 4101 571
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7151 7851 7531 6651 5511 3711 2961 1811 168
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1601 2021 034884972995989978963
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 0331 1941 4881 9752 0692 2542 3622 3932 474
2015 - - - - - - - -
2 508--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

ÉconomieModifier

 
Terroir de Sérignan-du-Comtat.

IndustrieModifier

 
Cave coopérative Les Coteaux du Rhône.

La cave coopérative Les Coteaux du Rhône a été fondée en 1926[16]. En 1950, ce furent le moulin à huile Gras et Peyre (olives et tournesol) ; la minoterie rue des Écoles-de-Filles au pied du Grand-Béal. Toujours dans cette décennie, dans le village, on trouvait de nombreux muriers, l'élevage des vers à soie se pratiquait dans de nombreuses maisons. Marcel Faure du "Casino" les commercialisait.

Une entreprise vit le jour avant guerre, il s'agissait de détartrer les foudres et plus tard les cuves à vin. C'est Alfred Faure, décédé en 1950 qui commença cette activité dans les caves du département. Son fils Jean continua l'affaire, et la Maison Faure est devenue aujourd'hui une de plus grosse entreprise de détartrage d'Europe[17].

TourismeModifier

Trois types de tourisme peuvent clairement être identifiés : le tourisme vert (sentier botanique, etc.), l'œnotourisme et le tourisme culturel. Présence de gîtes / chambres d'hôtes sur la commune.

AgricultureModifier

Le vignoble d'une partie de la commune produit de vins classés en massif-d'uchaux, l'autre en côtes-du-rhône. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément le label vin de pays de la Principauté d'Orange.

FiscalitéModifier

L'imposition des ménages et des entreprises de Sérignan-du-Comtat en 2009[18]
Taxe Part communale Part Intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 10,91 % 1,04 % 7,34 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 20,88 % 1,85 % 9,91 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 54,64 % 3,42 % 28,14 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 23,16 % 0,70 % 12 63 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

Culture et patrimoineModifier

CultureModifier

 
Le Naturoptère.

L'Harmas de Fabre propose de faire découvrir aux visiteurs d'importantes collections botaniques, dont des dessins originaux de Fabre. En complément de l'Harmas, un nouvel équipement est ouvert depuis mars 2010, le Naturoptère. Il s'agit d'un lieu consacré à l'observation et la connaissance des insectes et des plantes et de leur environnement sur 1 000 m².

Article détaillé : Harmas de Jean-Henri Fabre.

Musée-Atelier Werner Lichtner-Aix[1]. Werner Lichtner-Aix, artiste-peintre allemand né en 1939 à Berlin et décédé en 1987 à Munich, a travaillé entre 1970 et 1987 à Sérignan-du-Comtat. Dès son premier séjour en Provence, il est séduit par la lumière et les couleurs du paysage. Il fait construire son atelier au cœur du vieux village. Inauguré en 1989 par la famille du peintre après la mort de celui-ci, le musée a été aménagé dans les lieux mêmes où travaillait l’artiste, et qui sont restés inchangés. Les expositions présentent des œuvres réalisées par Werner Lichtner-Aix entre 1965 et 1987.

Les coups d'humour de la Garance : [2] Fée-moirire productions et la municipalité de Sérignan-du-comtat vous proposent une programmation mensuelle de spectacles d'humour au centre socio-culturel "La Garance" en partenariat avec France Bleu Vaucluse et le Festival OFF d'Avignon. Ils sont déjà venus : Jeanfi, Yves Pujol, Tano, Mémé Casse-bonbons, Gilles Détroit... et bien d'autres.

Patrimoine civilModifier

  • Fontaine
  • Plusieurs lavoirs

Celui du nord, route du Grand-Béal, était alimenté par la "conduite" une source venant d'un peu plus haut que Ratoneau. Cette conduite donnait l'eau potable; elle fut désaffectée et remplacée par l'« eau du Rhône »…

  • Façades Renaissances
  • Remparts

Patrimoine religieuxModifier

L'église Saint-Étienne, au centre historique du village, est un ancien prieuré qui a pris son état actuel en 1765. La chapelle Saint-Marcel, qui dépendait de l'abbaye de Montmajour est actuellement en ruines. Elle comportait trois travées et une abside semi-circulaire. Située un peu à l'extérieur du village, la construction de Notre-Dame-de-la-Tour commença en juin 1887 et fut achevée en mai 1888[19].

Patrimoine environnementalModifier

Un sentier botanique au nord du bourg empruntant pour quelque temps le GR de pays du massif d'Uchaux.

Équipements ou ServicesModifier

EnseignementModifier

La commune possède une école primaire publique, Anthony-Réal et de nos jours l'école primaire publique Jean-Henry-Fabre. Ensuite les élèves vont au collège Victor-Schœlcher[20] à Sainte-Cécile-les-Vignes[21] puis au lycée régional polyvalent de l'Arc[22] à Orange[23].

SportsModifier

On trouve sur la commune divers équipements pour la pratique du sport : skate park, tennis, football, basket.

SantéModifier

À la sortie du village, après la poste et sur la gauche se trouvait l'hospice. Il fut plus tard transformé en bains publics.

Vie localeModifier

CultesModifier

La paroisse catholique fait partie du diocèse d'Avignon, doyenné d'Orange Bollène[24].

Écologie et recyclageModifier

La collecte et le traitement des déchets des ménages et déchets assimilés, la gestion de l'assainissement collectif, la lutte contre les nuisances sonores, le contrôle de la qualité de l'air et la protection et mise en valeur de l'environnement font partie des compétences de la communauté de communes Aygues Ouvèze en Provence.

PersonnalitésModifier

  • Jean-Henri Casimir Fabre, né le 21 décembre 1823 à Saint-Léons - Aveyron, décédé le 11 octobre 1915 à Sérignan-du-Comtat, est l'un des plus célèbres entomologistes français.
  • Henri Michel-Reyne, né en 1910 à Jonquières, fondateur de la messe aux truffes, en 1952, quand il fut curé de Richerenches, a pris sa retraite au presbytère du village[25]. Il y accueillit, chaque été, jusqu'en l'an 2000, le professeur Robert Westmorland Mayberry, théoricien des Rhone Rangers.
  • Werner Lichtner-Aix, artiste-peintre allemand né en 1939 à Berlin et décédé en 1987 à Munich, a travaillé entre 1970 et 1987 à Sérignan-du-Comtat[26].
  • Henri Escoffier (1837-1891), journaliste français, rédacteur en chef du Petit Journal en 1873.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

RéférencesModifier

  1. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  2. La climatologie du Vaucluse.
  3. Jean Vialar, Les vents régionaux et locaux, 1948 ; réédité par Météo-France en 2003.
  4. Source : Services techniques d'Inter Rhône à Avignon Données météorologiques concernant l'année 2006 [PDF]
  5. a b et c Robert Bailly, op. cit., p. 406.
  6. Chiffoleau, Les justices, p.289
  7. a et b Robert Bailly, op. cit., p. 407.
  8. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968, p. 1930.
  9. Armorial des communes de Vaucluse (conseil général du Vaucluse).
  10. « Impôts locaux à Sérignan-du-Comtat », taxes.com
  11. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  12. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  16. Les Coteaux du Rhône à Sérignan-du-Comtat
  17. Faure S. A. Bitartatre de potassium
  18. « Impôts locaux à Sérignan-du-Comtat », Taxes.com
  19. Robert Bailly, op. cit., pp. 407-408.
  20. « Site du collège Victor Schœlcher », Académie Aix-Marseille,
  21. « carte scolaire 2009 »
  22. « Site du lycée régional polyvalen de l'Arc », Académie Aix-Marseille,
  23. Éducation en Vaucluse
  24. doyenné d'Orange-Bollène
  25. La Messe aux truffes sur le site La Provence.com
  26. http://www.lichtner-aix.com

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Avignon, 1876.
  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, Éd. A. Barthélemy, Avignon, 1986. (ISBN 2903044279)
  • Francis Raymond, Grande et petite histoire de Sérignan, Association des Amis de l'histoire de Sérignan, 2006 (ISBN 2952689903)

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