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Tisséo
logo de Tisséo
Logo de Tisséo

Création 2002
Dates clés 1972, Création de la SEMVAT

1993, Mise en service de la première ligne du métro (ligne A : Basso-Cambo - Jolimont)
2002, Création de la marque Tisséo
2003, Mise en service du prolongement de la ligne A (stations Roseraie, Argoulets, Balma-Gramont)
2007, Mise en service de la deuxième ligne du métro (ligne B : Ramonville - Borderouge)
2010, Mise en service de la ligne de tramway T1 (Arènes - Aéroconstellation)
2013, Prolongement de la ligne de Tramway T1 jusqu’à la station Palais de Justice (métro ligne B)
2015, Mise en service de la seconde ligne de tramway T2 (Palais de Justice, Aéroport)

Forme juridique Tisséo-Collectivités : Syndicat mixte
Tisséo-Voyageurs : EPIC
Slogan 2013 : "Tisséo, c'est tout moi !"
Siège social Toulouse
Drapeau de France France
Direction Jean-Michel Lattes, président de Tisséo-Collectivités
Marc Del Borrello, président de Tisséo-Voyageurs
Francis Grass, président de Tisséo-Ingénierie
Activité Transport de voyageurs
Produits Métro, train urbain (TER cadencé), tramway et bus
Effectif 2824 (EPIC)
Site web www.tisseo.fr

Dette 1336 M€ (en 2018)
Chiffre d’affaires 551 M€ (en 2014)
Un bus Irisbus Citelis 18 Tisséo, sur la ligne 12

Tisséo est la marque commerciale du réseau de transports en commun de Toulouse et sa région, soit cent une communes.

Sommaire

OrganisationModifier

HistoireModifier

À sa création, en 2002[1], le nom commercial Tisséo rassemble les trois entités assurant la gestion du système de transport collectif de l'agglomération toulousaine. Tisséo-SMTC (Syndicat mixte des transports en commun), l'autorité organisatrice des transports urbains, regroupe alors les représentants de différentes collectivités locales : les communautés d'agglomération du Grand Toulouse et du Sicoval, le Syndicat intercommunal des transports publics de la région toulousaine (SITPRT) ainsi que le conseil général de la Haute-Garonne. Deux sociétés d'économie mixte sont placées sous la direction du SMTC : la première, la SMAT (Société du métro de l'agglomération toulousaine, aujourd'hui devenue société de mobilité de l'agglomération toulousaine), se charge de la maîtrise d'ouvrage du réseau, tandis que la seconde, Tisséo-SEMVAT (Société d'économie mixte des voyageurs de l'agglomération toulousaine), a pour mission l'exploitation de l'ensemble du réseau de transports en commun.

En 2004, après un appel d'offres, la délégation de service public portant sur l'exploitation du réseau urbain n'est pas reconduite à la SEMVAT, qui en avait la charge depuis 1973, au profit de la société Connex, une filiale de Veolia Environnement [2] (aujourd'hui Transdev). Dès le 1er janvier 2005, l'exploitation du réseau revient ainsi à l'opérateur privé et la marque Tisséo-Connex se substitue à Tisséo-SEMVAT.

Dès cette même année, une importante lutte politique opposant les représentants de la ville de Toulouse à ceux du conseil général, socialistes, s'engage : les premiers souhaitent maintenir en place l'opérateur privé alors que les seconds s'y opposent[3]. Finalement, alors que les socialistes sont encore majoritaires au sein du comité syndical de Tisséo-SMTC, ce dernier vote l'exploitation du réseau en régie directe[4]. Après seulement un an d'exploitation, le 1er janvier 2006, la société Connex se retire et le SMTC exploite les transports en commun en régie de service public. La marque Tisséo-Réseau urbain fait alors son apparition et vient remplacer Tisséo-Connex.

Un nouveau rebondissement se produit en 2006 quand le conseil général quitte le comité syndical de Tisséo-SMTC. Le 14 décembre 2005, un amendement présenté par le député UMP des Deux-Sèvres, Dominique Paillé, est adopté à l'Assemblée nationale. Cet amendement « vise […] à rendre aux établissements publics de coopération intercommunale – EPCI – le contrôle des syndicats mixtes de transports en commun auxquels ils ont délégué leur compétence transport. Il ne concerne que les EPCI ayant transféré leur compétence transport à un SMTC, dont la population est supérieure à 400 000 habitants. Cet amendement d’équité permet à la collectivité la plus importante de continuer à gérer d’une manière majoritaire la vie desdits syndicats »[5]. L'amendement « Paillé » implique donc que la communauté d'agglomération du Grand Toulouse soit majoritaire au sein du comité syndical, l'organe délibérant de Tisséo, ce qui, jusqu'ici, n'est pas le cas. La répartition des vingt-deux voix au comité syndical (dix pour le Grand Toulouse, une pour le Sicoval, une pour le SITPRT et dix pour le conseil général de la Haute-Garonne) devait donc évoluer au détriment du conseil général. Alors qu'il était prévu de passer à douze voix pour le Grand Toulouse et à huit voix pour le conseil général[6], aucun accord ne sera finalement trouvé et le 4 juillet 2006 le conseil général de la Haute-Garonne se retire du SMTC[7]. Depuis cette date, le comité syndical de Tisséo-SMTC ne compte alors plus que douze membres.

 
Bus tisséo Heuliez GX 427, nouvelle sérigraphie 2013

Face aux problèmes induits par le départ du conseil général (dont la participation financière n'est plus systématiquement assurée) et par les situations de blocage traversées par la régie (prolongement de la ligne B du métro et mouvements de grève du personnel notamment), il a été décidé de modifier son statut. Ainsi, depuis le 1er avril 2010, l'ancienne régie des transports urbains à simple autonomie financière est devenue un établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC), au même titre que la RATP ou la SNCF [8].

Le 1er janvier 2013, le réseau Tisséo adopte une nouvelle signature "Tisséo, c'est tout moi !", et cette même année 2013, une nouvelle sérigraphie est adoptée pour les nouvelles acquisitions de bus destinés aux lignes à haut niveau de service, les "Linéo".

Fin 2013, le réseau annonce l’abandon progressif des autobus diesels au profit de véhicules GNV et hybrides d'ici à 2025[9].

Tisséo - CollectivitésModifier

Tisséo - Collectivités est l'autorité organisatrice de transports sur le périmètre de transport urbain de l'agglomération toulousaine. Avant 2017, il était connu sous le nom de Tisséo-SMTC, pour « Syndicat mixte des transports en commun ». Il réunit :

Tisséo - VoyageursModifier

Il a pour objet principal « l’exploitation, le développement et la commercialisation du service des transports publics urbains de personnes de l’agglomération toulousaine ». Tisséo exploite le réseau sous la forme d'un EPIC depuis avril 2010, succédant à une régie directe, qui elle-même succédait depuis 2004 à la SEMVAT, qui était une société d'économie mixte. En 2014, la régie était composée de 1648 salariés rattachés à l'exploitation bus et tram, 223, à la maintenance bus, 309 était rattachés au métro, 124, à la sûreté.

Tisséo - IngénierieModifier

Tisséo - Ingénierie a pour mission d'organiser l'étude et la construction de nouvelles infrastructures. Avant 2017, il était connu sous le nom de SMAT, pour « Société de la Mobilité de l'Agglomération Toulousaine » (anciennement « Société du métro de l'agglomération toulousaine », changé début 2010 car cette société s'occupe aussi du tramway et des voies de bus en site propre). C’est une société publique locale qui a pour mission d'organiser l'étude et la construction de nouvelles infrastructures. Maître d'ouvrage délégué de Tisséo, son capital est détenu à[10] :

RéorganisationsModifier

Le réseau Tisséo a subi de nombreuses réorganisations, notamment au moment de l'arrivée de nouvelles lignes de tram ou de métro.

Réorganisation après l'arrivée de la ligne BModifier

L'arrivée de la ligne B est une occasion pour supprimer ou rabattre des lignes de bus qui opéraient dans les zones desservies par cette nouvelle ligne de métro. Ceci permet de redistribuer l'offre de bus sur d'autres zones, généralement en banlieue. En particulier les zones sud et sud est de la banlieue profitent de ces augmentations de fréquences, couplées avec la mise en service de sites propres (cf infra). Il y a donc jusqu’à un bus toutes les 5 minutes sur la RN113 à Castanet-Tolosan et à Auzeville-Tolosane, par exemple. Les lignes desservant Plaisance-du-Touch, Portet-sur-Garonne et Castelginest entre autres, voient également leurs offres renforcées.

Le réseau de nuit a fait l'objet d'un léger renforcement. Avant la mise en service de la ligne B du métro, les lignes de bus en soirées étaient cadencées à l'heure (sauf la N2). Elles furent désormais cadencées à la demi-heure, et prirent le tracé et le numéro de plusieurs grandes lignes de jour. (Elles avaient auparavant toutes terminus à la Matabiau Gare SNCF).

Une nouvelle ligne passe en service de nuit, la 66 (Cours Dillon - Blagnac Grand Noble), préfigurant l'arrivée de la ligne T1 - il s'agit donc de la première ligne de nuit desservant réellement la banlieue alors que le secteur en question n'avait jamais été desservi après 22h jusqu'alors.

Les heures de fin de service ont peu varié, 0h30 pour le dernier service centre ville - banlieue (1h les vendredi et samedi) contre 0h00 environ actuellement. Les lignes en service de nuit deviennent donc les 2S, 10S, 12S, 16S, 22S, 38S, 66S et le TAD 106. Plus tard, d'autres lignes de soirée sont mises en service en 2009 : 79S, 81S (uniquement du jeudi au dimanche) et 88S.

Pour l'année 2008, une ligne de bus est ajoutée (ligne 29) partant de la station de métro de « La Vache » sur la ligne B jusqu'au quartier Saint-Michel par les boulevards, à la suite de différentes plaintes de la part d'habitants du quartier des Minimes et de Saint-Michel qui avec la ligne B ont été laissés sans aucune desserte.

Réorganisation après l'arrivée de la ligne T1Modifier

La réorganisation du réseau de bus présentée sur le site web de Tisséo[11] a pris effet le 29 novembre 2010 :

  • La ligne 13 est supprimée mais la ligne 14 reprend son parcours à partir des Arènes ;
  • La ligne 14 fait terminus à Basso Cambo, et ne dessert plus ni Casselardit ni Purpan ;
  • La ligne 17 est raccourcie côté Blagnac et fait terminus à Andromède-Lycée ;
  • La ligne 25 va de l'aéroport au centre commercial de Blagnac en passant par la station Place du Relais, le vieux centre de Blagnac et la place Georges Brassens ;
  • La nouvelle ligne 30 relie Fenouillet à l'aéroport via Seilh, en passant par Aéroconstellation, la zone industrielle du Grand Noble et le secteur aéroportuaire nord ;
  • La nouvelle ligne 45 relie à partir du 20 décembre Jeanne d'Arc à Purpan en passant par les Amidonniers, St Cyprien et l'avenue de Grande-Bretagne[12], les lignes 14 et 70 ne desservant plus cette dernière ; en cas d'arrêt du tramway, elle est prolongée de Purpan jusqu'à la Place du Relais ;
  • La ligne 46 est prolongée jusqu'à la place Baylac ;
  • La ligne 66 garde son itinéraire de St-Cyprien à Airbus Industrie, pour ensuite rejoindre directement l'aéroport ;
  • La ligne de soirée 66S est supprimée, le tramway fonctionnant le soir ;
  • La ligne 70 passe par les Sept Deniers au lieu de Purpan, elle ne dessert donc plus l'arrêt Ancely, mais la station Place du Relais et va jusqu'à Aéroconstellation en passant par le centre de Beauzelle ; en cas d'arrêt du tramway, elle prend le relais de celui-ci ;
  • La ligne 71 relie le secteur d'Aussonne à la ligne T1, sans rejoindre Toulouse.

Réorganisation avec la suppression du réseau TamTam au profit de TisséoModifier

Le 8 janvier 2018, le réseau Tisséo prend en charge la desserte du Muretain Agglo[13], qui compte entre autres les villes de Muret et Portet-sur-Garonne.

À cette occasion, quelque 13 lignes sont créées afin de desservir les alentours de Muret[14]. Ces lignes reprennent pour certaines les anciennes lignes du réseau TamTam. Certaines lignes déjà existantes sont également rallongées ou renforcées.

Les lignes 301 à 306 sont créées afin de desservir la ville de Muret. Ces 5 lignes sont gratuites pour les muretains, comme sur l'ancien réseau TamTam. Elles sont toutes connectées à la gare de Muret. Il y a également les lignes 310 à 317 et 320 qui permettent de desservir Muret, Saint-Lys, Fonsorbes, Roques, Portet-sur-Garonne, ou encore Seysses, ainsi que de plus petites communes à proximité de Muret, nouvellement desservies par le réseau. Les lignes existantes (49, 50, 52, 58, 117...) voient également des modifications sur leur tracé.

Ces nouvelles lignes sont sous traitées et entièrement exploitées par Transdev (CAP / Les Courriers De La Garonne) avec des véhicules neufs de type Mercedes-Benz Citaro 2 O530K (midibus de 10 m) ainsi que des minibus Mercedes-Benz Sprinter, arborant une livrée Tisséo blanche et simpifiée. Ils sont équipés de girouettes de marque Hanover Displays ainsi que des SAEIV permettant l’information voyageurs par le biais d’annonces visuelles et sonores.

Le réseauModifier

Tisséo gère deux lignes de métro de type VAL (lignes A et B), deux lignes de tramway de type Citadis 302 (lignes T1 et T2), quatre-vingt-trois lignes de bus (dont six lignes spéciales et cinq en site propre), neuf TAD et 24 lignes scolaires. Les lignes TER cadencées (lignes C et D) sont exploitées par la SNCF.

Le métroModifier

 
Une rame de métro sur la ligne A à Basso Cambo

Tisséo gère deux lignes de métro, inaugurées en 1993 et 2007.

Le tramModifier

Toulouse possède depuis le une ligne de tramway. La ligne T2 a été inaugurée le .

Les lignes de bus Linéo et ordinairesModifier

 
Un bus Heuliez GX 327 Tisséo
 
Un bus Tisséo de la ligne 10, ancienne sérigraphie à l'ancien arrêt Capitole en 2007

90 lignes de bus urbaines sont exploitées par Tisséo-Voyageurs, en plus de 54 lignes de service affrétés (dont TAD et scolaire). Le réseau s'étend ainsi sur 866,8 km (1 387,8 km avec les services affrétés). On compte 595 bus sur le réseau et 99 bus affrétés qui desservent 2791 arrêts (hors sous-traitance). Juste avant la mise en service de la ligne B, ce sont les bus qui effectuaient le plus de déplacements sur le réseau (200 000 voyageurs par jour, contre 170 000 pour le métro)[réf. nécessaire].

Le transport à la demandeModifier

Le service de transport à la demande (TAD) est un dispositif de transport public souple et pratique pour la desserte de secteurs peu denses. Il fonctionne sur réservation, deux heures au moins avant le déplacement.

Données financièresModifier

BudgetModifier

En 2010, le budget s'élevait à 308,74 millions d'euros[15]. Sur la période 2008-2010, les dépenses s’élevaient annuellement à 300 millions d'euros en fonctionnement, et 140 millions d'euros en investissement[16]. En 2011, les dépenses de fonctionnement totales du syndicat mixte s’élèvent annuellement à plus de 300 millions d'euros. Ses ressources proviennent de la fiscalité (197 millions d'euros de versement transport), des contributions des membres (92 millions d'euros), et des recettes commerciales (69 millions d'euros)[16]. Le taux de couverture des charges d’exploitation du réseau par ses recettes commerciales s’est maintenu à environ 40 %, de 2003 à 2008. Il s’est dégradé de 10 % en 2009 en raison de l’effet combiné d’une augmentation des dépenses d’exploitation de + 5,6 %, situation récurrente depuis plusieurs années, et d’une baisse des recettes commerciales (- 4 %)[16].

EndettementModifier

Fin 2010, l'encours de la dette de Tisséo s'élevait à 1 353,47 millions d'euros, soit 1 600 euros par habitant. La dette a été multipliée par 2,4 entre 2003 et 2010[16],[17],[18], notamment en raison des dépenses engendrées par la construction de la ligne B du métro et la ligne T1 du tramway. En particulier la ligne B avait couté 968 millions d'euros hors taxe selon structurae[19], mais de 1 390 millions d'euros hors taxe matériel roulant inclus en valeur 2007 selon d'autres sources[20]. En plus un budget de 200 millions d'euros hors taxe avait été prévu pour la construction de la ligne E (T1)[21].

La période 2002-2009, connaissait la gratuité des seniors sur le réseau qui a été remise en cause par le rapport de la chambre régionale des comptes en date de 2012[22]. Dans ce rapport, la chambre des comptes, a considéré qu'il «semble difficile d'accroître» la dette de 2010[22].

La dette est toujours de 1,336 milliard d'€ en 2017[22].

La gestion 2012-2016 de Tisséo, doit aussi être observée par la chambre des comptes, y compris la question d'un accroissement de l'endettement de 2,33 milliards d'euros pour un projet de troisième ligne de métro de Toulouse[22].

Un encours de dette de 2,9 milliards d'euros est prévu pour 2027[22].

Agences commercialesModifier

Il existe actuellement six agences commerciales Tisséo :

  • Agence Balma-Gramont, ouvert du lundi au samedi de 6 h 30 à 19 h 45 et le samedi de 10h30 à 19h.
  • Agence Basso-Cambo, ouvert du lundi au vendredi de 6 h 30 à 19 h 45, et le samedi de 10 h 15 à 12 h 40 et de 13 h 00 à 16 h 45.
  • Agence Jean-Jaurès, du lundi au samedi de 6 h 30 à 19 h 45.
  • Agence Arènes, ouvert du lundi au vendredi de 6 h 30 à 19 h 45.
  • Agence Marengo – SNCF, fermé du 17 juillet 2017 au 20 août 2017
  • Agence Aéroport de Toulouse-Blagnac (Parvis de l'Aéroport) du lundi au vendredi de 7 h 30 à 20 h 45, le samedi de 9 h à 15 h 30 et le dimanche de 15 h 30 à 22 h.

Toutes les agences proposent la fabrication de cartes Pastel.

TarifsModifier

Les titres de transport peuvent s'acheter en station de Métro / Tramway, dans les agences Tisséo et dans les commerces partenaires. Seul le ticket 1 déplacement dernière minute au tarif de 2  peut être achetés à bord des bus. Le ticket "1 Déplacement Aéroport" peut être acheté à bord de la Navette Aéroport.

RéseauxModifier

TicketsModifier

  • 1 Déplacement : 1,70 
  • 1 déplacement dernière minute (à bord des bus):2 
  • 1 ticket planète (pic de pollution) : 4 
  • 2 Déplacements Journée : 3,10 
  • 10 Déplacements : 13,70 
  • Ticket Soirée : 3,10 
  • Pass 1 Jour : 6,10 
  • Pass 2 Jours : 8,50 
  • Pass 3 Jours : 12 
  • Ticket Tribu : 8,20 

Carte PastelModifier

 
Carte Pastel
  • 10 Déplacements : 13,70 
  • 10 Déplacements -26 ans : 4 
  • 10 Déplacements Familles nombreuses : 9,80 
  • 10 Déplacements Invalides (jusqu’à 80 %) : 6 
  • Abonnement 7 jours : 15,30 
  • Abonnement 31 jours : 51 
  • Abonnement 31 jours -26 ans : 15 
  • Abonnement annuel : 510  ou 42,50 /mois
  • Abonnement annuel -26 ans : 150 
  • Abonnement annuel étudiant -26 ans : 100 

TourismeModifier

  • Pass Tourisme 1 jour : 19,50 
  • Pass Tourisme 2 jours : 26,50 
  • Pass Tourisme 3 jours : 33,50 

La différence en le "Pass Tourisme" et le "Pass Classique" est que le "Pass Tourisme" permet des réductions sur les site touristiques de Toulouse.

Tarif Navette AéroportModifier

TicketModifier

  • 1 Déplacement Aéroport : 8 
  • Pass Journée Aéroport : 15 
  • 6 Déplacements Aéroport : 35 

Carte PastelModifier

  • 7 Jours Aéroport : 18,80 
  • 31 Jours Aéroport : 56,40 
  • Annuel Aéroport : 564  ou 47 €/mois

Tarif Réseaux Arc en Ciel + TisséoModifier

Carte pastelModifier

  • Combi 31 jours - 1 zone : 60 
  • Combi 31 jours - 2 zones : 75 .

GratuitéModifier

La gratuité est accordée sur le réseau Tisséo aux :

  • Moins de 4 ans
  • Seniors de plus de 65 ans (suivant le niveau de revenus)
  • Scolaires (Prise en charge par le Conseil général de la Haute-Garonne)[23]
  • Demandeurs d'emploi (Prise en charge par le Conseil général de la Haute-Garonne)[23]
  • Allocataires du RSA (Prise en charge par le Conseil général de la Haute-Garonne)[23]
  • Personnes invalides (à plus de 80 %)
  • Personnes accompagnant des personnes invalides

En 2010, sur 141 millions de voyages, il y a eu près de 49 millions de voyages gratuits[16].

Notes et référencesModifier

  1. « Historique du réseau », sur Tisséo (consulté le 12 mars 2009)
  2. Philippe Bernard, « Premier jour pour Connex », La Dépêche du Midi, (consulté le 30 mai 2013)
  3. Philippe Emery, « Tisséo – Transports : vers la régie », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne)
  4. « Tisséo-SMTC choisit la régie directe comme mode de gestion des transports en commun de l'agglomération toulousaine », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne)
  5. Assemblée nationale, « Compte rendu intégral – Deuxième séance du mercredi 14 décembre 2005 – 102e séance de la session ordinaire 2005-2006 », sur Assemblée nationale, (consulté le 1er avril 2010)
  6. « Tisséo-SMTC : redistribution des rôles », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne)
  7. Philippe Emery, « Tisséo : divorce à la toulousaine », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne)
  8. « La régie Tisséo passe au régime EPIC au 1er avril », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne)
  9. Catherine Sanson-Stern, « Toulouse : vers une fin du diesel dans les bus d’ici 2025 »,
  10. http://www.smat-toulouse.fr/smat/Missions/Notre-metier
  11. « Le nouveau réseau de bus à l'arrivée du tram », sur http://www.tisseo.fr, (consulté le 9 novembre 2010)
  12. « Bus 45 Jeanne d'Arc à Purpan : mise en service le 20 décembre », sur http://www.tisseo.fr, (consulté le 13 décembre 2010)
  13. « TAMtam devient Tisséo ! | Tisséo », sur www.tisseo.fr (consulté le 17 décembre 2017)
  14. Tisséo, Guide des transports en commun du Muretain Agglo (lire en ligne)
  15. « Tisséo SMTC : 308 M euros pour le budget 2010 », La Dépêche du Midi, (consulté le 30 mai 2013)
  16. a b c d et e « Rapport public annuel, Tome 1 », Chambre régionale des comptes, (consulté le 30 mai 2013)
  17. Bertrand Enjalbal, « Toulouse : pour la Chambre régionale des comptes, les transports voient trop grand », Carré d'info, (consulté le 30 mai 2013)
  18. Jean-Noël Gros, « Tisséo : la gestion des transports critiquée », La Dépêche du Midi, (consulté le 30 mai 2013)
  19. https://structurae.info/ouvrages/ligne-b-du-metro-de-toulouse
  20. http://transportstoulouse.e-monsite.com/pages/le-metro/ligne-b.html
  21. http://www.midimobilites.fr/tisseo/le-tramway/lignes-de-tramway/ligne-t1/ligne-e/
  22. a b c d et e https://www.ladepeche.fr/article/2018/02/10/2739875-chambre-regionale-comptes-penche-dette-tisseo.html
  23. a b et c « Gratuité des transports pour les demandeurs d'emploi domiciliés en dehors du Périmètre des Transports Urbains et pour tous les bénéficiaires du RSA socle domiciliés en Haute-Garonne », Conseil général de la Haute-Garonne (consulté le 30 mai 2013)

Voir aussiModifier