Bazas

commune française du département de la Gironde

Bazas
Bazas
Place de la Cathédrale.
Blason de Bazas
Blason
Bazas
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Langon
Intercommunalité Communauté de communes du Bazadais
(siège)
Maire
Mandat
Isabelle Dexpert
2020-2026
Code postal 33430
Code commune 33036
Démographie
Gentilé Bazadais
Population
municipale
4 798 hab. (2018 en augmentation de 1,42 % par rapport à 2013)
Densité 129 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 25′ 58″ nord, 0° 12′ 38″ ouest
Altitude 79 m
Min. 34 m
Max. 123 m
Superficie 37,29 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Bazas
(ville-centre)
Aire d'attraction Bazas
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton du Sud-Gironde
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Bazas
Liens
Site web www.ville-bazas.fr

Bazas (Vasats en occitan gascon) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Capitale du Bazadais, ancien évêché, elle conserve une importante parure monumentale héritée en partie du Moyen Âge et symbolisée par la cathédrale Saint-Jean-Baptiste.

GéographieModifier

 
Bazas en Gironde.

La commune de Bazas se situe dans le sud-est du département, sur de légers reliefs à l'entrée de la forêt des Landes de Gascogne, à 59 km au sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département et à 16 km au sud de Langon, chef-lieu d'arrondissement[1].

Communes limitrophesModifier

Les communes limitrophes en sont Cazats au nord, Brouqueyran au nord-nord-est, Lados et Gans au nord-est, Gajac à l'est-nord-est, Saint-Côme à l'est (avec laquelle elle forme une unité urbaine[2]), Sauviac au sud-est, Cudos au sud, Marimbault au sud-ouest, Lignan-de-Bazas à l'ouest, Le Nizan au nord-ouest et Aubiac au nord-nord-ouest.

Communes limitrophes de Bazas
                       Aubiac
Le Nizan
                    Brouqueyran
Cazats
Lados
      Gans
          Gajac
Lignan-de-Bazas   Saint-Côme
Marimbault Cudos Sauviac

Voies de communication et transportsModifier

La commune est traversée par la route départementale D 12 reliant Auros au nord et la route nationale 524 au sud et par l'axe contigu des routes départementales D 3 et D 655, la première menant, vers l'ouest, à Villandraut et au-delà au bassin d'Arcachon, la seconde menant, vers l'est, à Grignols et Agen (Lot-et-Garonne).

Bazas est traversée par l'autoroute A65. Elle y est reliée par le diffuseur no 1, dit de Bazas, distant de 3 km du centre-ville.

Aucune ligne de chemin de fer ne dessert la commune, la gare SNCF la plus proche, distante de 16 km par la route vers le nord-est, étant celle de la Langon sur la ligne ferroviaire Bordeaux - Sète du TER Nouvelle-Aquitaine.

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Bazas est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bazas, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[6] et 5 119 habitants en 2018, dont elle est ville-centre[7],[8].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bazas, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 18 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[9],[10].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (56,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (60,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (28,4 %), forêts (26,7 %), zones agricoles hétérogènes (19,9 %), zones urbanisées (8,1 %), prairies (7,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,3 %), eaux continentales[Note 3] (1 %), cultures permanentes (0,7 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,4 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

ToponymieModifier

Le nom de Bazas vient de civitas basatica, « cité des Vasates ». Son nom antique était Cossium, une latinisation de l'aquitanique *koiz, en gascon Coç, désignant un « tertre ».

En gascon, le nom de la commune est Vasats ou Bazats.

L'itinéraire de l'Anonyme de Bordeaux passe dans la région et mentionne ce site.

HistoireModifier

À partir du premier âge du fer, Bazas s’affirme comme une des places fortes du Sud-Ouest en se dotant de remparts et de portes monumentales qui lui confèrent très tôt un rôle militaire et une certaine suprématie.

D'après un poème de Paulin de Pella, en 414, la ville échappe à la destruction par les Goths[12].

La ville antique est située à l'est du plateau rocheux, autour de la cathédrale. Un second bourg marchand se forme au Moyen Age central à l'ouest de la vieille ville. La jonction des deux bourgs est réalisée par la construction d'une enceinte commune au XIIIe siècle, mais l'espace séparant les deux ensembles reste non construit, formant une gigantesque place centrale idéale pour servir de marché à cette ville carrefour, située au croisement des routes de Bordeaux, Bayonne et La Réole[13].

Cité épiscopale située sur le chemin du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, Bazas fut, jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, siège d’un diocèse. Siège du présidial, Bazas cumule les fonctions administratives et judiciaires et s’impose alors très vite comme une ville d'envergure. Son prestige lui vaut d'ailleurs les visites d'illustres personnages tels Richard Cœur de Lion et Charles Quint.

Elle est âprement disputée entre les troupes françaises et anglaises durant la guerre de Cent ans : elle est notamment assiégée en 1347 par les troupes anglaises, et en 1370 par les Français. Elle redevient définitivement française en 1441 lors de la prise de la ville[14].

Avant sa mort, le roi Louis XI confirme sa protection royale par lettres patentes en février 1483[15].

est une date sombre dans l'histoire de Bazas touchée alors par les guerres de religion : les huguenots pénètrent dans la ville et dévastent la cathédrale. L'illustre évêque Arnaud de Pontac en sauve le triple portail d'une destruction totale et la restaure.

En , le sire de Duras du parti huguenot prend la ville : il y coupe les lèvres des prêtres[16].

Louis XIV y loge à son retour de Saint-Jean-de-Luz où il avait épousé Marie-Thérèse d'Autriche[17].

Bazas a su conserver de cet âge d'or de superbes vestiges. Classée monument historique dès 1840, la cathédrale gothique est le plus important monument de la cité. Édifiée du XIe au XIVe siècles, elle fut rebâtie entre 1583 et 1655.

Sous l'Ancien Régime, Bazas était composée des paroisses Saint-Jean (cathédrale), Saint-Vincent de Cabouzits et son annexe Saint-Hippolyte, Saint-Martin et son annexe Notre-Dame-de-Conques, Saint-Romain de Poussignac, Notre-Dame du Mercadil et son annexe Saint-Romain de Tontoulon, Saint-Christophe de Guiron, Saint-Michel de Laprade et de la chapelle Saint-Antoine de l'hôpital[18].

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

Sous-préfecture jusqu'en 1926, au profit de Langon, qui récupère également le territoire de la sous-préfecture de La Réole.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

 
L'hôtel de ville de Bazas.
Liste des maires successifs[19]
Période Identité Étiquette Qualité
12 juin 1811 9 juin 1815 Jacques de Montfort-Delpech    
9 juin 1815 9 oct. 1815 Charles Mullot    
9 oct. 1815 23 fév. 1826 Jacques de Montfort-Delpech    
...        
1892 1895 Théophile Peyri   Médecin
1895 1925 Marcel Courrégelongue RG Enseignant et propriétaire
Conseiller général du canton de Bazas (1898-1925) - Sénateur (1904-1924)
1925 1929 Alfred Seguinard   Médecin
1929 1944 Jean Peyri RG Médecin, conseiller général du canton de Bazas (1925-1940)
1944 1971 Marcel Martin DVG puis DVD Médecin, conseiller général du canton de Bazas (1945-1970)
1971 1977 Jean Gourgues   Banquier
1977 1989 Henri Martin   Médecin
1989 2008 Paul Marquette DVD Médecin[20]
mars 2008 mai 2020 Bernard Bosset[21] DVD puis NC-UDI Retraité de l'enseignement
mai 2020 En cours Isabelle Dexpert PS Conseillère départementale du canton du Sud-Gironde depuis 2015, ancienne maire de Pompéjac, ancienne conseillère générale du canton de Villandraut
Les données manquantes sont à compléter.

Politique de développement durableModifier

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2009[22].

JumelagesModifier

  Salvatierra/Agurain (Espagne) depuis 1996[23] située dans la Province d'Alava.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Les habitants sont appelés les Bazadais[24].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[26].

En 2018, la commune comptait 4 798 habitants[Note 4], en augmentation de 1,42 % par rapport à 2013 (Gironde : +6,4 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 5404 2154 2444 0194 2554 4464 5154 5934 627
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 6284 4714 7665 0235 0735 1145 0344 9484 806
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 6954 6844 7044 3724 4104 3564 4504 2904 239
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
4 4534 5674 7484 7044 3794 3574 5854 5964 607
2013 2018 - - - - - - -
4 7314 798-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services publicsModifier

 
Lycée des Terres de Gascogne, enseignement général technologique agricole et forestier, avenue de la République.

Poste, gendarmerie, pompiers, écoles, collège, lycée, lycée professionnel et lycée agricole, hôpital, perception, DDE.

Manifestations culturelles et festivitésModifier

Pèlerinage de CompostelleModifier

Bazas se situe sur l'itinéraire du chemin de Compostelle la via Lemovicensis ou voie de Vézelay.

SportsModifier

 
Fronton de pelote basque, avenue de la République.

ÉconomieModifier

  • Berceau de la race bovine bazadaise. Polyculture et élevage, forêt des Landes dans la partie sud et ouest de son territoire.
  • Industrie métallique : RD Productions (fabrication de portails), Lucas Robotic System, Sotomeca, Malambic.
  • Industrie du bois : fabrique de portes isoplane (Fonmarty et fils), meubles en teck (Cobex).
  • Industrie agro-alimentaire : LDC Aquitaine (groupe LDC), Laurial, abattoir municipal, NPA (conserverie).
  • Industries diverses : compteurs paragel (Persohn SA).
  • Commerces et artisanat, banques, tourisme.

Culture et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

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Patrimoine naturelModifier

 
Lac de la Prade.

Le lac de la Prade est une retenue d'eau artificielle (un lac de barrage) créée dans les années 1980 pour l'irrigation des terres agricoles. À cette vocation première, d'autres usages se sont ajoutés au fil des années (pêche ou promenade) et le lac est aujourd'hui géré et entretenu dans une optique plus écologique, orientée notamment vers l'accueil de l'avifaune. Le site est géré par le conservatoire d'espaces naturels d'Aquitaine[38] en partenariat avec la communauté de communes du Bazadais. Les modes de gestion appliqués favorisent une importante diversité végétale où se côtoient, depuis les zones humides jusqu'aux coteaux secs, toute une série de milieux intermédiaires abritant une flore caractéristique à chacun d'eux. Plus de 300 espèces végétales ont été recensées sur ce site, et cela, sans compter les mousses, les champignons, les lichens et les fougères. Un itinéraire de découverte est proposé au public, agrémenté de panneaux et panonceaux explicatifs. Un livret-guide est également disponible.

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Les armes de Bazas se blasonnent ainsi :

De gueules à la tour maçonnée de sable, donjonnée de deux pièces, mouvant du flanc senestre, adextrée de saint Jean Baptiste à genoux devant son bourreau contourné brandissant une épée, le tout d'or, sur une terrasse de même, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys aussi d'or[39].

« Les armoiries de Bazas étaient, de tout temps, de gueules à une décollation de saint Jean-Baptiste, représenté à genoux devant la porte d'une prison, tendant le cou au bourreau contourné, qui a le bras levé pour le décoller avec son coutelas ; le tout d'or et surmonté d'une couronne ducale. »[40]

« En 1814, le duc d'Angoulême arriva incognito à Bazas et y fut reçu par le comte Pierre-Henry de Brocas de La Nauze et reconnu le 11 mars. Louis XVIII conserva toujours un souvenir de l'accueil bienveillant fait par les Bazadais à un prince du sang de leurs rois, et en témoignage de sa reconnaissance, autorisa la ville de Bazas, à la demande de M. D'Escure, sous-préfet, et de M. de Montfort, maire, d'ajouter à ses armoiries antiques un chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or, posées en face, avec la devise : Bazas, 11 mars 1814. »[40]

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

  • Jean-Pierre Capdeville, Carte géologique de la France à 1/50 000 - Bazas, Éditions du BRGM Service géologique national, Orléans, 1992, (ISBN 2-7159-1876-3) (lire en ligne)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 18 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

  1. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 53,7 km pour Bordeaux et 13,3 km pour Langon. Données fournies par Lion1906.com, consulté le 17 juin 2011.
  2. Insee, Unité urbaine 2020 de Bazas
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  6. « Unité urbaine 2020 de Bazas », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 27 mars 2021).
  7. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  8. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 18 avril 2021)
  12. Perevalov S. M., Lebedynsky Iaroslav, Bazas 414 : la rupture de l'alliance alano-gothique, in Dialogues d'histoire ancienne, vol. 26, no 1, 2000, p. 175-193.
  13. Jean-Bernard Marquette, Bazas, Atlas historique des villes de France.
  14. Léo Drouyn, La Guyenne Militaire.
  15. Lettres patentes de Louis XI, Plessis-du-Parc-lèz-Tours, février 1483 (1482 avant Pâques)
  16. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Fayard, , 596 p. (ISBN 978-2-21300-826-4, OCLC 299354152, lire en ligne)., p. 234.
  17. plaque apposée sur la maison
  18. "content":["FRAD033_IR_4E_B_tt1-13",false,"sdx_q11"} Gironde Archives en ligne] sur les Archives départementales de Gironde.
  19. Maires de Bazas sur le site officiel de la commune.
  20. « Paul Marquette mis à l’honneur », sur sudouest.fr, (consulté le 3 janvier 2018).
  21. Commune de Bazas sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 5 juillet 2011.
  22. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Bazas, consultée le 26 octobre 2017
  23. « Jumelage(s) de Bazas », sur l'atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures du Ministère des Affaires étrangères (consulté le 14 mars 2013).
  24. Nom des habitants des communes françaises sur habitants.fr, consulté le 5 juillet 2011.
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  29. « Notice MH des vestiges de l'enceinte », notice no PA00132528, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 26 août 2011.
  30. « Notice MH de l'hôtel de ville », notice no PA00083133, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 26 août 2011.
  31. « Notice MH de la cathédrale Saint-Jean-Baptiste », notice no PA00083131, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 16 août 2010.
  32. « Notice MH de la maison de l'Astronome », notice no PA00132528, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 26 août 2011.
  33. Jacques Gardelles - Aquitaine gothique - pp. 151-152 - Picard - Paris - 1992 - (ISBN 2-7084-0421-0).
  34. « Notice MH de l'église Notre-Dame dou Mercadilh », notice no PA00083132, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 16 août 2010.
  35. « Notice MH de l'hospice », notice no PA33000072, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 26 août 2011.
  36. La médiathèque de Bazas
  37. Bazas inaugure le Polyèdre
  38. Le site du CEN Aquitaine
  39. Blason dessiné d'après un blason en pierre et celui d'une plaque de rue
  40. a et b Source : Patrice-John O'Reilly, Essai sur l'histoire de la ville et de l'arrondissement de Bazas, , 478 p. (lire en ligne), p. 15 & 16.