Grimaud (Var)

commune française du département du Var

Grimaud
Grimaud (Var)
Panorama de Grimaud.
Blason de Grimaud
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Draguignan
Intercommunalité Communauté de communes du Golfe de Saint-Tropez
Maire
Mandat
Alain Benedetto
2020-2026
Code postal 83310
Code commune 83068
Démographie
Population
municipale
4 553 hab. (2018 en augmentation de 12,84 % par rapport à 2013)
Densité 102 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 16′ 27″ nord, 6° 31′ 20″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 503 m
Superficie 44,58 km2
Type Commune rurale et littorale
Unité urbaine Sainte-Maxime
(banlieue)
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Sainte-Maxime
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Grimaud

Grimaud est une commune française située dans le département du Var, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Sur la commune de Grimaud, se trouve la cité lacustre de Port Grimaud, construite à partir de 1966.

GéographieModifier

Communes limitrophesModifier

Géologie et reliefModifier

Bordée par la mer Méditerranée, l'est de la commune est à une altitude proche de zéro. Le sud est traversé, d'est en ouest, par la vallée de la Giscle. Le village est situé au début de la zone vallonnée, qui couvre la partie nord du territoire de Grimaud, dans le massif des Maures. Le point culminant de la commune est le Sommet des Trois Confronts, avec une altitude de près de 514 mètres.

HydrographieModifier

Plusieurs fleuves côtiers se jettent dans la mer Méditerranée au niveau de la commune de Grimaud, notamment la Giscle.

ClimatModifier

Voies de communications et transportsModifier

Grimaud a pour particularité géographique d'être situé au cœur du golfe de Saint-Tropez. La commune bénéficie d'une bonne accessibilité (desservie par plusieurs lignes de bus[1], facilité d'accès à l'autoroute). De plus, une piste cyclable longeant le littoral permet la circulation à vélo.

Réseau routierModifier

La commune est accessible par la route départementale 558, qui dessert notamment Port Grimaud, ainsi que par les routes départementales 558 et 14 qui traversent le village.

Réseau ferroviaireModifier

Transports en communModifier

Plusieurs lignes de bus desservent la commune de Grimaud[2] :
7601 : Saint-Tropez - Saint-Raphaël,
7702 : Cavalaire-sur-Mer - Saint-Raphaël,
7733 : La Garde-Freinet - Gassin,
7760 : Grimaud - Sainte-Maxime,
7760 : Grimaud - Cogolin,
7760 : Grimaud - Gassin.

La commune met également en place pendant la saison estivale une navette gratuite[3] qui désert les commerces, la plage et le centre de la commune. Ce minibus est opéré par la société des Transports Suma.

Transport maritimeModifier

En périodes estivales, une navette maritime relie Port Grimaud au port de Saint-Tropez[4].

Transports aériensModifier

L'héliport de la pointe de Saint-Tropez est basé sur la commune de Grimaud, entre la marina et le village. Le terrain d'aviation le plus proche est celui de La Môle. Les aéroports les plus proches sont ceux de Marseille, de Nice et de Toulon/Hyeres

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Grimaud est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7]. Elle appartient à l'unité urbaine de Sainte-Maxime, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[8] et 18 509 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[9],[10]. La commune est en outre hors attraction des villes[11],[12].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[13]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[14],[15].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 15,1 % 675
Zones industrielles ou commerciales et installations publiques 1,2 % 54
Zones portuaires 2,4 % 108
Espaces verts urbains 0,1 % 3
Équipements sportifs et de loisirs 4,0 % 180
Vignobles 10,4 % 467
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 11,1 % 498
Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants 6,2 % 278
Forêts de feuillus 12,1 % 544
Forêts de conifères 0,6 % 25
Forêts mélangées 0,6 % 27
Végétation sclérophylle 34,9 % 1563
Forêt et végétation arbustive en mutation 1,2 % 53
Mers et océans 0,2 % 8
Source : Corine Land Cover[16]

ToponymieModifier

Jusqu'au XVIIIe siècle, on a cru que le nom de Grimaud, connu depuis le Xe siècle, venait de Gibelin de Grimaldi qui reçut de Guillaume Ier de Provence la baronnie du lieu en récompense de ses exploits contre les Sarrasins vers l’an 975[17],[18]. Gibelin de Grimaldi n’a pas de lien avec la famille Grimaldi de Monaco dont la tige est Grimaldo à partir du XIIe siècle[19].

Cependant, dès le XVIIIe siècle, les historiens découvrirent que la chartre dite de Gibelin de Grimaldi était fausse. Gibelin de Grimaldi est un personnage inventé au XVe siècle.

Le nom du village de Grimaud vient du nom d'un propriétaire terrien ayant vécu à la fin de l’Antiquité ou au début du Moyen Âge. Le village qui naît alors va prendre son nom.

Ses habitants sont appelés les Grimaudois[20].

HistoireModifier

Grimaud a pour origine le castrum de Grimaldo mentionné depuis le XIe siècle. Le village a évolué, descendant de son piton rocheux jusqu'au XIVe siècle. Ensuite, au XIVe siècle, le village s'est recentré sur le haut de la colline, se protégeant derrière le rempart actuel[20].

PréhistoireModifier

On trouve des traces de présence humaine au Néolithique (5000 av. J.-C.), au Chalcolithique (2000 av. J.-C.) : les trois menhirs des Couzes, dolmen de la Suane.

Sur la commune se trouvent de nombreuses traces de présence antique. La villa du quartier de la boulangerie[Quoi ?] est la plus connue. D'autres sites antiques sont répartis sur les coteaux de la plaine exposés au sud.

AntiquitéModifier

Moyen ÂgeModifier

Les comtes de Provence, le roi de Bourgogne et l'empereur byzantin s'unissent pour chasser les Sarrasins en 973. Certaines familles restent sur place et se convertissent au christianisme.

Au XIe siècle le Castrum de Grimaldo, du nom d'un propriétaire terrien, apparaît dans les chartes de l'abbaye St Victor de Marseille. C'est une nouvelle période pour la région avec l'expansion de villages tels que Grimaud situé sur un piton dominant le golfe de Saint-Tropez. C'était également un point stratégique permettant de surveiller cette partie du massif des Maures. Le château domine le golfe de Grimaud[21]. C'est aussi une période de construction d'édifices religieux, comme la première église Saint-Michel (aujourd'hui disparue), la chapelle ND de la Queste, la chapelle Saint-Pons (aujourd'hui disparue), la chapelle Saint-Pierre (aujourd'hui disparue).

XIIe siècle et XIIIe siècle

Construction de l’église Saint-Michel en granit et calcaire. La plus ancienne église encore utilisée dans l'actuelle communauté de commune, autrefois le Freinet.

XIVe siècle

Avec ses 1 200 habitants, Grimaud est le plus grand bourg du Freinet.

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Grimaud fait partie de l’Union d’Aix, avant de faire promesse de reddition le 8 septembre 1387 à Marie de Blois, régente de Louis II d'Anjou[22].

Tout comme les autres villages du territoire, Grimaud subit la peste et le brigandage. Une partie de la population disparaît, le village se regroupe en haut de la colline du château. Et pour se protéger, construise dans la seconde moitié du XIVe siècle, le rempart qui existe encore aujourd'hui.

XVe siècle

Le roi René d'Anjou, comte de Provence, donne le château de Grimaud à son ami Jean Cossa. Celui-ci agrandit et embellit le château de Grimaud.

Au moment de la vente de la baronnie par Gaspard Cossa, fils de Jean Cossa à Jean de Berre, Charles VIII a retenu la baronnie de Grimaud par droit de prélation[23] et l'a transmise à Étienne de Vesc, son chambellan, le . Il a obtenu de Charles VIII en janvier 1491 des lettres patentes de confirmation de tous les droits et privilèges accordés par le roi René à Jean Cossa. En février 1500, Louis XII a confirmé ses droits sur la baronnie de Grimaud. Son petit-fils, Jean de Vesc possède encore la baronnie en 1537 quand il rend hommage de la baronnie en la Chambre des comptes d'Aix. Le 3 janvier 1555, Jeanne de Vesc et son mari François d'Agoult-Montauban rendent hommage pour la baronnie qui passe alors dans la famille d'Agoult.

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Temps modernesModifier

XVIe siècle

L'alimentation en eau du village se faisait à trois kilomètres par un système gravitaire dans la colline, dont il reste aujourd'hui le Pont des Fées.

XVIIe siècle

La baronnie de Grimaud passe dans la maison de la Beaume de Montrevel d'Agoult par le mariage de Jeanne d'Agoult-Montauban avec Claude François de La Baume, comte de Montrevel, en 1602. Leur fille, Marie de La Baume (1605-1668), dame de Montrevel, baronne de Grimaud, se marie en 1627 avec Esprit Allard (1595-1630)[24], fils du notaire Jacques Allard, favori de Louis XIII, tué en duel. En 1627, Grimaud est érigé en marquisat en faveur d'Esprit Allard[25]. François de Castellane, seigneur et baron de St-Jeurs, Gassin, etc., gouverneur pour le roi de la tour de Cavalaire, a acquis par acte du 10 juillet 1645 la terre et baronnie de Grimaud et Val Freinet de dame Marie de la Beaume de Montrevel d'Agoult. Le marquisat de Grimaud est resté dans la famille de Castellane.

Le château est reconstruit[Quand ?]. Le moulin Saint-Roch ainsi que les trois autres moulins à vents, tout comme les neuf moulins à eau, sont utilisés par la population pour assurer leur autonomie alimentaire, notamment pour la production de farine et d'huile d'olive.

Grimaud, perd de son influence[Quand ?] par rapport à la ville de Saint-Tropez, alors tourné vers la mer.

Époque contemporaineModifier

XIXe siècle

C'est l'essor des bouchonneries grâce aux forêts de chênes-lièges, le développement de la culture de la vigne, des oliviers et de la sériciculture.

XXe siècle

Au début du XXe siècle est lancée l'idée de la station balnéaire de Beauvallon, vue comme une extension de Sainte-Maxime. Reporté un temps du fait de la guerre 1914-1918, le projet nécessite de nombreux architectes, appelés par les promoteurs Émile et Léon Bernheim[26] : Pierre Chareau ; le Néerlandais Bernard Bijvoet ; le Suisse Julien Flegenheimer ; Albert James Furiet[27] ; Louis Süe (villa La Colline pour Paul Géraldy) ; René Darde (Q83276689) (Grand Hôtel L'Arbois); André Barbier-Bouvet[28]; Jean Prouvé; Neil Hutchinson (villa Seynave); Chana Orloff (sculptrice).

Après la Seconde Guerre mondiale, François Spoerry est l'architecte de Port Grimaud, marina qui a été construite à partir de 1966 en lieu et place de marécages. Cette cité lacustre, interdite à la circulation automobile, possède douze kilomètres de quais, des jardins, des places, des commerces, une église, etc.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
ca. 1861   Clément-Albert Jean   Propriétaire
Conseiller d'arrondissement (1861 → 1867)
Les données manquantes sont à compléter.

(décès)
Auguste Martin[29] SFIO Greffier
ca. 1969   M. Giraud    
Jean-Paul Bréhant RPR Médecin
Conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur [Quand ?]
Conseiller général du canton de Grimaud (1982 → 2001)
Vice-président du conseil général
Réélu en 1989

(décès)
Dominique Laffra (1941-2003) RPR Médecin
Réélu en 2001
En cours
(au 18 mai 2020)
Alain Benedetto (1953- ) UMP-LR Artisan ébéniste retraité
Conseiller départemental du canton de Sainte-Maxime (2015 → )
2e vice-président de la CC du Golfe de Saint-Tropez (? → 2020)
4e vice-président de la CC du Golfe de Saint-Tropez (2020 → )
Réélu en 2008, 2014 et 2020
Les données manquantes sont à compléter.

JumelagesModifier

Politique environnementaleModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[31].

En 2018, la commune comptait 4 553 habitants[Note 2], en augmentation de 12,84 % par rapport à 2013 (Var : +3,8 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1641 1641 0811 1111 2641 3201 3041 4161 385
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4181 3801 3451 2531 1171 1741 2161 1061 062
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0941 1471 1221 0401 1261 3191 2551 2401 269
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 3781 6722 4082 9103 3223 7804 1814 2334 041
2017 2018 - - - - - - -
4 5414 553-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

La commune dépend de l'académie de Nice. Les élèves de Grimaud débutent leur scolarité au sein de la commune : à l'école maternelle les Migraniers (72 élèves)[34], puis dans l'une des deux écoles primaires[35]. Le collège le plus proche est celui de Cogolin[36]. La municipalité organise les transports scolaires, par bus, vers collèges et lycées[37].

SantéModifier

CultesModifier

La paroisse catholique Saint-Michel dépend du diocèse de Fréjus-Toulon, doyenné de Saint-Tropez[38].

ÉconomieModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

EmploiModifier

Entreprises et commercesModifier

TourismeModifier

La commune de Grimaud est située dans l'un des territoires touristiques les plus fréquentés du Var.

Quatrième commune du département en matière de capacité d'hébergement touristique, elle représente à elle seule, le tiers de celle du golfe de Saint-Tropez[réf. souhaitée]. Elle accueille chaque année entre 3 et 4 millions de visiteurs[réf. nécessaire].

47 restaurants sont répartis sur l'ensemble de la commune, ainsi que des hôtels, campings ou encore des chambres d'hôtes. Un golf a été créé à la fin du premier quart du XXe siècle au sein du domaine de Beauvallon.

PatrimoineModifier

Plusieurs bâtiments de Grimaud sont inscrits au titre des monuments historiques comme les vestiges de son château du XVIIe siècle, l'église paroissiale Saint-Michel, la chapelle des Pénitents, le club-house du golf de Beauvallon ou encore quelques maisons sont classées. La ville possède aussi un moulin, un musée du Patrimoine et un ancien aqueduc dit Pont des Fées.

Grimaud est aussi connu pour sa cité lacustre, Port Grimaud. Labellisé patrimoine du XXe siècle, Port Grimaud est une curiosité architecturale, dont la construction en 1966 a signé le glas d'une zone humide. par exemple avec ses coches d’eau (bateaux-bus) qui assurent la visite au fil de l’eau. Découpée en trois quartiers d'époques et de conception différentes, cette ville peut se visiter en bateau-bus.

 
Port Grimaud en été

Le long du littoral jusqu'à la commune voisine de Sainte-Maxime, de nombreuses villas de villégiature du XIXe siècle, début XXe siècle, témoignent de la richesse touristique de la commune.

NatureModifier

Grimaud est entourée d'un environnement naturel, dédié au tourisme (dans les terres et sur le littoral), à la viticulture[39], au cœur du massif des Maures, qui s'étend de l'arrière-pays au littoral.

La flore est composée entre autres de chênes lièges et de pins.

CultureModifier

Des événements animent le village tout au long de l'année : expositions d'art contemporain, salon des peintres et sculpteurs, Soirées Musicales, Festival de Musique du Monde « Les Grimaldines », journées de la Truffe, ainsi que de nombreuses fêtes issues de la tradition locale.

AgricultureModifier

La commune fait partie des zones de production de l'huile d'olive de Provence AOC et des vins Maures (IGP) et des côtes-de-provence. Une cave coopérative vinicole regroupe une partie des producteurs.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

La commune de Grimaud porte :

De gueules au château d'or, maçonné, ouvert et ajouré de sable.

Les armes de Grimaud sont celles de la famille de Castellane qui posséda cette terre de la fin du XVIIe siècle jusqu'à la Révolution française[46].

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. « Varlib : Page d'accueil », sur www.varlib.fr (consulté le 22 février 2017).
  2. bus à Grimaud
  3. « Les navettes gratuites reprennent du service pour l'été à Grimaud », sur Les navettes gratuites reprennent du service pour l'été à Grimaud (consulté le 12 novembre 2020).
  4. navettes maritimes
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  6. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 5 avril 2021).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  8. « Unité urbaine 2020 de Sainte-Maxime », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 5 avril 2021).
  9. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  10. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 5 avril 2021).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 5 avril 2021).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 5 avril 2021).
  13. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  14. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  15. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  16. « Données statistiques sur les communes de Métropole; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le 19 avril 2021).
  17. Étienne Garcin, Dictionnaire historique et topographique de la Provence ancienne et moderne, Éditions Bernard, 1835.
  18. Joseph Toussaint Reinaud, Invasions des Sarrazins en France, Éditions Dondey-Dupré, 1836.
  19. M. Ulino, L'Età Barocca dei Grimaldi di Monaco nel loro Marchesato di Campagna, Éditions Giannini, 2008.
  20. a et b « PLU Grimaud », sur http://www.mairie-grimaud.fr.
  21. nom du golfe de Saint-Tropez jusqu'au XIXe siècle.
  22. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 408.
  23. Le droit de prélation est un droit de préférence réservé au suzerain pour l'acquisition d'une terre noble en remboursant l'acquéreur.
  24. Comte d'Allard, Un favori de Louis XIII. Esprit Allard, sieur des Plans, marquis de Grimaud, baron d'Aramon et de Valabrègue, Fr. Seguin, Avignon, 1895
  25. François-Alexandre Aubert de la Chesnaye des Bois, Dictionnaire de la noblesse, Éditions Schlesinger, 1866.
  26. « Station balnéaire de Beauvallon », notice no IA83000446, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. Albert James Furiet est le frère de Paul Furiet (Q83371574).
  28. « Villa Vent d'Aval », notice no PA00125722 ; André Barbier-Bouvet sur INHA.fr.
  29. Notice MARTIN Auguste, Raymond, Fernand par Jacques Girault, version mise en ligne le 30 novembre 2010, dernière modification le 19 février 2018
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  34. école maternelle les Migraniers
  35. écoles primaires
  36. collège de Cogolin
  37. vie scolaire à Grimaud
  38. paroisse Saint Michel
  39. Céline Koch, « Agriculture, sylviculture, énergie - Communauté de Communes du Golfe de Saint-Tropez », sur www.cc-golfedesainttropez.fr (consulté le 20 février 2017).
  40. Notice no PA00081631.
  41. Notice no PA00081633.
  42. Notice no PA00125721.
  43. « Villa Vent d'Aval », notice no PA00125722.
  44. Alain Collomp, Un médecin des Lumières - Michel Darluc, naturaliste provençal, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, , 235 p. (ISBN 978-2-7535-1465-2).
  45. « Chanson Grimaud de Laurent Voulzy », sur www.paroles.net (consulté le 16 juin 2014).
  46. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, Éditions Bachelin-Deflorenne, 1866.

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier