Ouvrir le menu principal

Marigny-le-Châtel

commune française du département de l'Aube
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Marigny et Chatel.

Marigny-le-Châtel
Marigny-le-Châtel
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Aube
Arrondissement Nogent-sur-Seine
Canton Saint-Lyé
Intercommunalité Communauté de communes de l'Orvin et de l'Ardusson
Maire
Mandat
Chantal Mieszaniec
2014-2020
Code postal 10350
Code commune 10224
Démographie
Population
municipale
1 739 hab. (2016 en augmentation de 3,88 % par rapport à 2011)
Densité 86 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 24′ 11″ nord, 3° 44′ 16″ est
Altitude Min. 104 m
Max. 180 m
Superficie 20,31 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Grand Est

Voir sur la carte administrative du Grand Est
City locator 14.svg
Marigny-le-Châtel

Géolocalisation sur la carte : Aube

Voir sur la carte topographique de l'Aube
City locator 14.svg
Marigny-le-Châtel

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Marigny-le-Châtel

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Marigny-le-Châtel
Liens
Site web marignylechatel.fr

Marigny-le-Châtel est une commune française, située dans le département de l'Aube en région Grand Est.

GéographieModifier

 
Plan de Marigny-le-Châtel.

Marigny-le-Châtel est une commune qui se situe dans l'Aube, en Champagne crayeuse, sur la vallée de l'Ardusson.

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Une photographie aérienne montre bien les tracés des cours d'eau de la plaine de Marigny. Le quadrilatère correspond à la vieille cité médiévale et à ses anciens fossés[1].

Communes limitrophesModifier

Le village de Marigny-le-Châtel est entouré de sept communes :

Les communes d'Avon-la-Pèze, Prunay-Belleville, Rigny-la-Nonneuse, Saint-Flavy et Saint-Lupien font partie du canton de Marcilly-le-Hayer tout comme Marigny. Les communes de Saint-Martin-de-Bossenay et Ossey-les-Trois-Maisons font partie du canton de Romilly-sur-Seine-1.

HistoireModifier

Marigny (Mariniacus) dérive de Marinius, gentilice romain qui lui-même dérive du surnom Marinus[2].

 
Lames, polissoir en silex en dépôt à la DRAC du Grand-Est.

L'occupation humaine est fort ancienne. Un polissoir du Néolithique était signalé au XIXe siècle sur le territoire de la commune. Il a disparu, comme beaucoup d'autres mégalithes de la région, débité en pierres de construction[3]. Au nord du village, sur la rive gauche de l'Ardusson, deux petits tumuli préhistoriques (parfois désignés sous le nom de tombelles) ont été mis au jour au XIXe siècle[4]. Depuis, pas moins d'une dizaine de sépultures protohistoriques ont été repérées lors de survols de la commune[5]. De récentes fouilles, lors de l'agrandissement du lotissement du Rion, ont aussi révélé des secteurs d'habitation remontant à l'âge du fer. Au printemps 2014, une opération d'archéologie préventive de l'Inrap à l'occasion de la création d'un gazoduc a mis au jour une grande nécropole de l'âge du bronze remontant à environ 1350 av. J.-C.[6].

La voie romaine de Sens à Châlons-en-Champagne, dite voie de Lannerey, traverse le village du sud-ouest au nord-est. Une autre voie romaine, de Troyes à Paris, passe d'est en ouest à la limite du finage de la commune, sur le territoire d'Ossey-les-Trois-Maisons[4]. De l'époque romaine, deux bronzes ont été découverts au cours du XIXe siècle. L'un d'eux représente l'empereur Probus. Il est aujourd'hui conservé au musée de Troyes[5].

La plus ancienne mention du village remonte vers l'an 804. Le bourg est cité dans l'acte de la fondation de l'hôpital de Pont-sur-Seine[7]. À la fin du XIIe, l'église fut érigée en prieuré-cure de l'abbaye Saint-Loup de Troyes. L'abbaye du Paraclet et l'abbaye de Vauluisant possédaient des biens et prélevaient la dîme, ce qui n'était pas sans créer des conflits avec les religieux de Troyes[8].

Aux XIIe et XIIIe siècles, le château fort est la possession de la branche cadette de la maison de Traînel. C'est un fief important du comté de Champagne[8]. Les comtes de Champagne Thibaud III et Thibaud V (aussi connu sous le nom de Thibaud II de Navarre) y ont séjourné. À la fin du XIIIe, Agnès de Traînel l'apporta à son mari, Pons de Thil. En 1430, le château fut pris par les troupes de Charles VII après une occupation des lieux par les partisans des Bourguignons.

Durant les guerres de Religions, Marigny est le théâtre de plusieurs combats. La ville est assiégée et pillée à plusieurs reprises entre 1576 et 1589[9]. Les fortifications, déjà mises à mal durant la guerre de Cent Ans, subissent des dégradations irrémédiables.

En 1789, Marigny dépendait de l'intendance et de la généralité de Châlons-en-Champagne, élection de Troyes, et du bailliage de Sens, sauf le château qui était du bailliage de Troyes. Durant la Révolution française, le bourg fut un chef-lieu de canton. À la même époque, le village de Saint-Martin-de-Bossenay était un hameau de Marigny, tandis que Saint-Pierre-de-Bossenay, actuellement hameau de Saint-Martin, était rattaché à Rigny-la-Nonneuse.

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs[10]
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1983 M. Bernard Laurent UDF Président du conseil général de l'Aube, député et sénateur de l'Aube
1983 mars 2001 M. Laurent Gilotte    
mars 2001 2014 M. Joël Paris[11]    
mars 2014 En cours Mme Chantal Mieszaniec DVD Retraitée

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

Ci-dessous, la démographie ancienne en feux[12]

Évolution démographique
1665 1679 1682 1691 1696 1702 1710 1713 1715
6753/4253/4466/4751/3748/4050/434846/40
1720 1725 1726 1731 1746 1750 1761 1765 1773
55/45515363/5380/7264/5184/7688/7689
1789 - - - - - - - -
95--------

Et l'évolution démographique contemporaine de Marigny-le-Châtel, classée par dates de recensement de 1793 à 2016  .


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[14].

En 2016, la commune comptait 1 739 habitants[Note 1], en augmentation de 3,88 % par rapport à 2011 (Aube : +1,62 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
382437437422459466501482471
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
487523530536550583595603698
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7867908929161 0551 1671 1271 0641 007
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
9881 0291 0951 3111 5401 5181 5491 5541 558
2013 2016 - - - - - - -
1 7161 739-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Pyramide des âgesModifier

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,2 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (22,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,8 %, 15 à 29 ans = 14,6 %, 30 à 44 ans = 21,8 %, 45 à 59 ans = 22,5 %, plus de 60 ans = 19,2 %) ;
  • 51,2 % de femmes (0 à 14 ans = 18 %, 15 à 29 ans = 16,5 %, 30 à 44 ans = 22,1 %, 45 à 59 ans = 20,3 %, plus de 60 ans = 23 %).
Pyramide des âges à Marigny-le-Châtel en 2007 en pourcentage[17]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90  ans ou +
0,5 
5,5 
75 à 89 ans
8,6 
13,6 
60 à 74 ans
13,9 
22,5 
45 à 59 ans
20,3 
21,8 
30 à 44 ans
22,1 
14,6 
15 à 29 ans
16,5 
21,8 
0 à 14 ans
18,0 
Pyramide des âges du département de l'Aube en 2007 en pourcentage[18]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
1,3 
6,4 
75 à 89 ans
10,0 
13,3 
60 à 74 ans
14,1 
21,3 
45 à 59 ans
20,6 
20,6 
30 à 44 ans
19,5 
19,2 
15 à 29 ans
17,2 
18,9 
0 à 14 ans
17,3 

Lieux et monumentsModifier

Le châteauModifier

Au Moyen Âge, Marigny avait un château fort. Un rôle des fiefs du comté de Champagne de 1190 dit qu'il figure au chapitre des grands fiefs. C'était donc une baronnie.

En 1416, les gens du duc de Bourgogne occupèrent la ville et le château. En 1430, assiégée et prise par les troupes de Charles VII, la forteresse fut très endommagée. Plusieurs documents conservés à la BnF ou aux archives de l'Aube, et cités dans Marigny-le-Château, mon village[10], font état du délabrement du monument au cours des siècles suivants. La construction a fini par disparaître avant la Révolution française. Les fossés qui entouraient le monument existent encore mais ils sont en partie comblés.

La halleModifier

Un marché se tenait déjà à Marigny en 1192. La halle qui abritait l'événement n'existait plus au XVIIIe siècle[8].

L'hôpitalModifier

La maison-Dieu de Marigny existait déjà en 1219. On ne sait rien de son origine. Les bâtiments anciens ont disparu ainsi que la chapelle dédiée à sainte Anne. Un nouvel hôpital-hospice a été fondé en 1893[8] grâce à la donation faite à la commune par M. et Mme Picard-Vallot. L'hôpital cesse de fonctionner durant la guerre de 1914-1918[10]. Les bâtiments abritent aujourd'hui l'école primaire. Il est également signalé à Marigny une maladrerie. Il subsiste un lieu-dit, le Pré aux Ladres, qui pourrait être l'emplacement de cet ancien établissement[10].

L'égliseModifier

L'église[19] paroissiale, sous les vocables de saint Maurice (Maurice d'Agaune) et saint Pierre-ès-Liens (saint Pierre), date de la fin du XVe et du XVIe siècle. Comme beaucoup d'églises érigées à la même époque, elle a un aspect plutôt étriqué par rapport aux constructions flamboyantes de la région. Cette pauvre apparence est accentuée par les nombreux outrages subis au cours des guerres des XVe et XVIe siècles. Il n'en reste que le chœur, le transept et une travée de la nef[20]. Elle devait autrefois avoir une longueur de 40 mètres[8]. Une dalle funéraire (de Dame Hebeline ou Hedeline ?) datée de 1295 est déposée à l'intérieur de l'église[21]. Elle provient peut-être de la chapelle du château dédiée à sainte Catherine et détruite en même temps que la forteresse. Il subsiste aussi dans l'église quelques fragments de vitraux du XVIe siècle[22] et un retable du maître-autel représentant six apôtres[23]. Cette œuvre du XVIe siècle est à rapprocher des productions de l'atelier de sculpture du Maître de Chaource, notamment en ce qui concerne le traitement des visages[24]. Une réplique de cette œuvre a été réalisée au XIXe siècle et est exposée dans l'église de Saint-Martin-de-Bossenay.

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Les lavoirsModifier

Il y avait autrefois au moins quatre lavoirs dans le village le long de l'Ardusson. Deux ont été restaurés. D'un troisième, il n'existe plus que les fondations.

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Le monument aux mortsModifier

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Hameaux, fermes isolées et lieux-ditsModifier

Au cadastre de 1831, figurent les noms de[8] :

  1. Bel-Air : ferme isolée aujourd'hui en ruine située entre la ferme de la Belle-Assise et le Moulin Rouge (finage d'Ossey-les-Trois-Maisons).
  2. Belle-Assise : ferme isolée détruite par un violent incendie en 1863[32]. Reconstruite depuis.
  3. Blin ou Saint-Blin (tour de) : éminence au sud du village d'origine humaine. (époque préhistorique ?)[4]
  4. Bourdeau (ou Bourg d'Eau) : au XIXe, hameau de Marigny aussi appelé Faubourg de Provins. Aujourd'hui, la rue du Bourg-d'Eau correspond à l'actuelle rue Georges-Clemenceau.
  5. la Garenne : bois représenté sur la carte de Cassini.
  6. l'Ile du Hameau : ferme écart aujourd'hui disparue.
  7. Juifs (ruelle des) : Cette ruelle située près de l'église existe toujours. Correspond probablement à un ancien quartier juif. Au Moyen Âge, la communauté juive du comté de Champagne était nombreuse et acceptée car elle participait à l'économie et au commerce de la région.
  8. la Maladière : Ancienne léproserie dont la construction est attestée en 1238. En 1609, ce n'était déjà plus qu'une pièce de terre à faible rendement constituée d'un pré noyé d'eau. Ce lieu est aussi désigné sous le nom de "Pré aux Ladres".
  9. la Potence : ancien lieu des exécutions publiques.
  10. Sainte-Catherine : ancienne chapelle du château. La voie Sainte-Catherine sépare les finages de Marigny et Ossey-les-Trois-Maisons

Aujourd'hui, les lieux-dits recensés sur la carte IGN[33] sont : Vallée de Presle ; Vallée de la Mule ; Ferme de Belle Assise ; Ferme de Bel Ai r; la Piège ; le Piège ; la Glacière ; l’Étang ; la Ferme du Moulin ; les Trous de Beaulieu ; le Champsaur ; la Pierre Creuse ; le chemin de la Pèze ; le Pont du Rion ; Lls Marnes ;lL’Épine Gérard ; le Haut de l’Épine Gérard ; la Claie aux Richards ; la Saussaie à Jollier ; le Champ du Pare ;lLes Trois Mottats ; Cher Temps Fosse Chaudron ; Pille-Pille ; le Dîmage ;lLe Terrage ; les Fontaines ; le Chemin des Trois-Maisons ;lLa Garenne ;lLes Roises.

 
La Belle Assise
  • Certains de ces toponymes se rapportent au passé de la commune. Ainsi la Pierre Creuse fait probablement référence à un mégalithe disparu car d'autres monuments préhistoriques de la région portent ce nom. Le lieu les Trois Mottas, situé dans la région la plus plate de la commune, sont sans doute une référence à d'anciens tumulus. Les voies romaines se retrouvent dans le chemin des Trois-Maisons et le chemin de la Pèze. Enfin les Roises désignent les anciens bassins de rouissage du chanvre.

D'autres lieux font référence à la nature du sol (les Marnes) ou sa végétation (l’Épine Gérard ; la Saussaie…). Liste des rues de Marigny-le-Châtel

Personnalités liées à la communeModifier

ÉquipementsModifier

  • La bibliothèque : Située 2 rue Roger-Salengro au-dessus du Pôle médical (était anciennement située sur la place de l’Église, dans l'un des plus vieux bâtiments de la commune, un ancien corps de ferme), elle est ouverte les mardis, mercredis, jeudi, vendredis et samedis matins. Informatisée avec le logiciel Absysnet, elle est en réseau avec la bibliothèque départementale de prêt de l'Aube. Ainsi, grâce aux services de la navette de cette dernière, il est possible de lire un livre même si celui-ci ne se trouvait pas, au départ, à Marigny-le-Châtel[35].
  • La salle de l'Espérance
  • la nouvelle salle polyvalente, plus grande que la salle de l'Espérance, sert aussi de cantine pour les enfants de l'école primaire et maternelle du village.
  • Maison de service public et de l'emploi : de vocation intercommunale, elle dépend de la communauté de communes. Elle abrite entre autres les activités de diverses associations parmi lesquelles l’A.D.M.R., la DIDAMS, des permanences de secours catholique, infirmière PMI ou celles touchant à la recherche d’emploi.
  • Le gymnase Bernard-Laurent - Salle d'Arts Martiaux (dojo)
  • Le terrain de sports
  • Le terrain de tennis

ÉconomieModifier

  • L'agriculture, comme dans tous les villages de Champagne crayeuse est une activité importante. Des fêtes sont parfois organisées comme en témoigne ces photos de Agriculteurs graine d'avenir prises en avril 2007. Les céréales (comme le blé, l'orge ou l'escourgeon), les betteraves, la luzerne, lapomme de terre, le chanvre sont les principales plantes cultivées dans les champs. D'autres variétés viennent diversifier les assolements : tournesol, pavot, fétuque, parfois aussi lin, moutarde, phacélie… Mais cette activité concerne une faible part de la population du village.
  • Les commerces sont nombreux et variés à Marigny-le-Châtel : deux boulangers, un boucher, un fleuriste, trois coiffeurs… Il faut aussi compter sur un café qui fait aussi restaurant et hôtel et libraire, une agence de communication Lenikraphisme.com un kebab et un Intermarché. Des commerçants ambulants ou stationnant sur la place du village diversifient l'offre : poissonnier, vendeur de pizzas. Un petit marché se tient tous les dimanches matins sur la place de l'église.
  • Des artisans exercent aussi leurs métiers dans le village ou les environs.
  • La profession médicale est représentée par trois médecins généraliste, une pharmacie, un cabinet composé de trois infirmières libérales, deux kinésithérapeutes associés d'une pédicure - podologue, d'une diététicienne, une psychologue et d'une orthophoniste ils sont tous réunis dans la nouvelle maison médicale depuis décembre 2014.
  • Mais l'économie c'est aussi les entreprises. Si la bonneterie n'est plus pratiquée dans le village, le nom de Marigny-le-Châtel a longtemps été associé à la reliure avec la SIRC. Malheureusement cette société, l'une des plus importantes d'Europe, était en perte de vitesse. Elle vient d'être reprise après un plan social lourd (licenciements[36] suivis d'une reprise de l'activité[37]). Dernièrement cette entreprise présente depuis 1945 et a fermé ses portes le 10 novembre 2015 après avoir été placée en redressement judiciaire depuis le 6 octobre 2015, l’administrateur judiciaire de la Société Industrielle de Reliure et de Cartonnage a demandé la liquidation judiciaire sans poursuite d’activités au tribunal de commerce de Troyes, cette entreprise comptait 88 salariés au moment de sa fermeture. (Source l'Est Eclair)

Faune et flore de MarignyModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Voir la cartographie des écoulements d’eau.
  2. Arbois de Jubainville : Recherches sur les propriétés foncières p. 277.
  3. À la découverte des mégalithes de l'Aube : dolmens, menhirs et polissoirs. Édition des musées de Troyes, 1990
  4. a b et c Arbois de Jubainville, Henri d' : Répertoire archéologique du département de l'Aube. Paris, 1861.
  5. a et b Laurent Denajar, l'Aube : Carte archéologie de la Gaule .- Paris : Académie des Inscriptions et belles Lettres : Ministère de la Culture et de la Communication : Ministère de la Recherche : Maison des sciences de l'Homme, 2005.- 701 p. (ISBN 2-87754-093-6)
  6. Une nécropole protohistorique à Marigny-le-Châtel, inhumations et incinérations, Inrap, 3 juin 2014.
  7. Acta SS. Ord. S. Benedicti, sect. IV, part. I, p. 177
  8. a b c d e et f Alphonse Roserot : Dictionnaire historique de la Champagne méridionale (Aube) des origines à 1790. Tome 2. Langres, 1943, 1944 et 1945
  9. Théophile Boutiot : Histoire de la ville de Troyes et de la Champagne méridionale. Tome 4. Troyes, 1874
  10. a b c et d Marigny-le-Château, mon village par Jacques Lill ; MJC Marigny-le-Châtel et Saint-Flavy, 1989?
  11. Site officiel de la préfecture de l‘Aube
  12. Anne Vitu : Paroisse et communes de France; Dictionnaire d'histoire administrative et démographique : Aube. Sous la direction de M Mollat. CNRS, 1977.
  13. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  17. « Évolution et structure de la population à Marigny-le-Châtel en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 24 février 2011)
  18. « Résultats du recensement de la population de l'Aube en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 24 février 2011)
  19. Présentation de l'église sur culture.gouv.fr.
  20. Marguerite Beau : Essai sur l'architecture religieuse de la Champagne méridionale auboise hors Troyes. Troyes, La Renaissance, 1991.
  21. Notice no PM10001157, base Palissy, ministère français de la Culture
  22. Notice no PM10001156, base Palissy, ministère français de la Culture
  23. Notice no PM10001155, base Palissy, ministère français de la Culture
  24. Baudouin, J. : La Sculpture flamboyante en Champagne-Lorraine, p. 154.
  25. Notice no IM10001311, base Palissy, ministère français de la Culture
  26. http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/
  27. ==&_C=2014301825 fiche militaire de Henri Louis Coupé
  28. ==&_C=3897704410 fiche militaire de Marcel Jules Gratte
  29. ==&_C=2466381287 fiche militaire de Paul Eugène Gailliourdet
  30. ==&_C=1482596950 fiche militaire de Pierre Windel
  31. ==&_C=2517795536 fiche militaire de Camille Armand Gatellier
  32. Écho du Nogentais : jeudi 5 mars 1863.
  33. Carte IGN au 1/25 000 : 27/17 ouest
  34. Éloge funèbre prononcé par René Monory
  35. Bibliothèque.
  36. Voir sur lest-eclair.fr.
  37. Voir sur lest-eclair.fr.

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externesModifier