Commandement des opérations spéciales

Commandement des opérations spéciales
Image illustrative de l’article Commandement des opérations spéciales
Emblème du COS

Création
Pays Drapeau de la France France
Allégeance Flag of France.svg Armée française
Effectif ≈ 4 400
Composée de CFST
FORFUSCO
BAFSI
Garnison Paris, Hexagone Balard
Surnom COS
Commandant Géneral de division Eric Vidaud

Le Commandement des opérations spéciales (COS) est un état-major interarmées qui regroupe l'ensemble des forces spéciales de l'Armée française sous une même autorité opérationnelle. Il est placé sous les ordres du chef d'État-Major des armées et sous l'autorité directe du président de la République française. La nécessité d'une telle fédération est apparue après la participation française à la première guerre du Golfe et l'observation des exemples américain (USSOCOM) et britannique (UKSF).

HistoriqueModifier

Le Commandement des opérations spéciales (COS) est créé par l'arrêté du 24 juin 1992 du ministre de la Défense Pierre Joxe[1]. L'arrêté du 5 janvier 2017 relatif au commandement des opérations spéciales[2] fixe ses attributions :

« Il est chargé de planifier, préparer, coordonner et conduire les opérations spéciales, qui sont des opérations militaires menées en dehors des cadres d'actions classiques, visant à atteindre des objectifs d'intérêt stratégique, notamment en termes d'actions d'environnement, d'ouverture de théâtre d'opérations, d'intervention dans la profondeur sur des objectifs à haute valeur, ou en matière de lutte contre les organisations terroristes. Il peut se voir confier la conduite ou la participation à des opérations de libération d'otages hors du territoire national. Il contribue à des activités de recueil et d'exploitation du renseignement, en particulier en milieu non permissif. »

— Arrêté du 5 janvier 2017 relatif au commandement des opérations spéciales

L'état-major du COS est situé depuis 2006 sur la base aérienne 107 à Vélizy-Villacoublay, dans les Yvelines.

Contrairement à l'USSOCOM américain, le COS ne possède pas d'unités de guerre psychologique ou d'action civilo-militaire, ce en dépit des directives du CEMA en 1993, l'amiral Jacques Lanxade, qui l'avait autorisé à « développer des capacités de guerre psychologique ».

Le COS représente début 2014 un réservoir théorique de 3 196 personnes (dont 256 dans les états-majors), auxquels s'ajoutent 400 réservistes. Son effectif réel à cette date est de 3 019 personnes. La loi de programmation militaire 2014-2019 prévoyait de porter ce nombre à 3 746 personnes[3]. En 2018, il est de 4 300 personnes[4]. Son commandant, le GCOS, est depuis le le vice-amiral Laurent Isnard[5].

François Hollande puis Emmanuel Macron, en tant que présidents de la République, sont convaincus de l'importance des forces spéciales, et elles participent aujourd'hui à tous les engagements de la France à l'extérieur. Elles sont les premières à arriver sur place, et les dernières à en repartir. Elles comptent souvent le premier mort français des combats sur un terrain particulier[4].

Place du COS dans la structure militaire françaiseModifier

 
Équipe des forces spéciales terre lors d'une démonstration de libération d'otages, juin 2018.

Le COS est placé sous les ordres du chef d'État-Major des armées (CEMA) et sous l'autorité directe du président de la République française. Le COS est surtout un commandement opérationnel. À ce titre il n'a pas d'autorité organique directe sur les unités qu'il emploie. Néanmoins il assume certaines de ces fonctions, notamment en matière de politique d'équipement, de recherche et développement, d'entrainement et de préparation opérationnelle.

Pour effectuer les missions qu'il lui assigne, le CEMA met à la disposition du COS les moyens matériels ou humains adaptés provenant le cas échéant de n'importe quelle unité des Forces armées françaises. Le COS fait appel de manière ordinaire aux composantes spéciales des trois armées :

Les dénominations antérieures d'unités de « 1er, 2e et 3e cercles », employées dans les premières années d’existence du COS n'ont plus cours. Elles visaient à distinguer les unités dites spéciales (cf supra) des autres unités ou groupes spécialisés de l'armée conventionnelle (GCP, GCM, EOP, DIN, Fusiliers Marins, CPA20 et 30…), pouvant renforcer le cas échéant les unités du COS en opérations pour des besoins ponctuels. Dans ce type d'unité, il est naturel et nécessaire que des échanges relatifs au matériel et aux tactiques existent. Leurs structure, équipement, entrainement ainsi que leurs capacités opérationnelles sont basés sur leur emploi particulier au sein de leurs divisions. Néanmoins, dans le cadre des opérations spéciales dites « adaptées », un groupement de forces spéciales (GFS) s'appuie et se coordonne avec ces unités de manière préférentielle.

Début 2014, ils peuvent disposer de deux C-130 Hercules, de trois C-160 Transall, de deux DHC-6 Twin Otter, de vingt-huit hélicoptères de l'ALAT et de deux hélicoptères de l'Armée de l'air[3]. Cette même année, afin de renforcer les capacités voilure tournante du COS, il est décidé d'intégrer l'escadron d'hélicoptères 1/67 Pyrénées avec ses Caracal.

L'opération Sabre représente 78,4 millions d'euros sur les 1,2 milliard d'euros (soit 6,5 %) des surcoûts des opérations extérieures sur l'année 2015.

Unités Effectif théorique
début 2014
Effectif réel
début 2014
Effectif prévu dans le
cadre de la LPM 2014-2019
1er RPIMa 780 768 865
13e RDP 751 707 841
4e RHFS 279 271 454
GAS // // 150
Cdo Marine 721 674 721
CPA 10 274 231 274
ET 3/61 Poitou 134 123 134
EH 1/67 Pyrénées - - -
Total « combattants » 2939 2774 3 439
EM-BFST 71 71 71
EM-ALFUSCO 80 80 80
EM-BFS 12 12 12
EM-COS 94 82 144
Total « états-majors » 257 245 307
Total général 3 196 3 019 3 746

Engagements connus du COSModifier

 
Équipe des forces spéciales terre après une démonstration de libération d'otages - juin 2018
 
Opérateurs de la compagnie de commandement et de transmissions des forces spéciales terre- juin 2018
 
Opérateurs de la compagnie de commandement et de transmissions des forces spéciales terre- juin 2018

Depuis sa création en 1992, le COS a participé notamment aux opérations extérieures suivantes :

Opération Pays Année Implication du COS
Opération Thalathine   Somalie 2008 Le commando Hubert, appuyé par le GIGN, appréhendent six pirates somaliens en fuite.
Otages d'Arlit   Niger 2010 Déploiement du COS au Sahel.
Opération Harmattan   Libye 2011 Libye, Opération Harmattan, intervention en soutien des opérations de l'OTAN ou auprès des opposants au régime du colonel Kadhafi en 2011 (renseignement maritime, insertion maritime des forces du CNT, guidage de frappes aériennes et navales, instruction et conseil)[12],[13].
Combat de Tabankort - Opération Archange foudroyant   Niger 2011 Le COS intervient pour tenter de libérer deux otages français retenus prisonniers par AQMI. L'opération se solde par la mort des deux otages.
Opération Serval

Task Force Sabre

Bataille de Konna

  Mali 2013 Le 10 janvier 2013, les forces du COS (commandos marine et 1er RPIMa) prennent notamment l'aéroport de Mopti-Sévaré. Le lieutenant Boiteux du 4e RHFS est tué lors de la bataille de Konna.
Tentative de libération de l'otage français Denis Allex   Somalie 2013 Le , les forces du COS participent à la tentative de libération de l'otage français Denis Allex à Buulo Mareer, en Somalie[16], en appui du Service Action de DGSE.
Attentats d'Agadez et Arlit   Niger 2013 Un détachement du COS est chargé à partir de février 2013 d'appuyer l'armée nigérienne dans le Nord du pays. Le 24 février 2013, des éléments du COS auraient appuyé l'armée lors d'un assaut sur une prise d'otages à l'école des sous-officiers à Agadez.
Opération Chammal - Task Force Hydra   Irak  Syrie 2014-au moins 2019 Le COS intervient notamment lors de la bataille de Mossoul et au nord de la Syrie dans le secteur de Manbij

Les opérateurs du COS participent à la recherche du renseignement pour traquer les leaders de l'État islamique Abou Bakr al-Baghdadi, son « calife[26]. »

Attentat du Radisson Blu de Bamako   Mali 2015 Le COS intervient le 20 novembre 2015 lors de l'Attentat du Radisson Blu de Bamako[21].
Attentats de Ouagadougou   Burkina Faso 2016 Le 15 janvier 2016, les forces spéciales françaises interviennent contre les terroristes de l’hôtel Splendid lors des attentats de Ouagadougou[22].
Opération de sauvetage suite à l'embuscade de Tongo-Tongo   Niger 2017 Le 4 octobre 2017, le COS participe à l'évacuation des militaires américains et nigériens survivants de l'embuscade de Tongo-Tongo.
Bataille d'al-Hodeïda   Yémen 2018 Des forces spéciales françaises seraient présentes aux côtés des forces émiraties au Yémen, dans le cadre de la guerre civile[27]. Des éléments auraient été participé aux côtés de la coalition arabe à la bataille pour la reprise du port yéménite de Hodeïda aux rebelles houthis.
Combat de Gorom-Gorom   Burkina Faso 2019 Le combat de Gorom-Gorom a lieu dans la nuit du 9 au 10 mai, libération de 4 otages (2 Français, 1 Américaine, 1 Sud-Coréenne) dans le nord du Burkina Faso. Les maîtres Alain Bertoncello et Cédric de Pierrepont ont trouvé la mort dans cette opération[28].


Estimation des effectifs du COS en Afghanistan[29]
Année Effectifs
2001 50-70
2002 50-70
2003 200-250
2004 200-250
2005 200-250
2006 200-250
2007 /
2010 120
2011 100+
Opérations du COS en Afrique sur la décennie 2002-2012[30]
Pays Période
RCI 2004
RCA novembre 2006-mars 2007
Liberia 2004
Guinée 2007
Tchad 2007-2008
Niger-Mali janvier 2011
Kenya automne 2011
Mauritanie depuis 2008

Liste des forces opérationnelles du COSModifier

Liste des officiers généraux commandants du COSModifier

L'officier général commandant le COS est désigné par l'acronyme « GCOS » (général commandant les opérations spéciales) s'il est issu de l'Armée de terre ou de l'Armée de l'air et par l'acronyme « ALCOS » (amiral commandant les opérations spéciales) s'il est issu de la Marine nationale.

No Portrait Grade Nom Force armée Unité spéciale commandée par le passé Durée du mandat
Début Fin Longévité
1 Général de brigade Maurice Le Page Armée de Terre Aucune 1992 1996 4 ans
2 Général de brigade puis Général de division (13 mai 1998) Jacques Saleün Armée de l'air (pilote issu du corps des officiers de l'air) 1er avril 1996 1er janvier 2000 3 ans et 9 mois
3 Général de division André Ranson[31] Armée de Terre 1 an et 4 mois
4 Général de brigade Henri Poncet[32] Armée de Terre (ancien commandant de la 11e BP, 1999-2000) 3 ans, 4 mois et 14 jours
5   Général de brigade Benoît Puga[33] Armée de Terre (ancien chef de corps du 2e REP, 1996-1998) 2 ans, 9 mois et 29 jours
6 Contre-amiral Pierre Martinez[34] Marine nationale FORFUSCO(2005 - 2007) 1 an, 1 mois et 30 jours
7 Général de brigade Frédéric Beth[35] Armée de Terre Aucune 1 an, 10 mois et 30 jours
8   Général de brigade Christophe Gomart[36] Armée de Terre 13e RDP

 

(2003 - 2005)

1 an, 11 mois et 30 jours
9   Général de brigade Grégoire de Saint-Quentin[37] Armée de Terre 1er RPIMa

 

(2004 - 2006)

3 ans et 30 jours
10 Contre-amiral Laurent Isnard (d)[38] Marine nationale Commando Hubert(1999 - 2001) 2 ans, 11 mois et 29 jours
11 Général de brigade Éric Vidaud Armée de Terre 1er RPIMa

 

(2008 - 2010)

1 an, 2 mois et 22 jours en fonction 1 an, 2 mois et 22 jours

Liste des commandos du COS morts en opérations extérieures[39]Modifier

Date Identité Âge Grade[40] Armée d'origine Unité Théâtre d'opération
19/02/1985 Rhodes Paul 41 Commandant Armée de terre 1er RPIMa Guerre du Liban
13/11/1990 Burgart Jacques 30 Sergent Armée de terre 13e RDP Opération Daguet
26/02/1991 Schmitt Yves 32 Sergent Armée de terre 1er RPIMa Guerre du Golfe
26/02/1991 Cordier Eric 24 Caporal-chef Armée de terre 1er RPIMa Guerre du Golfe
07/01/1992 Eychenne Jean-Loup 34 Lieutenant de Vaisseau Marine nationale Commando Hubert Croatie
19/11/1997 Graff Yvon 49 Capitaine de Corvette Marine nationale Commando Jaubert Serbie
29/08/1999 Cuzon Philippe 29 Sergent Armée de terre 13e RDP Bosnie-Herzégovine
31/08/2004 Yagci Murat 21 Caporal Armée de terre 1er RPIMa Afghanistan
04/03/2005 Bury Eric 32 Sergent-chef Armée de terre 1er RPIMa Côte d'Ivoire
04/03/2005 Lantenois Sylvain 33 Sergent-chef Armée de terre 1er RPIMa Côte d'Ivoire
17/09/2005 Crupel Cédric 28 Caporal-Chef Armée de terre 1er RPIMa Afghanistan
04/03/2006 Le Page Loïc 30 Premier-Maître Marine nationale Commando Trépel Afghanistan
20/05/2006 Gazeau Joël 36 Adjudant-Chef Armée de terre 1er RPIMa Afghanistan
20/05/2006 Poulain David 37 Caporal-Chef Armée de terre 1er RPIMa Afghanistan
25/08/2006 Paré Frédéric 34 Premier-Maître Marine nationale Commando Marine Afghanistan
25/08/2006 Planelles Sébastien 28 Caporal-Chef Armée de l'air CPA 10 Afghanistan
03/03/2008 Polin Gilles 28 Sergent-Chef Armée de terre 1er RPIMa Soudan
18/01/2009 Rouat Yoan 23 Caporal-Chef Armée de terre 13e RDP Gabon
18/01/2009 Michaud Cyril 32 Sergent-Chef Armée de terre 13e RDP Gabon
18/01/2009 Le Maître Gilles 22 Sergent Armée de terre 13e RDP Gabon
18/01/2009 Cheix Yannick 35 Sergent Armée de terre 13e RDP Gabon
19/01/2009 Schigetomi Michael 29 Sergent Armée de terre 13e RDP Gabon
26/09/2009 Poirier Gabriel 23 Caporal-Chef Armée de terre 13e RDP Afghanistan
26/09/2009 Hertach Yann 38 Adjudant-Chef Armée de terre 13e RDP Afghanistan
17/12/2010 Lefort Jonathan 28 Second-Maître Marine nationale Commando Trépel Afghanistan
14/07/2011 Bourdet Benjamin 30 Second-Maître Marine nationale Commando Jaubert Afghanistan
11/01/2013 Boiteux Damien 41 Lieutenant Armée de terre 4e RHFS Mali
29/04/2013 Duval Stéphane 32 Caporal-Chef Armée de terre 1er RPIMa Mali
26/12/2013 Guillebeault Thomas 21 Caporal Armée de l'air CPA 20 Niger
29/10/2014 Dupuy Thomas 32 Sergent-Chef Armée de l'air CPA 10 Mali
29/11/2014 Bajja Samir 38 Adjudant Armée de terre 4e RHFS Burkina-Faso
26/11/2015 Guarato Alexis 35 Sergent-Chef Armée de l'air CPA 10 Mali
23/09/2017 Grenier Stéphane 34 Adjudant-Chef Armée de terre 13e RDP Syrie
10/05/2019 De Pierrepont Cédric 33 Maître Marine nationale Commando Hubert Burkina-Faso
10/05/2019 Bertoncello Alain 28 Maître Marine nationale Commando Hubert Burkina-Faso

Liste des commandos du COS morts hors opérations[41]Modifier

Date Identité Âge Grade Armée d'origine Unité Lieux
- Hyvair - Premier-Maître Marine nationale Commando Hubert -
26/11/1966 Aquaronne Bernard - Matelot Marine nationale Commando de Penfentenyo Var
1967 Ausseuil - - Marine nationale Commando Jaubert Var
1967 Lancier - - Marine nationale Commando Jaubert Var
1967 Gulczynski Christian - - Marine nationale Commando Jaubert Var
02/05/1968 Hentz Jean - Matelot Marine nationale Commando Penfentenyo -
21/01/1969 Bourdin Philippe - - Marine nationale Commando Hubert Finistère
21/01/1969 Perina Gérard - - Marine nationale Commando Hubert Finistère
12/03/1974 Sie Philippe - Quartier-Maître 2e Classe Marine nationale Commando Penfentenyo Gard
15/12/1977 Gagnard Jean-Claude - Matelot Marine nationale Commando de Penfentenyo Djibouti
1981 Leborgne Daniel - Quartier-Maître Marine nationale Commando Trépel -
03/02/1982 Gloanec Jean-Paul - Major Marine nationale Commando Jaubert Djibouti
11/07/1984 Vallade Claude - Second-Maître Marine nationale Commando Hubert Finistère
10/02/1986 Robidaire Jean-François - Capitaine de Corvette Marine nationale Commando Hubert Corse-du-Sud
10/02/1986 Guillard Luc - Second-Maître Marine nationale Commando Hubert Corse-du-Sud
10/02/1986 Petit Gilles - Second-Maître Marine nationale Commando Hubert Corse-du-Sud
10/02/1986 D'Oiron Aimery - Aspirant Marine nationale Commando Hubert Corse-du-Sud
10/02/1986 Geffrault Michel - Second-Maître Marine nationale Commando Hubert Corse-du-Sud
11/06/1987 Morio Christian - Premier-Maître Marine nationale Commando Marine -
17/10/1989 Roseau Bernard - Capitaine de Corvette Marine nationale Commando Hubert -
04/06/1993 Lechauve Eric - - Marine nationale Commando Hubert Finistère
04/06/1993 Bengloan Stéphane - - Marine nationale Commando Hubert Finistère
13/07/2006 Renard Thierry 25 Second-Maître Marine nationale Commando Marine Finistère
17/11/2009 Le Bihan Eric - Second-Maître Marine nationale Commando Hubert Var
24/10/2013 Lanriec Maurice 47 Maître-Principal Marine nationale Commando Marine Morbihan
19/07/1995 Bihan Gilbert - Second-Maître Marine nationale Commando de Penfentenyo Djibouti
1996 Bodson - Quartier-Maître Marine nationale Commando Marine Djibouti
1996 Burns - Quartier-Maître Marine nationale Commando Marine Djibouti
12/11/1998 Luce Pierre-Marie - - Marine nationale Commando Trépel Djibouti
02/11/2001 Thiers Henri - Lieutenant de Vaisseau Marine nationale Commando de Montfort Djibouti
09/10/2015 Labbé Ludovic 33 Caporal-chef Armée de terre 1er RPIMa Guyane[42]
27/05/2016 - 31 Sergent Armée de terre 13e RDP Dordogne
06/02/2018 Gibert Quentin 29 Capitaine Armée de terre 4e RHFS Var
06/02/2018 Greve Sébastien 30 Lieutenant Armée de terre 4e RHFS Var
21/07/2018 Peyrony-Rapatout Arnaud 37 Adjudant Marine nationale Commando de Penfentenyo Djibouti

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Eric Micheletti, Le COS : Commandement des opérations spéciales, Histoire & Collections, 1999
  • Pascal Le Pautremat, Les guerriers de la République : Forces spéciales et services secrets français 1970-2009, Choiseul éditions, 2009[43]
  • Jean-Marc Tanguy, Commandos français : Les missions des forces spéciales, Altipresse, 2013
  • Thomas Hernault, L'évolution de la doctrine d'utilisation des Forces spéciales françaises, L'Harmattan, 2015

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. a b et c La FORFUSCO contenait autrefois la composante anti-terroriste de la Marine nationale, l’ECTLO, qui était répartie sur les commandos Jaubert et Trépel. Désormais, cette mission est directement assignée aux commandos Hubert, Jaubert et Trépel.

RéférencesModifier

  1. Arrêté du 24 juin 1992 portant création du commandement des opérations spéciales
  2. Arrêté du 5 janvier 2017 relatif au commandement des opérations spéciales
  3. a et b Daniel Reiner, Jacques Gautier, Gérard Larcher, « Le renforcement des forces spéciales françaises, avenir de la guerre ou conséquence de la crise ? », sur Sénat français, (consulté le 1er juin 2014)
  4. a et b « En Syrie, la guerre très spéciale de la France », sur Le Monde (consulté le 10 mai 2018).
  5. « Biographie du commandant des opérations spéciales », sur Ministère des Armées (consulté le 20 janvier 2019).
  6. a b c d e f g h i et j « Le COS : présentation » (version du 4 novembre 2016 sur l'Internet Archive), sur defense.gouv.fr,
  7. Jacques Massé, Nos chers criminels de guerre : Paris, Zagreb, Belgrade en classe affaires, Paris, Flammarion, , 320 p. (ISBN 2-08-068729-8), p. 178.
  8. Général de division Jean-Claude Allard et colonel (ER) Jean-Marc Mérialdo, « Balbuzard noir : un modèle opérationnel pour les crises futures ? », Doctrine, no 14,‎ , p. 82-85 (lire en ligne, consulté le 24 septembre 2013)
  9. « Les forces spéciales françaises sautent en Centrafrique », Raids, no 252,‎ , p. 16
  10. Jean-Marc Tanguy, « Opération "Thalatine" : libération d'otages au large de la Somalie », Raids, no 264,‎
  11. « L'histoire secrète du « Ponant » », Le Point, (consulté le 23 mai 2013)
  12. a et b Jean-Dominique Merchet, « Quand Hubert débarquait à Tripoli... », blog Secret Défense, (consulté le 23 mai 2013)
  13. a et b Jean-Dominique Merchet, « Exclusif : ce que le COS a vraiment fait en Libye... et ce qu'il n'a pas fait », blog Secret Défense, (consulté le 23 mai 2013)
  14. Armin Arefi, « La France prête à intervenir en Syrie ? », Le Point, (consulté le 23 mai 2013)
  15. Jean-Dominique Merchet, « "Sabre" - l'opération du COS au Sahel », blog Secret Défense, (consulté le 23 mai 2013)
  16. a et b Jean Guisnel, « Somalie : le raid pour libérer Denis Allex a été conduit depuis le Mistral », Le Point, (consulté le 23 mai 2013)
  17. Jean-Marc Tanguy, « Le 1er RPIMa toujours très engagé », blog Le mamouth, (consulté le 23 mai 2013)
  18. Jean-Dominique Merchet, « Niger : deux terroristes abattus par des tireurs d'élite du COS », blog Secret Défense, (consulté le 23 mai 2013)
  19. « Extraction à Tripoli : le GIGN et Hubert sur le pont », sur lemamouth.blogspot.fr (consulté le 26 octobre 2017).
  20. « L'armée française libère un otage néerlandais d'Aqmi au Mali », sur liberation.fr,
  21. a et b « Comment les forces spéciales françaises sont intervenues à Bamako (Actualisé) », L'Opinion,‎ (lire en ligne, consulté le 1er juillet 2017)
  22. a et b « Les forces spéciales françaises interviennent contre les assaillants de l’hôtel Splendid à Ouagadougou », sur Zone Militaire (consulté le 1er juillet 2017)
  23. « Le déroulement de la double attaque de Ouagadougou se précise - RFI », sur RFI Afrique (consulté le 19 mai 2019)
  24. « Où sont les forces spéciales ? », sur lemamouth.blogspot.fr (consulté le 1er septembre 2017)
  25. « Syrie : une photo révèle la présence de l'armée française à Deir Ezzor », sur France 24, (consulté le 15 avril 2019)
  26. (en) Joby Warrick, Ellen Nakashima et Dan Lamothe, « Islamic State defector inside Baghdadi’s hideout critical to success of raid, officials say », sur Washington Post (consulté le 31 octobre 2019)
  27. Georges Malbrunot, « Yémen : la France prête à déminer le port d'al-Hodeïda », sur Le Figaro (consulté le 16 juin 2018)
  28. « Communiqué de presse de la ministre des armées », sur defense.gouv.fr (consulté le 10 mai 2019).
  29. Raids Hors-Série no 42 « Les forces spéciales françaises en Afghanistan »
  30. Jean-Marc Tanguy, « Menaces au Sahel », Raids, no 316,‎ , p. 31
  31. Décret du 1er décembre 1999 portant promotion et nomination dans la 1re et la 2e section et affectation d'officiers généraux
  32. Décret du 14 mars 2001 portant élévation aux rang et appellation de général de corps d'armée, élévation aux rang et appellation de général de corps aérien, élévation aux rang et appellation d'ingénieur général hors classe de l'armement, promotion et nomination dans la 1re et la 2e section, nomination au titre du congé du personnel navigant et affectation d'officiers généraux
  33. Décret du 8 juillet 2004 portant maintien dans l'emploi, admission dans la 2e section par anticipation et sur demande, élévation aux rang et appellation de vice-amiral d'escadre, promotion et nomination dans la 1re section et la 2e section et affectation d'officiers généraux
  34. Décret du 28 juin 2007 portant maintien dans la 1re section, admission dans la 2e section par anticipation et sur demande, élévation aux rang et appellation de général de corps d'armée, affectation et élévation aux rang et appellation de général de corps d'armée, promotion dans la 1re section, nomination dans la 1re et la 2e section, affectation d'officiers généraux
  35. Décret du 29 juillet 2009 portant affectation d'officiers généraux
  36. Décret du 23 juin 2011 portant affectation d'officiers généraux
  37. Décret du 15 juillet 2013 portant affectations d'officiers généraux
  38. Décret du 7 juillet 2016 portant affectations d'officiers généraux
  39. « Militaires décédés en Opérations extérieures (1963 à nos jours) - Mémoire des hommes », sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le 9 mai 2020)
  40. Lorsque le militaire obtient le grade immédiatement supérieur à titre posthume, le grade indiqué est le plus souvent le grade au moment du décès.
  41. « Morts pour la France depuis 1962 - Commandos marine », sur cdojaubert.canalblog.com, (consulté le 9 mai 2020)
  42. « Un militaire réunionnais tué dans un accident en Guyane », sur Journal de L'Île de la Réunion, (consulté le 2 juillet 2020).
  43. Pascal Le Pautremat, « Les forces de l’ombre françaises au cœur des arcanes de la République », sur YouTube, (consulté le 2 septembre 2013).