Tour de France 2009

édition 2009 du Tour de France, course cycliste française

Le Tour de France 2009 est la 96e édition du Tour de France cycliste. Il s'est déroulé du 4 au . La course d'une distance totale de 3 459 kilomètres, fait partie du calendrier mondial de l'UCI 2009.

Tour de France 2009
Image dans Infobox.
Alberto Contador, vêtu du maillot jaune, derrière Andy Schleck
Généralités
Course
Compétition
Étapes
21
Date
Distance
3 459 km
Pays traversé(s)
Lieu de départ
Lieu d'arrivée
Partants
180Voir et modifier les données sur Wikidata
Vitesse moyenne
40,315 km/h
Résultats
Vainqueur
Deuxième
Troisième
Classement par points
Meilleur grimpeur
Meilleur jeune
Meilleure équipe
Route of the 2009 Tour de France.png

Ce Tour de France marque le retour de Lance Armstrong après sa première retraite en 2005. Il se classe 3e avant son déclassement en 2012 pour dopage. L'Espagnol Alberto Contador remporte son second Tour de France après celui de 2007. Il a remporté l'étape s'achevant par l'ascension vers Verbier, en Suisse, le contre-la-montre à Annecy, ainsi que le contre-la-montre par équipes de Montpellier. Il devance le Luxembourgeois Andy Schleck et le Britannique Bradley Wiggins[2],[3].

Le sprinter britannique Mark Cavendish a gagné six étapes. Le Norvégien Thor Hushovd est cependant le lauréat du classement par points. L'Italien Franco Pellizotti remporte le maillot à pois et le prix du super combatif, mais est déclassé par la suite en raison de données anormales constatées sur son passeport biologique[4]. Andy Schleck remporte le maillot blanc, qui récompense le meilleur jeune (moins de 25 ans) de l'épreuve.

Présentation de la courseModifier

ParcoursModifier

Le , la direction du tour annonce officiellement que le départ sera lancé à Monaco[5]. La première étape, un contre-la-montre individuel, empruntera une partie du Circuit de Monaco. Le parcours est dévoilé le . Durant sa première semaine, la course longe la côte méditerranéenne, en commençant par la RD6098 (ex-RN98). Elle comprend un contre-la-montre par équipes à Montpellier et une étape en Espagne, entre Gérone et Barcelone. Suivent trois étapes pyrénéennes, d'abord sur les routes catalanes et andorannes avec une arrivée à Arcalis précédée par le col de Serra-Seca inédit, puis en France. Le peloton est ensuite transféré jusqu'à Limoges pour la première journée de repos. Il gagne l'Alsace et les Vosges en quatre étapes dont celle de moyenne montagne entre Vittel et Colmar, finissant sur trois cols de plus ou moins 1 000 mètres. Viennent ensuite le Jura et la Suisse pour une arrivée à Verbier. Après la deuxième journée de repos, les coureurs effectuent deux étapes dans les Alpes et un contre-la-montre à Annecy. Une dernière étape de montagne les emmène au mont Ventoux, à la veille de l'arrivée aux Champs-Élysées[6].

Le parcours passe par 6 pays (Monaco, France, Espagne, Andorre, Suisse, Italie), bien qu'il ne s'arrête que dans 5 d'entre eux (l'Italie étant traversée lors de la 16e étape du entre les sommets des cols du Grand-Saint-Bernard et du Petit Saint-Bernard). L'édition 2009 s'approche donc, dans ce domaine, du record établi lors du Tour de France 1992 où 7 pays furent traversés par les coureurs (Espagne, France, Belgique, Pays-Bas, Allemagne, Luxembourg et Italie).

Équipes participantesModifier

La sélection des équipes est régie par le règlement UCI du sport cycliste[7]. La liste des 20 équipes invitées est annoncée en [8] : Team Milram, Quick-Step, Silence-Lotto, Saxo Bank; Caisse d'Épargne, Euskaltel-Euskadi, Garmin-Slipstream, Columbia-High Road, AG2R La Mondiale, Agritubel, BBox Bouygues Telecom, Cofidis, La Française des jeux, Lampre-NGC, Liquigas, Astana, Rabobank, Skil-Shimano, Katusha, Cervélo TestTeam.

Il s'agit donc des 18 équipes de l'UCI ProTour 2009 à l'exception de Fuji-Servetto. La société ASO avait déjà évincé cette dernière de ses épreuves de début de saison, arguant que « la participation éventuelle de cette équipe pouvait porter atteinte à l'image de ses compétitions ». Le Tribunal arbitral du sport avait rejeté la requête de Fuji-Servetto concernant son exclusion de Paris-Nice[9]. Cette équipe, précédemment nommée Saunier Duval-Scott, avait connu deux cas de dopage lors du Tour 2008 avec les contrôles positifs de Riccardo Riccò et Leonardo Piepoli.

Trois équipes continentales professionnelles sont invitées : Agritubel, Cervélo TestTeam (équipe du tenant du titre Carlos Sastre) et Skil-Shimano.

Principaux favorisModifier

Le , Lance Armstrong, septuple vainqueur du Tour de France, annonce son retour à la compétition avec pour objectif gagner un huitième Tour lors de l'édition 2009[10].

Pour la première fois depuis 2005, le Tour se retrouve avec plusieurs anciens vainqueurs au départ : Alberto Contador, Carlos Sastre, et Lance Armstrong, font partie des favoris. Le gagnant de l'édition 2006, Óscar Pereiro, ne compte probablement pas parmi les favoris. Avec Contador et Armstrong, Levi Leipheimer, deuxième du Tour d'Espagne 2008, et Andreas Klöden, l'équipe Astana se retrouve avec plusieurs très bons coureurs par étapes. Parmi les autres favoris à la victoire finale on retrouve Cadel Evans, Fränk et Andy Schleck et Denis Menchov. En revanche, Ivan Basso et Alejandro Valverde ne seront pas au départ.

RèglementModifier

Le règlement officiel général de l'épreuve est consultable ici.

Maillot jauneModifier

Il récompense le leader du classement général, addition des temps réalisés sur chaque étape. En cas d’égalité de temps au classement général, les centièmes de seconde enregistrés par les chronométreurs lors des épreuves contre-la-montre « individuel » sont réincorporés dans le temps total pour départager les coureurs et décider de l’attribution du maillot jaune (ce cas de figure s'est produit entre les 4e et 6e étapes, où Fabian Cancellara et Lance Armstrong étaient crédités du même temps : en s'en référent aux centièmes de secondes du contre-la-montre de la première étape, Fabian Cancellara a été déclaré premier du classement général).
En cas de nouvelle égalité, il est fait appel à l’addition des places obtenues à chaque étape et, en dernier ressort, à la place obtenue dans la dernière étape.

Classement par pointsModifier

Le classement par points est établi en fonction du barème suivant :

  • Arrivées des étapes de plaines : 35, 30, 26, 24, 22, 20, 19, etc. jusqu'à 1 point pour le 25e coureur classé.
  • Arrivées des étapes de moyenne montagne : 25, 22, 20, 18, 16, 15, etc. jusqu'à 1 point pour le 20e coureur classé.
  • Arrivées des étapes de montagne : 20, 17, 15, 13, 12, 10, 9, etc. jusqu'à 1 point pour le 15e coureur classé.
  • Arrivées des étapes contre-la-montre individuel : 15, 12, 10, 8, 6, 5, 4, 3, 2 et 1 point aux 10 premiers coureurs classés.
  • Sprints intermédiaires (deux ou trois par étape en ligne) : 6, 4 et 2 points aux 3 premiers.

En cas d'égalité de points au classement général, les coureurs sont départagés par le nombre de victoires d'étape, puis par le nombre de victoires dans les sprints intermédiaires comptant pour le classement général par point et enfin par le classement général individuel au temps en cas d'égalité absolue.

Classement de la montagneModifier

Le classement de la montagne est établi en fonction du barème suivant :

  • Côtes hors-catégorie : 20, 18, 16, 14, 12, 10, 8, 7, 6 et 5 points pour les 10 premiers coureurs classés.
  • Côtes de 1re catégorie : 15, 13, 11, 9, 8, 7, 6 et 5 points pour les 8 premiers coureurs classés.
  • Côtes de 2e catégorie : 10, 9, 8, 7, 6 et 5 points pour les 6 premiers coureurs classés.
  • Côtes de 3e catégorie : 4, 3, 2 et 1 point pour les 4 premiers coureurs classés.
  • Côtes de 4e catégorie : 3, 2 et 1 point pour les 3 premiers coureurs classés.

Les points attribués dans les côtes hors-catégorie, 1re et 2e catégories sont doublés lorsqu'il s'agit du dernier col d'une étape.
En cas d'égalité de points entre 2 coureurs au classement général final, le coureur ayant obtenu le plus grand nombre de places de premier au sommet des cols hors catégorie est déclaré vainqueur. Si l'égalité demeure, le coureur ayant obtenu le plus grand nombre de places de premier au sommet des cols de première catégorie est déclaré vainqueur, et ainsi de suite jusqu'au cols de 4e catégories, puis enfin par le classement général individuel au temps en cas d'égalité absolue.

Autres classementsModifier

Le classement des jeunes (maillot blanc) est réservé aux coureurs nés en 1984 ou plus tard. Le premier d’entre eux au classement général individuel au temps est leader quotidien des jeunes. À l’issue de la dernière étape, il est déclaré vainqueur du classement des jeunes. En cas d'ex-æquo, les mêmes critères de départage que pour le maillot jaune sont appliqués.

Le classement général par équipes s’établit par l’addition des trois meilleurs temps individuels de chaque équipe dans toutes les étapes, sauf la 4e, disputée en contre-la-montre par équipes. Pour cette 4e étape, le temps du 5e coureur est pris en compte. À l’issue de la dernière étape, l'équipe créditée du plus petit temps est déclarée vainqueur du classement par équipes. En cas d'ex-æquo, les équipes sont départagées par leur nombre de victoires d’étapes par équipes, puis par leur nombre de places de deuxième par équipes et ainsi de suite.

Le prix de la combativité récompense le coureur le plus généreux dans l’effort et manifestant le meilleur esprit sportif. Ce prix, établi dans les étapes en ligne, est décerné par un jury présidé par le directeur de l’organisation. Le combatif de l’étape porte dans l’étape suivante un dossard rouge. À l'issue de la dernière étape un Super Combatif est désigné par les membres du Jury du Tour de France.

Déroulement de la courseModifier

4 - 9 juillet : Les premières étapesModifier

 
Échappée composée de Samuel Dumoulin, Koen de Kort, Rubén Pérez Moreno et Maxime Bouet (de gauche à droite) lors de la 3e étape

Au départ de cette édition, 180 coureurs représentent 30 pays différents. La première étape, un contre-la-montre disputé dans les rues de Monaco, est remportée par le Suisse Fabian Cancellara (Team Saxo Bank). Il s'impose avec 18 secondes d'avance sur le favori du Tour, l'Espagnol Alberto Contador (Astana). L'équipe Astana place plusieurs coureurs dans les premières places : Andreas Klöden est 4e, Levi Leipheimer 6e, et Lance Armstrong, dont c'est le retour sur le Tour, prend la dixième place. La deuxième étape est marquée par l'échappée de quatre coureurs. Mark Cavendish (Team Columbia-HTC) remporte le sprint final, alors qu'une chute avait jeté quelques coureurs au sol dans les 700 derniers mètres. Le coureur britannique récidive le lendemain, en profitant cette fois d'une bordure provoquée par son équipe, et dont bénéficient également Fabian Cancellara et Lance Armstrong. Lors du contre-la-montre par équipes de Montpellier l'équipe Astana s'impose. Lance Armstrong revient à hauteur de Fabian Cancellara qui conserve le maillot jaune pour 22 centièmes de seconde. La cinquième étape est gagnée en solitaire par Thomas Voeckler à Perpignan. Mark Cavendish remporte le sprint du peloton et prend la 3e place. À Barcelone, le Norvégien Thor Hushovd (Cervélo TestTeam) devance Óscar Freire au sprint, malgré la longue échappée de David Millar, repris dans le dernier kilomètre. Hushovd revient à 1 point de Cavendish au classement par points.

10 - 12 juillet : Les PyrénéesModifier

Le Tour aborde la montagne lors de la septième étape. Neuf coureurs réussissent à s'échapper dont Brice Feillu (Agritubel) qui gagne seul au sommet d'Arcalis. L'Italien Rinaldo Nocentini (AG2R La Mondiale) prend le maillot jaune, six secondes devant Alberto Contador auteur d'une attaque à 2 km du sommet. La seconde étape pyrénéenne n'entraîne pas de changement important au classement général. Luis León Sánchez (Caisse d'Épargne) remporte l'étape devant ses compagnons d'échappée. Hushovd prend le maillot vert. À Tarbes, le Tour en termine avec les Pyrénées avec la victoire de Pierrick Fédrigo (BBox Bouygues Telecom) sans nouveau changement au classement général. Franco Pellizotti (Liquigas) marque 55 pts au classement de la montagne et Egoi Martínez (Euskaltel-Euskadi) prend le maillot à pois.

14 - 16 juillet : Étapes de transitionModifier

 
11e étape le 15 juillet

À Issoudun, après une journée marquée par la polémique sur les oreillettes[11], et à Saint-Fargeau, l'étape se conclut sur un sprint remporté par Mark Cavendish. Cavendish reprend alors les commandes du classement par points. À Vittel, Nicki Sørensen, qui s'extirpe d'un groupe de sept coureurs échappés, gagne l'étape.

17 - 18 juillet : Hushovd distance CavendishModifier

Sous la pluie, Heinrich Haussler (Cervélo TestTeam) s'impose en solitaire à Colmar au terme de l'étape vosgienne. Son coéquipier Thor Hushovd termine 6e et reprend le maillot vert à Cavendish pour 5 pts. Franco Pellizotti, lui, s'empare du maillot à pois. À Besançon, le Russe Serguei Ivanov (Team Katusha) s'impose en sortant d'un groupe de treize coureurs, dont George Hincapie (Team Columbia-HTC), qui devient deuxième au classement général à cinq secondes de Nocentini. Mark Cavendish remporte initialement le sprint du peloton devant Thor Hushovd, mais se retrouve déclassé à la 154e place pour sprint irrégulier, et a maintenant 18 pts de retard sur Hushovd.

19 - 23 juillet : Les Alpes et le dernier contre-la-montreModifier

À l'entrée des Alpes, la course se débride enfin entre les favoris. À sept kilomètres du sommet de Verbier, Alberto Contador place une attaque tranchante qui surprend tous ses adversaires. Il remporte l'étape et s'empare du maillot jaune avec 1 minute et 37 secondes d'avance sur Lance Armstrong. À Bourg-Saint-Maurice, à la suite d'une échappée de plus de 20 coureurs au départ, Mikel Astarloza s'échappe dans les deux derniers kilomètres et gagne l'étape, tous les favoris finissent ensemble sauf Cadel Evans (Silence-Lotto), grand perdant à 3 minutes. Dans l'étape reine de ce Tour, les frères Schleck (Team Saxo Bank) attaquent dans les deux derniers cols, mais Alberto Contador réussit à les suivre. Fränk Schleck remporte l'étape au Grand-Bornand. Alberto Contador devance désormais Andy Schleck au classement général de 2 minutes 26 secondes. Fränk Schleck devient troisième. Lance Armstrong, distancé, glisse à la quatrième place. Le lendemain, Alberto Contador remporte le contre-la-montre à Annecy en devançant de 3 secondes Fabian Cancellara et conforte son maillot jaune avec 4 minutes et 11 secondes d'avance sur Andy Schleck. Lance Armstrong reprend la troisième place à 5 minutes 25 secondes de l'Espagnol.

24 - 26 juillet : La conclusion de ce TourModifier

 
Groupe maillot jaune lors de l'avant-dernière étape au mont Ventoux

Alors que Mark Cavendish remporte sa cinquième victoire au sprint à Aubenas, Armstrong reprend 4 secondes grâce à une petite cassure sur la ligne d'arrivée. L'Espagnol Juan Manuel Gárate s'impose au mont Ventoux. Malgré de nouvelles offensives d'Andy Schleck, les premiers du classement général arrivent ensemble et Armstrong préserve sa troisième place à la veille de l'arrivée à Paris. Mark Cavendish s'impose au sprint sur les Champs-Élysées à Paris à l'issue de la dernière étape et remporte sa sixième victoire sur le Tour de France 2009. Alberto Contador remporte ainsi son second Tour de France.

ÉtapesModifier

Étape[12],[13],[14] Date Villes étapes Distance (km) Vainqueur d’étape Leader du classement général
1re étape sam. 4 juillet   Monaco (MON)  Monaco (MON)
 
15,5   Fabian Cancellara   Fabian Cancellara
2e étape dim. 5 juillet   Monaco (MON)Brignoles
 
187   Mark Cavendish   Fabian Cancellara
3e étape lun. 6 juillet MarseilleLa Grande-Motte
 
196,5   Mark Cavendish   Fabian Cancellara
4e étape mar. 7 juillet MontpellierMontpellier
 
39   Astana   Fabian Cancellara
5e étape mer. 8 juillet Le Cap d'AgdePerpignan
 
196,5   Thomas Voeckler   Fabian Cancellara
6e étape jeu. 9 juillet   Gérone (ESP)  Barcelone (ESP)
 
181,5   Thor Hushovd   Fabian Cancellara
7e étape ven. 10 juillet   Barcelone (ESP)  Andorre - Arcalis (AND)
 
224   Brice Feillu   Rinaldo Nocentini
8e étape sam. 11 juillet   Andorre-la-Vieille (AND)Saint-Girons
 
176,5   Luis León Sánchez   Rinaldo Nocentini
9e étape dim. 12 juillet Saint-GaudensTarbes
 
160,5   Pierrick Fédrigo   Rinaldo Nocentini
lun 13 juillet Limoges
 
Journée de repos no 1
10e étape mar. 14 juillet LimogesIssoudun
 
194,5   Mark Cavendish   Rinaldo Nocentini
11e étape mer. 15 juillet VatanSaint-Fargeau
 
192   Mark Cavendish   Rinaldo Nocentini
12e étape jeu. 16 juillet TonnerreVittel
 
211,5   Nicki Sørensen   Rinaldo Nocentini
13e étape ven. 17 juillet VittelColmar
 
200   Heinrich Haussler   Rinaldo Nocentini
14e étape sam. 18 juillet ColmarBesançon
 
199   Sergueï Ivanov   Rinaldo Nocentini
15e étape dim. 19 juillet Pontarlier  Verbier (SUI)
 
207,5   Alberto Contador   Alberto Contador
lun. 20 juillet   Verbier (SUI)
 
Journée de repos no 2
16e étape mar. 21 juillet   Martigny (SUI)Bourg-Saint-Maurice
 
159   Sandy Casar[Note 1]   Alberto Contador
17e étape mer. 22 juillet Bourg-Saint-MauriceLe Grand-Bornand
 
169,5   Fränk Schleck   Alberto Contador
18e étape jeu. 23 juillet AnnecyAnnecy
 
40,5   Alberto Contador   Alberto Contador
19e étape ven. 24 juillet Bourgoin-JallieuAubenas
 
178   Mark Cavendish   Alberto Contador
20e étape sam. 25 juillet MontélimarMont Ventoux
 
167   Juan Manuel Gárate   Alberto Contador
21e étape dim. 26 juillet Montereau-Fault-YonneParis - Champs-Élysées
 
164   Mark Cavendish   Alberto Contador

Notes :

  1. Cette victoire est attribuée à Sandy Casar après le déclassement de Mikel Astarloza pour dopage.

ClassementsModifier

Classement général finalModifier

 
Alberto Contador lors de la 21e étape.

Lance Armstrong et Mikel Astarloza, respectivement 3emin 24 s) et 11e14 min 44 s) du classement général initialement, ont été déclassés pour dopage. Conformément au règlement anti-dopage en vigueur, seules les vingt premières places ont été réattribuées, les 21e et 22e sont restées vacantes.

Classement général[15]
  Coureur Pays Équipe Temps
1er Alberto Contador     Espagne Astana   en 85 h 48 min 35 s
2e Andy Schleck     Luxembourg Saxo Bank + min 11 s
3e Lance Armstrong
Bradley Wiggins
  États-Unis
  Royaume-Uni
Astana
Garmin-Slipstream
+ min 1 s
4e Fränk Schleck   Luxembourg Saxo Bank + min 4 s
5e Andreas Klöden   Allemagne Astana   + min 42 s
6e Vincenzo Nibali   Italie Liquigas + min 35 s
7e Christian Vande Velde   États-Unis Garmin-Slipstream + 12 min 4 s
8e Roman Kreuziger   République tchèque Liquigas + 14 min 16 s
9e Christophe Le Mével   France La Française des Jeux + 14 min 25 s
10e Mikel Astarloza
Sandy Casar
  Espagne
  France
Euskaltel-Euskadi
La Française des Jeux
+ 17 min 19 s
11e Vladimir Karpets   Russie Team Katusha + 18 min 34 s
12e Rinaldo Nocentini   Italie AG2R La Mondiale + 20 min 45 s
13e Jurgen Van den Broeck   Belgique Silence-Lotto + 20 min 50 s
14e Stéphane Goubert   France AG2R La Mondiale + 22 min 29 s
15e Carlos Sastre   Espagne Cervélo Test + 26 min 21 s
16e Alexandre Botcharov   Russie Katusha + 29 min 33 s
17e George Hincapie   États-Unis Columbia-HTC + 33 min 27 s
18e Sylvain Chavanel   France Quick Step + 34 min 9 s
19e Christian Knees   Allemagne Milram + 34 min 48 s
20e Pierre Rolland   France BBox Bouygues Telecom + 37 min 44 s
21e Place vacante
22e Place vacante
23e Nicolas Roche   Irlande AG2R La Mondiale + 38 min 20 s
24e Linus Gerdemann   Allemagne Milram + 38 min 35 s
25e Brice Feillu   France Agritubel + 41 min 14 s

Classements annexes finalsModifier

Classement par pointsModifier

Classement de la montagneModifier

 
Franco Pellizotti (arborant le maillot à pois lors de la 17e étape du Tour de France 2009), qui avait remporté le prix de la Montagne avec 210 points, est déclassé à la suite d'anormales constatées sur son passeport biologique. Selon le règlement anti-dopage en vigueur et pour l’UCI, le prix est réattribué à Egoi Martínez et la deuxième place laissée vacante[16], mais la documentation fournie par l’organisation du Tour de France a rayé le nom de Pellizotti sans réattribuer le prix.
Classement du meilleur grimpeur[15]
  Coureur Pays Équipe Point(s)
1er Franco Pellizotti  
Egoi Martínez  
  Italie
  Espagne
Liquigas
Euskaltel-Euskadi
135 points
2e Place vacante
3e Alberto Contador     Espagne Astana   126 pts
4e Andy Schleck     Luxembourg Saxo Bank 111 pts
5e Pierrick Fédrigo   France BBox Bouygues Telecom 99 pts
6e Christophe Kern   France Cofidis 89 pts
7e Fränk Schleck   Luxembourg Saxo Bank 88 pts
8e Mikel Astarloza
Place vacante
  Espagne
Euskaltel-Euskadi
9e Juan Manuel Gárate   Espagne Rabobank 86 pts
10e Sandy Casar   France La Française des Jeux 84 pts

Classement du meilleur jeuneModifier

Classement général du meilleur jeune[15]
  Coureur Pays Équipe Temps
1er Andy Schleck     Luxembourg Saxo Bank en 85 h 52 min 46 s
2e Vincenzo Nibali   Italie Liquigas + min 24 s
3e Roman Kreuziger   République tchèque Liquigas + 10 min 5 s
4e Pierre Rolland   France BBox Bouygues Telecom + 33 min 33 s
5e Nicolas Roche   Irlande AG2R La Mondiale + 34 min 9 s
6e Brice Feillu   France Agritubel + 37 min 3 s
7e Peter Velits   Slovaquie Milram + 42 min 24 s
8e Chris Anker Sørensen   Danemark Saxo Bank + 45 min 36 s
9e Tony Martin   Allemagne Columbia-HTC + 50 min 53 s
10e Yury Trofimov   Russie BBox Bouygues Telecom + h 4 min 50 s

Classement par équipesModifier

Classement par équipes[17]
  Équipe Pays Temps
1re Astana     Kazakhstan en 243 h 56 min 4 s
2e Garmin-Slipstream   États-Unis + 22 min 35 s
3e Saxo Bank   Danemark + 28 min 34 s
4e AG2R La Mondiale   France + 31 min 47 s
5e Liquigas   Italie + 43 min 31 s
6e Euskaltel-Euskadi   Espagne + 58 min 5 s
7e La Française des Jeux   France + h 1 min 48 s
8e Cofidis   France + h 5 min 34 s
9e Katusha   Russie + h 13 min 57 s
10e Agritubel   France + h 20 min 38 s

Prix de la combativitéModifier

Après avoir constaté des irrégularités dans son passeport biologique, l'UCI disqualifie Pellizotti. Le prix de la combativité n'est pas réattribué[19].

Évolution des classementsModifier

Évolution des leaders des classements par étape[20],[21]
Étape Vainqueur Classement général
 
Classement par points
 
Classement de la montagne
 
Classement du meilleur jeune
 
Classement par équipes
 
Prix de la combativité
 
1 Fabian Cancellara Fabian Cancellara Fabian Cancellara Alberto Contador Roman Kreuziger Astana Non décerné
2 Mark Cavendish Mark Cavendish Jussi Veikkanen Stef Clement
3 Mark Cavendish Tony Martin Samuel Dumoulin
4 Astana Non décerné
5 Thomas Voeckler Mikhail Ignatiev
6 Thor Hushovd Stéphane Augé David Millar
7 Brice Feillu Rinaldo Nocentini Brice Feillu Christophe Riblon
8 Luis León Sánchez Thor Hushovd Christophe Kern AG2R La Mondiale Sandy Casar
9 Pierrick Fédrigo Egoi Martínez Franco Pellizotti
10 Mark Cavendish Thierry Hupond
11 Mark Cavendish Mark Cavendish Johan Vansummeren
12 Nicki Sørensen Saxo Bank Nicki Sørensen
13 Heinrich Haussler Thor Hushovd Franco Pellizotti Heinrich Haussler
14 Sergueï Ivanov AG2R La Mondiale Martijn Maaskant
15 Alberto Contador Alberto Contador Andy Schleck Astana Simon Špilak
16 Sandy Casar[Note 1] Franco Pellizotti
17 Fränk Schleck Thor Hushovd
18 Alberto Contador Non décerné
19 Mark Cavendish Leonardo Duque
20 Juan Manuel Gárate Tony Martin
21 Mark Cavendish Fumiyuki Beppu
Classements finals Alberto Contador Thor Hushovd Egoi Martínez Andy Schleck Astana Franco Pellizotti

Notes :

  1. Cette victoire est attribuée à Sandy Casar après le déclassement de Mikel Astarloza pour dopage.

Classement mondialModifier

Les 20 premiers du général et les cinq premiers de chaque étape marquent des points pour le Classement mondial UCI 2009.

Coureur Équipe Nationalité Étapes Général Total
Alberto Contador Astana   Espagne 64 200 264
Andy Schleck Team Saxo Bank   Luxembourg 22 150 172
Mark Cavendish Team Columbia-HTC   Royaume-Uni 126 126
Lance Armstrong Astana   États-Unis 4 120 124
Fränk Schleck Team Saxo Bank   Luxembourg 24 100 124
Bradley Wiggins Garmin-Slipstream   Royaume-Uni 8 110 118
Andreas Klöden Astana   Allemagne 4 90 94
Vincenzo Nibali Liquigas   Italie 10 80 90
Christian Vande Velde Garmin-Slipstream   États-Unis 70 70
  • Notes :

Liste des coureursModifier

Le Tour de France 2009 a été disputé par 180 coureurs répartis dans 20 équipes représentant 30 pays; 145 arrivants.

Aspects extra-sportifsModifier

Dopage et lutte anti-dopageModifier

L'Espagnol Alejandro Valverde, neuvième en 2008, n'est pas présent sur cette édition. Son équipe Caisse d'Épargne a décidé de ne pas le sélectionner en raison de son interdiction de courir sur le sol italien, le Comité olympique italien ayant prononcé une suspension de deux ans à son encontre pour son implication dans l'affaire Puerto. Valverde a fait appel de cette décision auprès du Tribunal arbitral du sport, mais celui-ci n'a pas encore statué lors du départ du Tour[24].

L'organisation du Tour refuse la participation de Tom Boonen à la suite de ses contrôles positifs à la cocaïne « afin de préserver sa réputation, son image et celles du Tour de France »[25]. Le Tribunal de grande instance de Nanterre, saisi en référé par l'équipe Quick Step, s'est déclaré incompétent. Quick Step a saisi la Chambre arbitrale du sport du comité olympique français qui a finalement autorisé le coureur à prendre part au Tour[26].

Bien qu'il ne soit pas possible de calculer avec précision la vitesse d'ascension de Contador à Verbier le , la fourchette obtenue est supérieure à la vitesse d'ascension atteinte par Bjarne Riis en 1996 (entre 1 852 m/h et 1 900 m/h) et constitue ainsi un record dans l'histoire du Tour de France[27],[28]. Selon les données publiées, le , par l'ancien entraîneur de l'équipe Festina et spécialiste reconnu de la performance, Antoine Vayer, dans Libération, Contador aurait eu besoin d'une VO2 Max (consommation maximale d'oxygène) de 99,5 ml/min/kg pour produire cet effort. De plus, il qualifie la performance de Contador comme étant « d'extraterrestre »[29]. Dans une chronique publiée dans le quotidien Le Monde, le , l'ancien vainqueur du Tour Greg LeMond s'appuie sur ces données pour exprimer ses doutes sur le fait qu'une telle performance puisse être obtenue sans dopage : d'après lui, la VO2 Max de Contador n'a jamais été atteint par aucun athlète[30]. Malgré tout, Contador évitera de répondre à ce sujet[31]. Le Tour terminé, la montée de Contador à Verbier fait toujours parler. Antoine Vayer demande que l'on fasse un test de VO2 Max pour Contador, dans une salle d’audience, avec un Oxycon (masque qui mesure le volume d’oxygène expiré). Le tout sur un vélo ergométrique doté de matériel embarqué mesurant les fameux watts. Mais, ce test n'aura jamais lieu[32].

Le , on apprend que l'Espagnol Mikel Astarloza, vainqueur d'étape et 11e du classement final, a été contrôlé positif à l'EPO avant le Tour, le 26 juin. Il est suspendu provisoirement par l'UCI[33]. Le , la contre-expertise de l'échantillon B est annoncée positive[34]. Il est suspendu, par la suite, deux ans[35].

Le , l'AFLD envoie à l'UCI et à l'Agence mondiale antidopage (AMA), aux ministres de la santé et des sports français, Roselyne Bachelot et Rama Yade, ainsi qu'à Amaury Sport Organisation (ASO), un rapport accablant affirmant que l'équipe Astana aurait bénéficié d'un traitement privilégié de la part des officiels de l'UCI responsables des contrôles anti-dopage sur le Tour de France[36]. Le même jour, l'UCI dément les accusations de l'AFLD et menace de cesser sa collaboration avec elle[37]. Le , le parquet de Paris ouvre une enquête préliminaire à l'encontre de l'équipe Astana. Durant le Tour, les gendarmes de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (Oclaesp) auraient saisi des centaines de seringues et du matériel de perfusion. Il est possible que ce matériel ne respecte la loi de lutte contre le trafic de produits dopants. Ces mêmes gendarmes ont également saisi du telmisartan, du quinapril, et deux antihypertenseurs soupçonnés d'être utilisés par les sportifs pour traiter l'hypertension artérielle associée à la pratique des transfusions sanguines. Ces produits ne bénéficiaient pas d'une autorisation d'importation de la part de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps)[38]. Le , l'UCI publie à son tour un rapport qui remet en cause la gestion des contrôles anti-dopage de l'AFLD sur le Tour[39]. Le , le parquet de Paris a indiqué que la formation kazakhe avait commis une infraction pénale pendant le Tour car la possession de kits de perfusion constitue une infraction au regard de la loi de lutte contre le trafic de produits dopants. De plus, le matériel de perfusion est également inscrit sur la liste des méthodes interdites par l'Agence mondiale antidopage. Enfin, sept profils génétiques de personnes différentes appartenant à l'équipe auraient été dressés à partir des saisies pratiquées[40]. En , Johan Bruyneel, manager de l'équipe, est entendu par le parquet de Paris et Alain Gallopin, directeur sportif de l'équipe, est lui entendu quelques semaines plus tard. Les deux dirigeants ont expliqué qu'ils n'avaient pas été témoins d'aucune scène de perfusion et qu'ils n'étaient au courant de rien[41].

Le , l'UCI affirme que l'Italien Franco Pellizotti, vainqueur du maillot à pois et du prix de la combativité, serait coupable d'une « violation apparente du Règlement Antidopage, sur la base des informations apportées par le profil sanguin inclus dans son passeport biologique »[42]. Malgré tout, le , il est blanchi par la cour nationale italienne anti-dopage[43]. Le , l'UCI fait appel de cette décision devant le TAS[44]. Le , il est suspendu 2 ans par le TAS et est déclassé du Tour de France 2009[45].

En , l’UCI annonce qu'une procédure disciplinaire à l’encontre du coureur espagnol Carlos Barredo est ouverte à la suite d'anomalies dans son passeport biologique[46]. Il est finalement suspendu deux ans et est disqualifié des courses auxquelles il a participé entre le et le dont sa 63e place sur cette édition du Tour de France qui reste vacante[47],[48].

Barème des prixModifier

Tout au long du parcours, plus de 3,27 millions d'euros sont distribués. Au départ, chaque équipe reçoit la somme de 51 243 . En outre, chaque équipe présente à l'arrivée avec au moins 7 coureurs obtient une petite prime de 1 600  par coureur présent.

Prix pour les différents classements
Classements 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. Note Par jour
  Général 450 000  200 000  100 000  70 000  50 000  23 000  11 500  7 600  jusqu'au dernier coureur classé
(400 )
350 
  Points 025 000  015 000  010 000  04 000  03 500  03 000  02 500  2 000  300 
  Grimpeur 025 000  015 000  010 000  04 000  03 500  03 000  02 500  2 000  300 
  Jeune 020 000  015 000  010 000  05 000  300 
  Par équipes 050 000  030 000  020 000  12 000  08 000 
  Combatif 020 000 
Prix pour les différentes étapes
Position 1. 2. 3. Note
Vainqueur d'étapes 8 000  4 000  2 000  Jusqu'au 20e coureur (200 )
Contre-la-montre par équipes 10 000  5 000  2 500  Jusqu'à la 20e équipe (200 )
Sprint intermédiaire 0800  0450  0300  48 sprints intermédiaires durant ce Tour
Côte classée HC 0800  0450  0300  4 durant ce Tour
Côte classée 1re cat. 0650  0400  0150  11 durant ce Tour
Côte classée 2e cat. 0500  0250  6 durant ce Tour
Côte classée 3e cat. 0300  18 durant ce Tour
Côte classée 4e cat. 0200  25 durant ce Tour
Meilleur jeune 0500  Pour le meilleur jeune de l'étape
Combatif 2 000  Non attribué sur un contre-la-montre
Équipe 2 800  Meilleure équipe de l'étape

Gains par équipesModifier

Pos Pays Équipe Vict.
1   Kazakhstan Astana 697 050 3
2   Danemark Team Saxo Bank 362 850 3
3   Italie Liquigas 156 360
4   États-Unis Garmin-Slipstream 151 870
5   États-Unis Team Columbia-HTC 102 300 6
6   Suisse Cervélo TestTeam 86 710 2
7   France BBox Bouygues Telecom 63 470 2
8   France AG2R La Mondiale 54 730
9   Espagne Euskaltel-Euskadi 49 820
10   France Cofidis 40 690
11   Russie Team Katusha 36 200 1
12   France La Française des jeux 35 660 1
13   Allemagne Team Milram 32 830
14   Espagne Caisse d'Épargne 31 540 1
15   Pays-Bas Rabobank 31 310 1
16   France Agritubel 27 690 1
17   Belgique Silence-Lotto 22 570
18   Pays-Bas Skil-Shimano 22 530
19   Belgique Quick Step 17 760
20   Italie Lampre-NGC 17 040

TélédiffusionModifier

À la suite des révélations de cas de dopage au cours des éditions précédentes du Tour, les chaînes publiques allemandes ARD et ZDF avaient décidé dans un premier temps le de ne pas retransmettre le Tour de France 2009[49]. Elles diffusent finalement la dernière heure de chaque étape[50].

Notes et référencesModifier

  1. Après déclassement de Franco Pellizotti.
  2. Initialement quatrième, il est classé troisième après la disqualification de Lance Armstrong pour dopage, en 2012.
  3. « Wiggins sur le podium du Tour de France 2009 », sur eurosport.fr, (consulté le )
  4. Pellizotti : « J’arrête tout » sur velochrono.fr
  5. « Grand départ 2009 », LeTour.fr
  6. « Parcours du Tour de France 2009 », sur letour.fr (consulté le )
  7. [PDF] « Règlement UCI du sport cycliste », sur uci.ch (consulté le )
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  10. « Armstrong sort de sa retraite ! », L'Équipe, 9 septembre 2008
  11. « Le public en otage », sur sport365.fr
  12. « Tour de France 2009 – The Tour 2009 » [archive du ], sur Tour de France, Amaury Sport Organisation (consulté le )
  13. « 96ème Tour de France 2009 » [« 96th Tour de France 2009 »], sur Mémoire du cyclisme (consulté le )
  14. « The history of the Tour de France – Year 2009 – The stage winners », sur Tour de France, Amaury Sport Organisation (consulté le )
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  18. Augendre 2016, p. 100.
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  20. « Tour de France 2009 – Leaders overview » [archive du ], sur ProCyclingStats (consulté le )
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  22. Libération (Dépêche AFP)
  23. « La victoire de Contador saluée par l'hymne... danois », sur lefigaro.fr, (consulté le )
  24. « Valverde ne participera pas au Tour de France », sur lemonde.fr, (consulté le )
  25. « Boonen interdit de Tour », sur liberation.fr, (consulté le )
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  29. « Des robots distancés par des extraterrestres », sur liberation.fr, (consulté le )
  30. Alberto, prouve-moi qu'on peut croire en toi, par Greg LeMond
  31. « Contador fait la sourde oreille » [archive du ], sur lequipe.fr, (consulté le )
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  33. « Astarloza positif à l'EPO » [archive du ], sur lequipe.fr, (consulté le )
  34. Astarloza reste positif
  35. Astarloza veut faire appel de sa suspension pour dopage
  36. Le traitement de faveur d'Astana sur le Tour 2009
  37. L'UCI dément les accusations de l'AFLD sur Astana
  38. Astana visée par une enquête préliminaire
  39. Tour de France: l'UCI réplique à l'AFLD
  40. Astana aurait commis une infraction pénale pendant le Tour 2009
  41. Bruyneel et Gallopin entendus
  42. « Communiqué de presse - Ouverture de procédures disciplinaires sur la base du passeport biologique » [archive du ], sur uci.ch (consulté le )
  43. (en) Franco Pellizotti cleared to race
  44. (en) UCI to appeal against Pellizotti verdict
  45. (en) Pellizotti banned for two years by the Court of Arbitration for Sport
  46. « Le passeport biologique rattrape Barredo », sur velochrono.fr,
  47. (en) « Menchov case an example of the UCI's "new way of communicating" on doping violations », sur cyclingnews.com, (consulté le )
  48. (en) « Anti-doping Rule Violations », sur uci.ch (consulté le )
  49. « Dopage: Les TV ARD et ZDF ne diffuseront pas le Tour de France », sur news.yahoo.com, (consulté le )
  50. « ARD diffusera le Tour », sur eurosport.fr, (consulté le )

BibliographieModifier

Liens externesModifier

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