Plumelec

commune française du département du Morbihan

Plumelec
Plumelec
Église Saint-Maurice.
Blason de Plumelec
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Pontivy
Intercommunalité Communauté de communes Centre Morbihan Communauté
Maire
Mandat
Stéphane Hamon
2020-2026
Code postal 56420
Code commune 56172
Démographie
Gentilé Méléciens
Population
municipale
2 673 hab. (2018 en diminution de 1,22 % par rapport à 2013)
Densité 46 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 50′ 19″ nord, 2° 38′ 22″ ouest
Altitude Min. 27 m
Max. 165 m
Superficie 58,36 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Vannes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Moréac
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.plumelec.org

Plumelec [plymlɛk] est une commune française située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Ses habitants sont appelés les Méléciens.

GéographieModifier

SituationModifier

 
Carte de la commune de Plumelec.
Communes limitrophes de Plumelec
Billio Cruguel Lizio
Saint-Jean-Brévelay   Sérent
Plaudren Trédion


Plumelec est une commune de vaste dimension située au nord-nord-est de Vannes, au cœur du triangle formé par les villes de Vannes, Locminé et Ploërmel, au nord des Landes de Lanvaux, en pays bretonnant, mais à la limite du pays gallo.

Description, relief et hydrologieModifier

Le relief de la commune est très vallonné, les altitudes s'échelonnant entre 164 mètres (au sommet de l'escarpement des Landes de Lanvaux orienté presque est-ouest (en fait d'est-sud-est à l'ouest-nord-ouest, de direction armoricaine) d'une soixantaine de mètres regardant vers le sud situé juste au sud du bourg près du moulin de la Grée (le mémorial des parachutistes français SAS qui donnèrent leur vie pour la libération de la Bretagne a été placé à cet endroit[1]) et 30 mètres à la limite sud-est de la commune, dans la vallée de la Claie, à l'endroit où cet affluent de rive droite de l'Oust et sous-affluent de la Vilaine quitte le territoire communal après avoir traversé toute la commune en coulant d'ouest en est. Le bourg est vers 150 mètres d'altitude.

La côte de Cadoudal, célèbre en raison de son dénivelé et des courses cyclistes qui l'empruntent, correspond à l'escarpement situé entre le château de Cadoudal et le bourg de Plumelec (D 126).

Paysages et habitat ruralModifier

Plumelec présentait traditionnellement un paysage de bocage (en partie disparu depuis le remembrement survenu en 1965) et l'habitat y est traditionnellement très dispersé en de nombreux hameaux et fermes isolées. Éloignée des grands centres urbains, la commune a échappé à la rurbanisation ; quelques lotissements ont toutefois fait grossir un bourg qui était anciennement de très modeste importance.

La commune est très boisée : tout le long de l'escarpement principal précité allant de Pénautais à la limite est de la commune à Donnan situé à sa limite ouest en passant notamment par les landes de Canécan d'une part, mais aussi à sa limite sud (Bois de la Claie, Bois de Penclen, Bois de Cadoudal, à cheval sur les communes limitrophes de Trédion et Plaudren), ainsi qu'à sa limite ouest (Bois de Donnan). D'autres parcelles boisées de plus modeste dimension parsèment le finage communal, notamment aux alentours des divers châteaux et manoirs actuels ou disparus de la commune.

TransportsModifier

Même si le territoire communal fut par le passé traversé par des voies romaines, Plumelec est resté longtemps très isolé (Jules Simon écrit : « Plumelec était un pays perdu »[2] en évoquant la commune dans la première moitié du XIXe siècle). Plumelec n'est de nos jours desservi que par des routes secondaires, notamment la D 126 venant de Vannes et se dirigeant vers Josselin, et l'axe D 1- D 10 qui lui est perpendiculaire et va vers l'ouest en direction de Saint-Jean-Brévelay et vers l'est en direction de Sérent.

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 11,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 12,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 935 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lizio », sur la commune de Lizio, mise en service en 1995[9] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[10],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,8 °C et la hauteur de précipitations de 984,5 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Vannes-Séné », sur la commune de Séné, mise en service en 1998 et à 25 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 12,3 °C pour 1981-2010[13] à 12,4 °C pour 1991-2020[14].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Plumelec est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Vannes, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 47 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[18],[19].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 2,3 % 132
Terres arables hors périmètres d'irrigation 25,1 % 1470
Prairies et autres surfaces toujours en herbe 10,3 % 602
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 30,0 % 1757
Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants 0,5 % 29
Forêts de feuillus 5,3 % 311
Forêts de conifères 4,4 % 255
Forêts mélangées 22,1 % 1291
Source : Corine Land Cover[20]

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes Plomeloc (1121), Plomeluc (1377), Ploemelec (1453), Plouemelles (1516), Ploemellec (1533), Ploumellec (1558), Ploëmelec (1731)[21].

Il s'agit d'une formation toponymique bretonne procédant de l'appellatif plou (paroisse) associé à l'anthroponyme Maeloc[22] (possiblement Mellitus ou Mellit ou encore Mélec via un culte importé de Bretagne insulaire[23]) ; saint Mélec pourrait aussi être saint Méloir. Autre hypothèse : composé de plou « église paroissiale » et de l'adjectif melek « mielleux, producteur de miel » [24]. L'hypothèse rapprochant ce toponyme de « région riche en miel » , indiqué par Meleg et provenant du breton mel « miel », meleg « riche en miel » peut sembler farfelue mais, possible, connaissant l'importance du miel comme source unique de sucre avant l'utilisation de la canne ou betterave sucrière[25].

Pluveleg en breton.

HistoireModifier

PréhistoireModifier

La Roche de Milgourdy est le reste d'un cairn de 35 mètres de diamètre qui abrite deux dolmens à couloir ; fouillé en 1885, il contenait trois fragments de statuettes de Vénus anadyomène en terre blanche, deux fragments de figurine également en terre blanche, un disque en terre de brique, percé au centre, plusieurs morceaux de poterie de différentes couleurs, une pièce en bronze de Domitien et des ossements humains[26] ; son propriétaire privé en autorise l'accès.

Une allée couverte se trouve à Kerlano, non loin de la chapelle de Lorette.

Les menhirs de Saint-Bily (en partie situés sur le territoire de la commune voisine de Plaudren) : leur nombre reste indéterminé car ils sont au milieu de blocs et d'affleurements naturels de roches ; deux au moins sont debout et d'autres couchés[27]. Un de ces menhirs, dit Pierre de Pont Bertho, est sur le territoire de Plumelec.

 
Le dolmen (en fait une allée couverte) de la Roche-Bigot en Plumelec (dessin de 1882).

Le dolmen de la Roche-Bigot, disparu depuis, a été décrit par le docteur Alfred Fouquet en 1853 :

« C'était le  ; je voulais me rendre du bourg de Plumelec à Plaudren par le village de Pinclen, qu'on devait nommer Penclaye, parce qu'il domine la Claye et le moulin de Claye où existe un vieux pont qui a subi les injures du temps. J'avais à peine gravi le rude et étroit sentier qui conduit de ce pont à la lande dite de Penclen, que je me trouvai en présence d'une grotte [en fait une allée couverte] gigantesque nommée dans le pays la Roche-Bigot. La construction de cette grotte était si puissante, la table qui la recouvrait était si longue et si épaisse, qu'elle eût pu braver les siècles ; mais des hommes fanatiques ou cupides se sont trouvés près d'elle, et plusieurs de ses piliers ont été arrachés, et l'immense table a été renversée. Cependant le poids énorme de cette table, son étonnante épaisseur, l'ont sauvée d'une complète destruction, et tout ce que ses démolisseurs ont pu faire a été de la renverser sur les piliers d'une rangée, piliers sur lesquels elle repose encore en partie[28]. »

AntiquitéModifier

La voie romaine allant de Condate à Vorgium passait par la partie orientale du finage de la commune de Plumelec, venant de Sérent, passant notamment par une des allées du château de Callac et traversant la Claie au niveau du moulin de la Ville-Hellec en direction de Trédion. Un vaste camp romain dont la surface est de 2 hectares 73 ares, et dont les parapets, mesurés du fond de la douve, ont en certains endroits plus de 7 mètres de hauteur, se situe auprès du Château Blanc, dans la partie occidentale de la commune[26].

Moyen ÂgeModifier

Des populations bretonnes originaires de Grande-Bretagne s'installent sur le territoire de la commune durant le haut Moyen Âge, peut être après avoir longé la voie romaine venant de Carhaix, qui passait au sud du territoire communal actuel[29].

Un combat sanglant aurait eu lieu entre Bretons et Vikings près de Kervigo au lieu-dit « Mare au sang » (en Plumelec) aux alentours de l'année 938[26].

La paroisse de Saint-Aubin existait probablement depuis le haut Moyen Âge ; elle est mentionnée encore comme paroisse en 1387 et 1422 ; elle devint ensuite une simple trève de Plumelec.

Un château-fort appartenant à la famille de Cadoudal se trouvait sur le sommet d'une colline au nord du village de Cadoudal. Il a totalement disparu.

Le prieuré de femmes de Locmaria est fondé vers 1140 sous la protection de Geoffroy, vicomte de Porhoët ; il dépendait de l'abbaye bénédictine féminine de Saint-Sulpice-des-Bois.

Un autre prieuré, d'hommes celui-là, était le prieuré Saint-Julien de Cadoudal ( sa chapelle aurait été construite par Olivier de Cadoudal, conseiller des ducs Jean II et Jean III, vers 1336) qui appartenait à l'Ordre des Trinitaires ; sa chapelle était de style ogival. Édouard Le Limonnier[Note 6], prieur de Saint-Julien de Cadoudal, fit reconstruire la maison prieurale vers la fin du XVIIe siècle

Temps modernesModifier

La paroisse de Plumelec était divisée en plusieurs frairies : du bourg, de Callac, de la Chaussée, de Lanvaulx, de Lesnohen (Lénohan), de Lestiernan et de Lignier (Linier)[30].

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Plumelec en 1778 :

« Plumelec ; sur une hauteur ; à 4 lieues et demie au nord-nord-est de Vannes, son évêché ; à 17 lieues de Rennes ; et à 3 lieues et demie de Josselin, sa subdélégation. Cette paroisse ressortit à Ploërmel et compte 2 000 communiants[Note 7], y compris ceux de Saint-Aubin, sa trève. La cure est présentée par les religieuses du prieuré de Locmaria, situé dans ce territoire. Ce prieuré dépend de l'Abbaye de Saint-Sulpice, Ordre de saint Benoît, Évêché de Rennes. Le N.. de Coëtquen, prieure de Locmaria, rendit aveu au Seigneur de Rohan, et cet aveu fut approuvé par Jeanne, abbesse de Saint-Sulpice. Cadoudal, haute, moyenne et basse justice, à Madame de Marbœuf[Note 8]. Un chevalier de cette famille prit le parti du Comte de Montfort contre Charles de Blois [lors de la Guerre de Succession de Bretagne]. Montfort, qui l'estimait, le fit gouverneur d'Hennebon. La Forêt, haute, moyenne et basse justice ; Callac, haute, moyenne et basse justice, à Madame de Marbœuf ; Tréganteur, haute, moyenne et basse justice, à M. de La Ville-Bouquai. Ce territoire, arrosé par les eaux de la rivière de Claye, offre à la vue des terres bien cultivées, des prairies, des bois, des arbres à fruits et des landes.[31] »

Révolution françaiseModifier

Le prieuré de Locmaria, qui possédait un magnifique enclos entouré de grands murs, fut vendu comme bien national en 1792 (les Sœurs furent chassées), et les acquéreurs démolirent par la suite la chapelle et le couvent[26]. Le prieuré de Saint-Julien de Cadoudal fut aussi vendu à la même époque (il a lui aussi disparu depuis).

Le un détachement de soldats cerna le presbytère de Plumelec et arrêta tous les prêtres qui s'y trouvaient dont l'abbé de Talhouët, recteur d'Hennebont, qui s'y était réfugié[32]. Joseph Cudon, recteur de Plumelec entre 1789 et 1792, refusa de prêter le serment de fidélité à la Constitution civile du clergé, mais survécut à la Révolution française, puisqu'il fut nommé recteur de Pleugriffet après le Concordat de 1801.

Plumelec fut brièvement un chef-lieu de canton entre 1790 et 1801[30].

En 1795 « le bourg de Plumelec était à peu près désert ; les chouans qui l'habitaient avaient joint les bandes ; il ne restait que des individus inoffensifs qui voyaient passer d'un œil indifférent les chouans ou les colonnes mobiles qui sillonnaient le pays depuis la descente de Quiberon »[33].

Le XIXe siècleModifier

Plusieurs réfactaires refusant de servir la Monarchie de Juillet, originaires de Plumelec et des communes avoisinantes furent arrêtés entre 1835 et 1845, par exemple deux déserteurs originaires du Cruguel par les gendarmes de Plumelec le [34] ; certains furent tués, par exemple Vincent Bauché[Note 9], originaire de Plumelec, lors d'un affrontement avec les forces de l'ordre à Elven[35] ; un autre, caché dans le bois de Cadoudal, est arrêté le [36].

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Plumelec en 1845 :

« Plumelec : commune formée par l'ancienne paroisse de ce nom ; aujourd'hui succursale ; chef-lieu de perception ; brigade temporaire de gendarmerie. (...) Principaux villages : la Ville-Ileu, la Ville-Gleux, Lendrin, Kerlvaladre, Gorvello, Langarais, Locmaria, Fabonnac, Kerploué, la Grée-au-Gal, Lautréan, Le Peu, Lanier, Cadoudal, Kerhloué, Guernicien, Treuzel, Lezourden, la Ville-Jacob, le Penher, Callac, la Vile-Mehran, Kerlvaladre, la Ville-au-Gal, Trérosan, Saint-Aubin, Le Creux, le Haliguen. Châteaux : Blanc, de Callac. Superficie totale 5 496 hectares, dont (...) terres labourables 1 872 ha, prés et pâturages 414 ha, bois 413 ha, vergers et jardins 124 ha, landes et incultes 2 543 ha (...). Moulins à eau de Cadoudal, Géant, du Haut-Étang, du Malieu ; à vent de la Saudraie, de Kervio, de Callac, de Remungol ; un moulin à papier. (...) Il y a foire à Plumelec le 8 avril ; à Cadoudal le 23 avril, le lundi de la Trinité et le 22 mai ; à Callac le 3 mai ; enfin à Plumelec encore le 1er juin. Géologie : granite. On truve à Callac des minerais de fer. On parle le breton[37]. »

L'ancienne chapelle du château de Callac est érigée en succursale en 1859, devenant l"église Notre-Dame de Callac. L'ancienne paroisse de Saint-Aubin obtient l'érection de son église Saint-Maurice en succursale de Plumelec en 1872.

Vers 1850 « pas un seul chemin carrossable ne reliait en ce temps-là notre bourg de Plumelec à Billio, à Josselin, à Saint-Jean-Brévelay (...) Je devais aller vendre notre seigle à Josselin en portant le "minot" de grain, soixante-seize livres sur le dos, comme mes voisins (...) pendant quatre lieues de bas sentiers, vous jugez du nombre d'heures que j'y passais ? »[38].

En 1867 une épidémie de rougeole provoqua 30 décès à Plumelec[39].

En 1869 le quartier de Kerangat, qui appartenait jusque-là à la commune de Saint-Jean-Brévelay, fut annexé par Plumelec.

Charles Géniaux a fait plusieurs photographies décrivant les pratiques superstitieuses alors en cours dans la région de Plumelec vers la fin du XIXe siècle.

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En 1882 Thomas Le Gouellec, maire de Plumelec, fut révoqué en raison de son opposition aux lois Jules Ferry de 1881 et 1882 sur l'enseignement primaire, pour avoir fait voter par son Conseil municipal un vœu contre la loi sur l'instruction obligatoire[40].

De nombreux habitants de Plumelec, Plaudren, Saint-Jean-Brévelay, etc.. participèrent à la manifestation légitimiste du à Sainte-Anne-d'Auray[41].

Le XXe siècleModifier

La Belle ÉpoqueModifier

L'école congréganiste tenue par les Sœurs de Saint-Jacut à Callac en Plumelec fut fermée par décret gouvernemental à partir du en vertu de la Loi de séparation des Églises et de l'État[42].

La Première Guerre mondialeModifier

Le monument aux morts de Plumelec porte les noms de 206 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[43] ; parmi eux 142 sont inscrits sur la plaque commémorative de l'église paroissiale de Plumelec[44], 24 sont inscrits sur celle de l'église Saint-Aubin[45], et 45 sur celle de l'église Notre-Dame de Callac[46].

Le monument aux morts de Plumelec fut inauguré le par le sous-secrétaire d'État de la marine marchande, Alphonse Rio, accompagné du préfet du Morbihan ; ils inaugurèrent le même jour celui de Guer[47].

L'Entre-deux-guerresModifier

En 1927 à Plumelec, l'école chrétienne de garçons avait 102 élèves, celle des filles 135 élèves alors que l'école laïque de garçons avait 5 élèves et celle des filles 4 élèves[48].

Un préventorium existait à La Saudraye en Plumelec depuis 1932[49]. Par un arrêté en date du des Filles de la charité de Saint-Vincent-de-Paul furent attachées au fonctionnement de l'établissement[50].

La Seconde Guerre mondialeModifier

Durant la Seconde Guerre mondiale, dans la nuit du 5 au , le stick SAS du lieutenant Marienne (9 Français Libres), chargé de la préparation de l'opération Dingson, fut malencontreusement parachuté près de Plumelec, à 800 m du moulin de « la Grée », où se trouvait un poste d'observation allemand. Durant l'accrochage qui s'ensuivit, le caporal Émile Bouétard fut tué : il est le premier mort de l'opération Overlord[51].

Le à l'aube, 18 résistants FFI furent assassinés par des collaborateurs français membres de la Milice française, dirigés par Maurice Zeller, à Kerihuel[52] : 7 parachutistes (François Martin, le capitaine Pierre Marienne [surnommé le « lion » de Saint-Marcel après la bataille du ] , Albert Bletterie, Louis Hanicq, Bernard Harent, Jacques Mendel-Caldas et Jean Marty) du 2e régiment de chasseurs parachutistes, 8 maquisards (parmi eux Henri Denoual, Henri Louail, Pierre Le Bomin, Emmanuel Le Breton, Raymond Garaud, Georges Grignon, André Gondet et Eugène Morizur[53]) et 3 fermiers (Alexandre et Rémi Gicquello, père et fils, 46 et 18 ans, et Ferdinand-Mathurin Danet, 49 ans) ; ils auraient été dénoncés par une femme espionne de la Gestapo[54].

 
8 des 50 résistants exécutés par les Allemands le au fort de Penthièvre étaient de Plumelec.

Huit autres résistants de Plumelec furent exécutés le au Fort de Penthièvre[55]. Trois semaines plus tard, le dimanche , ce fut la Libération, les chars américains passaient en direction de Vannes et de Lorient.

En tout, ce furent 42 Méléciens et 1 Mélécienne (Armande Morizur, 35 ans), engagés dans la Résistance, qui donnèrent leur vie pour la Libération[56]. Georges Le Gal le à Allach (une annexe du camp de concentration de Dachau), Joseph Merlet le à Ellrich, sont morts en déportation en Allemagne.

Les derniers témoins du massacre de Kerihuel sont décédés : Angèle Guillaume (née Gicquello), est décédée le , à l'âge de 81 ans, ainsi que 3 fils de Ferdinand-Mathurin Danet : Roger Danet, est décédé en , Augustin Danet, âgé de 8 ans au moment des faits, est décédé en , ainsi qu'André Danet décédé le à l'âge de 88 ans.

Le monument aux morts de Plumelec porte les noms de 66 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[57].

L'après Seconde Guerre mondialeModifier

Deux soldats originaires de Plumelec sont morts pour la France pendant la Guerre d'Algérie : R. Rio et Hubert Verreken[57].

Le remembrement des 5 700 hectares est organisé à Plumelec en 1953[58]. Il a su préserver un paysage agréablement vallonné où alternent landes, bois et surfaces agricoles.

Politique et administrationModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
1865   Perrotin fils   Nommé maire en 1865, Moisan et cadieu adjoints[59]
1867   Moisan   Nommé maire en 1867, Gicquello fils étant nommé adjoint[60].
avant 1882 1882 Thomas Le Gouellec   Révoqué en 1882.
         
  1947 Louis Étienne    
1947 mars 1971 Joseph Brunel    
mars 1971
Réélu en 1977, 1983 et 1989
septembre 1992[61]
(décès)
Jean Guillo   Négociant retraité
octobre 1992[62]
Réélu en 1995, 2001 et 2008
mars 2014 Léon Guyot DVD Boucher
mars 2014
Réélu en 2020[63]
En cours Stéphane Hamon SE Patron de bar-restaurant
Vice-président de Centre Morbihan Communauté
Conseiller Départemental
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances politiques et résultatsModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[64]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[65].

En 2018, la commune comptait 2 673 habitants[Note 10], en diminution de 1,22 % par rapport à 2013 (Morbihan : +2,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 5512 5132 5032 5072 6272 6632 7323 0923 070
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 9883 0823 1843 0603 1012 9923 0683 1303 043
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 0482 9982 9882 7872 7582 7323 0042 9532 733
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
2 5292 4982 4102 3552 3432 3372 5012 6852 680
2018 - - - - - - - -
2 673--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[66] puis Insee à partir de 2006[67].)
Histogramme de l'évolution démographique

SportsModifier

CyclismeModifier

De nombreuses courses cyclistes passent ou arrivent à Plumelec par la côte de Cadoudal, qui présente une pente moyenne à 6,2 % et un dénivelé qui passe de 43 à 154 m sur 1,8 km. C'est pourquoi les plus prestigieuses courses retiennent Plumelec comme lieu de passage ou d'arrivée comme le Tour de France, les championnats de France de cyclisme sur route, etc.

La commune était également le siège du Grand Prix de Plumelec-Morbihan, course d'un jour organisée depuis 1974, jusqu'en 2019. Épreuve comptant pour la coupe de France de cyclisme sur route, elle est classée 1.1 dans l'UCI Europe Tour depuis 2005 et a lieu à Grand-Champ depuis 2021.

Tour de FranceModifier
  • 1982 - 9e étape (CLM par équipe de 69 km) le , Lorient-Plumelec, victoire équipe Ti-Raleigh (Pays-Bas).
  • 1985 - Prologue (CLM de 6,8 km) le , Plumelec-Plumelec, victoire de Bernard Hinault (France).
  • 1997 - 3e étape le , Vire-Plumelec, victoire d'Erik Zabel (Allemagne).
  • 2008 - 1re étape le , Brest-Plumelec, victoire d'Alejandro Valverde (Espagne).
  • 2015 - 7e étape (CLM par équipe de 28 km) le , Vannes-Plumelec, victoire de l'équipe BMC (États-Unis).
Championnats de France sur routeModifier
Championnats d'EuropeModifier

Associations sportviesModifier

  • Football : La Mélécienne de Plumelec créée le
  • Plumelec Basket Club
  • Tennis de table : La Raquette Mélécienne de Plumelec comporte deux équipes séniors, l'une en D2 et l'autre en D3.

JumelagesModifier

Plumelec est jumelée avec :

EnseignementModifier

  • École privée Saint-Melec[68]
  • École publique La Claie[69]

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

La commune contient huit monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques et deux lieux répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[70]

Châteaux et manoirsModifier

La commune compte plusieurs châteaux et manoirs :

  • le château de Callac du XVIIe siècle, situé au lieu-dit Callac :
    Les façades et toitures du bâtiment principal dit « aile des Tours » ainsi que le grand salon du premier étage avec son plafond peint sont classés depuis le . Les façades et toitures des bâtiments entourant la cour, y compris les communs, et le portail d'entrée sont inscrits depuis le [71],[72].
    Le jardin d'agrément du château, réalisé en 1886, est répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[73].
  • le manoir de La Saudraie du XVIe siècle, située au lieu-dit la Saudraie, est inscrit aux monuments historiques depuis le [74]. Ce manoir est entouré d'une enceinte avec mâchicoulis et sans douves.

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  • le manoir de Kerangat du XVe siècle : le jardin d'agrément du domaine, réalisé en 1886, est répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[75].

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  • le manoir de Cadoudal du XVIIe siècle est inscrit depuis le . Ce manoir est entouré d'une enceinte avec mâchicoulis et sans douves. Rien à voir avec Georges Cadoudal (le chef chouan), puisque le lieu provient de la seigneurie de Cadoudal apparue au IXe siècle.

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Le manoir de Kervio vers 1920 (carte postale David).
  • le manoir de Penclen (ou Penquelen).
  • le manoir de Kervio date du XVIe siècle[76].

ÉglisesModifier

Sur le territoire de la commune, on compte trois églises :

  • l'église Saint-Maurice, située au lieu-dit Saint-Aubin, datée de 1513, est inscrite depuis le . Cette église est intéressante pour les sablières décorées de son chœur rectangulaire, et pour la taille de celui-ci, de plus grande dimension que le reste de l'église[77]. Cette église contient un vitrail représentant la Trinité, daté du XVIe siècle et classé depuis le [78].
  • l'église du Sacré-Cœur du XIXe siècle ; édifiée sur les plans de l'architecte nantais Douillard, elle fut consacrée en 1896, mais construite entre 1889 et 1902.

De l'ancienne église paroissiale Saint-Mélec, construite au XVe siècle et démolie en 1890, la commune conserve une statue représentant la Vierge à l'Enfant, en bois peint et datée du XVIIe siècle, qui provient de l'ancien prieuré de Locmaria. Cette statue est classée depuis le [79].

  • l'église Notre-Dame à Callac. Cette église, reconstruite à la fin du XIXe siècle, contient un calice en argent, daté du XVIIe siècle, qui est classé depuis le [80].

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Chapelles, croix et calvairesModifier

Sur le territoire de la commune, ont été construites la chapelle Saint-Maudé (Saint-Mandé) au XVe siècle, la chapelle de Tolcoetmeur au XVIIe siècle, la chapelle Notre-Dame-de-Lorette au XVIIe siècle, les chapelles de Callac et Saint-Joseph au XIXe siècle[26] ; ainsi que plusieurs croix et calvaires :

  • le calvaire de Callac du XVIIe siècle, située au carrefour central du bourg, est inscrit depuis le . Cette croix est sculptée, d'un côté le Christ avec saint Jean et la Vierge placés sur des ailerons, et de l'autre côté la Pietà[81].
  • la croix Merhan du XVIIe siècle, située au lieu-dit Callac, inscrite depuis le . Cette croix qui était située dans un champ de la commune a été déplacée et installée face à l'église comme celle du bourg. La croix est sculptée dans sa partie supérieure, d'un côté le Christ et de l'autre la Pietà[82].
  • la croix de cimetière de Saint-Aubin du XVIe siècle, située au lieu-dit Saint-Aubin, inscrite depuis le . Cette croix qui était située dans un champ de la commune a été déplacée et installée face à l'église comme celle du bourg. La croix est une croix à bâtière sculptée, d'un côté le Christ et de l'autre la Vierge avec l'Enfant couronné[83].
  • le Chemin de Croix de Callac, 1943

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Autres monumentsModifier

Le puits de la Touche-Berthelot du XVIe siècle, situé au chemin de croix de Callac, est inscrit depuis le . La margelle de ce puits a la forme d'un octogone dont tous les angles saillants se détachent en pilastres. Quatre dalles carrées, placées aux diagonales de la margelle, portent des sculptures en haut relief de sujets héraldiques. Elles sont surmontées de deux arceaux en fer forgé qui se croisent et sur lesquels est accrochée la poulie de tirage[84].

On peut citer également les fontaines Saint-Aubin et Saint-Melec, le monument de Kerihuel (massacre du ) et la grotte de Callac (1948, Saint-Joseph).

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Site naturelModifier

  • L'amas rocheux de Prédalan est un amas naturel de roches, situé dans le bois de Cadoudal[85].

TableauxModifier

LangueModifier

Cette commune fut bretonnante jusqu'aux années 1850 (selon le dictionnaire d'Ogée) ; les toponymes des lieux-dits sont en partie en langue française, en partie en langue bretonne. Aujourd'hui, on y parle majoritairement français. En 1806 la commune n'est pas mentionnée par l'enquête menée par Charles Coquebert de Montbret.

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Les armoiries de Plumelec se blasonnent ainsi :

D'or à la crosse d'argent accostée de deux pals d'azur chacun demi-potencé en chef, le premier à dextre, le second à senestre, et dardés sur leurs côtés de pointes en courtoisie, huit sur chaque pal et deux sur chaque demi-potence, la demi-potence dextre chargée de trois mouchetures d'hermine d'argent rangées en fasce et celle de senestre chargée de trois meuniers (poissons) d'argent posés en fasce l'un sur l'autre.
Devise : « vive valeque ».

DiversModifier

TélévisionModifier

Dans le sketch des journaux régionaux des humoristes Les Inconnus lors du journal breton Pascal Légitimus évoque cette commune.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Édouard Le Limonnier, décédé le .
  7. Personnes en âge de communier.
  8. Éleonore-Julie du Guemadeuc, dame de Callac et Cadoudal, mariée le à Paris en secondes noces avec Louis-Charles-René de Marbeuf, gouverneur de la Corse.
  9. Vincent Bauché, né le à Plumelec, tué le à Elven.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=67621
  2. Jules Simon, "Les derniers mémoires des autres", 1897, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9681998m/f142.image.r=Plumelec?rk=1266100;4
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Lizio - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Plumelec et Lizio », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Lizio - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Plumelec et Séné », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Vannes-Séné - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Vannes-Séné - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Vannes », sur insee.fr (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « Données statistiques sur les communes de Métropole ; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
  21. (br) Erwan Vallerie, Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez = Traité de toponymie historique de la Bretagne, Le Relecq-Kerhuon, An Here, , 256 p. (ISBN 2-86843-153-4 et 978-2-86843-153-0, OCLC 63764620), p. 159.
  22. Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, , 480 p. (ISBN 2-903708-04-5 et 978-2-903708-04-7, OCLC 236056804, lire en ligne), p. 382.
  23. Michel de Galzain, Les chapelles de los saints, 1971, pp. 77-80
  24. Ernest Nègre, « Toponymie générale de la France, Volume 2, page 1042 » (consulté le ).
  25. À titre indicatif, au Moyen Âge, la destruction d'une ruche volontairement était punie de mort dans certaines régions d'Europe !
  26. a b c d et e http://www.infobretagne.com/plumelec.htm
  27. http://t4t35.fr/Megalithes/AfficheSite.aspx?NumSite=32917
  28. Les pierres druidiques, "Les Soirées littéraires : journal illustré", n° du 19 mars 1882, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5736162t/f5.item.r=Plumelec
  29. http://www.plumelec.org/Les-origines-de-Plumelec_a_49_c_12.html
  30. a et b http://www.infobretagne.com/plumelec-saint-aubin-paroisse-recteurs.htm
  31. Jean-Baptiste Ogée, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 3, 1778, consultable https://archive.org/details/dictionnairehist03og/page/438/mode/2up
  32. Geoffroy de Grandmaison, Un curé breton au XVIIIe siècle : l'abbé de Talhouët (1737-1802), journal L'Univers, n° du 12 mars 1894, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k708356j/f2.image.r=Plumelec?rk=278971;2
  33. Ernest Ménard, "Quiberon, royalistes et républicains", tome 2, 1836, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5688225n/f192.item.r=Plumelec
  34. Journal des débats politiques et littéraires, n° du 14 mars 1835, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k438700w/f2.image.r=Plumelec?rk=708158;0
  35. Journal des débats politiques et littéraires, n° du 17 janvier 1845, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k446808x/f1.image.r=Plumelec?rk=128756;0
  36. Journal des débats politiques et littéraires, n° du 16 novembre 1851, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k449279p/f2.image.r=Plumelec?rk=150215;2
  37. A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 2, 1845, consultable https://books.google.fr/books?id=9o8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwiyi-K2m9ntAhWNHxQKHe5cAK4Q6wEwAHoECAAQAQ#v=onepage&q=Plumelec&f=false
  38. Charles Géniaux, Jeanne Le Douarun, propriétaire, "La Revue de Paris", n° de juillet 1916, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k175487/f267.item.r=Plumelec
  39. Dr Alfred Fouquet, "Compte-rendu des épidémies, des épizooties et des travaux des conseils d'hygiène du Morbihan..", 1867, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6485891h/f18.image.r=Plumelec?rk=364808;4
  40. Journal Le Temps, n° du 5 juin 1882, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k228766k/f2.image.r=Plumelec?rk=150215;2 et n° du 27 juin 1882, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2287881/f3.image.r=Plumelec?rk=85837;2
  41. Le 29 septembre 1889 à Sainte-Anne-d'Auray, "Le Drapeau blanc : journal légitimiste hebdomadaire", n° du 30 mars 1913, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k938536m/f3.image.r=Plumelec?rk=1051507;2
  42. Journal La Croix, n° du 2 juillet 1907, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2567975/f5.image.r=Plumelec?rk=364808;4
  43. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?act=view&insee=56172&pays=France&dpt=56&idsource=15826&table=bp&lettre=&fusxx=&debut=0
  44. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=95734
  45. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=95733
  46. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=95707
  47. Journal Le Figaro, n° du 9 avril 1923, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2935456/f3.image.r=Plumelec?rk=128756;0
  48. "École et famille : bulletin mensuel de l'Union des associations catholiques des chefs de famille", juin 1927, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5773667s/f9.image.r=Plumelec?rk=901292;0
  49. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 25 octobre 1931, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6246092/f8.image.r=Plumelec?rk=343349;2 et n° du 27 novembre 1932, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6250083/f9.image.r=Plumelec?rk=1716746;4
  50. France. Ministère de l'intérieur (1912-1981), "Informations générales", n° du 12 août 1941, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6490634h/f20.image.r=Plumelec?rk=2553660;4
  51. https://www.ouest-france.fr/bretagne/morbihan/morbihan-plumelec-cette-nuit-decisive-pour-la-resistance-bretonne-6382537
  52. https://www.ouest-france.fr/bretagne/plumelec-56420/plumelec-un-livre-en-hommage-au-massacre-de-kerihuel-5997385
  53. Catherine Lozac'h, Résistance. Médaillé 75 ans après sa mort, journal Le Télégramme de Brest et de l'Ouest, n° du 3 janvier 2020.
  54. Journal L'Aurore, n° du 30 janvier 1947, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4125921d/f3.image.r=Plumelec?rk=858373;2
  55. http://www.plumelec.org/Plumelec-haut-lieu-de-la-resistance-bretonne_a_51_c_12.html
  56. 1939-1945 : Rage, action, tourmente au pays de Lanvaux, un livre de M. Joseph Jégo, 1991
  57. a et b http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=1477
  58. https://fresques.ina.fr/ouest-en-memoire/fiche-media/Region00257 et https://fresques.ina.fr/ouest-en-memoire/fiche-media/Region00263/le-remembrement.html
  59. Journal Le Constitutionnel, n° du 6 septembre 1865, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k674020p/f2.image.r=Plumelec?rk=64378;0
  60. Journal Le Constitutionnel, n° du 27 janvier 1867, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6745207/f2.image.r=Plumelec?rk=42918;4
  61. « Nécrologie : M. Jean Guillo », Ouest-France,‎ .
  62. « Léon Guyot nouveau maire », Ouest-France,‎ .
  63. « Plumelec. Stéphane Hamon retrouve son fauteuil de maire », sur Ouest-France, (consulté le ).
  64. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  65. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  66. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  67. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  68. « École Saint-Melec ».
  69. « École primaire publique La Claie », sur www.ecole-laclaie-plumelec.ac-rennes.fr (consulté le ).
  70. « Plumelec », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  71. « Château de Callac », notice no PA00091538, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  72. « Plafond », notice no PM56000830, base Palissy, ministère français de la Culture.
  73. « Jardin d'agrément du château de Callac », notice no IA56002074, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  74. https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00091539
  75. « Jardin d'agrément du domaine de Kerangat », notice no IA56002075, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  76. http://www.chateau-fort-manoir-chateau.eu/manoirs-morbihan-manoir-a-plumelec-manoir-de-kervio.html
  77. « Église Saint-Aubin », notice no PA00091542, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  78. « verrière : Trinité (la) », notice no PM56000828, base Palissy, ministère français de la Culture.
  79. « Statue : Vierge à l'Enfant », notice no PM56000827, base Palissy, ministère français de la Culture.
  80. « Calice », notice no PM56000829, base Palissy, ministère français de la Culture.
  81. « Calvaire de Callac », notice no PA00091537, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  82. « Croix Merhan », notice no PA00091541, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  83. « Cimetière de Saint-Aubin », notice no PA00091540, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  84. « Puits de la Touche-Berthelot », notice no PA00091544, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  85. https://www.centre-morbihan-tourisme.bzh/decouvrir/geants-de-pierres-menhirs-et-dolmens/65-les-megalithes-a-plumelec.html
  86. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9734334d/f101.image.r=Plumelec?rk=21459;2
  87. Fiche biographique sur le site de l'Ordre de la Libération[1]

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

  • Stéphanie Trouillard, Mon oncle de l'ombre : Enquête sur un maquisard breton, Skol Vreizh, , 280 p. (ISBN 978-2-36758-089-0 et 2-36758-089-8)
    Ouvrage concernant André Gondet, un des maquisards morts à Kerihuel.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier