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Peumerit

commune française du département du Finistère

Peumerit
Peumerit
Ti Kêr (mairie).
Blason de Peumerit
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Quimper
Canton Plonéour-Lanvern
Intercommunalité Haut Pays Bigouden
Maire
Mandat
Jean-Louis Caradec
2014-2020
Code postal 29710
Code commune 29159
Démographie
Gentilé Peumeritois
Population
municipale
800 hab. (2016 en augmentation de 1,39 % par rapport à 2011)
Densité 41 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 56′ 22″ nord, 4° 18′ 34″ ouest
Superficie 19,59 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la mairie

Peumerit [pømʁit] (en breton : Purid), anciennement Peumérit[1], est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

GéographieModifier

De la serpentinite et de la chromite ont été trouvés dans la carrière de Kerguelmès, ainsi qu’à Kerantrevez, à Ty Lan et aux Moulins Verts en Peumerit. De beaux cristaux d’apatite ont aussi été trouvés dans la commune[2]. Du granite orthogneissique et de la prasinite[3] (notamment aux alentours de la ferme de Kerinoret) y affleurent également[4].

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ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes Pumurit en 946, 952 et au XIe siècle, Pomerit en 1284, Pemerit en 1368[5].

Peumerit serait issu du latin pomaritum (pommeraie)[5]. Le nom « Peumerit » provient probablement de la déformation du breton plou-, qui signifie paroisse, et de saint Emeurit, un saint breton quasi inconnu qui fut ermite dans la paroisse voisine de Pouldreuzic au VIe siècle[6].

HistoireModifier

Époque moderneModifier

Cette commune est connue pour des faits liés à la Révolte des Bonnets rouges en 1675.

En 1759, une ordonnance de Louis XV ordonne à la paroisse de Pémérit [Peumerit] de fournir 20 hommes et de payer 131 livres pour « la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne »[7].

Révolution françaiseModifier

La paroisse de Peumerit, qui comprenait alors 140 feux, élit deux délégués, Allain Le Brun et Pierre Canevet, pour la représenter à l'assemblée du tiers-état de la sénéchaussée de Quimper au printemps 1789[8].

La loi du « relative à la circonscription des paroisses du district de Pont-Croix » donne à la paroisse de Peumerit comme succursale Tréogat[9].

Cosquéric, un sexagénaire, ouvrit une école à Peumerit, en vertu de la loi du 5 nivôse an II () qui rendait l'école primaire obligatoire et gratuite. « La municipalité, au lieu d'engager les enfants à se rendre aux écoles, demande, au contraire, le 10 thermidor an II () qu'ils en soient dispensés pendant les travaux de la récolte, étant indispensables à leurs parents, surtout pour garder les bestiaux. (...) Le 25 pluviôse an III (), il déclara ne pas être en état de faire le voyage de Pont-Croix pour se présenter devant le jury d'instruction »[10].

Le XIXe siècleModifier

Le XXe siècleModifier

Une vie politique et religieuse parfois agitéeModifier

En réponse à une enquête épiscopale organisée en 1902 par Mgr Dubillard, évêque de Quimper et de Léon en raison de la politique alors menée par le gouvernement d'Émile Combes contre l'utilisation du breton par les membres du clergé, le recteur de Peumerit, l'abbé Kérivin, écrit que les enfants « viennent à l'école primaire surtout l'année de leur Première communion, et quelques-uns n'y vont pas du tout »[11].

En 1906, la communion est refusée par le recteur de Peumerit à 14 enfants qui fréquentaient l'école publique de la commune[12].

L'expulsion du clergé de la paroisse de Peumérit entraîne le la décision de Mgr Duparc d'interdire toutes les sonneries religieuses, même pour l'Angélus et les enterrements ; un prêtre, installé dans le presbytère de Tréogat, est chargé de visiter les malades, procéder aux enterrements et administrer les sacrements[13].

L'opposition entre les « Blancs », majoritaires parmi les électeurs ruraux, et les « Rouges », majoritaires parmi les marins, fut longtemps très forte : en 1910, le marquis de L'Estourbeillon, député royaliste, dénonce les incidents survenus lors des élections législatives dans la deuxième circonscription de Quimper : « ce furent les voies d'accès aux salles de vote et même aux bourgs gardés par des groupes d'individus menaçant et frappant les électeurs ruraux qui venaient voter comme à Treffiagat, Peumerit et Plozévet ; des bureaux et des urnes pris violemment et gardés par des bandes de marins étrangers aux sections de vote, comme à Plobannalec, pour empêcher le vote des cultivateurs. (...) Ce n'est pas tout. Il y eut aussi des voies de fait (...), [une] agression même contre un des candidats, l'honorable M. de Servigny[Note 1], dans la commune de Peumerit, [des] coups et blessures à Plogastel-Saint-Germain (...) »[14].

Le journal L'Aurore dans son édition du 24 avril 1910 écrit : « Des incidents se sont produits dans la deuxième circonscription, notamment dans les communes de Plozévet, Treffiagat, Peumerit, Plovan et Plobannalec. Des rixes se sont produites. Plusieurs électeurs ont été blessés »[15].

En 1913, le journal La Croix écrit : « (...) À tous les scrutins dans les communes de Plogastel, Plozévet, Plovan, Peumerit, où règnent par la terreur et par la fraude les partisans de M. Le Bail. Jets de poivre, coups de poing, coups de pied, coups de triques, tout est bon pour faire autour de l'urne un vide propice aux substitutions de bulletins ou pour en écarter l'électeur suspect de sympathie à l'égard du candidat adverse »[16].

La Première Guerre mondialeModifier

Le monument aux morts de Peumerit porte les noms de 87 soldats et marins morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale : parmi eux, 7 au moins sont morts sur le front belge dont 6 dès 1914 (Pierre Goyat, François Le Gall, François Le Loch et Vincent Le Roux lors des combats de Maissin et Louis Jegou à Rossignol, tous le et Pierre Nicolas à Saint-Hubert le ) et 1 en 1918 (Alain Stéphan, tué à l'ennemi le à Locre) ; 2 au moins sont morts dans les Balkans dans le cadre de l'expédition de Salonique (Louis Lagadec à Salonique (Grèce) le et Henri Guichaoua en Serbie le ) ; Corentin Bonizec est disparu en mer le lors du naufrage du cuirassé Danton coulé par un sous-marin allemand ; Corentin Briec est mort en captivité en Allemagne et Yves Bosser aussi, mais le , donc après l'armistice ; la plupart des autres sont morts sur le sol français : parmi eux Jean Marie Le Goff[Note 2] et Noël Le Goff[Note 3] ont été tous les deux décorés à titre posthume de la Médaille militaire et de la Croix de guerre et Jean-Louis Yannick[Note 4] de la Croix de guerre[17].

La Deuxième Guerre mondialeModifier

Le monument aux morts de Peumerit porte les noms de six personnes mortes pour la France pendant la Deuxième Guerre mondiale ; parmi elles Jean Plouzennec, tué à l'ennemi me à Rance (Belgique) ; Yves Le Brun, quartier-maître canonnier à bord du Tahure, disparu en mer le lors du naufrage de son bateau coulé par un navire américain l' USS Flasher au large du Cap Varella (Indochine)[17].

Le XXIe siècleModifier

Le , le Journal officiel publie le décret modifiant le nom de la commune, qui devient Peumerit en remplacement de Peumérit[18].

Politique et administrationModifier

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1803 1806 Cosquer    
1808 1809 Corentin Autret    
1809 1809 Lautredou    
1809 1814 Hervé Piriou    
1814 1819 Jacques Julien Le Forestier de Lesmadec[Note 5]   Propriétaire.
1820 1823 Pierre Guennec[Note 6]    
1823 1827 Charles Piriou[Note 7]   Notaire.
1829 1832 J. Canévet    
1833 1835 Gentric    
1835 1866 René Viers[Note 8]   Juge de paix.
1866 1874 Michel Louis Voquer[Note 9]   Notaire. Conseiller général du canton de Plogastel de 1874 à 1877
1874 1876 Jean Noël Le Hénaff[Note 10]   Propriétaire. Cultivateur.
1876 1896 Michel Louis Voquer   Déjà maire entre 1866 et 1874.
1896 1907 Jean René Caradec    
1907 1917 Noël Guénec[Note 11]   Cultivateur.
1920 1925 Pierre Canévet[Note 12]   Cultivateur
1925 1948 Jean Louis Le Coant[Note 13]   Cultivateur.
1951 1965 Jean Louis Le Hénaff    
1965 1995 Daniel Brigant SFIOPS Agriculteur
1995 2001 Gabrielle Serville DVG  
mars 2001 En cours Jean-Louis Caradec[19] PS Cadre.
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[21].

En 2016, la commune comptait 800 habitants[Note 14], en augmentation de 1,39 % par rapport à 2011 (Finistère : +0,93 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9379821 0881 1341 1491 2481 1951 2711 269
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2551 3011 3701 3061 4461 3811 5141 6201 639
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6511 6481 7151 7341 9001 4371 4051 2981 165
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 011884739755729663760781800
2016 - - - - - - - -
800--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • L'église paroissiale Saint-Annouarn, qui abrite une statue très expressive de saint Yves, patron des hommes de loi, sculptée en 1750. En 1675 cette église comportait encore sur ses vitraux armoriés, le témoignage des familles nobles locales, Penquellec, Lesmadec, Penguilly et Penmorvan.
  • Le Manoir de Penquelenec, robuste construction en grosse taille du XVe siècle comportant fenêtres à meneaux et porche mouluré à pinacles et choux frisés. Si la chapelle a disparu, le puits existe toujours. Penquelenec fut la propriété des seigneurs de Penquelenec jusqu'à la fin du XIVe siècle, puis passe ensuite aux de Bonescat, aux de Lezandevez, enfin toujours par mariage, aux Le Prestre de Lézonnet. Peu avant la Révolution, Jacques René Le Prestre, baron de Châteaugiron, président à mortier du Parlement de Bretagne baille le domaine à titre de domaine congéable à Daniel Voquer et Marguerite Stéphan.
Différents propriétaires parisiens se succéderont ensuite, sans qu'aucun ne se soucie de son entretien.
Le début du XXe siècle voit la regrettable destruction de la double enceinte à tours d'angle et mâchicoulis qui le protégeait.
Son inscription à l'Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en 1931 le sauve in extremis d'une triste fin prévisible.
  • Le Manoir de Lesmadec, antérieur au XVe siècle, est propriété de Jehan Kerroc'h en 1426. En mai 1540, son petit-fils Jean rend aveu de sa terre de Lesmadec.
La terre noble de Lesmadec appartenait aux moines cisterciens de Coat Malaouen en Kerpert avant qu'ils ne l'échangent en 1284 contre une terre plus proche de leur abbaye, avec Jean Ier le Roux, duc de Bretagne.
En 1541 Jeanne du Chastel épouse d'Alain II de Rosmadec fait aveu pour Lesmadec inclus dans son fief de Prat ar Stang dont dépend Lesmadec. Idem en 1607 où le marquis Sébastien de Rosmadec fait aveu au roi incluant Lesmadec.
Vers 1580, Louise de Lesmadec, épouse de Jehan de Corfmao sieur de Kervern, édifie le remarquable pigeonnier sur porche orné de leur écu party en clé de voûte. Contrôlant l'accès oriental de la cour il fait pendant au simple arc ogival surplombant l'entrée ouest, timbré d'un écu comportant entre autres, un chef et une fasce déjointe. Trois futaies servaient d'écrin au manoir et à ses dépendances, ainsi qu'à ses deux avenues et à son vivier.
Le 27 mars 1675, Lesmadec devient par vente par licitation la propriété de maître Gilles Le Forestier de la Noé, avocat en la Cour, capitaine garde côtes, et receveur des fouages extraordinaires de l'évêché de Cornouailles, arrivé peu avant du pays de Dinan.
Le 3 décembre 1810, la mort de son petit-fils Jean François Yves de Lesmadec, capitaine d'infanterie à 20 ans, écuyer puis citoyen propriétaire, entraîne la vente du domaine en 1812. L'adjudication est attribuée à un spéculateur brestois, Pierre Marie Lavallée.
Sous l'Empire, Jacques Julien Marie le Forestier Lesmadec, fils du capitaine et de sa seconde épouse Rosalie Marie de Puyferré descendante d'Henri II d'Albret roi de Navarre ( et grand-père d'Henry IV), est maire de Peumerit alors que Yves François Marie son frère, devient maire adjoint de Plonéour.
Yves François Marie Le Forestier épouse le 23 août 1810 Marie Anne Le Coq Duparc, sœur aînée de Delphine Charlotte... la troisième épouse de son père. Le 2 janvier 1815, veuve, sans enfants, âgée de vingt cinq ans, Delphine traumatisera pour longtemps les esprits étriqués en épousant contre son père, l'apprenti jardinier du manoir.
Devenu en 1828 la propriété des aïeux de Théodore Le Hars, sénateur-maire Républicain de gauche de Quimper. L'ajout d'une haute toiture à quatre rampants chapeautant l'escalier en pierre rampe sur rampe, de chaînages, bandeau et corniche, modernisent radicalement la physionomie du logis pour lui conférer celle que nous lui connaissons aujourd'hui.
À la mort de madame veuve Le Hars en 1937, le domaine est acquis à nouveau par un notaire, maître Jacques Quéinnec, député puis sénateur conservateur du Finistère.
Louis Le Guennec visita le manoir au début de l'été 1921 et laissa un croquis aux proportions pour le moins fantaisistes du pigeonnier porche[24]. Prudemment, il ne publiera rien d'autre sur Lesmadec faute d'avoir vérifié les informations glanées auprès d'un ancien vicaire, l'abbé Henry. Lesquelles se révèlent très approximatives ou erronées. Versées à sa mort aux Archives départementales du Finistère, ces notes induisent en erreur aujourd'hui encore tous ceux qui s'intéressent à ce manoir ou à ses anciens occupants. Ainsi il déclarait trouver "un air XVIIIe au logis", ce qui devient pour ceux qui ne vont pas chercher plus loin, "un remaniement au XVIIIe siècle". Lequel est en réalité postérieur à 1812 (et même probablement postérieure à 1838), comme le prouve l'inventaire effectué cette année-là et comportant une description suffisamment précise de la façade de la maison structurellement différente de celle qu'a vu Le Guennec. Modification importante confirmée par M. Cailleau, architecte des Bâtiments de France dans son rapport de présentation. Également fantaisiste l'orientation des issues de la cour, à l'évidence est-ouest et non nord-sud, reprise en chœur par InfoBretagne.com ou le site de la commune de Peumerit, et tous ceux qui se contentent de plagier Louis Le Guennec dans leurs écrits.
Le pigeonnier porche et son escalier d'accès furent inscrits en 1968 à l'Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.
Le jardin clos de murs est encore rythmé par ses anciennes bordures de buis.
Sur les dix hectares que comportait le domaine de Lesmadec au XIXe, se trouvait un tumulus de l'âge du Bronze.
  • La chapelle Saint-Joseph qui comporte une fresque naïve.
  • La croix nommée Kroaz an Iskidi, nommée aussi croix de Lesmadec.
  • L'enceinte ovalaire de Porsgall datée du haut Moyen Âge[25].
  • Le menhir de Kervenn.
  • Le menhir de Keringuy.
  • Les menhirs de Kerloazec (réinstallés dans le parc animalier de la Pommeraie).
  • Le menhir de Foennec an Garengen en Kervoalic.
  • Le tumulus de Coat Penguilly, de l'âge du bronze.
  • Le dolmen de Penquelenec.

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Personnalités liées à la communeModifier

 
Stockholm, 1912. Jacques Cariou, avec Mignon, reçoit sa médaille d'or des mains du roi de Suède Gustave V.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Henri de Servigny, avocat, conseiller général du Finistère.
  2. Jean Marie Le Goff, soldat au 116e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Lenharrée (Marne) ; un homonyme Jean Marie Le Goff est lui décédé le à l'hôpital auxiliaire n°63 à Saint-Genis-Laval (Rhône).
  3. Noël Le Goff, soldat au 116e régiment d'infanterie, mort des suites de ses blessures le à l'hôpital auxiliaire n° 13 à Troyes (Aube).
  4. Jean-Louis Yannick, caporal au 319e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Vandy (Ardennes).
  5. Jacques Julien Le Forestier de Lesmadec, né le au château de Lesmadec en Peumerit, décédé le au bourg de Peumerit.
  6. Pierre Guennec, né le à Kervoyen en Plonéour-Lanvern, décédé le à Peumerit.
  7. Charles Piriou, né le à Quimper.
  8. René Viers, né le 3 germinal an XI () à Pont-l'Abbé, décédé à Pont-l'Abbé (mais habitait Peumerit).
  9. Michel Louis Voquer, né le à Minven en Tréogat, décédé le à Peumerit.
  10. Jean Noël Le Hénaff, né le à Landudec, décédé le à Peumerit.
  11. Noël Guénec, né le à Bremphuez en Peumérit, décédé le à Bremphuez en Peumérit.
  12. Pierre Canévet, né le à Pénamprat en Plonéour-Lanvern, décédé en 1945 à Peumérit.
  13. Jean Louis Le Coant, né le à Peumerit.
  14. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Décret n° 2012-938 du 1er août 2012 portant changement du nom de communes (lire en ligne)
  2. Louis Chauris, Minéraux de Bretagne, Saint-Julien-du-Pinet, Les Éd. du Piat, (ISBN 978-2-917-19822-3)
  3. Anciennes laves sous-marines
  4. Louis Chauris, "Pays bigouden : des pierres et des hommes", éditions Skol Vreizh, 2011, [ (ISBN 978-2-915-623-58-1)]
  5. a et b infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Peumerit » (consulté le 24 janvier 2017)
  6. « saints pour le 3 décembre du calendrier ecclésiastique », sur www.forum-orthodoxe.com (consulté le 9 mars 2017)
  7. "Ordonnance... portant imposition pour la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne", 1759, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97412315/f7.image.r=Plovan?rk=21459;2
  8. "Archives parlementaires de 1787 à 1860 ; 2-7. États généraux ; Cahiers des sénéchaussées et bailliages", série 1, tome 5, 1879, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k49520z/f514.image.r=Plovan?rk=4206029;2
  9. " Collection complète des lois promulguées sur les décrets de l'assemblée nationale, imprimée par ordre de l'assemblée nationale", tome 12, 1791, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5685361x/f428.image.r=Pouldreuzic.langFR
  10. Daniel Bernard, L'enseignement primaire dans le district de Pont-Croix (Finistère) en l'an II et en l'an III, revue "Annales de Bretagne", 1936, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k115337d/f172.image.r=Plogoff.langFR
  11. Fanch Broudic, L'interdiction du breton en 1902, Coop Breizh, (ISBN 2-909924-78-5)
  12. Jean Rohou, "Fils de ploucs", tome 2, 2007, éditions Ouest-France, (ISBN 978-27373-3908-0)
  13. Journal La Croix, n° du 28 mars 1909, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2573327/f4.image.r=Tr%C3%A9ogat?rk=107296;4
  14. "Journal officiel de la République française. Débats parlementaires. Chambre des députés", séance du 23 juin 1910, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65530867/f2.image.r=Plobannalec.langFR.
  15. Journal L'Aurore, no  4554 du 25 avril 1910, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7522439/f2.image.r=Plobannalec.langFR
  16. Journal La Croix, n° du 2 août 1913, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k258675z/f4.image.r=Plovan?rk=278971;2
  17. a et b « Peumerit », sur MémorialGenWeb (consulté le 18 avril 2019).
  18. « Peumerit perd son accent », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  19. « Municipales à Peumerit, les drôles de dames s'en vont », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  24. Choses et gens de Basse Bretagne. Page 53
  25. L'ouest de la Cornouaille dans les tourments de l'histoire, guide de découverte sur le patrimoine fortifié du Pays Bigouden, du Cap-Sizun et du Pays de Douarnenez, Syndicat Mixte, Pointe du Raz, (ISBN 9782952581004), p. 2, et voir : Plan d'interprétation du patrimoine bâti de l'ouest de la Cornouaille.

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

  • Marcellin Caillon, À la découverte du pays bigouden, Pont-l'Abbé, 1980.
  • A. Le Grand, G. M. Thomas, Manoir de Basse-Bretagne, Éditions de la Cité, Brest, 1973.

Article connexeModifier

Liens externesModifier