Mondoubleau

commune française du département de Loir-et-Cher

Mondoubleau
Mondoubleau
Le manoir des Rocheux.
Blason de Mondoubleau
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loir-et-Cher
Arrondissement Vendôme
Intercommunalité Communauté de communes des Collines du Perche
(siège)
Maire
Mandat
Jean-Jacques Gardrat
2020-2026
Code postal 41170
Code commune 41143
Démographie
Gentilé Mondoublotiers
Population
municipale
1 335 hab. (2017 en diminution de 10,4 % par rapport à 2012)
Densité 276 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 58′ 55″ nord, 0° 54′ 00″ est
Altitude Min. 110 m
Max. 166 m
Superficie 4,84 km2
Élections
Départementales Canton du Perche
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Mondoubleau
Liens
Site web mairie-mondoubleau.com

Mondoubleau est une commune française située dans le département de Loir-et-Cher, en région Centre-Val de Loire.

Localisée au nord du département, la commune fait partie de la grande région du Perche, région naturelle accidentée composée de vallons, de plateaux, de collines, de crêtes et de vallées. Avec une superficie de 484 ha en 2017, la commune fait partie des 11 communes les moins étendues du département.

L'occupation des sols est marquée par l'importance des espaces agricoles et naturels qui occupent la quasi-totalité du territoire communal. Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est toutefois recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel. En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la culture des céréales et des oléoprotéagineux. À l'instar du département qui a vu disparaître le quart de ses exploitations en dix ans, le nombre d'exploitations agricoles a fortement diminué, passant de 8 en 1988, à 5 en 2000, puis à 0 en 2010.

Ses habitants s'appellent les Mondoublotiers et Mondoublotières.

Le patrimoine architectural de la commune comprend cinq bâtiments portés à l'inventaire des monuments historiques : le château de Mondoubleau, inscrit en 1926, le manoir de Rocheux, inscrit en 1948, les fortifications, inscrites en 1926, une maison à pans de bois, inscrite en 1935, et une maison du XVIIe siècle, inscrite en 1948.

GéographieModifier

Localisation et communes limitrophesModifier

La commune de Mondoubleau se trouve au nord du département de Loir-et-Cher, dans le Perche[1],[2]. À vol d'oiseau, elle se situe à 54,3 km de Blois[3], préfecture du département, à 24,5 km de Vendôme[4], sous-préfecture, et à 13,1 km de Savigny-sur-Braye, chef-lieu du canton du Perche dont dépend la commune depuis 2015[5]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Mondoubleau[6].

Les communes les plus proches sont[7] : Cormenon (1,4 km), Choue (3,2 km), Baillou (4,2 km), Saint-Marc-du-Cor (4,5 km), Rahay (5,1 km)(72), Le Temple (6,2 km), Saint-Agil (6,4 km), Souday (6,5 km) et Valennes (6,6 km) (72).


La ville se trouve dans la région naturelle du Perche. Elle est la capitale du Perche Vendômois, (Territoire se trouvant au nord de la rivière du Loir au sein de l'arrondissement de Vendôme).

Communes limitrophes de Mondoubleau
Choue
Baillou  
Cormenon

HydrographieModifier

La commune est drainée par la Grenne (1,445 km), le Parc et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 5,49 km de longueur totale[8].

La Grenne traverse la commune en s'écoulant de l'est vers l'ouest. D'une longueur totale de 28,2 km, elle prend sa source dans la commune de La Chapelle-Vicomtesse (41) et se jette dans la Braye à Sargé-sur-Braye (41), après avoir traversé 7 communes[9]. Sur le plan piscicole, ce cours d'eau est classé en première catégorie, où le peuplement piscicole dominant est constitué de salmonidés (truite, omble chevalier, ombre commun, huchon)[10].

ClimatModifier

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,8 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5 °C : 2,7 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,1 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,1 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 713 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,6 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,4 j

La commune bénéficie d'un climat « océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climat de la France définie en 2010. Ce type affecte l'ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, et en particulier la plus grande partie du département de Loir-et-Cher. Le climat reste océanique mais avec de belles dégradations. Les températures sont intermédiaires et les précipitations sont faibles (moins de 700 mm de cumul annuel), surtout en été, mais les pluies tombent en moyenne sur 12 jours en janvier et sur 8 en juillet, valeurs moyennes rapportées à l'ensemble français. La variabilité interannuelle des précipitations est minimale tandis que celle des températures est élevée[11].

Les paramètres climatiques qui ont permis d'établir cette typologie comportent 6 variables pour les températures et 8 pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[11]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer.

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[12],[13],[14].


UrbanismeModifier

Occupation des solsModifier

Selon la terminologie définie par l'Insee, Mondoubleau est une commune urbaine[Note 3]. Elle appartient en effet à l'unité urbaine de Mondoubleau et à l'0[15],[16].

L'occupation des sols est marquée par l'importance des espaces agricoles et naturels (96,8 %). La répartition détaillée ressortant de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover millésimée 2012 est la suivante : terres arables (11,6 %), cultures permanentes (0,6 %), zones agricoles hétérogènes (15,4 %), prairies (3,5 %), forêts (65,2 %), milieux à végétation arbustive ou herbacée (0,7 %), zones urbanisées (1 %), espaces verts artificialisés non agricoles (0,5 %), zones industrielles et commerciales et réseaux de communication (1,7 %), eaux continentales (0,5 %)[8].

PlanificationModifier

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d'un établissement public, pour déterminer les partis d'aménagement de l'espace au sein d'un SCoT, un document essentiel d'orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCOT des Territoires du Grand Vendômois, approuvé en 2006 et dont la révision a été prescrite en 2017, pour tenir compte de l'élargissement de périmètre[17],[18].

En matière de planification, la commune disposait en 2017 d'un plan d'occupation des sols approuvé, un plan local d'urbanisme était en révision[19]. Par ailleurs, suite à la loi ALUR (loi pour l'accès au logement et un urbanisme rénové) de mars 2014, un plan local d'urbanisme intercommunal couvrant le territoire de la Communauté de communes des Collines du Perche a été prescrit le [20].

Habitat et logementModifier

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Mondoubleau en 2016 en comparaison avec celle du Loir-et-Cher et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (7,7 %) par rapport au département (18 %) et à la France entière (9,6 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 60,8 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (60,3 % en 2011), contre 68,1 % pour le Loir-et-Cher et 57,6 pour la France entière.

Le logement à Mondoubleau en 2016.
Mondoubleau[21] Loir-et-Cher[22] France entière[23]
Résidences principales (en %) 75,7 74,5 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 7,7 18 9,6
Logements vacants (en %) 16,6 7,5 8,1


Risques majeursModifier

Le territoire communal de Mondoubleau est vulnérable à différents aléas naturels : ), climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), mouvements de terrains ou sismique (sismicité très faible)11 avril 202011 avril 2020 Il est également exposé à un risque technologique : le transport de matières dangereuses[24],[25].

Risques naturelsModifier

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles, soit des glissements de terrains[24]. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[26]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Georisques[27].

Risques technologiquesModifier

Le risque de transport de marchandises dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une canalisation de transport de gaz. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est en effet susceptible d'avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu'à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d'urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[28].

ToponymieModifier

  • Mons Dublelli au XIe siècle.
  • Montdoubleau en 1801[29].

HistoireModifier

La ville a été l'ancien diocèse de Chartres. Mondoubleau est aussi une ancienne ville fortifiée, dont le château fut construit dans la première moitié du XIe siècle au point le plus haut par Hugues Doubleau (d'où le nom). Un monastère bénédictin dont elle était le siège fut détruit au XIIIe siècle. Elle possédait aussi une maladrerie dont la chapelle a été détruite en 1737.

- Hugues Ier Doubleau[30],[31],[32], fondateur du château de Mont-Doubleau vers 1010 (avec l'autorisation du comte Eudes II comte de Blois, Chartres, Châteaudun/Dunois,Tours, et de Champagne) et de la famille seigneuriale de ce nom, était parent des Fulchérides (famille Le Riche) vicomtes de Vendôme, au moins par son mariage avec Adèle Le Riche, fille de Foucher Ier et petite-fille du vicomte Fulcrade[33]. Les descendants d'Hugues Doubleau seront d'abord ses fils : < Hugues (II) archidiacre de Vendôme ; et Eudes/Odon (certains auteurs les disent issus d'un premier mariage d'Hugues Ier et non pas d'Adèle ?).

Eudes/Odon, † vers 1056/1057, épouse vers 1054/1055 Plaisante/Placentia dame de Montoire (veuve de Pierre de Montjean, † vers 1053, d'où la suite des sires de Montjean avec leur fils Albéric de Montoire), d'où < Hugues II ou III († 1065), puis sa sœur Helvise/Hodierne qui épouse 1° Nivelon Payen de Fréteval[réf. nécessaire], et 2° Hamelin II de Langeais. Helvise (Hodierne) de Mondoubleau et Montoire, et Hamelin de Langeais, ont pour fils Pierre Ier de Langeais et Montoire, d'où : < Philippe < Pierre II, x Agnès fille du comte Bouchard IV de Vendôme et sœur héritière du comte Jean III († 1217). Les descendants d'Agnès de Vendôme et Pierre II de Montoire continuent les comtes de Vendôme (Maison dite « de Montoire », plus tard fondue dans une branche cadette de la Maison de Bourbon).

- Mais Mondoubleau se sépare de cette succession avant même l'accession des Langeais-Montoire au comté de Vendôme : en effet Hildebert/Hilbert de Fréteval, fils d'Helvise/Hodierne et de son premier mari Nivelon Payen de Fréteval, assure la suite de Mondoubleau, vers 1100. La propre fille d'Hildebert de Fréteval, Helvise II, le transmet à son mari Geoffroy III de Châteaudun († 1150) ; leur fils Hugues IV de Châteaudun acquerra St-Calais en épousant Marguerite de St-Calais, héritière de cette famille et de ce fief. Mondoubleau et St-Calais appartiennent désormais aux vicomtes de Châteaudun, fondus ensuite dans les Dreu-Beu par le mariage de Clémence de Châteaudun, puis dans les Clermont-Nesle seigneur de Nesle, les Flandre-Dampierre seigneurs de Termonde, et les d'Amboise.

Vers 1395, Saint-Calais est vendu aux Bueil de Sancerre (Jean IV et Jean V) par Olivier d'Ussé, mari de Marie d'Amboise dame de Saint-Calais. Puis Antoine de Bueil, fils de Jean V et gendre du roi Charles VII, le cède au comte François de Bourbon-Vendôme en 1491. St-Calais est alors réuni au domaine des comtes de Vendôme, dont font déjà partie Montoire, et aussi Mondoubleau comme on va le voir.

- En effet dès 1406, le comte Louis Ier de Bourbon-Vendôme, grand-père de François de Bourbon-Vendôme ci-dessus et ci-dessous, et lointain descendant des premiers seigneurs de Mondoubleau puis de Vendôme, Montoire et Langeais ci-dessus, acquiert Mondoubleau sur les d'Amboise et l'intègre à son comté de Vendôme. Un lointain descendant dans les mâles de Louis et François de Vendôme, Henri IV, duc de Vendôme puis roi en 1589, fait passer Vendôme, Mondoubleau et Saint-Calais à la Couronne de France.

Les dimanches 5 et , le roi Louis XI, beau-frère d'Antoine de Bueil sire de St-Calais et comte de Sancerre ci-dessus, visita Mondoubleau[34].
A la même époque, le châtelain de Mondoubleau pour le comte de Vendôme François (fils de Jean, lui-même fils de Louis Ier ci-dessus), était Jean de Courcillon, ancien procureur de La Ferté-Bernard. Celui-ci fut chargé de la direction du procès de Renée de Vendômois accusée de meurtre sur son mari. Ayant favorisé la coupable d'une manière scandaleuse il fut appréhendé et conduit dans les prisons de la Conciergerie à Paris.

- Henri IV, le , vend contre 100.000 écus à François d'Escoubleau de Sourdis[35], † 1602, mari d'Isabeau Babou de La Bourdaisière (fille de Jean, sœur de Françoise, et tante de la célèbre maîtresse d'Henri IV, Gabrielle d'Estrées), marquis d'Alluyes au Perche-Gouët, comte de La Chapelle-Bellouin, seigneur d'Auneau et de Jouy, d'où : < le cardinal François de Sourdis archevêque de Bordeaux, † 1628 ; et son frère Charles d'Escoubleau, † 1666, x Jeanne de Monluc-Montesquiou de Foix-Carmain/Cramail, princesse de Chabanais et dame de St-Félix, arrière-petite-fille du maréchal Blaise < François d'Escoubleau, † 1707 < Angélique d'Escoubleau de Sourdis, † 1729.

Vers 1712-1729, Mondoubleau est saisi à cause des dettes héritées par Angélique d'Escoubleau ci-dessus (dettes venues de la famille de sa grand-mère paternelle, les Monluc-Montesquiou, alors qu'elle a pourtant refusé cette succession), et adjugé à M. de La Ferté, conseiller au Parlement, puis à son fils. En 1752, un arrêt du Parlement rend Mondoubleau à la Couronne, les La Ferté étant considérés comme engagistes[36].

Jusqu'au début du XIIIe siècle, Mondoubleau, par ailleurs baronnie, est le siège d'une prévôté, puis d'une sénéchaussée, et à la fin du XIVe siècle d'un bailliage, avant de devenir chef-lieu de district de 1790 à 1795 sous la Révolution.

Politique et administrationModifier

Liste des mairesModifier

Découpage territorialModifier

La commune de Mondoubleau est membre de la Communauté de communes des Collines du Perche, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le [37].

Elle est rattachée sur le plan administratif à l'arrondissement de Vendôme, au département de Loir-et-Cher et à la région Centre-Val de Loire[6], en tant que circonscriptions administratives[6]. Sur le plan électoral, elle est rattachée au canton du Perche depuis 2015 pour l'élection des conseillers départementaux[38] et à la troisième circonscription de Loir-et-Cher pour les élections législatives[39].

Politique et administration municipaleModifier

Conseil municipal et maireModifier

Le conseil municipal de Mondoubleau, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel plurinominal avec prime majoritaire[40]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges au conseil municipal est de 15. Le maire, à la fois agent de l'État et exécutif de la commune en tant que collectivité territoriale, est élu par le conseil municipal au scrutin secret lors de la première réunion du conseil suivant les élections municipales, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil[41].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 1791 Destouches père   Maire
1791 1800 Bureau   Maire
1800 1802 Beaussier   Maire
1802 1808 Leroy   Maire
1808 1815 Bardin-Quentin   Maire
1815 1815 Derest   Maire (Cent-Jours
1815 1823 Bardin-Quentin, derechef   Maire
1823 1830 Chalmet-Bézard   Maire
1830 1838 Desvaux-Louzier   Maire
1838 1849 Bureau   Maire
1849 1865 Bézard-Trécul   Maire
1865 1870 Charles-Félix Doré   Maire, tué par les Prussiens en 1870
1872 1877 Jonquet   Maire
1877 1896 Lhomme   Maire
1896 1898 Girard   Maire
1898   Bretheau   Maire
Les données manquantes sont à compléter.
1965 1983 Maurice Pousset    
1983 mars 2001 Jacqueline Dumas DVD  
mars 2001 mars 2014 Jean Léger UDF Cadre
Conseiller général (2004-2015)
mars 2014 en cours Jean-Jacques Gardrat[42],[43]   Ancien artisan, commerçant ou chef d'entreprise (66 ans en début de mandat 2020-2026)

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[45].

En 2017, la commune comptait 1 335 habitants[Note 4], en diminution de 10,4 % par rapport à 2012 (Loir-et-Cher : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6481 9071 7831 9001 9171 8531 6711 6751 658
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7261 6211 5851 4551 5601 8861 6821 7141 806
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8131 7481 7251 5461 4861 4081 3771 3851 349
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 4511 4381 7251 6401 5571 6081 5091 4971 355
2017 - - - - - - - -
1 335--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âgesModifier

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (43 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (26,3 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,6 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,4 % d'hommes (0 à 14 ans = 14,4 %, 15 à 29 ans = 11,4 %, 30 à 44 ans = 15,3 %, 45 à 59 ans = 19,6 %, plus de 60 ans = 39,3 %) ;
  • 53,6 % de femmes (0 à 14 ans = 12,6 %, 15 à 29 ans = 10,3 %, 30 à 44 ans = 12,8 %, 45 à 59 ans = 18 %, plus de 60 ans = 46,3 %).
Pyramide des âges à Mondoubleau en 2007 en pourcentage[47]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,6 
90  ans ou +
4,5 
17,3 
75 à 89 ans
20,9 
20,4 
60 à 74 ans
20,9 
19,6 
45 à 59 ans
18,0 
15,3 
30 à 44 ans
12,8 
11,4 
15 à 29 ans
10,3 
14,4 
0 à 14 ans
12,6 
Pyramide des âges du département de Loir-et-Cher en 2007 en pourcentage[48]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90  ans ou +
1,6 
8,3 
75 à 89 ans
11,5 
14,8 
60 à 74 ans
15,7 
21,4 
45 à 59 ans
20,6 
20,3 
30 à 44 ans
19,2 
16,2 
15 à 29 ans
14,7 
18,5 
0 à 14 ans
16,7 

ÉconomieModifier

Secteurs d'activitéModifier

Le tableau ci-dessous détaille le nombre d'entreprises implantées à Mondoubleau selon leur secteur d'activité et le nombre de leurs salariés[49] :

Établissements actifs par secteur d'activité au .
total % com (% dep[50]) 0 salarié 1 à 9 salarié(s) 10 à 19 salariés 20 à 49 salariés 50 salariés ou plus
Ensemble 143 100,0 (100) 75 55 6 4 3
Agriculture, sylviculture et pêche 6 4,2 (11,8) 5 0 1 0 0
Industrie 9 6,3 (6,5) 4 4 1 0 0
Construction 16 11,2 (10,3) 6 10 0 0 0
Commerce, transports, services divers 81 56,6 (57,9) 46 32 1 1 1
dont commerce et réparation automobile 30 21,0 (17,5) 12 16 1 0 1
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 31 21,7 (13,5) 14 9 3 3 2
Champ : ensemble des activités.

Le secteur du commerce, transports et services divers est prépondérant sur la commune (81 entreprises sur 143). Sur les 143 entreprises implantées à Mondoubleau en 2016, 75 ne font appel à aucun salarié, 55 comptent 1 à 9 salariés, 6 emploient entre 10 et 19 personnes.4 emploient entre 20 et 49 personnes.

Au , la commune est classée en zone de revitalisation rurale (ZRR), un dispositif visant à aider le développement des territoires ruraux principalement à travers des mesures fiscales et sociales. Des mesures spécifiques en faveur du développement économique s'y appliquent également[51].

AgricultureModifier

En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la polyculture et le polyélevage[52]. Le département a perdu près d'un quart de ses exploitations en 10 ans, entre 2000 et 2010 (c'est le département de la région Centre-Val de Loire qui en compte le moins)[53]. Cette tendance se retrouve également au niveau de la commune où le nombre d'exploitations est passé de 12 en 1988 à 5 en 2000 puis à 6 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 41 ha en 1988 à 72 ha en 2010[52]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Mondoubleau, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l'agriculture à Mondoubleau (41) entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[52]
Nombre d'exploitations (u) 12 5 6
Travail (UTA) 17 7 7
Surface agricole utilisée (ha) 493 355 432
Cultures[54]
Terres labourables (ha) 374 313 397
Céréales (ha) 264 185 s
dont blé tendre (ha) 189 122 s
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 40 16 s
Tournesol (ha) 18 s
Colza et navette (ha) 43 s s
Élevage[52]
Cheptel (UGBTA[Note 5]) 295 249 201

Produits labellisésModifier

Le territoire de la commune est intégré aux aires de productions de divers produits bénéficiant d'une indication géographique protégée (IGP) : le bœuf du Maine[55], les porcs de la Sarthe[56], le vin Val-de-loire[57], les volailles de Loué[58], les volailles de l’Orléanais[59], les volailles du Maine[60] et les œufs de Loué[61],[62].

Culture locale et patrimoineModifier

 
Maison à pans de bois, place du Patis.

Lieux et monumentsModifier

  • Chapelle de Guériteau

Au nord de Mondoubleau, sur la route qui va à Saint-Agil, il existe en contrebas de la route près de la voie de chemin de fer, la petite chapelle en ruines de Guériteau. Selon Beauvais de Saint-Paul, historien de Mondoubleau, elle aurait été construite par un seigneur qui avait malmené un ecclésiastique qu'il avait trouvé avec sa femme alors qu'il revenait des croisades. Pour se faire pardonner, il avait construit cette chapelle qui guérit tout, d'où le nom de Guériteau. De l'autre côté de la route existe une petite source d'eau potable aux vertus bienfaisantes, d'où peut être aussi le nom de Guériteau, guérit par l'eau.

Il existe d'autres monuments, inscrits ou classés au titre des monuments historiques :

Personnalités liées à la communeModifier

VoiesModifier

122 odonymes recensés à Mondoubleau
au
Allée Avenue Bld Carrefour Chemin Clos Impasse Montée Passage Place Pont Promenade Route Rue Autres Total
11 3 [N 1] 1 [N 2] 1 [N 3] 6 [N 4] 3 [N 5] 7 0 0 5 [N 6] 1 [N 7] 1 [N 8] 6 [N 9] 55 [N 10] 22 [N 11] 122
Notes « N »
  1. Avenue de la Gare, Avenue Jules Lhomme et Avenue Louis Chaumet.
  2. Boulevard de l'Industrie.
  3. Carrefour de l'Ormeau.
  4. Chemin de la Corbonnière, Chemin rural dit « Planche Rognon », Chemin des Roses, Chemin du Moulin Neuf, Chemin du Pavillon, Chemin Vert.
  5. Clos de la Minauderie, Clos du Mail et Clos Renoir.
  6. Place du Mail, Place du Marché, Place du Patis, Place Paul Gauguin et Place Saint-Denis.
  7. Pont d'Avenel.
  8. Promenade du Prazel.
  9. Route de Baillou, Route de Cloyes, Route de la Chapelle, Route de la Minauderie, Route de Saint-Agil et Route de Souday.
  10. Dont Rue du Huit-Mai.
  11. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, lotissements, résidences, quartiers, etc.
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & perche-gouet.net & OpenStreetMap

HéraldiqueModifier

Les armoiries de Mondoubleau se blasonnent ainsi :

De gueules au monde cintré et croisé d'argent.

A l'origine les armes de la ville étaient une tour sommée d'un dôme lui-même sommé d'une croix. Il est à noter qu'en 1876, la municipalité avait cru devoir supprimer la croix qui sommait le globe. Depuis, celle-ci a été rétablie.

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

  • Michel Provost, Carte archéologique de la Gaule - Le Loir-et-Cher, Paris, Académie des inscriptions et belles-lettres, , 159 p. (ISBN 2-87754-003-0)
  • Christian Poitou, Paroisses et communes de France - Loir-et-Cher, Paris, CNRS Editions, , 591 p. (ISBN 2-271-05482-6)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d'hier, communes d'aujourd'hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d'histoire administrative, Paris, Institut National d'Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les normales climatiques sont des produits statistiques calculés sur des périodes de 30 ans, permettant de caractériser le climat sur cette période et servant de référence.
  3. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.
  5. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d'espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).

RéférencesModifier

  1. « Petites régions agricoles (PRA) par commune », sur https://geo.data.gouv.fr/ (consulté le 9 avril 2020)
  2. [PDF]« Carte des petites régions agricoles de Loir-et-Cher », sur la plateforme de l'information territoriale de Loir-et-Cher (consulté le 9 avril 2020)
  3. « Orthodromie entre "Mondoubleau" et "Blois" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 9 avril 2020).
  4. « Orthodromie entre "Mondoubleau" et "Vendôme" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 9 avril 2020).
  5. « Orthodromie entre "Mondoubleau" et "Savigny-sur-Braye" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 9 avril 2020).
  6. a b et c « Métadonnées de la commune de Mondoubleau », sur le site de l'Insee (consulté le 9 avril 2020).
  7. « Communes les plus proches de Mondoubleau », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 9 avril 2020).
  8. a et b « Fiche communale de Mondoubleau », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le 9 avril 2020)
  9. Sandre, « la Grenne »
  10. « Décret n°58-873 du 16 septembre 1958 déterminant le classement des cours d'eau en deux catégories - Version consolidée », sur https://www.legifrance.gouv.fr (consulté le 9 avril 2020)
  11. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 11 avril 2020)
  12. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Mondoubleau » (consulté le 9 avril 2020).
  13. « Liste des ZNIEFF de la commune de Mondoubleau » (consulté le 9 avril 2020).
  14. « Liste des espaces protégés sur la commune de Mondoubleau » (consulté le 9 avril 2020).
  15. « Métadonnées de la commune de Mondoubleau », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 9 avril 2020).
  16. « Découpage communal - Table d'appartenance géographique des communes et tables de passage », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 9 avril 2020)
  17. « Révision du SCOT des Territoires du Grand Vendômois », sur https://scottgv.wordpress.com/ (consulté le 9 avril 2020)
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  19. « Etat par commune des POS, PLU et cartes communales », sur https://www.observatoire-des-territoires.gouv.fr/ (consulté le 9 avril 2020)
  20. « Les PLUi (Plans locaux d'urbanisme intercommunaux) de Loir-et-Cher », sur http://www.loir-et-cher.gouv.fr/ (consulté le 9 avril 2020)
  21. « Chiffres clés - Logement en 2016 à Mondoubleau », sur le site de l'Insee (consulté le 9 avril 2020).
  22. « Chiffres clés - Logement en 2016 dans le Loir-et-Cher », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 9 avril 2020).
  23. « Chiffres clés - Logement en 2016 dans la France entière », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 9 avril 2020).
  24. a et b [PDF]« Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) de Loir-et-Cher - Liste des risques par commune », sur http://www.loir-et-cher.gouv.fr/ (consulté le 11 avril 2020), p. 74-86
  25. « Rapport présentant les risques affectant la commune », sur l'observatoire national des risques naturels, (consulté le 11 avril 2020)
  26. « Argiles - Aléa retrait-gonflement des argiles - Description du phénomène », sur le site « Géorisques » du ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le 11 avril 2020).
  27. « Carte de zonage de l'aléa retrait-gonflement des argiles sur la commune de Mondoubleau », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le 11 avril 2020)
  28. [PDF]« Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) de Loir-et-Cher - Liste des risques par commune », sur http://www.loir-et-cher.gouv.fr/ (consulté le 11 avril 2020), p. 58-66
  29. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Hugues Ier Doubleau : (vers 950/970-1030/1040 ?). Son surnom pourrait signifier rusé, trompeur, qui double autrui ; ou qui est soumis à plusieurs liens de vassalité, puisqu'il dépendait des comtes de Chartres et Châteaudun, du Maine, de Vendôme ? Son origine n'est pas connue. On a utilisé l'onomastique (étude des prénoms de ses enfants) tout en regardant l'environnement féodal et géographique de Mondoubleau (comtés du Maine, du Perche = Mortagne et Nogent, de Vendôme, de Chartres et de Dunois, vicomté de Châteaudun), pour lancer des hypothèses : d'après Medieval Lands, il aurait eu huit enfants, deux Eudes/Odon, Hugues, Hervé, Geoffroy, Giselbert, Gérard, Emmeline (ce prénom vient des Fulchérides vicomtes de Chartres puis de Vendôme : famille de sa femme Adèle). On l'a assimilé à un fils d'Hugues III comte du Maine de la famille des Hugonides, frère d'Eveille-Chien, à tel point qu'on affuble aussi ce Hugues du sobriquet de Doubleau : mais ce serait une confusion, car il semble d'une génération plus jeune qu'Hugues Ier Doubleau, même s'il meurt jeune avant lui et avant son père le comte Hugues III, vers 1013 ? Mais les prénoms Geoffroy, Hugues, Hervé, évoquent effectivement l'alliance des deux anciennes familles rivales des comtes du Maine : les Rorgonides et les Hugonides, depuis le mariage du comte Hugues Ier ; et on les retrouve chez leurs descendants les comtes de Mortagne. On a aussi voulu en faire un parent (ou même un fils, mais les dates ne semblent pas fonctionner) de Bodon de Nevers comte de Vendôme, pour expliquer le prénom de son fils et successeur (Eudes/Odon assimilé à Bodon), les prénoms Hugues et Giselbert pouvant se trouver dans la famille maternelle de Bodon... Par ailleurs, rappelons qu'à cette époque, les comtes de Blois, de Chartres et de Dunois (Châteaudun) s'appellent Eudes Ier et II, et qu'on trouve les prénoms Hugues et Emma dans leur famille. A défaut de trancher, on dira simplement qu'Hugues Ier Doubleau était, avec des liens de parenté possibles, un fidèle et un vassal de son contemporain le comte Hugues III du Maine, aussi du comte de Blois, et aussi des comtes ou vicomtes de Vendôme (et de 1016 à 1056, le comte de Vendôme est, en partie ou totalement, le comte d'Anjou !).
  31. (en) « Maine et Vendôme. 10- seigneurs de Mondoubleau », sur Medieval Lands
  32. « Mondoubleau et le Perche vendômois », sur FranceBalade
  33. « Fulchérides du Vendômois », sur Racines&Histoire
  34. Joseph Vaesen et Étienne Charavay, Lettres de Louis XI, tome XI, p. 216, Librairie Renouard, Paris 1909
  35. « d'Escoubleau, p.8 », racines & histoire
  36. « Mondoubleau, p. 813-814 », sur Dictionnaire des Gaules et de la France, par l'abbé Jean-Joseph Expilly, tome IV, 1766
  37. « CC des Collines du Perche - fiche descriptive au 1er janvier 2019 », sur https://www.banatic.interieur.gouv.fr/ (consulté en 43915)
  38. « Décret n° 2014-244 du 25 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Loiret », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 9 avril 2020).
  39. « Découpage électoral de Loir-et-Cher (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le 9 avril 2020).
  40. « Municipales : le mode de scrutin dans les communes de plus de 1000 habitants », sur https://www.vie-publique.fr/, (consulté le 9 avril 2020)
  41. « Les fonctions d'un maire », sur https://www.vie-publique.fr/ (consulté le 25 mars 2020)
  42. « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le 7 août 2020)
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  46. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
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  48. « Résultats du recensement de la population du Loir-et-Cher en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 octobre 2010)
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  51. « Etat des ZRR au 1er juillet 2017 », sur http://www.observatoire-des-territoires.gouv.fr/ (consulté le 10 avril 2020)
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  59. « Fiche produit - les volailles de l’Orléanais », sur le site de l'Institut national de l'Origine et de la Qualité (consulté le 14 avril 2020)
  60. « Fiche produit - les volailles du Maine », sur le site de l'Institut national de l'Origine et de la Qualité (consulté le 14 avril 2020)
  61. « Fiche produit - les œufs de Loué », sur le site de l'Institut national de l'Origine et de la Qualité (consulté le 14 avril 2020)
  62. « Liste des produits par commune - Mondoubleau », sur le site de l'Institut national de l'Origine et de la Qualité (consulté le 14 avril 2020)