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Thierry Mariani

homme politique français
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Mariani.

Thierry Mariani
Illustration.
Thierry Mariani en 2014.
Fonctions
Député européen
En fonction depuis le
(3 mois et 13 jours)
Élection 26 mai 2019
Circonscription France
Législature 9e
Groupe politique ID
Député français

(5 ans, 1 mois et 10 jours)
Réélection 17 juin 2012
Circonscription 4e de Vaucluse (2012)
11e des Français établis hors de France (2012-2017)
Législature XIVe (Cinquième République)
Groupe politique UMP puis LR
Prédécesseur Paul Durieu (Vaucluse)
Circonscription créée (hors de France)
Successeur Jacques Bompard (Vaucluse)
Anne Genetet (hors de France)

(17 ans, 8 mois et 12 jours)
Circonscription 4e de Vaucluse
Législature Xe, XIe, XIIe, XIIIe (Cinquième République)
Prédécesseur Jean Gatel
Successeur Paul Durieu
Ministre chargé des Transports[N 1]

(1 an, 5 mois et 26 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon III
Prédécesseur Dominique Bussereau
Successeur Frédéric Cuvillier
Conseiller régional de Provence-
Alpes-Côte d'Azur

(11 ans, 8 mois et 12 jours)
Élection 28 mars 2004
Président Michel Vauzelle

(1 an et 25 jours)
Élection 23 mars 1992
Président Jean-Claude Gaudin
Maire de Valréas

(16 ans)
Prédécesseur Jean Duffard
Successeur Nadège Savajols
Conseiller général de Vaucluse

(12 ans, 5 mois et 13 jours)
Circonscription Canton de Valréas
Président Jean Duffard
Successeur Colette Jacquier
Biographie
Date de naissance (61 ans)
Lieu de naissance Orange (France)
Nationalité Française
Parti politique UDR (1976)
RPR (1976-2002)
UMP (2002-2015)
LR (2015-2019)
Diplômé de Institut libre d'étude des relations internationales

Thierry Mariani, né le à Orange (Vaucluse), est un homme politique français.

Il est notamment député de Vaucluse puis des Français de l’étranger entre 1993 et 2017, ainsi que secrétaire d'État puis ministre des Transports de 2010 à 2012.

Longtemps engagé à droite, il est élu au Parlement européen sur la liste du Rassemblement national aux élections européennes de 2019.

BiographieModifier

Naissance et originesModifier

Thierry Mariani naît le à Orange[1].

Il grandit à Valréas, où ses parents, d'origine italienne, sont artisans du bâtiment.

ÉtudesModifier

Après des études au petit séminaire d'Avignon, il rejoint le lycée militaire d'Aix-en-Provence, puis achève son parcours universitaire à l'Institut libre d'étude des relations internationales (ILERI) de Paris d'où il sort diplômé de droit international[2].

À 19 ans, il est vice-champion régional de lutte gréco-romaine[3].

Vie privéeModifier

Il est l'époux depuis 2005 d'Irina Chaikhoullina, d'origine russe et naturalisée française en 2011[4],[5],[6]. Celle-ci a été présentatrice de la chaîne internet Nicolas Sarkozy TV en 2007[4].

Ensemble, ils ont un fils, prénommé Timour, né en 2009. Il a aussi une fille, née d'une précédente union, en 1995[7].

Parcours politiqueModifier

DébutsModifier

Thierry Mariani s'engage en politique au sein du RPR dès derrière Jacques Chirac, année de fondation du mouvement gaulliste. Il exerça plusieurs mandats électifs locaux à Valréas (maire de à ). Durant cette période, il est également élu député pour la première fois en 1993, lors d'élections législatives marquées par une écrasante victoire de la droite sur la majorité sortante de gauche. Sa circonscription d'élection, la 4e de Vaucluse, englobe la commune d'Orange, où le Front national est à l'époque bien implanté.

Thierry Mariani est réélu député en 1997, en devançant notamment Jacques Bompard, alors maire Front national d'Orange. Réélu en 2002 et 2007, il fait partie du groupe UMP.

DéputéModifier

En mai 2001, il fait passer un amendement dans le projet de loi sur la sécurité quotidienne (LSQ), autorisant la police à saisir le matériel dans les free partys. En janvier 2002, il propose aux côtés de Michel Voisin, Lionnel Luca, Claude Goasguen et Élie Aboud[8], le vote d'une loi visant à établir la reconnaissance par la France des souffrances subies par les citoyens français d’Algérie, victimes de crimes contre l’humanité du fait de leur appartenance ethnique, religieuse ou politique.

Il s'est également fait remarquer en participant, en septembre 2002, à un voyage à Bagdad à l'époque très médiatisé, avec les députés UMP Éric Diard et Didier Julia.

En septembre 2007, il présente aussi plusieurs amendements au projet de loi sur l'immigration, qui connaissent des fortunes diverses :

  • Autorisation de recours aux tests ADN lors de la délivrance des visas de plus de trois mois au titre du regroupement familial[N 2], en cas de doute sérieux sur l'authenticité de l'acte d'état civil (amendement supprimé en commission au Sénat) ;
  • Autorisation de statistiques raciales et ethniques (rejeté car jugé inconstitutionnel) ;
  • Division par deux du délai de recours pour les demandes d'asile (amendement no 69, article 9, du 17 septembre 2007) ; amendement adopté ;
  • Interdiction d'hébergement d'urgence aux « personnes en situation irrégulière » (amendement no 209, article 18, du 17 septembre 2007 ; amendement adopté dans un premier temps par l'Assemblée nationale, puis supprimé par le Sénat).

En 2008, il vote en faveur de la ratification du traité de Lisbonne : dix ans plus tard, il indiquera l'avoir « fait sans enthousiasme, [car] ça faisait partie de l'engagement présidentiel »[9].

Le , il est nommé par Nicolas Sarkozy représentant spécial de la France pour l'Afghanistan et le Pakistan[10].

Lors de l'élection régionale de 2010 en Provence-Alpes-Côte d'Azur, Thierry Mariani est tête de liste de la majorité présidentielle. Au second tour, sa liste récolte 33,0 % des voix, contre 44,1 % à la liste socialiste du président sortant, Michel Vauzelle, et 22,9 % à la liste du Front national conduite par Jean-Marie Le Pen[11].

À partir de , il mène le collectif parlementaire de la Droite populaire, qui réunit une quarantaine de députés UMP et qui prône une plus grande fermeté sur les questions de sécurité et d'immigration[12]. Le mois suivant, en tant que rapporteur du projet de loi sur l'immigration, il annonce qu'il déposera des amendements visant à déchoir de la nationalité française les auteurs de certains crimes. Il précise que cette mesure permettrait de revenir à une disposition qui existait jusqu'en 1998, et qui prévoyait la déchéance de la nationalité française pour les auteurs de crimes, français depuis moins de 10 ans, et dont la condamnation est égale ou supérieure à cinq ans de prison ferme[13].

Ministre des TransportsModifier

 
Thierry Mariani en 2012.

Le , il est nommé dans le gouvernement Fillon III secrétaire d'État auprès de la ministre de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, chargé des Transports. Il devient ministre, avec les mêmes attributions, lors du remaniement du .

Secrétaire national responsable des Français de l'étranger au RPR puis à l'UMP depuis 2000, il est le candidat investi par l’UMP en avril 2011[14] pour les élections législatives de 2012 dans la onzième circonscription des Français établis hors de France, qui regroupe 49 pays de la zone Asie, Russie et Océanie. Certains de ses adversaires dans la campagne pour cette élection lui reprochent d’avoir exploité des déplacements faits dans le cadre de sa fonction de ministre à des fins électorales[N 3].

Retour à l’Assemblée nationaleModifier

Aux élections législatives de 2012, il quitte son mandat dans le Vaucluse pour se présenter dans la 11e circonscription des Français établis hors de France (Asie, Océanie, Russie et anciennes républiques soviétiques), dont il devient député. La circonscription d'Orange est alors conquise par le maire d'Orange, Jacques Bompard, son adversaire habituel.

Il est l'un des députés UMP à s'abstenir sur le Pacte budgétaire européen, en octobre 2012.

En vue du congrès de l'UMP qui se tient la même année, il défend la motion La Droite populaire. La motion arrive cinquième avec 10,87 % des suffrages exprimés le 18 novembre 2012[15] ; d’aucuns reprochent à La Droite forte d’avoir « siphonné » le premier courant.

En février 2013, dans le cadre de la direction « partagée » entre Jean-François Copé et François Fillon il devient vice-président de l'UMP avec plusieurs autres personnalités[16].

Le 9 décembre 2014, Nicolas Sarkozy, élu président de l'UMP, le nomme secrétaire national du parti chargé des Français de l'étranger[17]. Alors que Nicolas Sarkozy lui proposait de le reconduire à ce même poste (en tant que délégué national) au sein des Républicains, en 2015, il décline[18].

Il est favorable à l'annexion de la Crimée par la Russie[19]. En juillet 2015, il est à l'initiative du déplacement en Crimée d'une délégation de dix parlementaires dont l'objectif, selon ses participants, « est de maintenir le dialogue avec nos amis russes »[20], mais qui aurait des motivations personnelles ayant trait à son épouse[6]. En réaction les autorités ukrainiennes l'interdisent d'entrée en Ukraine pour une période de trois ans. La sanction s'applique aussi à ses neuf collègues ayant participé au voyage en Crimée[21]. Le ministre français des Affaires étrangères dénonça ce voyage comme étant en « violation du droit international »[19].

Il soutient François Fillon pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016[22].

Après la députationModifier

En , Thierry Mariani est en ballottage défavorable face à la candidate de La République en marche, Anne Genetet. Au second tour, il reçoit 28,3 % et est donc battu par Anne Genetet[23]. Il tient l’affaire Fillon pour responsable de ce résultat[24].

Avant son élection à la présidence des Républicains, Laurent Wauquiez lui propose un poste de délégué aux affaires internationales, qui ne lui est finalement pas dévolu[25].

Il est membre du comité d'éthique de la chaîne russe RT France de son lancement[26] de 2017 à fin 2018, quittant ce poste lorsqu'il décide de renouer avec la politique[27], afin de pouvoir passer davantage à l'antenne[28].

Ralliement au Rassemblement nationalModifier

 
Thierry Mariani et Gilbert Collard, lors d’un meeting de la campagne européenne 2019.

À plusieurs reprises, il appelle à engager des discussions avec le Front national en vue d'une entente de la droite[29]. En 2002, Marine Le Pen l'invite à rejoindre son parti[30]. En 2015, il déclare à ce sujet : « Ça fait trente ans que je m'entends dire que je me rapproche du FN. C'est ridicule, je ne suis absolument pas en accord avec ce parti qui se veut à droite sur les sujets régaliens mais a des positions de gauche archaïque sur le social »[31]. En juin 2017, Le Lab indique qu'il envisage publiquement ce rapprochement « en période de crise pour son camp »[31].

Allant à l'encontre de la position officielle de Laurent Wauquiez, il plaide en mars 2018 pour discuter d'accords avec le FN, estimant que le parti frontiste a changé, que LR s'est coupé des centristes et qu'il faut trouver de nouveaux alliés[32]. Il déclare par ailleurs : « Quand Jean-Marie Le Pen dirigeait le FN, j’étais plutôt d’accord sur les questions économiques, mais pas sur le reste. Avec Marine Le Pen, c’est un peu le contraire »[33]. Il affirme également : « Le programme du FN est quasiment celui du RPR en 1992. Je ne vois pas en quoi il est fasciste ou raciste »[33].

Thierry Mariani exprime par ailleurs son soutien à d'autres mouvements ou figures de l'extrême droite. Il a été proche de Pierre-Marie Guastavino, un des dirigeants du Club de l'horloge[34]. À l'occasion du suicide en 2013 de Dominique Venner, figure de l'extrême droite, il salue « des convictions et une vraie conception de la France »[35]. En octobre 2018, il signe une pétition en soutien à des militants de Génération identitaire poursuivis en justice, appelant à l'abandon des charges à leur encontre[36],[37].

Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan lui proposent de rejoindre les listes de leurs partis respectifs pour les élections européennes de 2019[38],[39]. L'annonce de son départ des Républicains pour rejoindre aux européennes la liste du Rassemblement national (RN), nouvelle dénomination du FN, a lieu début [40] : il figure en troisième position sur la liste[41]. Il déclare n'avoir pas adhéré au RN[42].

En vue des élections municipales de 2020, il travaille à la mise en place d'alliances entre le RN et des élus locaux de droite, notamment en relançant le mouvement La Droite populaire[43].

Proximité avec le régime syrienModifier

Entre novembre 2015 et novembre 2017, Thierry Mariani se rend en Syrie à cinq reprises pour des rencontres avec Bachar el-Assad[44]. Il s'entretient également avec le grand mufti de Syrie[45]. En janvier 2017, il effectue une visite en Syrie avec ses collègues Nicolas Dhuicq et Jean Lassalle, et des membres de SOS Chrétiens d'Orient, organisation proche de l'extrême droite[46]. Le parti des Républicains se désolidarise de ce voyage[46]. Ses visites successives se font avec l'aide de l'association Al-Karma, dirigée par Hala Chaoui, proche d'Assad[47]. Il soutient le régime d’el-Assad lors de la guerre civile syrienne et salue la victoire de ses troupes lors de la bataille d'Alep en décembre 2016 : « Ceux qui combattent le terrorisme devraient se féliciter de la reprise d'Alep »[48]. Il met également en doute la responsabilité du régime syrien dans l'attaque chimique de Khan Cheikhoun[44] et dans l'attaque chimique de Douma[49].

Marie Peltier, chercheuse spécialiste de la Syrie, le présente comme un « agent de Damas » pour son rôle dans la propagation de la désinformation, notamment après les attaques chimiques, et dans la diffusion de la propagande du régime[50]. Plusieurs journalistes s'offusquent du fait que Thierry Mariani « en voyage en Syrie, a fait part de son émerveillement dans les rues de Damas, occultant tout à fait les massacres perpétrés par Bachar al-Assad »[51],[52].

Il annonce un sixième voyage en Syrie en , aux côtés d'élus du RN[53]. Lors de ce voyage, Thierry Mariani poste un message sur Twitter le 30 août, attablé dans un restaurant de Saidnaya, une ville située à proximité de la prison de Saidnaya, où selon Amnesty International des milliers d'opposants sont torturés et exécutés par pendaison par le régime syrien[54],[55].

Pour le HuffPost, les invitations régulières de Thierry Mariani par Bachar el-Assad ainsi que ses prises de position sur le régime font de lui le « premier VRP français du dictateur syrien »[56].

Liens avec l'AzerbaïdjanModifier

Thierry Mariani est membre de l’Association des amis de l’Azerbaïdjan (AAA), « principal instrument », selon Le Monde, de la diplomatie du caviar que mène notamment en France l'État autoritaire de l'Azerbaïdjan[57],[58].

Détail des mandats et fonctionsModifier

Dans la fictionModifier

Dans la bande-dessinée d'anticipation de François Durpaire et Farid Boudjellal, La Présidente, où Marine Le Pen gagne l’élection présidentielle de 2017, Thierry Mariani devient ministre de la Politique étrangère[59].

Dans le roman de politique-fiction de Michel Wieviorka, Le séisme. Marine Le Pen présidente (2016), avec un scénario similaire, il devient ministre de la Ville, du Logement et des Territoires[60].

Dans le roman de politique-fiction, Une élection ordinaire (2015) du journaliste de Valeurs Actuelles Geoffroy Lejeune, où Éric Zemmour devient président de la République en 2017, Thierry Mariani devient ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Secrétaire d'État jusqu'au 29 juin 2011.
  2. « Proche de Nicolas Sarkozy, (Thierry Mariani) est surtout connu pour ses prises de position radicales sur l'immigration. Il a été rapporteur à l'Assemblée nationale de toutes les lois sur le sujet depuis 2002. En septembre 2007, il avait fait adopter un amendement au projet de loi sur l'immigration de novembre 2007, imposant un test ADN aux étrangers candidats au regroupement familial. Sous les précédentes mandatures, Thierry Mariani s'était illustré par ses combats contre les 35 heures, le Pacs, les rave-parties et la Gay Pride» Le Monde, le 23 février 2010
  3. Il rétorque : « (...) certains de ces déplacements à l’étranger étaient des voyages officiels du président de la République (Arménie, Géorgie, Azerbaïdjan…) ou du Premier ministre (Russie, Corée, Japon, Indonésie, Cambodge…) et à l’occasion desquels j’ai signé des accords et des contrats au bénéfice des entreprises françaises »; source :« Législatives : Thierry Mariani réagit aux attaques sur sa campagne en Asie-Océanie », entretien avec Thierry Mariani sur le site lepetitjournal.com, le 20 décembre 2011. On peut lire également sur le même sujet le compte-rendu d’un article du 9 novembre 2011 du Canard enchaîné.

RéférencesModifier

  1. « Biographie Thierry Mariani », sur leparisien.fr (consulté le 9 janvier 2019).
  2. Tous les articles sur Thierry Mariani., sur lepoint.fr
  3. http://www.liberation.fr/portrait/2002/10/10/le-voyeur-de-bagdad_417990.
  4. a et b Delphine Legouté, « Où l'on apprend que l'épouse de Thierry Mariani a présenté la "Sarkozy TV" en russe en 2007 », lelab.europe1.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 8 juin 2017)
  5. Benjamin Sportouch, « Vos papiers, Madame Mariani... », lexpress.fr.
  6. a et b Jean-Baptiste Naudet, « Thierry Mariani en Crimée : cherchez la femme ? », tempsreel.nouvelobs.com.
  7. Thierry Mariani: "Mon père est un exemple d'immigration réussie", Thierry Mariani, propos recueillis par Charles Haquet, 9 juin 2011
  8. Proposition de loi n° 2447., sur assemblee-nationale.fr
  9. Alexandre Sulzer, « Thierry Mariani, le migrant de la droite », sur lexpress.fr, (consulté le 20 janvier 2019).
  10. « Le nouveau Représentant spécial de la France à Kaboul pour les élections, site du ministère de la Défense »
  11. https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Regionales/elecresult__regionales_2010/(path)/regionales_2010/093/093.html
  12. « Cette droite qui pousse Sarkozy à droite », site de LCI-TFI, 29 juillet 2010 ou « Mariani dans les pas de Guéant », article de France-Soirdu 28 mai 2011
  13. « Déchéance de nationalité : l'UMP Mariani déposera des amendements au projet de loi », dépêche AFP, 3 août 2010.
  14. Annonce des candidats UMP pour les circonscriptions à l’étranger des législatives 2012, article du Figaro, du 13 avril 2011
  15. La Droite forte grande gagnante des motions de l'UMP., sur lemonde.fr
  16. https://www.sudouest.fr/2013/02/04/ump-les-pro-cope-et-pro-fillon-se-partagent-le-parti-956376-710.php
  17. « Nominations », u-m-p.org, 9 décembre 2014.
  18. Alexandre Lemarié, « Thierry Mariani quitte la direction des Républicains », lemonde.fr, 17 juin 2015.
  19. a et b Thierry Mariani défend l'annexion de la Crimée par la Russie., sur lepoint.fr
  20. Parlementaires en Crimée: quand députés et sénateurs font de la diplomatie parallèle, Alexandre Boudet, Huffington Post, 24 juillet 2015
  21. Parlementaires en Crimée: 10 députés français interdits d'entrée en Ukraine, Huffington Post, 30 juillet 2015
  22. Alexandre Lemarié, « Primaire à droite : Thierry Mariani rejoint François Fillon », lemonde.fr, 5 février 2016.
  23. « LEGISLATIVES- Anne Genetet, élue députée de la 11ème circonscription », sur lepetitjournal.com (consulté le 29 mars 2018)
  24. Quasiment battu aux législatives, Thierry Mariani s’est retenu de tweeter : "Penelope m’a tuer"., sur lelab.europe1.fr, 13 juin 2017.
  25. Alexandre Sulzer, « Ce que mijote la droite de la droite », sur lexpress.fr, (consulté le 7 mai 2018)
  26. AFP, « RT France : Jean-Luc Hees et Thierry Mariani au comité d'éthique », Le Point,‎ (lire en ligne)
  27. « Européennes : Thierry Mariani quitte Les Républicains et rejoint Marine Le Pen », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 26 mai 2019)
  28. « Thierry Mariani démissionne du comité d'éthique de RT France pour... passer à l'antenne », sur La Lettre A.fr, (consulté le 25 novembre 2018).
  29. Valérie Igounet, « En 1983, Jean-Marie Le Pen espérait une « entente » avec Thierry Mariani », sur blog.francetvinfo.fr/derriere-le-front, (consulté le 29 juin 2017)
  30. https://www.rtl.fr/actu/politique/video-marine-le-pen-essayait-deja-en-2002-de-recruter-thierry-mariani-a-la-television-7796177329
  31. a et b Loïc Le Clerc, « Avant, Thierry Mariani trouvait "ridicule" qu'on pense qu'il se rapproche du FN, maintenant, c'est juste "trop tôt" », sur Le Lab (consulté le 24 avril 2018).
  32. Thierry Mariani, interviewé par Christine Ollivier, « Thierry Mariani, ex-député LR : "Il faut un accord avec le FN" », lejdd.fr, 10 mars 2018.
  33. a et b http://www.leparisien.fr/politique/thierry-mariani-et-marine-le-pen-les-coulisses-d-un-rapprochement-08-01-2019-7983192.php
  34. Philippe Lamy (sous la dir. de Claude Dargent), Le Club de l'horloge (1974-2002) : évolution et mutation d'un laboratoire idéologique (thèse de doctorat en sociologie), Paris, université Paris-VIII, , 701 p. (SUDOC 197696295, lire en ligne), p. 641.
  35. https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-politique/20130522.RUE6408/suicide-de-dominique-venner-hommage-de-la-droite-a-l-extreme-droite.html.
  36. https://www.francetvinfo.fr/monde/europe/migrants/aquarius/envahissement-des-locaux-de-sos-mediterranee-56-personnalites-de-droite-et-d-extreme-droite-soutiennent-generation-identitaire_2992637.html
  37. « SOS Méditerranée : 56 personnalités de droite et d’extrême droite demandent l’abandon des poursuites contre Génération identitaire », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 22 octobre 2018)
  38. « L'appel du pied de Marine Le Pen à un ancien ministre Les Républicains », libre.be,‎ (lire en ligne)
  39. Paul Laubacher, « "Allez, vous le savez déjà !" : Dupont-Aignan se lance dans le cirque des européennes », sur nouvelobs.com, (consulté le 28 octobre 2018).
  40. Emmanuel Galiero, « Thierry Mariani et Jean-Paul Garraud vont quitter LR et rallier le RN », sur lefigaro.fr, (consulté le 8 janvier 2019).
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  47. Dominique Perrin, « Querelles de chapelle autour des chrétiens d’Orient », sur lemonde.fr, .
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  51. « A Damas, Thierry Mariani vante la propreté des rues », Libération.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 7 octobre 2018).
  52. « En Syrie, Thierry Mariani s'émerveille de la propreté des rues de Damas », RTL.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 7 octobre 2018).
  53. « Thierry Mariani emmène une délégation du RN en Syrie », sur LExpress.fr, (consulté le 25 août 2019).
  54. Un Côtes du Rhône en Syrie : l’indécent tweet de Thierry Mariani, L'Obs, 1er septembre 2019.
  55. Syrie : Thierry Mariani a trinqué tout près de la prison de l'horreur, L'Express, 2 septembre 2019.
  56. « De retour de Syrie, cette élue RN estime que Paris est plus dangereuse que Damas », sur Le Huffington Post, (consulté le 19 septembre 2019)
  57. Laura Motet, « « Diplomatie du caviar » : les échanges de bons procédés entre l’Azerbaïdjan et les élus français », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  58. Charles Haquet et Vincent Hugeux, « Des élus français très zélés avec les pays autoritaires », L'Express,‎ (lire en ligne)
  59. François Durpaire et Farid Boudjellal, La Présidente, Les Arènes, 2015, page 55.
  60. Michel Wieviorka, Le séisme. Marine Le Pen présidente, Robert Laffont, 2016, pages 66-70.

Liens externesModifier