Fruges

commune française du département du Pas-de-Calais

Fruges
Fruges
La mairie et le monument aux morts.
Blason de Fruges
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Montreuil
Intercommunalité CC du Haut Pays du Montreuillois
(siège)
Maire
Mandat
Edmond Zaborowski
2020-2026
Code postal 62310
Code commune 62364
Démographie
Gentilé Frugeois
Population
municipale
2 354 hab. (2018 en diminution de 1,83 % par rapport à 2013)
Densité 125 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 30′ 55″ nord, 2° 08′ 04″ est
Altitude Min. 84 m
Max. 171 m
Superficie 18,9 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Fruges
(ville isolée)
Aire d'attraction Fruges
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Fruges
(bureau centralisateur)
Législatives 4e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
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Fruges
Liens
Site web http://www.ville-fruges.fr/

Fruges est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Fruges est située dans le Pas-de-Calais, au cœur du pays des Sept Vallées, à 28 km au sud de Saint-Omer[1], 36 km à l'ouest de Béthune[2], 38 km à l'est du Touquet-Paris-Plage[3] et 70 km au nord d'Amiens[4] à vol d'oiseau.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophesModifier

Accès et transportsModifier

 
Fruges fut desservie par deux lignes de chemin de fer secondaire à voie métrique, celle d'Aire-sur-la-Lys à Berck-Plage et celle d'Anvin à Calais.

La commune se trouve sur la route départementale RD 928 entre Saint-Omer et Abbeville. Elle est également à proximité des RD 126-RD 157, entre Montreuil et Thérouanne, et de la RD 939 entre Le Touquet et Arras.

Géologie, hydrographie et reliefsModifier

 
La Traxenne au début du XXe siècle, longée par le petit train de la ligne d'Aire-sur-la-Lys à Berck-Plage.

La commune est située sur la rivière Traxenne.

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Fruges est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7]. Elle appartient à l'unité urbaine de Fruges, une unité urbaine monocommunale[8] de 2 371 habitants en 2017, constituant une ville isolée[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Fruges, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 22 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[11],[12].

Occupation des solsModifier

 
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (91 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (63,1 %), prairies (20 %), zones urbanisées (8 %), forêts (3,7 %), zones agricoles hétérogènes (3,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,9 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[14].

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes Frusiis et Frusiae (1119), Fruisgis (1130), Frusiies (1142), Frucae (1163), Fruises (1177-1191), Frugies (1180), Fruses (1194), Frutines (XIIe siècle), Frvsges (1202), Fuisses (1207), Fruses (1225), Frugez (1254), Fruges (1277), Fruisgae (XIIIe siècle), Fruighes (1336), Fruisces (1358), Fruzes (1368), Frugiae (1412)[15].

Viendrait soit de l'anthroponyme germanique Frotguis suivi du suffixe -as « domaine (de) »[16] ou du latin frutea « lieu planté d'arbrisseaux »[17].

Frusje[18] et Fruggen en flamand.

HistoireModifier

En , le duc de Bourgogne (et comte de Flandre) Charles le Téméraire, délivre à Malines des lettres d'anoblissement en faveur de Jean de la Haye, domicilié à Hellebecque, paroisse de Fruges en Artois. Le bénéficiaire est considéré comme homme d'honorable état, extrait de bonne et notable génération, ayant rendu des services au duc défunt, Philippe le Bon, et au duc actuel pendant les guerres. Il porte pour armes « d'argent au chevron de sable accompagné de trois merlettes de même ». Un de ses successeurs a été comte d'Hézecques[19].

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Rattachements administratifs

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Montreuil du département du Pas-de-Calais.

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Fruges[20]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune est le bureau centralisateur depuis 2014 du canton de Fruges

Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1986 de la quatrième circonscription du Pas-de-Calais.

IntercommunalitéModifier

Fruges était le siège de la petite communauté de communes du canton de Fruges et environs, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1994.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec sa voisine pour former, le , la communauté de communes du Haut Pays du Montreuillois dont Fruges est le siège.

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1864 1877 Emile Boulanger   Notaire
  1908 Paul Emile Eugène Fauvelle    
1908   Hypolite Auguste Pruvost    
1912 1940 Georges Caron    
mars 1965 mars 1989 Gilbert Courtin RPR Notaire
Conseiller général du canton de Fruges (1982 → 1988)
Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais (1986 → 1992)
mars 1989 mars 2001 Eugène Rolland PS Fonctionnaire du Trésor Public
Conseiller général du canton de Fruges (1988 → 2001)
mars 2001 avril 2014[21],[22] Jean-Jacques Hilmoine PS Principal de collège
Président de la CCCFE (2001 → 2017)
avril 2014[23],[24] mai 2020[25] Jean-Marie Lubret DVD Vétérinaire
Conseiller général puis départemental du canton de Fruges (2001 →)
Vice-président de la CCCFE (2014 → 2017)
Vice-président de la CCHPM (2017 →)
mai 2020[26] juin 2020[27],[28]
(décès)
Jean-Jacques Hilmoine PS Principal de collège
juin 2020[29] En cours
(au 16 juillet 2020)
Edmond Zaborowski   Cadre de l'éducation spécialisée retraité

Distinctions et labelsModifier

En 2010, la commune de Fruges a été récompensée par le label « Ville Internet @@ »[30].

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[32].

En 2018, la commune comptait 2 354 habitants[Note 3], en diminution de 1,83 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : +0,1 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 5182 7472 3073 0003 0383 1342 9523 0863 052
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 9012 9492 9442 9802 9922 9683 1723 0903 076
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 0803 0202 9662 9352 7522 7122 7962 6532 489
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
2 4992 4602 5342 4652 4992 4262 5232 5332 544
2013 2018 - - - - - - -
2 3982 354-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23,8 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,6 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,1 %, 15 à 29 ans = 18,6 %, 30 à 44 ans = 20,7 %, 45 à 59 ans = 20,1 %, plus de 60 ans = 19,5 %) ;
  • 53,6 % de femmes (0 à 14 ans = 17,7 %, 15 à 29 ans = 18,6 %, 30 à 44 ans = 17,8 %, 45 à 59 ans = 18,3 %, plus de 60 ans = 27,6 %).
Pyramide des âges à Fruges en 2007 en pourcentage[34]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
7,4 
75 à 89 ans
12,7 
11,7 
60 à 74 ans
13,7 
20,1 
45 à 59 ans
18,3 
20,7 
30 à 44 ans
17,8 
18,6 
15 à 29 ans
18,6 
21,1 
0 à 14 ans
17,7 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Source INSEE

SantéModifier

La commune est équipée d'une maison de retraite ainsi que d'une maison de santé regroupant l'ensemble des services médicaux de la commune[36].

EnseignementModifier

La commune dispose de plusieurs établissements scolaires privés et publics:

Une école publique et l'école privée Jeanne-d'Arc.

Le collège public Jacques-Brel et le collège privé Saint-Bertulphe.

Le lycée professionnel privé Sainte-Marie.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • L'hôtel de ville, construit entre 1840 et 1842.
    Depuis cette date, l'extérieur du bâtiment n'a pas été modifié, l'intérieur a en revanche été modifié en 1997[37].
 
L'église Saint-Bertulphe.
  • L'église Saint-Bertulphe, construite de 1865 à 1877, de style néogothique, sur l'emplacement de la précédente par l'architecte Alexandre Grigny.
    L'église fait l'objet de travaux au début des années 1990 à la suite de dégâts provoqués par une tempête et un orage.
    Les statues géantes en bois de tilleul de sainte Monique et de saint Augustin, vestiges de l'abbaye Sainte-Marie-au-Bois de Ruisseauville sont inscrites à l'inventaire des objets mobiliers classés[37].
  • Le musée Abbé-Delétoille, inauguré en 1983.
    Il rassemble une collection de faïences, étains, cuivres datant des XVIIIe, XIXe et XXe siècles que l'abbé avait conservée. On peut y découvrir plus de 600 merveilles dont des pipes, chaussures, 200 cartes postales présentent la ville au début du XXe siècle[37].
  • Promenade des Digues
    Cette rue, bordée de marronniers, longe la Traxenne et conduit au moulin de Bat-l'Eau avec une roue hydraulique à aubes[37].

Personnalités liées à la communeModifier

GastronomieModifier

HéraldiqueModifier

  Blason
D'argent au lion de sable armé et lampassé de gueules, au chef du même chargé de trois coqs hardis du champ.
Détails
Composé à partir des armes de deux familles ayant été suzeraines du lieu : les De Fiennes, avec le lion, et les De Sandelin, avec les coqs.
Adopté par la municipalité en 1968.

Pour approfondirModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. « Distance à vol d'oiseau entre Fruges et Le Saint-Omer », sur www.lion1906.com (consulté le ).
  2. « Distance à vol d'oiseau entre Fruges et Le Béthune », sur www.lion1906.com (consulté le ).
  3. « Distance à vol d'oiseau entre Fruges et Le Touquet-Paris-Plage », sur www.lion1906.com (consulté le ).
  4. « Distance à vol d'oiseau entre Fruges et Amiens », sur www.lion1906.com (consulté le ).
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Unité urbaine 2020 de Fruges », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  9. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  10. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Fruges », sur insee.fr (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  14. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  15. Comte Auguste De Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 165.
  16. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : Formations non-romanes ; formations dialectales, Librairie Droz, (lire en ligne), p. 877.
  17. René Lesage, Note à propos de l'origine du nom de Fruges, Bulletin Historique du Haut-Pays, no 7, , p. 200-202.
  18. Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois
  19. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 139, lire en ligne
  20. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Pascal Butstraen, « Le bilan des maires: Jean-Jacques Hilmoine assure que « les outils pour notre développement sont désormais en place » : Où en est la rénovation du centre-ville qui devait être « le gros morceau de ce mandat », pour reprendre les mots de Jean-Jacques Hilmoine en août 2009 ? Au moment de repartir pour une ultime campagne, le maire de Fruges, qui est aussi président de la communauté de commune répond à nos questions », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  22. Anthony Hoyer, « « Il n’y aura pas beaucoup de changements, les projets vont être mis en place » : L’ancien maire de Fruges n’a pas tout perdu puisqu’il conserve le fauteuil de président de la communauté de communes avec 2 voix d’avance sur Jean-Marie Lubret qui l’a battu dans le bourg-centre », L'Abeille de la Ternoise, no 8464,‎ , p. 37.
  23. J.-H. P. avec C. V. (CLP), « Dans le canton de Fruges, c’est le séisme à Fruges où Jean-Jacques Hilmoine est battu par Jean-Marie Lubret : On en avait pris l’habitude. Les Frugeois, disait-on, ne mettaient pas tous leurs œufs dans le même panier. À Jean-Jacques Hilmoine, la mairie de Fruges et la présidence de la communauté de communes ; à Jean-Marie Lubret, le poste de conseiller général du canton. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. Cécile Legrand-Steeland, « Les projets du maire de Fruges : Grand-Rue, rues de Saint-Omer et Leclerc, priorité à la voirie : Conseiller municipal à Fruges depuis 1989, conseiller général depuis 2001, Jean-Marie Lubret (divers droite) a été élu à la tête de la mairie cette année, battant Jean-Jacques Hilmoine de trente-cinq voix seulement. C’était la troisième fois que Jean-Marie Lubret briguait le fauteuil de maire, ce fut la bonne. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  25. S. L., « À Fruges, Jean-Jacques Hilmoine tient sa revanche : À Fruges, Jean-Jacques Hilmoine, battu en 2014, a su saisir à nouveau sa chance six ans plus tard. Il l’emporte ce dimanche soir face au maire sortant Jean-Marie Lubret », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. Anthony Hoyer, « Fruges : Sans surprise, Jean-Jacques Hilmoine a été élu maire », L'Abeille de la Ternoise,‎ .
  27. « Le maire de Fruges, Jean-Jacques Hilmoine est décédé subitement : Un drame s’est produit ce lundi après-midi. Le maire, Jean-Jacques Hilmoine, est décédé subitement à son domicile, à Fruges. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. Danièle Duhamel, première adjointe, assure l'intérim.
  29. Mauricette Faÿ, « Edmond Zaborowski, nouveau maire de Fruges : Il succède à Jean-Jacques Hilmoine, décédé brutalement le 15 juin dernier. », Le Journal de Montreuil,‎ (lire en ligne).
  30. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 19/12/2009.
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  34. « Évolution et structure de la population à Fruges en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  35. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  36. Carte IGN
  37. a b c et d « Patrimoine », sur ville-fruges.fr (consulté le ).