Portet-sur-Garonne

commune française du département de la Haute-Garonne

Portet-sur-Garonne
Portet-sur-Garonne
Clocher de l'église Saint-Martin.
Blason de Portet-sur-Garonne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Muret
Intercommunalité Le Muretain Agglo
Maire
Mandat
Thierry Suaud
2020-2026
Code postal 31120
Code commune 31433
Démographie
Gentilé Portésiens
Population
municipale
9 721 hab. (2017 en augmentation de 3,35 % par rapport à 2012)
Densité 600 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 31′ 23″ nord, 1° 24′ 24″ est
Altitude Min. 142 m
Max. 235 m
Superficie 16,19 km2
Élections
Départementales Canton de Portet-sur-Garonne
(bureau centralisateur)
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Portet-sur-Garonne
Liens
Site web Site officiel

Portet-sur-Garonne (occitan : Portèth de Garona) est une commune française, limitrophe de Toulouse, située dans le département de la Haute-Garonne en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Portésiens.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Portet-sur-Garonne est une commune de l'aire urbaine de Toulouse située dans son pôle urbain en banlieue sud de Toulouse, au confluent de l'Ariège et de la Garonne.

Communes limitrophesModifier

Portet-sur-Garonne est limitrophe de huit autres communes.

 
Carte de la commune de Portet-sur-Garonne et de ses proches communes.

Géologie et reliefModifier

La commune est surmontée sur son flanc est par la colline de Pech David, forgée par la Garonne. Le sud de la commune offre un panorama sur la chaîne montagneuse des Pyrénées.

HydrographieModifier

La commune se situe au confluent de l'Ariège et de la Garonne. Elle est aussi arrosée par le Ruisseau de Cassignol qui rejoint l'Ariège en rive droite juste avant de se jeter dans la Garonne et par le Ruisseau de la Saudrune et son affluent le Roussimort qui confluent aussi sur la commune.

Voies de communication et transportsModifier

Voies de communicationModifier

Portet-sur-Garonne est traversée par la "route d'Espagne" (route nationale 20) et l'autoroute française A64.

TransportsModifier

La commune compte une gare sur son territoire, la gare de Portet-Saint-Simon, desservie quotidiennement par la ligne D des trains urbains de Toulouse, cadencée vers la gare de Toulouse-Matabiau ou de Muret, ainsi que par des TER Occitanie effectuant des missions entre les gares de Toulouse-Matabiau, Boussens, Montréjeau - Gourdan-Polignan, Pau, Foix et Ax-les-Thermes.

La gare de Portet-Saint-Simon, située en centre-ville, est le terminus de sept lignes du réseau Tisséo : la ligne de bus à haut niveau de service Linéo L5, ouverte en , qui mène à la station Empalot du métro de Toulouse, la ligne la ligne  47​​​​​​​​​​​​​​​ allant vers la station Basso Cambo via l'ouest de la ville, la ligne  49​​​​​​​​​​​​​​​ vers la station Basso Cambo via les zones industrielles de l'ouest de Portet, la ligne  311​​​​​​​​​​​​​​​ vers la gare de Muret via Villate, la ligne  316​​​​​​​​​​​​​​​ vers la gare de Muret via Labarthe-sur-Lèze, la ligne  317​​​​​​​​​​​​​​​ vers la gare de Muret via Roquettes et la ligne  320​​​​​​​​​​​​​​​ vers Roques.

La ville est aussi desservie par la ligne  50​​​​​​​​​​​​​​​ du réseau Tisséo qui relie le sud de la commune à la station Basso Cambo via le centre-ville et le centre commercial, la ligne  117​​​​​​​​​​​​​​​ dessert le centre commercial de Portet en le reliant à la station Basso Cambo et à Muret, et les lignes  318​​​​​​​​​​​​​​​,  319​​​​​​​​​​​​​​​,  358​​​​​​​​​​​​​​​,  359​​​​​​​​​​​​​​​,  360​​​​​​​​​​​​​​​,  361​​​​​​​​​​​​​​​ et  364​​​​​​​​​​​​​​​ du réseau Arc-en-Ciel desservent toutes la commune vers la gare routière de Toulouse depuis diverses communes situées au sud de Portet.

Le TAD 119 du réseau Tisséo relie les arrêts Vigoulet-Auzil et Parc Confluent à la station Ramonville du métro de Toulouse.

Le bac, ouvert d'avril à septembre, permet de traverser gratuitement la Garonne.

L'aéroport de Francazal est en partie situé sur la commune.

UrbanismeModifier

La ville est composée de 5 grandes zones :

  • le centre-ville ;
  • le quartier du Récébédou / Clairfont (occitan : recebedor) ;
  • la zone commerciale Grand Portet abritant l'un des plus grands hypermarchés Carrefour d'Europe avec une superficie de 24 000 m2
  • Le ramier et les alentours de la Garonne.

ToponymieModifier

Le village était appelé Portellum en latin médiéval (du Xe au XVe siècle), ce qui dénote la présence d'un passage à gué sur la Garonne (portus, diminutif portellum). Du fait de sa position à l'extrême limite de la Gascogne linguistique, il a présenté deux formes occitanes. Portèl (prononcé "pourtèl" IPA [pur'tɛl]) en languedocien - c'est ainsi que le désignaient les Toulousains, et Portèth (prononcé "pourtètt" IPA [pur'tɛt]) en gascon local. La forme languedocienne Portel est utilisée dans les premiers documents rédigés en français au début du XVIe siècle, probablement sous l'influence du parler des membres du parlement de Languedoc de Toulouse, puis Le Portet au XVIIe siècle. Ce n'est qu'en 1921, que le village prendra le nom de Portet-sur-Garonne[2].

HistoireModifier

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au recensement de 2017 étant compris entre 5 000 habitants et 9 999 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2020 est de vingt-neuf[3],[4].

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Commune faisant partie de la neuvième circonscription de la Haute-Garonne de la communauté d'agglomération du Muretain et du canton de Portet-sur-Garonne.

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1946 1955 Pierre Guicheteau    
1955 1977 Robert Saintigny    
1977 2008 François Peraldi PS Conseiller général du canton de Toulouse-11 (1982-1998) puis du canton de Portet-sur-Garonne (1998-2015)
2008 en cours Thierry Suaud PS Fonctionnaire
conseiller régional

Tendances politiques et résultatsModifier

Portet-sur-Garonne est une ville de tradition socialiste, comme en témoigne ses deux derniers maires.

Cette tendance se retrouve également dans les élections nationales, avec la victoire systématique des candidats socialistes aux élections présidentielles depuis 1974, à l'image des résultats de la Haute-Garonne. Seule l'élection présidentielle de 2017 constitue une exception à ce constat, dans le contexte de large défaite de Benoît Hamon au niveau national ; ce dernier obtint toutefois à Portet-sur-Garonne un score supérieur de 3 points à son score national.

Les électeurs de Portet-sur-Garonne se caractérisent enfin par un vote d'extrême-droite sensiblement plus important que la moyenne départementale, sans que le Front national n'ait été en mesure de présenter une liste et d'obtenir des élus aux élections municipales passées.

Finances localesModifier

Cette sous-section présente la situation des finances communales de Portet-sur-Garonne[Note 1].

Pour l'exercice 2013, le compte administratif du budget municipal de Portet-sur-Garonne s'établit à 13 324 000 € en dépenses et 16 786 000 € en recettes[A2 1] :

En 2013, la section de fonctionnement[Note 2] se répartit en 10 291 000 € de charges (1 076 € par habitant) pour 11 945 000 € de produits (1 249 € par habitant), soit un solde de 1 654 000 € (173 € par habitant)[A2 1],[A2 2] :

  • le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des charges de personnels[Note 3] pour une valeur de 5 226 000 € (51 %), soit 547 € par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. Sur la période 2009 - 2013, ce ratio augmente de façon continue de 477 € à 547 € par habitant ;
  • la plus grande part des recettes est constituée des impôts locaux[Note 4] pour une somme de 3 950 000 € (33 %), soit 413 € par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. Pour la période allant de 2009 à 2013, ce ratio augmente de façon continue de 347 € à 413 € par habitant.

Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité de Portet-sur-Garonne[A2 3]. Ils ont varié de la façon suivante par rapport à 2012[A2 3] :

La section investissement[Note 5] se répartit en emplois et ressources. Pour 2013, les emplois comprennent par ordre d'importance[A2 4] :

  • des dépenses d'équipement[Note 6] pour une valeur de 2 508 000 € (83 %), soit 262 € par habitant, ratio inférieur de 32 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (385 € par habitant). Depuis 5 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 188 € par habitant en 2011 et un maximum de 539 € par habitant en 2012 ;
  • des remboursements d'emprunts[Note 7] pour une valeur totale de 474 000 € (16 %), soit 50 € par habitant, ratio inférieur de 37 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (79 € par habitant).

Les ressources en investissement de Portet-sur-Garonne se répartissent principalement en[A2 4] :

  • subventions reçues pour une valeur totale de 1 286 000 € (27 %), soit 134 € par habitant, ratio supérieur de 91 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (70 € par habitant). Sur les 5 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 16 € par habitant en 2011 et un maximum de 134 € par habitant en 2013 ;
  • fonds de Compensation pour la TVA pour un montant de 317 000 € (7 %), soit 33 € par habitant, ratio inférieur de 20 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (41 € par habitant).

L'endettement de Portet-sur-Garonne au peut s'évaluer à partir de trois critères : l'encours de la dette[Note 8], l'annuité de la dette[Note 9] et sa capacité de désendettement[Note 10] :

  • l'encours de la dette pour 1 823 000 €, soit 191 € par habitant, ratio inférieur de 78 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (881 € par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio diminue de façon continue de 464 € à 191 € par habitant[A2 5] ;
  • l'annuité de la dette pour une valeur totale de 544 000 €, soit 57 € par habitant, ratio inférieur de 49 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (112 € par habitant). En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 57 € par habitant en 2013 et un maximum de 103 € par habitant en 2010[A2 5] ;
  • la capacité d'autofinancement (CAF) pour une somme de 2 204 000 €, soit 230 € par habitant, ratio supérieur de 27 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (181 € par habitant). Pour la période allant de 2009 à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 230 € par habitant en 2013 et un maximum de 301 € par habitant en 2011[A2 6]. La capacité de désendettement est de moins d'un an en 2013. Sur une période de 14 années, ce ratio présente un minimum en 2013 et un maximum d'environ 8 années en 2000.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[9]. En 2017, la commune comptait 9 721 habitants[Note 11], en augmentation de 3,35 % par rapport à 2012 (Haute-Garonne : +6,51 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7007497947308079148711 0271 073
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1081 1211 1171 0061 0421 0241 0171 060937
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8978748708278989871 2092 0713 820
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
4 3985 4326 0146 8728 0308 7339 5329 4359 707
2017 - - - - - - - -
9 721--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[12] 1975[12] 1982[12] 1990[12] 1999[12] 2006[13] 2009[14] 2013[15]
Rang de la commune dans le département 8 11 13 13 14 15 16 17
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

EnseignementModifier

Portet-sur-Garonne fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée sur la commune de Portet-sur-Garonne depuis la crèche « Bambou-Bambin » jusqu'au collège Jules Vallès, en passant par les écoles maternelles (école George Sand, école Jacques Prévert, école de Clairfont et l'école Jean Jaurès) et les écoles élémentaires (école Pierre et Marie Curie, école Marguerite Picart, école de Clairfont).

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Festival La Méditerranée de Portet, un festival de musique avec un panorama d’artistes de différents pays méditerranéens : des musiques populaires, originales, modernes, festives partout dans la ville, mais aussi un village gourmand. Le festival a lieu tous les ans depuis 2005 vers le .

SantéModifier

SportsModifier

Salle omnisports, 2 salles de gymnastique, dojo, piscine, 2 stades, salle de danse, salle de squash, boulodrome...

Écologie et recyclageModifier

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté d'agglomération du Muretain[16].

ÉconomieModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

MuséesModifier

Situé dans un ancien bâtiment du camp de concentration du Récébédou, le musée accueille une exposition permanente, des reconstitutions, une salle de conférence et une exposition temporaire. Il permet également la consultation sur place d’un certain nombre d’ouvrages traitant plus particulièrement des camps d’internement.

Le musée de la Mémoire a été inauguré le par Elie Wiesel, prix Nobel de la Paix et François Peraldi, maire et conseiller général de Portet-sur-Garonne. Lieu de mémoire avant tout le musée se veut aussi un outil pédagogique au service des enfants et de tous ceux qui ont soif de connaissance.

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Son blasonnement est : D'argent à la tour de gueules maçonnée de sable et ouverte d'azur, crénelée de deux pièces, sommée de trois tourelles d'argent crénelées chacune de trois pièces et ouvertes d'azur.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Michel Barrios, Portet sur Garonne, histoire d'un confluent, Éditions Eché, 1987

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Cette sous-section Finances locales est issue d'une synthèse des données du site collectivites-locales.gouv.fr du ministère de l'Économie et des Finances. Elle est présentée de façon standardisée pour toutes les communes et ne concerne que le périmètre municipal. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 1.2.1 a effectué la synthèse des 98 pages du site collectivites-locales.gouv.fr concernant Portet-sur-Garonne. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
  2. La « section de fonctionnement » est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune.
  3. Les « charges de personnel » regroupent les frais de rémunération des employés par la commune.
  4. Les « impôts locaux » désignent les impôts prélevés par les collectivités territoriales comme les communes pour alimenter leur budget. Ils regroupent les impôts fonciers, la taxe d'habitation ou encore, pour les entreprises, les cotisations foncières ou sur la valeur ajoutée.
  5. La section « investissement » concerne essentiellement les opérations visant à acquérir des équipements d’envergure et aussi au remboursement du capital de la dette.
  6. Les « dépenses d’équipement » servent à financer des projets d’envergure ayant pour objet d’augmenter la valeur du patrimoine de la commune et d’améliorer la qualité des équipements municipaux, voire d’en créer de nouveaux.
  7. Les « remboursements d'emprunts » représentent les sommes affectées par la commune au remboursement du capital de la dette.
  8. L'« encours de la dette » représente la somme que la commune doit aux banques au de l'année considérée
  9. L'« annuité de la dette » équivaut à la somme des intérêts d'emprunts de la commune et du montant de remboursement du capital au cours de l'année
  10. La « capacité de désendettement » est basée sur le ratio suivant défini par la formule : ratio = encours de la dettecapacité d'autofinancement. Ce ratio montre, à un instant donné, le nombre d'années qui seraient nécessaires au remboursement des dettes en considérant les ressources de Portet-sur-Garonne.
  11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Base de données du ministère du Budget, relative aux comptes des communesModifier

RéférencesModifier

  • Anne Le Stang, Histoire de Toulouse illustrée, Toulouse, Le pérégrinateur, , 224 p. (ISBN 2-910352-44-7)
  1. p. 81.
  2. p. 106.
  • Autres
  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire des noms et des lieux de France, Larousse, 1963
  3. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  4. https://elections.interieur.gouv.fr/municipales-2020/031/031433.html
  5. [1]
  6. « Résultats de l'élection présidentielle 2012 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 31 août 2020).
  7. « Résultats de l'élection présidentielle 2017 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 31 août 2020).
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  12. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  13. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  14. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  15. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  16. http://www.agglo-muretain.fr/fr/habiter-vivre/environnement-dechets/l-actualite-dechetteries.html
  17. « Eglise », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le 20 février 2020)
  18. « Château de la Creuse », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le 20 février 2020)
  19. « Pyramide marquant la limite entre la Guyenne et le Languedoc », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le 20 février 2020)
  20. http://www.confluences-garonne-ariege.org/
  21. La Dépêche du Midi, « Thierry Nasciet : « Ce Mondial de pelote basque est très ouvert » », La Dépêche,‎ (lire en ligne, consulté le 31 août 2020).