Porta

commune française du département des Pyrénées-Orientales

Porta
Porta
La mairie de Porta.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Intercommunalité Communauté de communes Pyrénées Cerdagne
Maire
Mandat
Marius Hugon
2020-2026
Code postal 66760
Code commune 66146
Démographie
Gentilé Portaens
Population
municipale
115 hab. (2018 en diminution de 7,26 % par rapport à 2013)
Densité 1,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 31′ 38″ nord, 1° 49′ 36″ est
Altitude Min. 1 325 m
Max. 2 907 m
Superficie 65,19 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Pyrénées catalanes
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Porta
Liens
Site web www.porta.fr

Porta Écouter est une commune française située dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Portaens.

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune de Porta se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie et est frontalière avec l'Espagne (Catalogne et Andorre)[1].

Elle se situe à 90 km à vol d'oiseau de Perpignan[2], préfecture du département, et à 50 km de Prades[3], sous-préfecture.

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Porté-Puymorens (2,5 km), L'Hospitalet-près-l'Andorre (7,4 km), Latour-de-Carol (8,5 km), Dorres (10,4 km), Enveitg (10,4 km), Ur (11,6 km), Angoustrine-Villeneuve-des-Escaldes (11,7 km), Bourg-Madame (14,1 km).

Sur le plan historique et culturel, Porta fait partie de la région de la Cerdagne, une haute plaine à une altitude moyenne de 1 200 m d'altitude, qui s'étend d'est en ouest sur une quarantaine de kilomètres entre Mont-Louis et Bourg-Madame[5].

À l'ouest, le territoire communal est plus précisément limitrophe du Pas de la Case, dans la paroisse d'Encamp en Andorre.

 
Situation de la commune.

Géologie et reliefModifier

L'altitude de la commune varie entre 1 325 et 2 907 mètres[9].

La commune est classée en zone de sismicité 4, correspondant à une sismicité moyenne[10].

Le col de la Portella Blanca est le tripoint entre l'Espagne, l'Andorre et la France.

HydrographieModifier

La ligne de partage des eaux entre les bassins méditerranéen et atlantique traverse la commune. Ainsi l'Ariège, affluent de la Garonne, arrose le nord de la commune, et la partie française face au Pas de la Case est dans le département des Pyrénées-Orientales et non pas en Ariège.

ClimatModifier

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 6,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 10,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 811 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 8,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,4 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[11]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[12].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[13]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[11].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[14] complétée par des études régionales[15] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Porte Puymorens », sur la commune de Porté-Puymorens, mise en service en 1985[16] et qui se trouve à 2 km à vol d'oiseau[17],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 6,8 °C et la hauteur de précipitations de 820,7 mm pour la période 1981-2010[18]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Senconac, dans le département de l'Ariège, mise en service en 1949 et à 79 km[19], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[20], à 12,3 °C pour 1981-2010[21], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[22].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Espaces protégésModifier

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[23],[24].

Un espace protégé est présent sur la commune : le parc naturel régional des Pyrénées catalanes, créé en 2004 et d'une superficie de 139 062 ha, qui s'étend sur 66 communes du département. Ce territoire s'étage des fonds maraîchers et fruitiers des vallées de basse altitude aux plus hauts sommets des Pyrénées-Orientales en passant par les grands massifs de garrigue et de forêt méditerranéenne[25],[26].

Réseau Natura 2000Modifier

 
Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[28].

  • « capcir, Carlit et Campcardos », d'une superficie de 39 688 ha, présentent de nombreux habitats naturels alpins (pelouses, landes) et des milieux rocheux majoritairement siliceux. Le site héberge certaines espèces d'intérêt communautaire : Botrychium simplex, Ligularia sibirica pour les plantes, Desman des Pyrénées et Loche pour les animaux[29] et au titre de la directive oiseaux[28]
  • « capcir,Carlit etCampcardos », d'une superficie de 39 760 ha, recèle une grande diversité d'habitats naturels se traduiant par un patrimoine ornithologique remarquable puisque le site accueille la plupart des espèces caractéristiques des zones de montagne, que ce soit parmi les rapaces (Gypaète barbu, Circaète Jean-le-Blanc, aigle royal, Faucon pèlerin), les galliformes (Lagopède, grand Tétras) ou les espèces forestières (Pic noir) et de milieux plus ouverts.[30].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Sept ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[31] :

  • les « pelouses humides du Pas de la Case » (558 ha), couvrant 2 communes du département[32] ;
  • la « vallée de Font Nègre » (218 ha)[33] ;
  • la « vallée de l'Orri de la Vinyola » (581 ha), couvrant 2 communes du département[34] ;
  • la « vallée dels Pedrons » (342 ha), couvrant 2 communes du département[35] ;
  • la « vallée du Campcardos » (2 422 ha)[36] ;
  • la « vallée du Carol » (2 929 ha), couvrant 3 communes du département[37] ;
  • la « vallée du Lanoux » (2 067 ha), couvrant 3 communes du département[38] ;

et trois ZNIEFF de type 2[Note 6],[31] :

  • le « massif de Campcardos » (5 862 ha), couvrant 2 communes du département[39] ;
  • le « massif du Carlit » (11 838 ha), couvrant 7 communes du département[40] ;
  • le « Serrat des Loups » (9 330 ha), couvrant 9 communes du département[41].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Porta est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[42],[43],[44]. La commune est en outre hors attraction des villes[45],[46].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (97,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (96 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (49,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (24,7 %), forêts (23,3 %), zones agricoles hétérogènes (2,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,3 %)[47].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Hameaux et lieux-ditsModifier

La commune se compose d’un village bourg, Porta, de deux hameaux, Carol et Courbassil, et d’un territoire situé en zone frontalière près du Pas de la Case, en Andorre.

Voies de communication et transportsModifier

Les lignes 560 (Porté-Puymorens - Gare de Perpignan) et 566 (Porté-Puymorens - Latour-de-Carol - Mont-Louis) du réseau régional liO desservent la commune.

ToponymieModifier

Le nom de la commune, en français comme en catalan, est Porta[48].

HistoireModifier

Porta fait partie de la paroisse de Carol sous l'Ancien Régime[49]. Avec Porté et Latour-de-Carol, ces trois communautés constituent à l'époque la Vallée de Carol (Vall de Querol)[50].

Le village est érigé en commune le par détachement de Latour-de-Carol. Le est créée la commune de Porté-Puymorens, par détachement de Porta[49].

Afin de réaliser un viaduc andorran au-dessus de l’Ariège, un traité signé le entre la France et l’Andorre permet l'échange de 1,5 hectare de territoire entre la commune de Porta et la paroisse andorrane d'Encamp. L’État français, avec l'accord du président Jacques Chirac et du Premier ministre Lionel Jospin, valide l'échange du territoire par la loi no 2001-590 du [51]. Le traité entre en vigueur le suivant[52].

Le , la commune intègre la Communauté de communes de Pyrénées Cerdagne.

Au , et à la suite d'un accord signé le , une surface de 26 hectares est cédée à l'Andorre[53] : cette surface concerne la moitié de l'étang des Abeillettes. Cela est dû à un incident diplomatique datant de 1988 lors duquel un groupe andorran avait installé une pompe à eau au niveau de ce plan d'eau sans que la commune de Porta n'ait été mise au courant. À la suite de la présence des polices des deux pays lors des faits, un passage par la loi a eu lieu quelques années après afin de fixer la frontière, qui n'était pas décrite de la même manière dans les deux pays[54]. En , le maire de Porta se plaint de n'avoir pas été informé de la pose des nouvelles bornes frontalières[55].

Politique et administrationModifier

À compter des élections départementales de 2015, la commune est incluse dans le nouveau canton des Pyrénées catalanes.

Administration municipaleModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Francis Marty[56]    
mars 2008 mars 2014 Suzanne Delieux[57] Exclue du PS Conseillère régionale
mars 2014 En cours Marius Hugon[58]    

Population et sociétéModifier

Démographie ancienneModifier

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1378 1515 1709 1774
16 f10 f73 f40 f
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Notes :

  • 1378 : 8 f pour Porta, 5 f pour Courbassil et 3 f pour Padronet ;
  • 1515 : 2 f pour Porta et 8 f pour Carol ;
  • 1709 : pour Carol ;
  • 1774 : Porta, annexe de Carols ;
  • 1789 : comptée avec Latour-de-Carol.

Démographie contemporaineModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1841. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[59]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[60].

En 2018, la commune comptait 115 habitants[Note 8], en diminution de 7,26 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +2,95 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881
9391 008988978548563429404391
1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
399391393402375463287227204
1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999
1671481441259679917198
2006 2007 2008 2013 2018 - - - -
130135139124115----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[61].)
Histogramme de l'évolution démographique

Note : Avant 1860, la population de Porté-Puymorens est recensée avec celle de Porta.

Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[62] 1975[62] 1982[62] 1990[62] 1999[62] 2006[63] 2009[64] 2013[65]
Rang de la commune dans le département 184 158 174 189 182 165 162 173
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

EnseignementModifier

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Fête communale : [66].

ÉconomieModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 22 526 [67].

Culture locale et patrimoineModifier

Monuments et lieux touristiquesModifier

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Personnalités liées à la communeModifier

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • André Balent, « Les empreintes de Sant Quintí (Latour-de-Carol). Limites paroissiales au Moyen Âge et conflits territoriaux lors de la partition politique de la vallée de Carol (Cerdagne) en 1836-1838 », dans Roches ornées, roches dressées : Aux sources des arts et des mythes. Les hommes et leur terre en Pyrénées de l'Est. Actes du colloque en hommage à Jean Abélanet, Perpignan, Presses universitaires de Perpignan, (ISBN 9782354123192, DOI 10.4000/books.pupvd.4273)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[27].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

  1. « Métadonnées de la commune de Porta », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Porta et Perpignan », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Porta et Prades », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Porta », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 186-187.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. Carte des paroisses d'Andorre
  8. Institut cartographique de Catalogne, « Visualisateur cartographique Vissir » (consulté le ).
  9. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. « Plan séisme » (consulté le ).
  11. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  12. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  13. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  14. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  15. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  16. « Station Météo-France Porte Puymorens - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  17. « Orthodromie entre Porta et Porté-Puymorens », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station Météo-France Porte Puymorens - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  19. « Orthodromie entre Porta et Senconac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  20. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  21. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
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  23. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
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  26. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  27. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  28. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Porta », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  29. « site Natura 2000 FR9101471 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  30. « site Natura 2000 FR9112024 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  31. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Porta », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  33. « ZNIEFF la « vallée de Font Nègre » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  34. « ZNIEFF la « vallée de l'Orri de la Vinyola » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  35. « ZNIEFF la « vallée dels Pedrons » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  36. « ZNIEFF la « vallée du Campcardos » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  37. « ZNIEFF la « vallée du Carol » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  52. Traité entre la République française et la Principauté d'Andorre portant rectification de la frontière
  53. Projet de loi autorisant l’approbation de l’accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la Principauté d’Andorre portant délimitation de la frontière, Legifrance.
  54. La France cède un petit bout de son territoire à la Principauté d'Andorre sur la commune de Porta
  55. « P.-O. : le maire de Porta, qui a perdu 24 ha au profit d'Andorre, interpelle Emmanuel Macron », sur Midi Libre, (consulté le ).
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  58. [PDF] « Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net.
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