Reliure

procédure consistant à relier un livre

La reliure (nom dérivé de relier, lui-même issu du latin religare) est l'opération de production du livre intervenant juste après le travail d'impression. Elle englobe toutes les étapes de l'assemblage des pages ou des cahiers du livre jusqu'à la pose du matériau de couvrure. La reliure s’oppose au « brochage », technique moderne qui se caractérise par une couverture en papier épais directement collée ou cousue au dos du livre[1].

Un atelier de reliure traditionnelle au XVIe siècle, en occident (gravure de Jost Amman, 1568).

La reliure manuelle comprend une cinquantaine d'étapes[2], qui se résument techniquement à la couture des cahiers, à la fixation de plats (rigides ou flexibles) au corps d’ouvrage, et à la pose d'un matériau de couvrure[1].

Au XVIIe siècle, le terme de « reliure » prend le sens de « manière dont un livre est relié » en fonction de son histoire, ses évolutions techniques et décoratives, ses origines géographiques et ses styles, souvent liés au renom des relieurs[1].

Il existe plusieurs grands types de reliure :

Types de reliureModifier

Reliure traditionnelleModifier

Reliure occidentaleModifier

 
Reliure traditionnelle occidentale à la Duseuil (XVIIe siècle).

La reliure traditionnelle occidentale, dite « à la française », est la technique de reliure classique, utilisée depuis le Moyen Âge et qui a connu son apogée aux XVIIIe et XIXe siècles.

Elle est différenciée des autres techniques par une couture traditionnelle des cahiers autour de lanières de cuir ou de ficelles de chanvre, qui sont ensuite passées dans les plats en bois ou en carton. Cette structure est particulièrement solide.

Reliure orientaleModifier

Les reliures orientales comprennent notamment les reliures dites « à la chinoise » et les reliures arabes et islamiques.

BradelModifier

 
Un Bradel.

Un montage de livre est dit « à la Bradel » lorsqu'il se présente sous la forme d’un emboîtage avec une gorge au niveau des mors pour faciliter son ouverture. Ce montage plus rapide tire son nom de son inventeur, le relieur François-Paul Bradel, actif entre 1770 et 1795[3]. Contrairement à une reliure traditionnelle, les rubans sur lesquels sont cousus les cahiers ne sont pas « passés en cartons » mais coupés au ras. Le corps d'ouvrage et la couverture du livre sont solidarisés en étape finale par un simple contre-collage des premières pages de garde.

Reliure industrielle et bureautiqueModifier

Au moyen d'une série de machines mises au point dès les premières décennies du XIXe siècle comme la presse ou le balancier, il est possible de relier des livres en très grandes séries. Jean Engel fut un des premiers relieurs industriels français.

Reliure contemporaineModifier

 
Reliure moderne réalisée par Pierre Legrain.

La reliure contemporaine est une reliure réalisée pour obtenir des effets esthétiques originaux et créatifs (structures croisées, couture apparente, plats « rapportés », etc.). Elle s'adapte souvent aux nouvelles techniques et aux formats exceptionnels ou inhabituels, en réinvestissant les techniques historiques et en menant des recherches originales et personnelles sur les matériaux utilisés, qu'ils soient traditionnels ou modernes.

Formats des feuilles et des reliuresModifier

En matière de reliure, les libraires s'expriment parfois en formats spécifiques plutôt qu’en mesures métriques. Il existe un vocabulaire pour le format des feuilles et un autre pour le format définitif du livre.

Plusieurs pages du livre sont imprimées simultanément sur une même grande feuille de papier. De format différent, ces grandes feuilles sont notamment appelées, suivant leurs dimensions : « Colombier », « Jésus », « raisin », « Carré / Coquille » ou « Couronne »[4]. Chacune de ces feuilles de tirage est susceptible d’être pliée une fois (in-folio)[5], deux fois (in-quarto[5] ou in-4), trois fois (in-octavo[5] ou in-8), quatre fois (in-16)[5] ou plus, de telle façon que les pages se présentent au lecteur dans l’ordre où elles doivent être lues et constituent un cahier.

Lorsque le livre est exceptionnellement composé de feuilles entières, il porte le nom d’« in-plano »[5]. Il est donc de très grande taille, mais ne peut pas être relié tel quel. Les feuilles doivent d'abord être réunies en cahiers, soit par collage sur un onglet, soit par surjetage[6] (couture spécifique).

Le tableau ci-dessous indique les dimensions moyennes (en cm) créées par la combinaison des formats :

Nom des feuilles in-plano in-folio in-4 in-8 in-16 in-18
Colombier 90 x 63[5] 63 x 45[4] 45 x 31,5[4] 30 x 21[5] 22,5 x 15,7[4] 21 x 15[4]
Jésus 70 x 54[7] 54 x 35[7] 35 x 27[5] 27 x 18[5] 17,5 x 13,7[4] 18,3 x 11,6[4]
Raisin 65 x 50[5] 49 x 32[7] 32 x 24[5] 24 x 16[5] 16,2 x 12,5[4] 16,6 x 10,8[4]
Coquille ou Carré 56 x 45[5] 44 x 28[7] 28 x 22[5] 22 x 14[5] 14 x 11,2[4] 15 x 9,3[4]
Écu 52 x 40[5] 40 x 26[4] 26 x 20[4] 20 x 13[5] 13 x 10[4] 13,3 x 8,6[4]
Couronne 46 x 36[5] 37 x 23,5[4] 23,5 x 18,5[4] 18,5 x 11,7[4] 11,7 x 9,2[4] 12,3 x 7,8[4]

Divers formats de papier peuvent être compris dans ces formats de livres. Toutefois, d’autres formats dits « bâtards » existent, notamment l'« Univers », le « Grand Monde », le « Grand aigle », le « Colombier », le « Soleil », le « Cavalier », la « Cloche », la « Tellière », etc.[8]. Les livres dont la hauteur est plus petite que la largeur sont dits de format oblong ou « À l'italienne ».

Les bibles, publiées généralement en formats impériaux (in-folio) pour l'usage liturgique, sont bien connues malgré le fait que des éditions « de poche » aient été publiées au cours du XIXe siècle (surtout aux États-Unis, dans les années 1830). Ces formats, ne dépassant pas les 15 cm de hauteur[9], sont identiques à ceux des « livres d'étrennes » anglais, publiés en Europe (le plus souvent à Londres) et aux États-Unis (principalement à Boston et à Philadelphie).

Les formats in-quarto et in-octavo, moins coûteux et moins volumineux, sont utilisés généralement pour les ouvrages illustrés de littérature dont la vente, au XVIIIe et au XIXe siècle, est plus démocratique.

Parmi les très grands formats, les « Grand-Égypte » (70 × 135 cm)[10] et « Grand-Monde » (81 × 113 cm)[10] furent notamment utilisés pour éditer en 1809 la Description de l'Égypte de la campagne de Napoléon Bonaparte[10] ; tandis que le « double-éléphant-folio » (98 × 76 cm)[11], fut adopté par Jean-Jacques Audubon pour son ouvrage sur Les Oiseaux d'Amérique en 1827[11].

Nombre de pliages d'une feuille, noms des formats et dimensions
  • In-plano : feuille non pliée / 2 (côtés de) page imprimés (dim. : voir formats d'une feuille papier) ;
  • In-folio : feuille pliée 1 fois /4 pages imprimées (abr. : fol., in-fo ; dim. : plus de 30 cm de haut) ;
  • In-quarto : feuille pliée 2 fois / 8 pages imprimées (abr. : in-4o ; dim. : entre 25 et 30 cm de haut) ;
  • In-six : pliage 3 fois/ 6 folios/ 12 pages imprimables (abr. : in-6, in-6to/ dim. : ?) ;
  • In-octavo : feuille pliée 3 fois / 16 pages imprimées (abr. : in-8o ; entre 20 et 25 cm de haut) ;
  • In-douze : pliage 4 fois/ 12 folios/ 24 pages imprimables (abr. : in-12, in-12mo/ dim. : entre 17,5 et 20 cm de haut) ;
  • In-seize : feuille pliée 4 fois/ 32 pages imprimées (abr. : in-16 ; dim. : entre 15-17,5 cm de haut) ;
  • In-dix-huit : pliage 4 fois/ 18 folios/ 36 pages imprimables (abr : in-18, in-18mo/ dim. : entre 12,5 et 15 cm de haut) ;
  • In-vingt : pliage (?)/ 20 folios/ 40 pages imprimables (abr. : in-20, in-20mo/ dim. : ?) ;
  • In-vingt-quatre : feuille pliée 5 fois/ 24 folios/ 48 pages imprimables (abr. : in-24, in-24mo/ dim. : 13 cm de haut approx.) ;
  • In-trente-deux : feuille pliée 5 fois / 64 pages imprimées (abr. : in-32 ; dim. : entre 10 et 12,5 cm de haut) ;
  • In-quarante-huit : feuille pliée 6 fois/ 48 folios/ 96 pages imprimables (abr. : in-48, in-48mo/ dim. : entre 7,5 et 10 cm de haut) ;
  • In-soixante-quatre : pliage 6 fois/ 64 folios/ 128 pages imprimables (abr. : in-64, in-64mo/ dim. : moins de 7,5 cm de haut).

Restauration des reliuresModifier

 
Restaurateurs de livres anciens.

GénéralitésModifier

Aujourd’hui, des recommandations internationales[12] règlent la restauration des reliures anciennes[13] : tout bon restaurateur doit travailler dans le respect des techniques anciennes. Dans le cas d’une utilisation de matériaux nouveaux, ceux-ci doivent être compatibles avec les matériaux d’origine, neutres, respectant les techniques de l’époque et de l’œuvre si elles sont encore visibles, ne pas porter préjudice à l’œuvre et pouvoir être retirés, afin de redonner à l’œuvre un aspect aussi fidèle que possible à l’original. Le travail du restaurateur doit également être décelable et les transformations subies par l’œuvre identifiables. L'artisan doit essayer de conserver autant d’éléments d’origine que possible.

Les opérations de restauration des reliures les plus courantes concernent les mors, les coins et les coiffes (éléments de peau qui garnissent les extrémités du dos du livre et se replient sur la tranchefile), c'est-à-dire les parties les plus vulnérables, mais parfois aussi les plats et les cahiers, qui peuvent avoir été attaqués par les moisissures ou les insectes : même lorsque l’ais est en chêne résistant, il peut être menacé ou avoir été atteint, ce qui nécessite une désinfection préalable. Avant toute restauration, le restaurateur doit nettoyer l’ouvrage et sa reliure, au moyen d'un savon spécifique. Nous nous concentrerons ici sur la restauration des reliures et n’aborderons donc pas celle des feuilles de papier et parchemins.

StructureModifier

Concernant la restauration de reliure proprement dite, les techniques utilisées par les restaurateurs sont les mêmes que celles utilisées par les artisans au Moyen Âge. Parfois, il est nécessaire de décoller les gardes pour restaurer les ais, les coins…: cela peut se réaliser à froid, à la vapeur ou avec des buvards. Lorsque les ais sont rongés ou attaqués, il est parfois nécessaire de réaliser de nouveaux plats, en respectant autant que possible l’essence du bois d’origine. Dans le cas où l’ais peut être restauré, le restaurateur utilise des queues d’aronde qu’il incruste dans l’ais afin de tout ressouder. Puis il faut poncer et raboter la surface pour l’égaliser. Les trous et les interstices sont bouchés à la pâte à bois. Si la tranchefile est abîmée, étant donné la complexité de sa restauration, il est beaucoup plus simple pour le restaurateur de la retirer et de la refaire à l’identique.

CouvrureModifier

Concernant la restauration des couvrures, il s’agit souvent de déchirure dans le cuir ou le tissu. Dans ces cas-là, il faut inciser le cuir autour de la déchirure, soulever la couvrure avec un scalpel, afin de pouvoir intégrer celle de restauration à la reliure, de préférence de mêmes matière et couleur. Pour les coins, il faut agir de même avec la couvrure, tout en reconstituant le creux ou l’amincissement avec différents matériaux (pâte à papier|pâte à bois, ou simplement une surépaisseur de cuir ou de tissu de couvrure).

Enfin, concernant les mors, lorsque ceux-ci sont brisés ou largement fendus, il faut nécessairement refaire un dos, et poser par-dessus le dos d’origine. Parfois néanmoins, il est possible de masquer la fente en y posant une bande de peau. La restauration des coiffes reprend la technique de restauration des coins. Néanmoins, le restaurateur possède un large choix dans la manière dont il souhaite restaurer sa reliure et les techniques exposées ici ne sont pas systématiques.

Reliure-dorureModifier

La reliure-dorure est un savoir-faire particulier reconnu par l’Inventaire du patrimoine culturel immatériel en France[14] depuis 2010.

La dorure intervient dans les étapes de finitions, lorsque la reliure est terminée. La technique traditionnelle de la dorure, qui apparaît dès le XVIe siècle, consiste à coucher un apprêt constitué de blanc d’œuf, qui convient très bien pour protéger le cuir du livre et faire adhérer la dorure. L’application de la feuille d'or se fait ensuite à chaud. Aujourd’hui, certains doreurs utilisent les techniques de dorures à froid (un ruban d’or est imprégné de colle et chauffé à part, puis posé sur le cuir).

La reliure au QuébecModifier

La reliure est fréquemment définie comme étant l’assemblage des feuilles d’un volume qui sont ensuite protégées par une couverture[15].

Les reliures sont fabriquées par les relieurs. Au Québec, cette profession est classée parmi les métiers d’arts[16].

L'association des relieurs du Québec (ARQ) est créée en 1983 et change de dénomination par la suite pour devenir l’association québécoise des relieurs et des artisans du livre (AQRAL). Cette association se donne pour mandat de soutenir la communauté des relieurs notamment en diffusant leurs différentes réalisations.

Histoire de la reliure au QuébecModifier

La reliure apparaît au Québec avant l’arrivée de l’imprimerie en 1764, mais il s’agit essentiellement de reliure rudimentaire[17]. À la fin du XVIIIe siècle, les techniques de la reliure se développent et peu de temps après le métier de relieur se spécialise[18]. Au milieu du XXe siècle,  les reliures sont créées dans un but commercial, elles restent donc simples, puisqu’elles sont réalisées essentiellement pour protéger le livre qu’elles recouvrent tout en étant abordables[19]. Ce n’est qu’à la fin du XXe siècle que la reliure artisanale fait son grand retour[19].

Quelques relieurs québécois de renomModifier

Victor Lafrance est le premier relieur canadien-français à remporter plusieurs médailles pour ses reliures à l’exposition universelle de Paris en 1878[18].

Louis-Philippe Beaudoin est le directeur fondateur de l’École des arts graphiques de 1942 à 1970 [20]. Il participe grandement au développement de la reliure au Québec en contribuant à la formation de la nouvelle génération de relieurs[18].


Auteur du livre Essai sur la reliure et sur les relieurs du XXe siècle, Jacques Blanchet remporte une bourse du gouvernement du Québec pour aller étudier la reliure à Paris. Après avoir terminé ses études, il revient au Québec et se spécialise dans les reliures «avant-gardistes»[18].

Pierre Ouvrard est le premier relieur québécois à vivre exclusivement de son art [16]. Figure emblématique dans l’histoire de la reliure artisanale (AQRAL, s. d.) au Canada, Pierre Ouvrard est «l'un des seuls à persévérer dans la reliure d'art, c'est à lui qu'a incombé la tâche de créer la synthèse de la tradition technique et artistique européenne et de l'esprit québécois»[21].

En 1969, Simone Benoît Roy ouvre un atelier-école à Montréal, L’Art de la reliure, dans le but de «donner le goût de la reliure à ses étudiantes (car surtout des femmes)»[22]. Elle réalise des reliures modernes qui incorporent des objets originaux comme du métal, du Plexiglas, des mosaïques et des cuirs exotiques[22]. En 1988, elle reçoit l’ordre du Canada pour avoir contribué de façon significative à la préservation du patrimoine écrit[23].

L’une de ses étudiantes Odette Drapeau ouvre à son tour un atelier de reliure, La tranchefile, qui devient un lieu d’enseignement et de diffusion de la reliure[24]. Elle participe à un grand nombre d’expositions individuelles et de groupes sur la reliure. Elle se concentre plus récemment sur la recherche artistique en expérimentant des matières originales comme le cuir marin (morue, saumon, turbot).

La reliure en cinq genresModifier

La reliure industrielleModifier

Ce type de reliure est caractérisé par un fini en toile ou en cuir, dont la qualité est résistante, mais qui ne se distingue pas par sa richesse[25].

La reliure classiqueModifier

Ce type de reliure s’inspire de l’art classique[26]. La beauté de la reliure classique est mise en valeur par la simplicité et le naturel[25]. Elle se distingue par une utilisation du plein cuir, une grande variété de nuances et des lignes fuyantes. Le dos de la reliure est souvent surmonté de nervures, le papier est luxueux et les charnières sont en cuir[25].

La reliure semi-classiqueModifier

La reliure semi-classique se caractérise par son papier riche et l’harmonie entre le cuir et le papier[25].

La reliure fantaisieModifier

L’imaginaire et la créativité du relieur sont ici de mise lui permettant de réaliser des reliures captivantes et originales. Ses caractéristiques sont l’abondance d’or et de décorations[25].

La reliure expressiveModifier

La reliure expressive se spécialise dans la représentation symbolique de l’histoire que raconte le livre qu’elle recouvre. Le relieur utilise le cuir, le papier ainsi que d’autres matériels dans le but d’illustrer l’histoire de son livre[25].

Notes et référencesModifier

  1. a b et c Anne-Sophie Lambert, « La reliure entre art et technique » [PDF], sur BnF (consulté le ).
  2. « Le livre dans la peau », sur Journal de l'île de La Réunion, (consulté le ).
  3. « François-Paul Bradel (v. 1757-1827) », sur BnF (consulté le ).
  4. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s et t Ferdinand Giraldon, Le relieur pratique, Hachette, , p. 33.
  5. a b c d e f g h i j k l m n o p q et r Brunot-Fieux, 2011, p. 28.
  6. « La reliure des registres de délibération et d’état civil, des répertoires et des actes récents », sur Atelier de reliure - Franck Michel (consulté le ).
  7. a b c et d « Explication des formats usités en reliure et en librairie », sur Éditions du Petit Vincent (consulté le ).
  8. « Formats de papier français », sur Mille et une feuilles (consulté le ).
  9. (en) The Holy Bible; containing the Old Testament, and the New; / translated out of the original tongues; and with the former translations diligently compared and revised. Hartford, Connecticut : Judd, Loomis & Co., 1836, 7 × 12,7 par 3,8 cm d'épaisseur
  10. a b et c Robert Solé, « La Description de l’Égypte en manque d'espace », sur Le Monde, (consulté le ).
  11. a et b Henri Gourdin, « Les Oiseaux d'Amérique (Birds of America) », sur lac-salagou.com (consulté le ).
  12. Service technique de la direction des Archives de France, Règles pour la restauration et la reliure des documents d’archive, Paris, 1999.
  13. D’après Adam (C.), Restauration des livres et manuscrits anciens, précis et témoignages 2, Issy les Moulineaux, Imprimerie J.L.D., 1984. D’après Service technique de la direction des Archives de France, Règles pour la restauration et la reliure des documents d’archive, Paris, 1999.
  14. Domaine des « Savoir-faire » de l’Inventaire du patrimoine culturel immatériel en France.
  15. Émile Bosquet, Guide manuel de l’ouvrier relieur, Paris, Librairie polytechnique Ch. Béranger, , 49 p. (lire en ligne), p.3-5
  16. a et b Nane Couzier, « Panorama de la reliure au Québec », Art et métiers du livre,‎ , p.56-60
  17. Patricia Lockhart Fleming, Gilles Gallichan, Yvan Lamonde, Histoire du livre et de l'imprimé au Canada, Volume I : Des débuts à 1840, Montréal, Presses de l’Université de Montréal, (ISBN 979-10-365-0387-0, lire en ligne), « Chapitre 5. Les dimensions matérielles du livre », p. 98-118
  18. a b c et d « AQRAL: L’histoire de la reliure au Québec »  , sur Association québécoise des relieurs et des artisans du livre (consulté le )
  19. a et b Ursule Turmel, « Le relieur artisan à Québec », Cap-aux-Diamants : la revue d'histoire du Québec,‎ , p. 20-23 (lire en ligne   [PDF])
  20. François Gingras, Guy Gingras, La bataille de l'imprimé : À l'ère du papier électronique, Montréal, Presses de l’Université de Montréal, (ISBN 979-10-365-0420-4, lire en ligne), « Les racines françaises de l’École des arts graphiques et du Collège Ahuntsic », p. 105
  21. Hélène Ouvrard, « Pierre Ouvrard : habillons les livres », Vie des arts,‎ , p. 44-47 (lire en ligne   [PDF])
  22. a et b Stéphanie Bernier, Sophie Drouin, Josée Vincent, Le livre comme art : matérialité et sens, Québec, Éditions Nota Bene, , 212 p. (ISBN 978-2-89518-431-7, lire en ligne), p.168-188
  23. Jocelyne Aird-Bélanger, « Simone Benoît Roy : Pionnière de la reliure au Québec », Arts du livre,‎ , p.2-6 (lire en ligne   [PDF])
  24. « Montréal 96 : ve Forum international de la reliure d’art », Vie des arts,‎ , p41-48 (lire en ligne   [PDF])
  25. a b c d e et f Jacques Blanchet, Essai sur la reliure et les relieurs au xxe siècle, Montréal, [éditeur non identifié], , 119 p., p.19-93
  26. Wladyslaw Tatarkiewicz, « Les quatre significations du mot « classique » », Revue Internationale de Philosophie,‎ , p.5-22 (lire en ligne  )

Voir aussiModifier

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Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Reliure.

BibliographieModifier

  : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Voir aussi la page Bibliographie de la reliure médiévale.

  • Michael Barnard, Lexique des termes d'imprimerie, de reliure et de papeterie, Paris, Lavoisier Tec & Doc, 1999, 232 p. (ISBN 2-85206-799-4)
  • Paule Brunot-Fieux, L'art de la reliure : Bradel, demi-reliure, pleine peau, Paris, Eyrolles, , 173 p. (ISBN 978-2-212-12872-7, lire en ligne).  
  • Michel Cammameri, La reliure pas à pas, Paris, Dessain & Tolra, , 199 p. (ISBN 2-249-27807-5).
  • Joannis Guigard, Armorial du Bibliophile, Edizioni Orsini De Marzo, (ISBN 978-88-7531-012-7, lire en ligne).
  • Louis-Sébastien Le Normand, Nouveau manuel du relieur, dans toutes ses parties, Encyclopédie Roret, (lire en ligne).
  • Jacqueline Liekens, La reliure : technique et rigueur : passé-carton, chemise, étui, coffret, Dijon, Faton, , 407 p. (ISBN 978-2-87844-138-3).
  • Jacques Michel, La reliure : fiches techniques. Atelier d'Arts Appliqués du Vésinet, Dijon, Faton, (ISBN 2-87844-059-5).
  • Lucile Oliver, La reliure : bases et bons gestes, Paris, Massin, , 204 p. (ISBN 2-7072-0417-X).
  • A. Persuy et S. Evrard, La reliure, Paris, Denoël, , 167 p. (ISBN 2-207-23532-7).
  • Ernest Thoinan, Les Relieurs français (1500-1800), (lire en ligne).
  • AQRAL, L’histoire de la reliure au Québec [[l’adresse http://relieursduquebec.ca/lhistoire-de-la-reliure-au-quebec/langue=la lire en ligne]]
  • Stéphanie Bernier, Sophie Drouin, Josée Vincent (dir.) «Le livre comme art: Matérialité et sens», dans Stéphanie Bernier, Lecture de la reliure au Québec: Entretien avec Simone Benoît Roy , Québec, Édition Nota Bene, coll. «Sciences humaines / littérature», 2013 (ISBN 978-2-89518-431-7), p. 169-189
  • Jacques Blanchet, Essai sur la reliure et les relieurs au xxe siècle, Montréal, Éditeur non identifié, 1985
  • Émile Bosquet, Guide manuel de l’ouvrier relieur, Paris, 1908 (ISBN 2-8562-0431-7), partie II («Définition de la reliure»), p. 3-5
  • Art et métiers du livre, Jeanne Faton-Boyancé (dir.), Paris, février – mars 2006, quotidien [lire en ligne]
  • Nane Couzier, «Panorama de la reliure au Québec», Dossier Le livre au Québec no 252, 1996, p. 56-60
  • Patricia Lockhart Fleming, Judy Donnelly, Joan Winearls, Histoire du livre et de l’imprimé au Canada, Volume I: Des débuts à 1840, Montréal, coll. «Thématique Art et littérature», 2018, Presses de l’Université de Montréal (ISBN 979-10-365-0387-0), chap. 5 («Les dimensions matérielles du livre»)
  • François Gingras, Guy Gingras, La bataille de l’imprimé: À l’ère du papier électronique, Montréal, coll. «Thématique Art et littérature», 2018, Presses de l’Université de Montréal (ISBN 979-10-365-0420-4), chap. 8 («Les racines françaises de l’École des arts graphiques et du Collège Ahuntsic»)
  • Vie des arts, Bernard Lévy (dir.), Montréal, automne 1996, quotidien (ISSN 0042-5435) Volume 40, numéro 164, automne 1996 – Vie des arts – Érudit (erudit.org [lire en ligne]
  • Revue Internationale de Philosophie, Wladyslaw Tatarkiewicz (dir.), Belgique, 1958, quotidien (ISSN 0042-5435) Numéro 69, hiver 1972–1973 – Vie des arts – Érudit (erudit.org) [lire en ligne]
  • Cap-aux-Diamants : la revue d’histoire du Québec, Ursule Turmel (dir.), Québec, 19 février 2000, quotidien [lire en ligne]

Articles connexesModifier

Liens externesModifier