Bignan

commune française du département du Morbihan

Bignan
Bignan
L'allée couverte de Kergonfalz.
Blason de Bignan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Pontivy
Intercommunalité Communauté de communes Centre Morbihan Communauté
Maire
Mandat
Chantal Bihoès
2020-2026
Code postal 56500
Code commune 56017
Démographie
Gentilé Bignanais
Population
municipale
2 782 hab. (2018 en augmentation de 0,43 % par rapport à 2013)
Densité 61 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 52′ 48″ nord, 2° 46′ 23″ ouest
Altitude Min. 53 m
Max. 181 m
Superficie 45,84 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Moréac
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Bretagne
Voir sur la carte administrative de Bretagne
City locator 14.svg
Bignan
Géolocalisation sur la carte : Morbihan
Voir sur la carte topographique du Morbihan
City locator 14.svg
Bignan
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Bignan
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Bignan
Liens
Site web http://www.pays-st-jean.com/bignan/

Bignan [biɲɑ̃] est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Le château de Kerguéhennec, parfois surnommé le « Versailles breton », est l'un des lieux les plus visités sur la commune.

GéographieModifier

La commune repose sur les Landes de Lanvaux.

Bignan est située entre les cantons de Locminé et Saint-Jean-Brévelay.

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 12 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 954 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 14,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1997 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records BIGNAN (56) - alt : 112m, lat : 47°53'00"N, lon : 02°43'42"W
Statistiques établies sur la période 1997-2010 - Records établis sur la période du 01-04-1997 au 04-07-2021
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,2 3,1 4,2 5,4 8,8 11,1 12,6 12,6 10,3 8,7 5,5 3,1 7,4
Température moyenne (°C) 6 6,5 8,2 10,2 13,6 16,4 17,9 18 15,8 12,6 8,8 6 11,7
Température maximale moyenne (°C) 8,8 9,8 12,3 15 18,4 21,6 23,1 23,5 21,2 16,5 12,1 8,9 16
Record de froid (°C)
date du record
−8
07.01.09
−8,5
11.02.12
−8,3
01.03.05
−3,9
11.04.03
−1,4
02.05.21
1,8
01.06.06
5,4
29.07.15
4,4
31.08.03
1,5
29.09.07
−4,5
30.10.1997
−5,9
29.11.10
−7
29.12.05
−8,5
2012
Record de chaleur (°C)
date du record
17,5
27.01.03
21,6
27.02.19
23,2
30.03.21
27,8
15.04.15
30,1
30.05.03
34,2
22.06.03
35,9
19.07.16
38,2
09.08.03
31,5
07.09.16
28,5
02.10.11
20,1
01.11.15
15,7
19.12.15
38,2
2003
Précipitations (mm) 118,6 74,6 82,5 81,2 67,3 48,5 56,2 58 58,6 121,8 120,3 123,2 1 010,8
Source : « Fiche 56017003 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/07/2021 dans l'état de la base


UrbanismeModifier

TypologieModifier

Bignan est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[7],[8],[9]. La commune est en outre hors attraction des villes[10],[11].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 3,5 % 160
Zones industrielles ou commerciales et installations publiques 0,2 % 11
Extraction de matériaux 0,6 % 29
Terres arables hors périmètres d'irrigation 44,2 % 2035
Prairies et autres surfaces toujours en herbe 19,6 % 900
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 16,2 % 745
Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants 2,1 % 85
Forêts de feuillus 8,3 % 382
Forêts de conifères 2,8 % 127
Forêts mélangées 2,6 % 119
Source : Corine Land Cover[12]

ToponymieModifier

Les formes les plus anciennes de Bignan, qui soient connues, ne remontent pas au-delà du XVe siècle. On trouve, dans les archives des Rohan, Bingnen en 1421, Buignen en 1428[13] et Bignen en 1461. Cette paroisse relevait en effet autrefois du doyenné de Porhoët, fief des seigneurs de Rohan. La signification de ce toponyme est obscure. Plusieurs hypothèses existent[14] :

  • un Beg (soit Beg-Hent- soit Beg-nein : bout du chemin ou de Naizin) mais la nasalisation du breton semble s’y opposer ;
  • une origine similaire ("petite Béthanie")[15] aux Beignon et Bignac des pays Gallo et charentais ce qui lui donnerait une origine gallo-romaine ;
  • une origine bretonne via le terme Bedun signifiant bouleau qui se dit beg beu aujourd’hui, on trouve effectivement un lieu-dit, le Bézo, qui pourrait le confirmer (bézo = bouleaux) ;
  • une idée de hauteur basée sur les radicaux celtiques benn(Benian) et penn = hauteur (rapprochement avec pign : pignein (monter). Le bourg est en effet situé sur une hauteur.

HistoireModifier

 
Bignan. Grande-Rue.

PréhistoireModifier

On a trouvé à Bignan en 1906 des vestiges d'habitats de l'âge du fer et en particulier de l'époque acheuléenne[16].

Révolution françaiseModifier

Bignan fut un centre très actif de chouannerie à partir de 1794 par l'action de Pierre Guillemot, dit « le roi de Bignan », lieutenant de Georges Cadoudal[17],[18].

Le château de Kerguéhennec, parfois surnommé le « Versailles breton », servit d'entrepôt aux chouans pour soustraire les récoltes à la loi de réquisition des grains appliquée par l'administration républicaine[19],[20].

Le XIXe siècleModifier

En 1882, le comte de Lanjuinais, maire de Bignan, fut révoqué (mais réélu ensuite) en raison de son opposition aux lois Jules Ferry de 1881 et 1882 sur l'enseignement primaire[21].

Le XXe siècleModifier

La Belle ÉpoqueModifier

L'abbé Jérôme Buléon[22], recteur de Bignan, estime en 1902 que dans sa paroisse une quarantaine de personnes comprennent le français ; il assure pour celles-ci une prédication spéciale en français dans une chapelle[23]. Le curé de Bignan vit son traitement [24] suspendu en janvier 1903 pour avoir prêché et enseigné le catéchisme en breton[25].

La Première Guerre mondialeModifier

Le monument aux morts de Bignan porte les noms de 149 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale : parmi eux trois au moins sont morts sur le front belge (Jean Dréano à Maissin et Albert Moisan à Rossignol, tous les deux dès le et Henri Le Quentrec à Poperinghe le ) ; 4 au moins (Joachim Cadoret, François Le Corvic, Allain Le Quentrec et Félix Le Turnier) sont morts alors qu'ils étaient en captivité en Allemagne; un au moins (Jacques Suillaud[26]) est un marin disparu en mer ; la plupart des autres sont décédés sur le sol français[27].

L'Entre-deux-guerresModifier

En 1927, l'école chrétienne de garçons de Bignan avait 72 élèves, celle des filles 124 élèves alors que l'école laïque de garçons avait 18 élèves et celle des filles sept élèves[28].

La Seconde Guerre mondialeModifier

Le monument aux morts de Bignan porte les noms de 12 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale, plusieurs d'entre elles étant des résistants comme Ben Ghali, Henri Jegat, d'autres étant des victimes civiles comme Aimé Jegoux, d'autres des soldats[27].

La guerre d'AlgérieModifier

Trois soldats originaires de Bignan (Georges Le Barzic, A. Quilleré et H. Roger) sont morts pour la France pendant la guerre d'Algérie[27].

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1881 1916 Paul Henri, 3e comte Lanjuinais Monarchiste Officier de cavalerie
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1959
Réélu en 1965
mars 1971 Jean Thomas   Notaire
mars 1971
Réélu en 1977
janvier 1979
(décès)
Jean Daniel    
mars 1979[29] mars 1981
(démission)
Henri Mahéas    
mars 1981[30]
Réélu en 1983, 1989, 1995 et 2001
mars 2008 Henri-Michel Kersuzan DVD Retraité civil
Conseiller général du canton de Saint-Jean-Brévelay (1998 → 2011)
mars 2008
Réélu en 2014
27 mai 2020 Louis Morio SE Retraité de l'enseignement
27 mai 2020 En cours Chantal Bihoès[31]    
Les données manquantes sont à compléter.

ÉconomieModifier

Un parc éolien de deux mâts est installé sur le territoire de la commune depuis 2009. L'entreprise InnoVent qui en est propriétaire l'utilise en 2015 comme support d'un prêt participatif ouvert au public[32].

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[34].

En 2018, la commune comptait 2 782 habitants[Note 4], en augmentation de 0,43 % par rapport à 2013 (Morbihan : +2,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 8912 8952 8622 5702 8223 0003 0063 0853 081
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 0633 0092 6282 5092 5612 7032 6992 7452 756
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 7872 7702 6432 3912 4732 5072 4082 2832 095
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2 0612 0672 2272 4462 5672 5462 5312 7232 784
2018 - - - - - - - -
2 782--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Langue bretonneModifier

En breton la ville se nomme Begnen. La commune a signé la charte Ya d'ar brezhoneg le .

À la rentrée 2016, 49 élèves étaient scolarisés dans la filière bilingue catholique, soit 22 % des enfants de la commune inscrits dans le primaire[37].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Les armes de Bignan se blasonne ainsi :

Coupé, au un au chevron de gueules accompagné en chef de deux hures de sable et en pointe d’un lévrier du même ; au deux d’azur à trois bandes d’hermine.
(à partir des armes de la famille de Janzé)
Conc. J. Daniele

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. « Données statistiques sur les communes de Métropole; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
  13. Aveu de Margarite de Kerdel - 30 septembre 1428 (parchemin)
  14. http://www.mairie-bignan.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=47&Itemid=101
  15. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : Formations dialectales (suite) et françaises : étymologie de 35000 noms de lieux, t. 3, Librairie Droz, , 480 p. (lire en ligne), p. 1719.
  16. in Revue morbihannaise - Volume 15 - 1911 - p. 48 de Max Nicol, l'abbé Jerome Buléon et Paul Aveneau de la Granciére.
  17. in Georges Cadoudal et les chouans, p. 156 de Patrick Huchet
  18. in 1788-1795: les Quévenois à l'heure de la Révolution française, p. 57 du Comité historique quévenois
  19. in Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, 1911, Volumes 21 à 23, p. 210 de la Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne.
  20. in La Chouannerie de 1815: les Cent-Jours dans l'Ouest, p. 210 de Roger Grand.
  21. Le Temps, (en ligne sur Gallica).
  22. Jérôme Buléon (1854-1934), né à Plumergat, ordonné prêtre en 1878, orateur et historien, enseigna au petit séminaire de Sainte-Anne-d'Auray entre 1877 et 1899 avant d'être nommé curé de Bignan jusqu'en 1906. Il dirigea la Revue morbihannaise entre 1905 et 1914, écrivant en breton et en français.
  23. Fanch Broudic, L'interdiction du breton en 1902 : la IIIe République contre les langues régionales, Spézet, Coop Breizh, , 182 p. (ISBN 2-909924-78-5).
  24. En vertu du Concordat de 1801, les prêtres étaient payés par l'État.
  25. « Une mesure inique », L'Ouest-Éclair,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. Jacques Suillaud, quartier-maître Boulanger-Coq, disparu lors du naufrage du cuirasséSuffren le .
  27. a b et c « Morbihan », sur MémorialGenWeb (consulté le ).
  28. École et famille : bulletin mensuel de l'Union des associations catholiques des chefs de famille, (en ligne sur Gallica).
  29. « M. Henri Mahéas nouveau maire de Bignan », Ouest-France,‎ .
  30. « M. Kersuzan, nouveau maire de Bignan », Ouest-France,‎ .
  31. « Municipales à Bignan. Chantal Bihoès, ex-adjointe est élue maire », sur Ouest-France, (consulté le ).
  32. Eric Nedjar, « Éolien à Bignan : un placement qui rapporte », sur france3-regions.francetvinfo.fr, (consulté le ).
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  37. opab-oplb.org.
  38. Édifice désaffecté, la chapelle a accueilli en 2020 le festival « l’Art dans les chapelles » (cf. Gilles Renault, « En Bretagne, la «chapelle des ronces» envoyée dans les roses », sur Libération.fr, (consulté le )).
  39. Mairie de Brignan, À la découverte des 42 calvaires de Brignan, p. 16 (en ligne sur mairie-bignan.fr).

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • Lettre du concernant le projet de lettres de rémission présenté par Sébastien Legrand, prêtre de Bignan, pour l'homicide du nommé Marguerin qu'il avait surpris en train de le voler, Source : C 39

Article connexeModifier

Liens externesModifier