Saverdun

commune française du département de l'Ariège

Saverdun
Saverdun
Mairie.
Blason de Saverdun
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Pamiers
Intercommunalité Communauté de communes des Portes d'Ariège Pyrénées
Maire
Mandat
Philippe Calleja
2020-2026
Code postal 09700
Code commune 09282
Démographie
Gentilé Saverdunois
Population
municipale
4 841 hab. (2018 en augmentation de 5,63 % par rapport à 2013)
Densité 79 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 14′ 08″ nord, 1° 34′ 31″ est
Altitude 235 m
Min. 209 m
Max. 374 m
Superficie 61,47 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Portes d'Ariège
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web saverdun.wix.com

Saverdun (Savardun en occitan) est une commune française située dans le département de l'Ariège, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Saverdunois.

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune de Saverdun se trouve dans le département de l'Ariège, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 30 km à vol d'oiseau de Foix[2], préfecture du département, et à 13 km de Pamiers[3], sous-préfecture.

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Canté (4,1 km), Labatut (5,6 km), Brie (5,6 km), Le Vernet (5,9 km), Lissac (6,4 km), Justiniac (7,1 km), Saint-Quirc (7,4 km), Calmont (7,6 km).

Sur le plan historique et culturel, Saverdun fait partie du pays de l'Aguanaguès ou plaine d'Ariège, parfois appelé basse Ariège, ou piémont ariégeois. Ce pays, dont l'origine remonte probablement à l'époque carolingienne s'applique à la plaine de Pamiers et, par extension, à celle de Saverdun[5].

Saverdun est limitrophe de dix autres communes dont deux dans le département de la Haute-Garonne.

 
Carte de la commune de Saverdun et de ses proches communes.

Située en plaine d'Ariège entre Toulouse et Pamiers, la commune est limitrophe du département de la Haute-Garonne.

GéologieModifier

La superficie de la commune est de 6 147 hectares ; son altitude varie de 209 à 374 mètres[7].

Voies routièresModifier

La commune est traversée par les départementales 14 et 820 (ancienne RN 20) et desservie par la sortie 2 de l'autoroute A66.

Transports en communModifier

La commune est desservie par une gare de la SNCF, située sur la ligne reliant Portet-sur-Garonne à la frontière espagnole à Puigcerda, et desservie par le réseau d'autocars Arc-en-ciel.

HydrographieModifier

 
Réseaux hydrographique et routier de Saverdun.

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[8]. Elle est drainée par l'Ariège, le Crieu, le Galage, l'Aure, le Lansonne, le Galageot, la Galage, L'Embout, Les Quatre Ravins, le ruisseau de Bannègre, le ruisseau de Caillau, le ruisseau de Palach, le ruisseau de Pauliac, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 71 km de longueur totale[9],[10].

L'Ariège, d'une longueur totale de 162,91 km, prend sa source dans la commune de Porta et s'écoule du sud vers le nord. Elle traverse la commune et se jette dans la Garonne à Portet-sur-Garonne, après avoir traversé 56 communes[11].

Le Crieu, d'une longueur totale de 34,8 km, prend sa source dans la commune de Ventenac et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans l'Ariègesur le territoire communal, après avoir traversé 14 communes[12].

Le Galage, d'une longueur totale de 19,3 km, prend sa source dans la commune de Pamiers et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans l'Ariège à Cintegabelle, après avoir traversé 6 communes[13].

L'Aure, d'une longueur totale de 14,7 km, prend sa source dans la commune d'Unzent et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans l'Ariègesur le territoire communal, après avoir traversé 6 communes[14].

Le Lansonne, d'une longueur totale de 10 km, prend sa source dans la commune d'Unzent et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans l'Ariègesur le territoire communal, après avoir traversé 3 communes[15].

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[16]. En 2020, la commune ressort du type « « climat océanique altéré » » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[17]. À l'est du département, l’influence méditerranéenne accentue les contrastes saisonniers, le climat y est plus sec

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[18]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[16].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 13,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 748 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[19] complétée par des études régionales[20],[21] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Pamiers Lycagri », sur la commune de Pamiers, mise en service en 1985[22]et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[23],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13 °C et la hauteur de précipitations de 785,8 mm pour la période 1981-2010[24]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Toulouse-Francazal », sur la commune de Cugnaux, dans le département de la Haute-Garonne, mise en service en 1922 et à 39 km[25], la température moyenne annuelle évolue de 14,1 °C pour la période 1971-2000[26], à 14,1 °C pour 1981-2010[27], puis à 14,3 °C pour 1991-2020[28].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Espaces protégésModifier

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[29],[30].

Deux espaces protégés sont présents sur la commune :

Réseau Natura 2000Modifier

 
Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : « Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste »[34], d'une superficie de 9 581 ha, un réseau hydrographique pour les poissons migrateurs, avec des zones de frayères actives et potentielles importantes pour le Saumon en particulier qui fait l'objet d'alevinages réguliers et dont des adultes atteignent déjà Foix sur l'Ariège[35].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[36] : le « bois de Bonnac » (779 ha), couvrant 5 communes du département[37], et le « cours de l'Ariège » (1 341 ha), couvrant 112 communes dont 86 dans l'Ariège et 26 dans la Haute-Garonne[38] et une ZNIEFF de type 2[Note 6],[36] : « L'Ariège et ripisylves » (1 975 ha), couvrant 56 communes dont 43 dans l'Ariège et 13 dans la Haute-Garonne[39].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Saverdun est une commune rurale[Note 7],[40]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[41],[42]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saverdun, une unité urbaine monocommunale[43] de 4 844 habitants en 2017, constituant une ville isolée[44],[45].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[46],[47].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (86,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (43,5 %), zones agricoles hétérogènes (28,5 %), prairies (11,2 %), forêts (9,8 %), zones urbanisées (2,9 %), mines, décharges et chantiers (2,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,4 %)[48].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transportsModifier

ToponymieModifier

HistoireModifier

Peu d'informations relatives à la situation de Saverdun sont disponibles entre la fin de l'Empire romain et le Xe siècle. Toutefois, un important château dont la tour s'élevait à 19 mètres et plusieurs églises ont été construits dès le début du XIe siècle.

Saverdun[49] a ensuite été étroitement mêlé aux événements de la croisade des Albigeois qui ensanglantent l'Occitanie entre les XIe et XIIIe siècles et qui ont déjà provoqué la perte de nombreux édifices médiévaux.

Son développement s'est néanmoins poursuivi par la suite, puisque l'hôpital Saint-Jacques y a été construit en 1289 ainsi que le couvent des Augustins en 1316.

Le développement de Saverdun, qui avait été largement acquis à la Réforme, s'est encore poursuivi jusqu'à la fin du XVIe siècle, époque à partir de laquelle elle a été à nouveau durement affectée par les guerres de Religion. On estime que la population devait alors s'élever entre 3 000 et 4 000 habitants occupant 800 foyers environ, ce qui devait constituer une bourgade relativement importante à cette époque dans la région.

Finalement, Louis XIII fit raser tous ses remparts entre 1630 et 1633 et une trentaine d'années plus tard, la destruction des édifices religieux protestants fut décidée et exécutée.

Selon une « carte postale » datant de 1624, les remparts de Saverdun occupaient l'actuel lieu-dit le Château, alors que, contrairement à la situation la plus habituelle de l'époque, la plus grande partie de la ville était construite « hors les murs » à l'endroit où elle se trouve aujourd'hui.

À quelques exceptions près, ne subsistent des constructions importantes de Saverdun à l'époque médiévale et post-médiévale, que quelques vestiges du château qui devait pourtant être imposant. Ainsi de la tour, qui aurait mesuré 19 mètres de haut sur 8 mètres de diamètre à la base, il ne reste qu'un moignon de quelques mètres dans un état de délabrement avancé.

Les seuls édifices historiques remarquables visibles sont une aile de l'hôpital Saint-Jacques, telle qu'elle a été reconstruite immédiatement après l'incendie qui a ravagé complètement l'édifice en 1751 et l'église Notre-Dame, construite en 1648 après la destruction de toutes les églises de la ville par les « Réformés ».

Le temple protestant, place Roussille, est beaucoup plus récent puisque sa construction n'a été entamée qu'en 1792 et achevée en 1823. Il a ensuite subi différentes transformations dont la dernière a été effectuée en 1970. On notera que l'esplanade sur laquelle il est construit, lui est très antérieure.

Un autre édifice de l'époque, le moulin farinier, ignoré sans doute par une grande partie de la population, parce que situé à l'intérieur des locaux de la minoterie, subsiste également aujourd'hui. Le moulin qui a subi de nombreuses transformations depuis sa première édification, aurait existé avant 1566 et été reconstruit en 1640 après une inondation qui l'aurait entièrement emporté. Il fonctionne toujours mais en tant que centrale hydro-électrique non accessible au public.

Saverdun n'a guère compté qu'une fabrique de faux[50] comme activité industrielle, elle fit faillite en 1861 alors qu'elle comptait une quarantaine d'ouvriers.

Saverdun est aussi un haut lieu de la Résistance en Ariège.

Le , un avion de transport militaire Noratlas, du Centre d'instruction des équipages de transport 340, s'écrase sur la commune à la suite d'un givrage brutal. Aucun survivant parmi les quatre membres de l'équipage. Une stèle a été placée en leur honneur sur la D 229 après la sablière, en direction de Mazères.

HéraldiqueModifier

  Blasonnement :
De gueules à un château d'or
Commentaires : Le blason est répertorié dans l'Armorial général de France (1697) qui mentionne, autour, une inscription Castel de Saverdun en caractères d'argent.

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 5 000 habitants et 9 999 habitants au dernier recensement, le nombre de membres du conseil municipal est de vingt neuf[51],[52].

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Commune faisant partie de l'arrondissement de Pamiers de la communauté de communes des Portes d’Ariège Pyrénées et du canton des Portes d'Ariège (avant le redécoupage départemental de 2014, Saverdun était le chef lieu de l'ex-canton de Saverdun) et avant le elle faisait partie de la communauté de communes du canton de Saverdun.

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1959 mars 1965 Augustin Remaury    
mars 1965 mars 1983 Lucien Amiel SFIO puis PS Conseiller général (1964-1982)
mars 1983 mars 1989 Roger Seban RPR  
mars 1989 mars 2001 Jean-Louis Bertrand PS  
mars 2001 En cours Philippe Calleja RPR puis UMP-LR Médecin

JumelagesModifier

  •   Verdun (Montréal) (Québec). En 1671, un fief noble est concédé à Zacharie Dupuis, à proximité des rapides du Sault-Saint-Louis (Rapides de Lachine) qu'il dénomme Verdun en souvenir de son village natal de Saverdun dans le département de l'Ariège du sud de la France. Ce fief de 320 arpents, correspond aujourd'hui au quartier de Crawford aux limites ouest de Verdun. Le secteur occupait un emplacement stratégique, car il était un lieu d'un ancien portage amérindien, sur la route du commerce des fourrures. Saverdun et Verdun, au Québec, sont jumelées depuis 1981. Fondé par Zacharie Dupuis, un militaire français ariégeois. Depuis 2002, Verdun constitue un arrondissement de Montréal.
  •   La Roche-en-Ardenne (Belgique)

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[53]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[54].

En 2018, la commune comptait 4 841 habitants[Note 9], en augmentation de 5,63 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,25 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 9542 8762 9933 1473 3273 8553 9614 1174 292
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 1214 2053 9833 8764 0083 7913 6423 4663 286
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 3623 5373 4493 2093 2272 8923 0173 0323 139
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
3 4473 9163 9693 6393 5683 5894 0004 5284 734
2018 - - - - - - - -
4 841--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[55] puis Insee à partir de 2006[56].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[57] 1975[57] 1982[57] 1990[57] 1999[57] 2006[58] 2009[59] 2013[60]
Rang de la commune dans le département 6 6 6 5 5 5 5 5
Nombre de communes du département 340 328 330 332 332 332 332 332

EnseignementModifier

Saverdun fait partie de l'académie de Toulouse.

La commune possède une école maternelle, deux écoles primaires, un collège, un lycée professionnel et un institut protestant.

École maternelleModifier

École primaireModifier

CollègeModifier

Lycée professionnelModifier

Institut protestantModifier

L'Institut protestant, fondé en 1839 et issu de la paroisse locale est reconnu d'utilité publique. L'institut se charge de l'accueil des enfants orphelins ou en difficulté, de leur éducation, leur insertion dans la vie sociale et professionnelle.

SportsModifier

CultesModifier

Au cœur de la cité se trouvent l'église de Saverdun (catholique), et le temple de Saverdun (protestant), ainsi qu'un vaste cimetière.

ÉconomieModifier

Secteur agricoleModifier

Saverdun est une agglomération rurale, dont la principale économie est l'agriculture.

Secteur industrielModifier

Artisanat et commerceModifier

En 2011, Saverdun accueille le Centre d'affaires Larlenque, dont l'activité s'articule autour du commerce de détail de quincaillerie, peintures et verres en petites surfaces.

Culture locale et patrimoineModifier

Culture locale et patrimoineModifier

  • Capsule temporelle

Le , une « Capsule Temporelle » renfermant des messages rédigés par les enfants et la population de la communauté de communes Saverdun a été enfouie dans le jardin public de l'école Pierre-et-Marie-Curie. La réouverture de cette « Capsule » est prévue pour le . Elle contient plus de 530 messages. Cet évènement a été réalisé par les enfants du centre de loisirs.

Personnalités liées à la communeModifier

CinémaModifier

Le film Trois amis sorti en 2007 a été tourné en partie à Saverdun.

Équipements culturelsModifier

Saverdun dispose d'un Centre culturel, dans lequel il y a un Centre de ressources (reprographie, bureautique, réseau câblé, et internet…), mais aussi une médiathèque publique et une salle de spectacle.

Le cinéma est inclus dans le Centre culturel, avec une capacité de 189 places.

La ville dispose de deux salles des fêtes dont une de grande capacité, et une autre petite salle d'une centaine de places.

Saverdun s'implique auprès des différents groupes d'animation :

  • l'Atelier chorégraphique ;
  • la Chorale « Au bonheur de chanter » ;
  • la Compagnie de théâtre du « Chat Noir » ;
  • la troupe ludique « Côté Jardin » ;
  • la troupe de danse « Danse ! Petit Prince ».

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

NotesModifier

  1. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[33].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

CartesModifier

RéférencesModifier

  1. « Métadonnées de la commune de Saverdun », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Saverdun et Foix », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Saverdun et Pamiers », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Saverdun », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 271-272.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  8. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  9. « Fiche communale de Saverdun », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  10. « Carte hydrographique de Saverdun » sur Géoportail (consulté le 29 octobre 2021).
  11. Sandre, « l'Ariège »
  12. Sandre, « le Crieu »
  13. Sandre, « le Galage »
  14. Sandre, « l'Aure »
  15. Sandre, « le Lansonne »
  16. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  17. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  18. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  19. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  20. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  21. [PDF]« Le changement climatique dans les Pyrénées : impacts, vulnérabilités et adaptation. », sur opcc-ctp.org (consulté le ).
  22. « Station Météo-France Pamiers Lycagri - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  23. « Orthodromie entre Saverdun et Pamiers », sur fr.distance.to (consulté le ).
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  29. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  30. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  31. « le « cours de l'Ariège » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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