Mise en abyme

technique artistique

La mise en abyme est un procédé consistant à représenter une œuvre dans une œuvre similaire, par exemple dans les phénomènes de « film dans le film », ou encore en incrustant dans une image cette image elle-même. Ce principe se retrouve dans le phénomène ou le concept d'« autosimilarité », comme dans le principe des figures géométriques fractales ou du principe mathématique de la corécursivité.

Exemple de mise en abyme (avec l'utilisation de la statue Le Penseur d'Auguste Rodin).

On retrouve la variante orthographique mise en abîme dans certains dictionnaires.

Origine de l'expression modifier

L'expression utilisée dans le sens sémiologique remonte à André Gide, qui note dans son Journal en 1893 :

« J'aime assez qu'en une œuvre d'art on retrouve ainsi transposé, à l'échelle des personnages, le sujet même de cette œuvre par comparaison avec ce procédé du blason qui consiste, dans le premier, à mettre le second en abyme. »

Gide applique ce principe à son roman Les Faux-monnayeurs, qui repose entièrement sur une mise en abyme puisque l'oncle Édouard, écrivain, y est présenté en train d'écrire un roman intitulé Les Faux-Monnayeurs, dans lequel il cherche à s'éloigner de la réalité, et qui a pour personnage principal un romancier[1].

Procédé artistique modifier

 
Giacomo Stefaneschi portant le triptyque même sur lequel il est représenté (peinture de Giotto).

En littérature, la mise en abyme est un procédé consistant à placer à l'intérieur de l'œuvre principale (récit ou pièce de théâtre) une œuvre qui reprend de façon plus ou moins fidèle des actions ou des thèmes de l'œuvre principale, comme dans la pièce Hamlet (voir exemples ci-dessous). Il ne faut pas confondre la mise en abyme avec le récit enchâssé, qui consiste à faire raconter par le personnage d'un récit un autre récit, dans lequel peut apparaître un personnage qui en racontera encore un autre, comme dans les Mille et une nuits ou certaines des Lettres de mon Moulin (par exemple, La Chèvre de Monsieur Seguin et Le Curé de Cucugnan).

Au théâtre, il ne faut pas confondre la mise en abyme et le « théâtre dans le théâtre », où un personnage joue le rôle d'un comédien qui joue un rôle… Il faut que la deuxième pièce de théâtre (celle qui est insérée dans l'autre) représente le sujet ou les personnages de la première.

En arts graphiques, Giotto di Bondone, dès le Trecento, utilise le procédé dans le triptyque Stefaneschi (musées du Vatican), où l'on voit, sur l'envers, le cardinal Giacomo Stefaneschi portant le triptyque de sa représentation portant le triptyque.

Utilisation du procédé modifier

Le Malade imaginaire de Molière est une pièce présentant de nombreux exemples de mise en abyme[2], notamment lorsque Cléante et Angélique, deux amants, se jouent de la naïveté d'Argan, père d'Angélique : Cléante se fait passer pour un maître de musique et chante avec Angélique leur propre histoire d'amour qu'Argan prend pour une pastorale ; l'histoire du berger Tircis et de la bergère Philis est en tous points similaire à celle de Cléante et Angélique. La mise en abyme permet ici de rire de la naïveté d'un père et de montrer l'habileté de la jeunesse rebelle ; elle participe au comique de la pièce.

La mise en abyme peut également introduire un clin d'œil de l'auteur, ou permettre à celui-ci d'émettre, sur le mode de l'humour (autodérision), une critique sur sa propre œuvre, voire sur le genre auquel elle appartient.

Milan Kundera est un auteur qui a l'habitude d'utiliser la mise en abyme pour apporter sur son œuvre une réflexion[réf. souhaitée] que les protagonistes eux-mêmes ne pourraient exprimer, puisqu'ils sont trop occupés par ce qui leur arrive.

Géométrie modifier

 
Une mise en abyme à l’infini de polygones étoilés.

En géométrie pure, une mise en abyme peut se répéter à l’infini. Par exemple, étant donné un octogone (régulier) étoilé inscrit dans un cercle, les huit côtés du polygone étoilé prolongent ceux d’un octogone régulier convexe, inscriptible dans un cercle concentrique plus petit. Les huit sommets de ce polygone convexe sont les sommets d’un nouvel octogone étoilé : une reproduction de l’étoile initiale, qui révèle encore le tracé d’un polygone convexe plus petit. On peut donc itérer le procédé. Si ce procédé est itérable indéfiniment, il s'agit d'une fractale.

L’action d’une homothétie se répète indéfiniment, qui réduit une paire d’octogones réguliers en une autre paire semblable, qu’elle réduit encore et encore. Le centre de l’homothétie est le centre commun des octogones réguliers, convexes et étoilés. Le rapport d’homothétie est 2 – 1 en valeur absolue ; il peut être négatif à cause de la symétrie centrale de la figure.

Multiples exemples dans la culture modifier

Peinture modifier

Littérature modifier

Un roman parlant d'un romancier en train d'écrire un livre ; par exemple :

Un roman dont le sujet principal est ledit roman :

Mais aussi :

  • dans le Manuscrit trouvé à Saragosse (1794) de Jan Potocki, un officier français lit à son geôlier un manuscrit dans lequel de multiples histoires s'intercalent jusqu'à un quintuple récit enchâssé ;
  • Frankenstein ou le Prométhée Moderne de Mary Shelley (1821), récit dans lequel des récits (notamment celui du monstre) interviennent à l'intérieur même de la narration;
  • dans la saga romanesque À la recherche du temps perdu (1913-1927) de Marcel Proust, « Un amour de Swann » (deuxième partie de Du côté de chez Swann, 1913), qui raconte les déboires amoureux entre Swann et Odette, est une mise en abyme de l'histoire d'amour entre le narrateur et Albertine, qui se passe tout au long du roman ;
  • dans L'Être et le Néant (1943), Jean-Paul Sartre entretient le lecteur un temps sur la capacité que possède l'être humain d'être conscient de son existence, puis sur la possibilité d'être conscient que l'on est conscient. Il le prévient ensuite qu'il est préférable de s'arrêter à ce niveau de conscience pour toute étude philosophique, puisque tout niveau supérieur (c'est-à-dire la conscience d'être conscient d'être conscient) s’éloigne en quelque sorte de l'étude de la conscience elle-même ;
  • dans le roman Le Tunnel (1948) d'Ernesto Sábato, le peintre a recours à une méthode de mise en abyme dans une de ses peintures. En effet, une fenêtre à l'intérieur du tableau révèle une autre scène, cachée. Celle-ci contient le véritable message de l'œuvre, alors que tout le reste n'est qu'une parure afin de tromper les moins éclairés ;
  • dans Le Maître du Haut Château (1962) de Philip K. Dick, l'écrivain Hawthorne Abendsen écrit un livre décrivant le monde dans lequel il vit sans le changement qui en a fait une uchronie (cours faussé de l’histoire) ;
  • dans Un cabinet d'amateur (1979) de Georges Perec, un tableau contenant une mise en abyme, puisqu'il se représente lui-même dans une galerie d'art, est l'objet principal de l'intrigue ;
  • dans L’Ombre du vent (2001) de Carlos Ruiz Zafón, le personnage principal, Daniel Sempere, découvre l’auteur Julián Carax et, au cours de sa recherche sur Julián Carax, découvre que sa vie se rapproche fortement de celle de Julián Carax et répète son histoire ;
  • dans Le Mystère des dieux (2007) de Bernard Werber, la mise en abyme est un thème majeur ;
  • dans Je suis un écrivain japonais (2008) de Dany Laferrière, un écrivain ne parvient pas à écrire ledit roman homonyme, dont il est pourtant content du titre.

« J'avais en tête de faire un livre où la littérature serait totalement mise en abyme, confie Dany Laferrière. Il y a bel et bien deux couvertures, mais il n'y a pas de livre. Un roman complet sur un roman qui n'existe pas, qui n'existera jamais, même dans la fiction, puisque le protagoniste rêvé par Laferrière ne l'écrira jamais après avoir pondu ce titre formidable. Et peut-être même a-t-il rêvé toute cette histoire[4]… »

  • Un recueil de poèmes dont l'un des chapitres reproduit le livre en entier, dont le chapitre en question est remplacé par un point d’interrogation : Circonvolutions (2016) de Stéphane Sangral ;
  • dans Gödel, Escher, Bach : Les Brins d'une Guirlande Éternelle, on trouve des extraits de pièces de théâtre avec un dialogue de protagonistes qui évoquent leur propre dialogue, ainsi que de nombreuses autres mises en abyme sophistiquées.

Imagerie populaire modifier

 
La boîte de conserve originale du cacao de la marque Droste, en 1904.

Dans l'alimentation modifier

 
Publicité par Benjamin Rabier (1926).
  • La boîte du fromage de la marque La vache qui rit où l'on voit une vache portant des boucles d'oreille représentant cette même boîte. Ce célèbre dessin est dû à Benjamin Rabier.
  • L’étiquette du fromage Le Père Noël[5], où l'on voit le célèbre homme à la capuche rouge portant dans sa hotte des fromages sur les étiquettes desquelles on voit des boites de fromages avec des étiquettes portant la même scène[6].
  • L'étiquette[7] de l'apéritif de la marque Dubonnet où un chat entoure une bouteille sur laquelle il y a cette même étiquette.
  • Ce procédé était également employé autrefois sur les paquets de chips « à l'ancienne » de la marque Lay's et l'est maintenant sur les paquets des mêmes chips de la marque belge Croky[8] après que ces deux marques se sont nettement différentiées.
  • La boîte de cacao en poudre de la marque Droste, où l'on voit une sœur de Saint-Vincent-de-Paul portant un plateau sur lequel se trouve ce même paquet (la mise en abyme graphique est d'ailleurs connue des anglophones sous le nom de Droste effect).
  • Le logo qui fut longtemps celui de la marque de nougat Chabert et Guillot, où l'on voit sur une boîte trois chiens se disputant cette même boîte.

Dans les médias modifier

Bande dessinée modifier

  • La série Julius Corentin Acquefacques de Marc-Antoine Mathieu contient de nombreux exemple de mise en abyme spécifique à ce médium.
  • Le Retour à la terre, bande dessinée de Larcenet et Ferri où les personnages, représentant les auteurs, parlent de mise en abyme en réalisant celle-ci qui parle d'une mise en abyme et où le personnage de Manu ne comprend plus rien... Résultat, Manu se demande si on va rire de lui, ou du personnage que dessine le personnage qu'il dessine dans la bande dessinée...
  • La couverture de la bande dessinée Vous n'avez pas honte ? de Dany.

Théâtre modifier

  • Dans L'Illusion comique, de Corneille, les spectateurs assistent à une pièce de théâtre (L'Illusion comique), et voient donc des acteurs jouer des personnages. Parmi ces personnages, certains sont des spectres, évoqués par le magicien Alcandre, qui vont représenter une sorte de pièce, dont un autre personnage, Pridamant, sera lui-même spectateur. Cette pièce est la vie de Clindor, fils de Pridamant. Or, ce dernier est lui-même devenu acteur, et on le découvre précisément au moment où il est en train de jouer une pièce. Il y a donc une imbrication de trois pièces de théâtre : le spectateur de L'Illusion comique assiste à une pièce jouée par Clindor, lui-même joué par un spectre, lui-même joué par un acteur. Ces récits enchâssés particulièrement poussés sont une illustration de l'idée de theatrum mundi, chère à l'esthétique baroque.
  • La tragédie Hamlet, de Shakespeare : à l'intérieur de la pièce se joue une pièce de théâtre qui dénoncera l'adultère et le meurtre du père d'Hamlet (récit enchâssé).
  • Six personnages en quête d'auteur, de Luigi Pirandello, une pièce théâtrale où les personnages vivent et rencontrent « leurs acteurs », qui devront jouer ces personnages, etc.
  • La comédie de Molière Les Fourberies de Scapin présente également une mise en abyme dans la scène 2 de l’acte III lorsque Scapin se met à imiter lui même une scène de dialogue avec un homme armé pour pouvoir par la suite rouer Géronte de coups de bâton.

Télévision modifier

  • Dans certaines séries télévisées, il arrive que les personnages écoutent ou chantent la musique du générique ; par exemple dans Les Simpson (Homer : « – Bart ! Arrête de siffler cette chanson débile ! »). Par ailleurs, L'Histoire apparemment sans fin met en scène tout au long de l'épisode un enchâssement de récit.
  • Dans l'épisode « Bandersnatch » de la série Netflix Black Mirror, qui est un épisode interactif dont le déroulement de l'histoire dépend des choix du spectateur, le personnage principal développe un jeu vidéo narratif suivant le même principe, en s'inspirant d'un livre dont vous êtes le héros.
  • Dans l'épisode de Monk intitulé "M. Monk et le mort-vivant" (saison 3, épisode 11), un personnage, au début de l'épisode, regarde l'émission télévisée au cours de laquelle il est invité à parler de son livre sur un acteur dont des images de son film sont projetées.

Musique modifier

  • Le clip de la chanson Bachelorette de Björk, réalisé par Michel Gondry, se base sur un principe de mise en abyme à plusieurs niveaux.
  • Le titre Pictures Of People Taking Pictures, de Jack Johnson.
  • Dans la chanson Rêves bizarres d'Orelsan, le rappeur Damso commence son couplet par « C'est qu'une mise en abyme de mes péchés morts » .
  • Dans les différentes adaptations de Hamlet à l'opéra, notamment celui d'Ambroise Thomas (1868), le procédé de mise en abyme utilisé par le dramaturge anglais est repris.
  • Dans Paillasse de Ruggero Leoncavallo, c'est au cours d'une représentation théâtrale, comme dans Hamlet, que le personnage principal révèle l'adultère de sa femme qui joue la comédie avec lui.
  • Dans Il Turco in Italia de Rossini (1814), comme dans Six Personnages en Quête d'Auteur de Pirandello, un poète cherche l'inspiration et la trouve en regardant les évènements se dérouler autour de lui.

Jeux vidéo modifier

  • Le jeu vidéo Wing Commander (simulateur de vol avec batailles), ainsi que de nombreux jeux du même genre, comporte lui-même dans la salle des pilotes un simulateur de vol sur lequel les pilotes peuvent s'entraîner à piloter leurs appareils.
  • Dans Maniac Mansion: Day of the Tentacle, on peut jouer à la version complète de Maniac Mansion en utilisant l'ordinateur d'Ed Edison le fou. Maniac Mansion: Day of the Tentacle n'est autre que la suite de Maniac Mansion sorti six ans plus tôt.
  • Dans Runaway: A Road Adventure, le héros se plaint d'avoir l'impression de ne pas décider de ce qu'il fait et d'être contrôlé comme dans les anciens jeux d'aventure. C'est une référence à des jeux comme Maniac Mansion: Day of the Tentacle, dont Runaway se pose en successeur.
  • Dans la plupart des jeux Pokémon, on peut distinguer dans la chambre du personnage la console de salon correspondant à la même génération (une NES pour les jeux Game Boy, etc.). Le réalisateur du jeu (et parfois d'autres membres du staff, comme dans Pokémon Version Noire ou Pokémon Version Blanche) est présent dans le jeu.
  • Dans Planescape: Torment, il est possible de trouver un accès à un dédale. Ce dédale caricature une expérience qui n'est autre qu'un jeu de rôle. Cette caricature est d'autant plus forte que le jeu original est axé sur la réflexion et la lecture de dialogues, tandis que le jeu intérieur est un hack and slash.
  • Dans la saga Les Sims, dans laquelle vous contrôlez un humain dans une simulation de vie, il est possible pour votre Sim (votre personnage), de jouer à des jeux-vidéos via un ordinateur, dont le jeu Les Sims. Ainsi, il est par exemple possible de jouer aux Sims 3 dans Les Sims 3, de jouer aux Sims 4 dans Les Sims 4...etc.
  • Dans WarioWare, Inc. : Mega Mini-Jeux, quasiment toutes les consoles de jeux de Nintendo sorties à cette époque, dont les Game Boy, la Famicom (version japonaise de la Nintendo Entertainment System), le Virtual Boy…, sont présentes ainsi que divers extraits de leurs jeux (Metroid, Super Mario Bros.…etc.)
  • Dans Duke Nukem Forever, à la fin du premier niveau, on peut voir le personnage assis dans un canapé et devant une télé affichant le titre du jeu Duke Nukem Forever ce qui donne lieu à l'interprétation suivante : On jouerait dès lors, dans Duke Nukem Forever, Duke qui joue à Duke Nukem Forever.

D'une manière générale, les jeux-vidéos utilisent la présence de bornes d'arcades, de consoles de jeux, d'ordinateurs ou d'écrans pour y voir des références au monde réel ou permet même parfois, au joueur, de pouvoir jouer au jeu auquel il est en train de jouer ou de jouer à un autre jeu vidéo ayant existé. Si c'est le cas pour certains des exemples cités précédemment, c'est également le cas pour StarCraft 2: Wings of Liberty où vous pouvez jouer à ce jeu sur une borne d'arcade, ou encore, Sonic Generations, via une Mega Drive présente dans le jeu.

Informatique modifier

  • Les acronymes récursifs, procédé répandu dans le monde du logiciel libre : le projet GNU signifiant « GNU is Not Unix », PHP pour « PHP Hypertext Preprocessor », LAME pour « LAME Ain't an Mp3 Encoder », Wine pour « Wine Is Not an Emulator »…
  • Les quines (informatique) sont des programmes informatiques qui impriment leur propre code source.
 
Exemple d'effet Droste avec des miroirs.

Divers modifier

Notes et références modifier

  1. Pierre-Louis Rey, Le Roman, Paris, Hachette, coll. « Contours littéraires », , 192 p. (ISBN 2-01-016956-5), p. 140.
  2. Samuel Duvivier, Le Malade imaginaire de Molière (analyse approfondie), Profil-Litteraire.fr, , 103 p. (ISBN 978-2-8062-7596-7, lire en ligne), p. 37-39.
  3. « Escher et l'effet de Droste sur Galerie d'art (Galerij) (Escher in het Paleis - août 2010) », sur carto.net (consulté le )
  4. « L'art poétique de Dany Laferrière », article du journal Le Devoir, le 12 avril 2008 (consulté le 30 avril 2016).
  5. Étiquette du fromage Le Père Noël.
  6. A la différence des autres exemples, où l'image répétée est unique, on aperçoit dans cet exemple, trois étiquettes, ce qui montre qu'un branchement ternaire est possible, quoique plus rare ! Sur une autre étiquette le branchement est de 5.
  7. L'étiquette de l'apéritif Dubonnet.
  8. une image d'un paquet de chips à l'ancienne Croky.
  9. Psychedd, « Hamster Jovial », sur www.inside-rock.fr (consulté le ).
  10. site The Infinite Cat Project, consulté le 21 février 2015.

Voir aussi modifier

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Bibliographie modifier

  • Lucien Dällenbach, Le Récit spéculaire. Essai sur la mise en abyme, Paris, Seuil, 1977.
  • Article Mise en abyme dans le Dictionnaire international des termes littéraires.
  • Le Cinéma au miroir du cinéma (sous la direction de René Prédal), Cinémaction, no 124, Corlet, 2007.
  • Yannick Mouren, Filmer la création cinématographique, le film-art poétique, L'Harmattan, 2009.
  • Tonia Raus et Gian Maria Tore (dir.), Comprendre la mise en abyme : Arts et médias au second degré, Presses universitaires de Rennes, (ISBN 9782753590007, lire en ligne).

Articles connexes modifier

Liens externes modifier