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Châteaugiron

commune française d'Ille-et-Vilaine

Châteaugiron
Châteaugiron
Hôtel de ville dans la cour du château.
Blason de Châteaugiron
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Châteaugiron (chef-lieu)
Intercommunalité Pays de Châteaugiron Communauté
(siège)
Maire
Mandat
Jean-Claude Beline
2017-2020
Code postal 35410
Code commune 35069
Démographie
Gentilé Castelgironnais
Population
municipale
9 798 hab. (2016)
Densité 417 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 02′ 56″ nord, 1° 30′ 07″ ouest
Altitude Min. 28 m
Max. 78 m
Superficie 23,52 km2
Localisation

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Châteaugiron
Liens
Site web ville-chateaugiron.fr

Châteaugiron est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 9 798 habitants[Note 1].

Les communes de Châteaugiron, Saint-Aubin-du-Pavail et Ossé fusionnent le et forment la commune nouvelle de Châteaugiron[1].

GéographieModifier

LocalisationModifier

Châteaugiron se situe dans l'arrondissement de Rennes et dans le Pays de Rennes, au sud-est de la capitale bretonne, à quelques kilomètres de l'entrée du noyau urbain. La ville appartient au Pays de Châteaugiron Communauté.

Communes limitrophesModifier

  Noyal-sur-Vilaine Domagné  
Domloup N
O    Châteaugiron    E
S
Nouvoitou Amanlis Piré-sur-Seiche

Espace naturelModifier

Le site de la Glaume est une enclave naturelle au cœur de la cité de Châteaugiron, zone humide. Une grande diversité végétale sert d'habitat à nombre d'espèces animales comme la bécassine des marais, le martin-pêcheur d'Europe. Ce site se situe entre le bas du centre-ville (rue Saint-Nicolas) et le lotissement de Rochaude (rue d'Alsace).

L'étang situé au bas de Châteaugiron est un lieu de promenade très prisé des habitants de la commune.

HydrographieModifier

L'Yaigne[2] est une rivière qui prend sa source à Cornillé, en Ille-et-Vilaine, traverse la commune de Châteaugiron et son étang au pied du château. Elle se jette dans la Seiche[3] à Nouvoitou. Elle fait 27 km de longueur.

Le Rimon est un petit ruisseau qui prend sa source au nord du bourg de Domloup. Il fait office de séparation avec Domloup sur une longueur de 350 mètres. Il se jette dans l'Yaigne au bout de ses 350 mètres. La longueur de son cours d'eau fait 2,2 km.

Voies de communication et transportsModifier

La commune est desservie par les cars du réseau Illenoo :

UrbanismeModifier

Morphologie urbaineModifier

LogementsModifier

 
Maison à colombages.

En 2004, la ville de Châteaugiron comptait 2 328 logements contre 1941 en 1999, et pourtant le nombre de logements vacants a augmenté de 45 % ce qui montre l'évolution démographique. Le nombre de logements a augmenté mais le nombre de maisons a diminué de 6,2 % par rapport à 1999, en revanche, le nombre d'appartements a augmenté de 8,7 %.

En 1999, on comptait 1870 (96,3 %) résidences principales contre 2229 (95,7 %). En 2004, le nombre de résidences secondaires a également diminué : 18 en 1999 contre 14 en 2004.
En 2004, la plupart des habitations possèdent plus de quatre pièces (72,4 %), 13 % des habitations possèdent trois pièces, 11,7 % en possèdent deux et seulement 3 % possèdent une seule pièce.

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous la forme Castro Gironis en 1087.

Le nom de Châteaugiron vient du seigneur de Giron, fils du chevalier Anquetil ou Ansquetil, mort en 1039[4], fondateur de la ville. Durant la Révolution, la commune porte le nom de Mont-Giron[5].

HistoireModifier

Moyen ÂgeModifier

En 1086-1114 on trouve la mention du « castrum Ansquetil in domo eiusdem Gironis » . Le premier seigneur Ansquetil vivait en 1030 et son fils aîné et successeur Giron Ier du châteauansquetil noble, miles dom et moine est mort au début du XIIe siècle. C'est lui qui laisse son nom au château et à la petite localité qui se développe autour.

Une célèbre enluminure de la première grande histoire de Bretagne de Pierre Le Baud[6] représente le château de Châteaugiron. Cette enluminure d'un manuscrit de la BNF[7] a été longtemps le sujet d'une polémique quant aux événements qu'elle évoque et au château qu'elle représente. Un ouvrage de 2009 de Stéphanie Vincent[8], docteur en littérature et spécialiste de l'iconographie médiévale, à la suite d'une étude méthodique du document, nous éclaire : le château représenté est bien celui de Châteaugiron. On y apprend également la chronologie des modifications subies par la forteresse et de petites histoires de la ville comme l'arrivée somptueuse d'Hélène de Laval épouse de Jean de Derval seigneur du lieu, dans la bourgade.

En 2009, la ville fêtait son millénaire. Elle participe au projet d'inscription à l'UNESCO des Marches de Bretagne.

Époque moderneModifier

En 1591, pendant les Guerres de la Ligue, Châteaugiron, place protestante, fut pillé sept fois en 1589, deux fois en 1590[9]. « Champeaux, Châtillon, Izé, Étrelles, La Guerche, Domagné, Châteaugiron furent dévastés par les marches et collision [combats] des deux partis »[10].

Révolution françaiseModifier

Le XIXe siècleModifier

La production de "noyales" (toiles à voiles), concentrée dans une quarantaine de paroisses situées par la plupart au sud-ouest de Rennes, les principales étant Châteaugiron, Piré et Noyal (paroisse qui leur a donné leur nom), double, passant de 9 500 à 20 000 pièces, pendant la seconde moitié du XIXe siècle[11].

Une manufacture appartenant au sieur Desbouillons est créée en 1824 à Châteaugiron, dans le prieuré Sainte-Croix ; elle contient 76 métiers à tisser, et la manufacture a compté jusqu'à 200 ouvriers ; elle achète les récoltes de chanvre sur les marchés de Châteaugiron et de Janzé et produit annuellement de 1 100 à 1 300 pièces de toile de 70 mètres chacune, destinées tant à la marine royale qu'à la marine marchande.

Au XVIIIe siècle on compte à Châteaugiron une trentaine de marchands de toile. Une grande halle est construite au milieu du XIXe siècle (la vente des toiles se faisait jusque-là en plein air)[12].

Le XXe siècleModifier

La Belle ÉpoqueModifier

La ligne de tramway allant de Rennes à La Guerche et passant par Châteaugiron fut mise en service en juin 1904[13]. La ligne ferma en 1947.

La Première Guerre mondialeModifier

Le monument aux morts de Châteaugiron porte les noms de 61 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[14].

Le petit séminaire Sainte-CroixModifier

Le petit séminaire Sainte-Croix est installé par le diocèse de Rennes en 1908 dans l'ancien couvent des Ursulines. Les locaux sont agrandis à deux reprises pendant l'Entre-deux-guerres, successivement par les architectes Arthur Regnault et Hyacinthe Perrin. Entre 1911 et 1960, 90 % des élèves du petit séminaire de Châteaugiron sont fils de paysans, d'ouvriers ou d'artisans[9]. Il ferme en 1973, remplacé par l'ensemble scolaire Sainte-Croix[15].

La Seconde Guerre mondialeModifier

Le monument aux morts de Châteaugiron porte les noms de sept personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[16].

L'après Seconde Guerre mondialeModifier

Un soldat originaire de Châteaugiron (Michel Duroudier) est mort pour la France pendant la Guerre d'Algérie[16].

La commune de Châteaugiron s’est agrandie en février 1971, par le rattachement de la commune de Veneffles et la rectification des limites communales avec Domloup et Noyal-sur-Vilaine. La superficie de l’ancienne commune était de 52 ha, contre 798 ha jusqu'en 2016, elle se résumait comme beaucoup de villes fortifiées à la basse cour du château. La ville ne semble pas néanmoins posséder de murailles à l‘époque médiévale[17].

Le jeudi , le conseil municipal décide à l'unanimité du regroupement de la ville avec celles d'Ossé et de Saint-Aubin-du-Pavail, avec effet au 1er janvier 2017. Les deux autres conseils municipaux décident de la même chose le vendredi . La commune nouvelle porte le nom de Châteaugiron, et les 3 anciennes communes sont, jusqu'en 2020, des communes déléguées.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
9 janvier 2017[18] 22 septembre 2017 Françoise Gatel UDI Sénatrice d'Ille-et-Vilaine (depuis 2014) - présidente de l'association des maires d’Ille-et-Vilaine (depuis 2008[19])
22 septembre 2017[20] en cours Jean-Claude Beline   Agriculteur en retraite

Pour la liste des maires des anciennes communes de Châteaugiron, d'Ossé, de Saint-Aubin-du-Pavail et de Veneffles, voir les articles correspondants.

Budget communalModifier

En 2010, le budget municipal s'élevait à 5 835 000  en fonctionnement (862 € par habitant). Les recettes de fonctionnement sont fournies par les impôts et taxes pour 2 644 000  et 1 316 000  de dotation globale de fonctionnement.

Les charges de fonctionnement sont réparties sur 2 095 000  de charges de personnel (48,17 % du budget), 1 496 000  d'achats et charges externes, 118 000  de charges financières (soit 18 € par habitant). Le montant des subventions versées se montait à 275 000  (42 € par habitant). La commune dégageait un résultat comptable positif de 1 486 000 .

L'encours total de la dette était en 2010 de 4 687 000  (725 € par habitant). Ce qui correspond à 80,32 % du budget de fonctionnement. Pour l’ensemble des communes françaises de 5 000 à 10 000 habitants, la dette s'élève en moyenne à 877 € par habitant.

En 2010, la capacité d'autofinancement brute était de 262 € par habitant, supérieure à la moyenne de la strate, qui s'élevait à 184 € par habitant[21].

Endettement de la ville 2000-2010

2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010
Encours de la dette
en milliers d'euros
3 525 3 391 3 107 4 909 5 885 5 306 4 171 3 755 3 439 4 100 4 687
annuité
en milliers d'euros
692 639 615 571 606 1 285 1 285 514 496 440 529
Encours de la dette
par habitant en euros
631 607 556 878 1053 949 638 574 505 642 725
Moyenne de la dette pour commune de 5000 à 10000
par habitant en euros
899 782 790 804 815 816 832 872 892 884 877
annuité
par habitant en euros
124 114 110 102 108 230 196 79 73 69 245
Sources des données : Ministère des finances[22]

Charges de personnel de 2000-2010

2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010
Charges de personnel
en milliers d'euros
1 337 1 396 1 530 1 549 1 557 1 592 1 764 1 894 1 906 1 994 2 095
Charges de personnel
par habitant en euros
239 250 274 277 278 299 270 290 280 320 324
Sources des données : Ministère des finances[22]

Les charges de personnel ont augmenté de 65 % de 2000 à 2010. Par contre par habitant, elles ont progressé de 35 %.

Fiscalité localeModifier

En 2010, la commune intervient comme suit pour ce qui concerne la taxation[23] :

Taxes locales (2010)
Taxe d'habitation (TH) 16,66 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 19,49 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 43,20 %

Produits des différentes taxes de 2002 à 2010

2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010
Taxe d'habitation
en milliers d'euros
666 748 789 859 903 936 996 1 045 1 121
Foncier bâti
en milliers d'euros
548 611 650 708 763 812 857 900 961
Foncier non bâti
en milliers d'euros
23 23 23 24 25 25 24 30 3
Taxe d'habitation
par habitant en euros
119 134 141 154 138 143 146 164 173
Foncier bâti
par habitant en euros
98 109 116 127 117 124 126 141 149
Foncier non bâti
par habitant en euros
4 4 4 4 4 4 4 5 5
Sources des données : Ministère des finances[24]

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis sa création.

En 2016, la commune comptait 9 798 habitants[Note 2].

Évolution de la population  [ modifier ]
2015 2016
9 5619 798
(Sources : Insee à partir de 2015[25].)


Structures de la populationModifier

Évolution de la pyramide des âges de la ville de Châteaugiron, comparaison entre l’année 1999 et 2004[26]

Pyramide des âges en 1999 en nombre d’individus.
HommesClasse d’âgeFemmes
338 
59 à plus
509 
673 
40 à 59
661 
720 
20 à 39
785 
901 
0 à 19
861 
Pyramide des âges en 2004 en nombre d’individus.
HommesClasse d’âgeFemmes
373 
59 à plus
538 
842 
40 à 59
815 
821 
20 à 39
834 
959 
0 à 19
960 

RevenusModifier

Ce tableau représente en pourcentage les revenus en euros de l'année 2008 pour les habitants de Châteaugiron[27].

Revenu des habitants de chateaugiron en 2008
Revenus De 0 à 11 250  De 11 251 à 16 900  De 16 901 à 23 750  De 23 751 à 38 750  De 38 751 à 97 500  Plus de 97 501  Moyenne du revenu 2008
Donnée 23,95 % 19,47 % 13,93 % 20,93 % 20,29 % 1,43 % 26 412 

EnseignementModifier

  • École maternelle publique Le Centaure
  • École primaire publique la Pince-Guerrière
  • Collège public Victor-Segalen
  • École et collège privé Sainte-Croix
  • École Saint-Pascal à Ossé
  • École Saint Jean-baptiste à Saint-Aubin-du-Pavail
  • La construction d'un lycée a été votée par la Région le 13 juin 2018. La construction devrait commencer en 2025 et l'ouverture avoir lieu "dans une dizaine d'années"[28].

CultesModifier

La paroisse de Châteaugiron n'existe plus en tant que paroisse. Elle fait partie de la paroisse de Saint-Luc en pays de Châteaugiron[29].

Cette paroisse est composée de six communautés :

  • de Châteaugiron (communauté de Sainte-Marie-Madeleine) ;
  • de Domloup (communauté de Saint-Loup) ;
  • de Nouvoitou (communauté de Saint-Martin de Tours) ;
  • d'Ossé (communauté de Saint-Sulpice) ;
  • de Saint-Aubin-du-Pavail (communauté de Saint-Aubin) ;
  • de Veneffles (communauté de Saint-Médard).

La paroisse de Saint-Luc en Châteaugiron est rattachée au doyenné de Cesson[30] et fait partie du diocèse de Rennes, Dol et Saint-Malo[31].

SportsModifier

La ville de Châteaugiron possède :

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

La commune abrite un seul monument historique protégé :

  • le château de Châteaugiron, édifié entre les XIIe et XVIIIe siècles, et classé par arrêtés du et du [32]. Il abrite l'hôtel de ville.
  • la chapelle du château, dédiée à Marie-Madeleine, après plus de 6 ans de rénovation, elle a ouvert en juin 2015 en tant que centre d'art contemporain « Les 3 Cha »[33].

Le centre d’art s’insère aussi dans le réseau culturel innovant du territoire. Il fait partie du réseau a. c. b – art contemporain en Bretagne. Angela Glajcar, Mai Tabakian, Elodie Boutrie ont notamment été invités à exposer et proposer des installations in situ pour le lieu.

On trouve de nombreux autres édifices patrimoniaux, dont plus de 300 bâtiments inventoriés[17] :

  • les anciennes halles, qui abrite la médiathèque de la ville ;
  • l'église Sainte-Madeleine[34],[35].
  • Les 3 Cha, centre d’art qui a ouvert ses portes en 2015 au cœur de l’ancienne chapelle du château de Châteaugiron. À raison de quatre à cinq expositions par an, il offre une opportunité pour les différents publics de découvrir ce morceau de patrimoine et de se familiariser avec l’art contemporain et ses spécificités.

Monument aux mortsModifier

La liste des morts pour la France de la commune se trouve sur le site MémorialGenWeb.

  • De plus, il existe le monument aux morts du cimetière avec les inscriptions des morts qui se trouvent aussi sur le site : MémorialGenWeb.

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

  Blasonnement :
D’or au chef d’azur.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale 2016, légale en 2019.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. « Arrêté du 13 juin 2016 portant création de la commune nouvelle de Châteaugiron », sur Legifrance, (consulté le 1er janvier 2017).
  2. [1]
  3. http://sandre.eaufrance.fr/app/chainage/courdo/htm/J74-030-.php?cg=J74-030-
  4. Alexis Garnier, Notice historique sur Châteaugiron
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales
  6. Pierre Le Baud, Compilation des Chroniques et histoires des Bretons, 1480-1482, Paris, BnF, département des Manuscrits, Français 8266 fol. 281
  7. Enluminure de la BNF
  8. Stéphanie Vincent 2009.
  9. a et b Jean Rohou, "Catholiques et Bretons toujours ? (essai sur l'histoire du christianisme en Bretagne)", éditions Dialogues, Brest, 2012, [ (ISBN 978-2-918135-37-1)]
  10. Édouard Frain, "Une terre, ses possesseurs catholiques et protestants, de 1200 à 1600 : pour faire suite aux «Familles de Vitré»", 1879, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54086453/f100.image.r=Domagn%C3%A9
  11. "Histoire de la Bretagne et des pays celtiques", tome 3, "La Bretagne Province", Skol Vreiz, 1986
  12. Monique Le Charlès, Au temps des noyales, sous la direction de Jean Martin et Yvon Pellerin, "Du lin à la toile. La proto-industrie textile en Bretagne", Presses universitaires de Rennes, 2008
  13. Journal Ouest-Éclair no 1762 du 16 juin 1904, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k640371w/f3.image.r=Louvign%C3%A9-de-Bais?rk=4828350;0
  14. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=61210
  15. http://www.circuitsdupatrimoine.fr/poi/sainte-croix/
  16. a et b http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=211
  17. a et b Présentation de la commune de Châteaugiron, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  18. « Françoise Gatel élue maire de la commune nouvelle de Châteaugiron »
  19. Association des Maires d'Ille-et-Vilaine
  20. « Jean-Claude Beline élu maire de Châteaugiron avec 41 voix favorables »
  21. Site du Ministère des Finances et de l'Économie – Le compte des communes
  22. a et b Comptes 2010
  23. Impôts des particuliers, données 2008
  24. [2]
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2015 et 2016.
  26. http://www.annuaire-mairie.fr/statistiques-ville-chateaugiron.html
  27. Direction général des impôts de 2008, donné par Le Mensuel de Rennes (no 10, janvier 2010).
  28. « Pourquoi le futur lycée sera implanté à Châteaugiron et non à Janzé ? », sur Ouest-France, (consulté le 30 avril 2019)
  29. http://paroissestlucenchateaugiron.blogspot.com
  30. http://www.dcesson35.cef.fr
  31. http://catholique-rennes.cef.fr/?-L-Eglise-en-Ille-et-Vilaine-
  32. Notice no PA00090526, base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. « 3 Cha - Le centre d'art de Châteaugiron Les 3 Cha propose des expositions d'art contemporain où l'œuvre valorise le patrimoine. », sur 3 Cha (consulté le 13 avril 2016)
  34. Notice no IA00130795, base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. Notice no IA35032403, base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k658269q/f4.image.r=pavail.langFR Ouest-Éclair édition de Rennes du 9/08/1930 pour l'annonce de son décès -consulté le 13/12/2012
  37. http://www.assemblee-nationale.fr/sycomore/fiche.asp?num_dept=3626