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Versoix

commune suisse
Page d'aide sur l'homonymie Pour la rivière, voir Versoix (rivière).

Versoix
Versoix
Versoix et Port-Choiseul vus du ciel.
Blason de Versoix
Héraldique
Drapeau de Versoix
Logo
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Drapeau du canton de Genève Genève
Localité(s) Richelien, Creuson, Sauverny, Petit-Saint-Loup, Écogia, Versoix-la-Ville, Pont-Céard, Port-Choiseul, Versoix - Bourg, Versoix - lac, Crève-Coeur, Mâchefer, Saint-Loup, Les Colombières, Ravoux et Argand.
Communes limitrophes Mies, Chavannes-des-Bois, Collex-Bossy, Genthod
Maire Cédric Lambert (PDC)
2019-2020
NPA 1290
N° OFS 6644
Démographie
Gentilé Versoisien/Versoisienne
Population
permanente
13 329 hab. (31 décembre 2017)
Densité 1 268 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 17′ 00″ nord, 6° 10′ 00″ est
Altitude 425 m
Min. 373 m
Max. 471 m
Superficie 10,51 km2
Divers
Langue Français
Localisation
Localisation de Versoix
Carte de la commune dans sa subdivision administrative.

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Liens
Site web www.versoix.ch
Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]

Versoix est une ville et une commune du canton de Genève située sur la rive droite du Léman.

GéographieModifier

Selon l'Office fédéral de la statistique, Versoix mesure 10,51 km2[2]. 32,2 % de cette superficie correspond à des surfaces d'habitat ou d'infrastructure, 29,0 % à des surfaces agricoles, 37,9 % à des surfaces boisées et 0,9 % à des surfaces improductives.

La commune comprend les localités de Richelien, Creuson, Sauverny, Petit-Saint-Loup, Écogia, Versoix-la-Ville, Pont-Céard, Port-Choiseul, Versoix - Bourg, Versoix - lac, Crève-Cœur, Mâchefer, Saint-Loup, Les Colombières, Ravoux et Argand[3]. Ainsi que les hameaux de La Pelotière et de Montfleury.

Avant-dernière commune genevoise avant le canton de Vaud, elle est limitrophe des communes vaudoises de Chavannes-des-Bois et Mies, ainsi que des communes genevoises de Genthod et Collex-Bossy.

HydrographieModifier

La ville de Versoix est traversée d'une rivière homonyme (la Versoix), appelée Divonne dans son premier cours qui prend sa source (alt.636 m) en France, dans les Bas-Monts du Pays de Gex, sur les hauts de Divonne-les-Bains. Elle est longue de 22 km, mais que 10 km genevoise et 7 km totalement versoisienne. Comme d'autres rivières ayant leur sources dans le massif du Jura, la Versoix est issue des eaux d'infiltration dans les roches calcaires de la montagne. De torrent de montagne elle devient une rivière calme ou ses méandres marquent la frontière avec la France et le canton de Vaud et à partir de Sauverny entre la France et le canton de Genève. Elle côtoie une zone humide protégée: la réserve naturelle de Combes Chapuis[4]. On y trouve en particulier des espèces rares ou menacées de plantes, d'oiseaux, de batraciens et d'insectes (odonates). Avant de descendre en direction du lac, la rivière reçoit son principal affluent : l'Oudar. Sur les derniers kilomètres, en traversant les communes de Collex-Bossy et de Versoix, elle devient genevoise. Depuis 1992, la dernière partie de son cours, entre Richelien et le canal des usiniers, a été inscrite à l'inventaire des Zones alluviales d'importance nationale[5].

La commune de Versoix possède plusieurs ports dont le plus grand s'appelle Port-Choiseul.

HistoireModifier

Le château de Versoix et ses dépendances appartiennent primitivement à la baronnie du Faucigny. Le château est mentionné au XIe – XIIe siècle (1022), tout comme neuf autres castra « genevois »[6]. Béatrix, fille unique de Pierre de Savoie et d'Agnès, dame du Faucigny, épouse en 1251 Guigue VII, dauphin du Viennois; par ce mariage, la baronnie du Faucigny passe entre les mains de leur fils Jean[7].

Béatrix engage pour 4000 livres le château de Versoix à Artemond de Baldica ou de Valdec, avocat de Bâle, dont quittance le 25 février 1290[7].

Pierre de Savoie, futur comte de Savoie, entreprend la construction du bourg vers 1257[8].

Le , les comtes de Genève et les dauphins du Viennois signent un traité avec Béatrice de Faucigny, la fille du comte Pierre II de Savoie et l'épouse de Guigues VII du Viennois, pour reprendre les terres que Pierre avait reçues en gage des comtes de Genève en 1250[9]. Ces terres avaient été confisquées par Philippe Ier, le nouveau comte de Savoie. De 1282 au début du XIVe siècle, la coalition de Versoix s'oppose au comte Philippe et, plus tard, à son successeur Amédée V.

En 1571, cette seigneurie est vendue et inféodée, au prix de 25'000 écus d'or, par Emmanuel-Philibert, duc de Savoie, à Nicolas de Watteville, baron et seigneur de Châteauvilain en Franche-Comté, et seigneur de Colombier, dans le comté de Neufchâtel, par sa mère[7].

Le duc Charles-Emmanuel de Savoie érige, en 1598, la terre de Versoix en marquisat, en récompense des services rendus par Nicolas de Watteville et Gérard, son fils[7].

Après l'échange du marquisat de Saluces, en 1601, celui de Versoix fait partie du pays de Gex devenu français. Gérard de Watteville en appelle à la cour des comptes de Dijon et au parlement de Paris pour que le roi de France maintienne et conserve les ventes et aliénations faites par le duc de Savoie. La décision de ce procès se faisant trop attendre, Gérard a recours à Charles-Emmanuel de Savoie qui, pour le dédommager, lui cède, le 6 mars 1621, la terre de Conflans. Celle-ci est est érigée en marquisat, mais comme elle n'est pas d'un revenu égal à celle de Versoix, le duc y supplée par une rente de 1'440 écus d'or assignés sur les sels de Chambéry[7].

La ville nouvelle de Versoix est créée au XVIIIe siècle à la demande du duc de Choiseul et avec l'appui du comte de Ferney, Voltaire. Versoix est alors encore sur territoire français et est destinée à concurrencer Genève. En 1767, on en confie la planification à l'ingénieur militaire Pierre Joseph de Bourcet. Il conçoit une agglomération de plan régulier, octogonal, à bâtir sur la rive du lac à quelques centaines de mètres site médiéval de Versoix-le-Bourg, pour permettre la construction d'un port.

La disgrâce de Choiseul en 1770 ralentit le projet. La construction est reprise un peu plus tard avec un plan moins ambitieux proposé par Jean Querret, ingénieur en chef des Ponts et chaussées de Franche-Comté. Ce projet, qui prévoit une ville de dix mille habitants, est approuvé par le roi Louis XV en 1773, mais est finalement abandonné en 1777 sans achèvement du port. Il ne subsiste que le canal détournant les eaux de la Versoix pour l'alimentation en eau de la ville nouvelle. Bien plus tard, en 1965, le port a été achevé conformément à l'ancien plan.

A la Révolution française, Versoix, qui était rattaché au département de l'Ain prend le nom révolutionnaire de Versoix-la-Raison[10].

En 1798, la ville fait partie du nouveau département du Léman (chef-lieu Genève).

En vertu du traité de Paris de 1815, Versoix est rattaché au canton de Genève,comme six autres communes (Pregny, Collex-Bossy, Grand-Saconnex, Meyrin et Vernier) du pays de Gex pour permettre l'entrée du canton de Genève dans la Confédération suisse après 1815. En effet, la Suisse exigeait que la République de Genève ait une frontière commune avec le canton de Vaud. L'accord entre la France et la Suisse sur ce transfert de souveraineté a abouti en 1816.

DémographieModifier

Selon l'Office fédéral de la statistique, Versoix compte 13 329 habitants fin 2017 et 13 450 en fin 2018[1]. Sa densité de population atteint 1 268 hab./km2 en 2017 et 1 281 hab./km2 en 2018.

Le graphique suivant résume l'évolution de la population de Versoix entre 1850 et 2018[11] :

 

PolitiqueModifier

Le Conseil administratif est composé de 3 Conseillers administratifs, dont l'un d'entre eux est nommé Maire pour une année. Les 3 Conseillers se répartissent les dicastères pour la législature de 5 ans. Le conseil municipal est composé de 27 membres. Il est dirigé par un bureau composé d'un président, d'un vice-président et d'un secrétaire. Des commissions, dans lesquelles les partis élus au Conseil municipal sont représentés par 1 ou 2 commissaires, proportionnellement à leur nombre de sièges en plénière, traitent des sujets particuliers: finances, bâtiments, affaires sociales, etc.

Membres du conseil administratif (législature 2015-2020)Modifier

A la suite des élections municipales du 19 avril et du 10 mai 2015, où les sortants Cédric Lambert (PDC) et Patrick Malek-Asghar (PLR) sont réélus dès le premier tour tandis que la socialiste Ornella Enhas est élue de justesse au second tour, le conseil administratif, entré en fonction le , se compose de la façon suivante:

  • Cédric Lambert (PDC), Maire depuis le
    • Responsable du département de la Culture et de la Communication, de la Sécurité, de l'Urbanisme et des Transports
      (Maire du au )
  • Ornella Enhas (PSS), Vice-maire depuis le
    • Responsable du département de la Jeunesse, des Travaux, de la Voirie, du Développement durable et de l'Environnement, des Sports et des Manifestations
      (Maire du au )
  • Patrick Malek-Asghar (PLR), Conseiller administratif depuis le
    • Responsable du département de l'Administration général, de l'Économie et des Finances, des Bâtiments et de la Gérance
      (Maire du au
      Maire du au )

Conseil municipal (législature 2015-2020)Modifier

 
Composition du conseil municipal après les élections de 2015.

A la suite des élections municipales du 19 avril 2015, le conseil municipal, composé de 27 membres (ainsi que d'un bureau avec un président, un vice-président et un secrétaire), est renouvelé, et est représenté de la manière suivante:

Parti Suffrages en % Sièges Ecart sièges
(par rapport à la législature 2011-2015)
Parti libéral-radical
(PLR)
35,50 % 10 =
Parti démocrate-chrétien
(PDC)
19,90 % 6 =
Les Verts/Parti écologiste suisse
(VERTS/PES)
18,24 % 5 - 1
Parti socialiste suisse
(PSS)
12,49 % 3 =
Mouvement citoyen genevois
(MCG)
11,78 % 3 + 1
Parti suisse du travail
(PST)
2,10 % 0 =

ForêtModifier

La commune de Versoix jouit d’une importante forêt, 22 ha de bois et forêts au milieu d'un massif boisé de 617 ha en liaison directe avec les massifs forestiers du Jura et du canton de Vaud[12]. Les bois de Versoix ont été totalement remaniés dans les années 1950 par le Conseiller d'État genevois Aymon de Senarclens, alors chef du département de l'intérieur et de l'agriculture, qui mit en route une politique de conservation et de restauration de nos forêts.

SportsModifier

Le centre sportif de la Bécassière, permet de faire du tennis, de l'athlétisme, du football, de la pétanque et de la natation. Il dispose en effet d'une piscine, d'une piste d'athlétisme, d'une piste finlandaise, de terrains de football, d'un terrain de pétanque, de terrains de basket, d'un terrain de beach-volley, et de jeux robinson. Versoix dispose également d'un parcours VITA de 2,4 km dans les bois de Versoix. Près du parcours VITA, se trouvent un cynodrome pour les courses de lévriers, un stand de tir et une piste d'envol pour modèles réduits.

Il y a par ailleurs différents clubs de sport à Versoix :

  • Le Versoix Badminton Club (VBC)
  • Fédération Suisse de Gymnastique Versoix (FSG-VERSOIX)
  • Le football club Versoix (FC Versoix)
  • Le judo club Versoix (JCV)
  • Bushido Club Versoix Genève
  • Le tennis club Versoix (TCV)
  • Le club nautique de Versoix (CNV)
  • Le Versoix Basket (VBC)
  • Le club de Volley Peps (VBC)
  • Société de Tir de Versoix (STV)
  • Le Boxing Club Versoix (BCV)
  • Versoix Athlétisme (VA)
  • Le club de tennis de table de Versoix (CTTV)

La piscine du centre sportif de Versoix contient deux bassins non couverts ainsi qu'une pataugeoire, une petite buvette ainsi qu'un restaurant avec une terrasse en hauteur et une place de jeux pour les petits enfants.

En hiver la place d'herbe, qui se trouve à coter du parkings Lachenal, se transforme en patinoire.On peut y louer des patin et y jouer au hockey. Il y a aussi une petite piste de curling.

CultureModifier

La ville de Versoix possède son harmonie municipale, la musique municipale de Versoix, une harmonie de deuxième division composée de quarante musiciens. C'est aussi une école de musique populaire, dirigée par des musiciens professionnels.

Chaque année, une association (La Gallagiu) organise une « fête de la bière » appelée La Gallagiu (compression du surnom des organisateurs). Cette fête est destinée à récolter des fonds pour des associations pour le bienfait des enfants ou ayant un but culturel. Près de 64'300.- francs ont été reversés depuis 2006 aux différentes associations.

Versoix accueille et organise également le FestiChoc, un festival du chocolat qui attire de nombreuses personnes chaque année. Salon des artisans chocolatiers, dégustations, visite de la chocolaterie Favarger et diverses activités pour enfants au programme.

ÉcolesModifier

Écoles publiquesModifier

Écoles enfantines et primaires :

  • Ami-Argand ;
  • Bon Séjour ;
  • École Lachenal qui;
  • Montfleury.

Cycle d'orientation des Colombières : le cycle d'orientation (CO) désigne la première partie du système d'enseignement secondaire en place dans le canton de Genève. Il se divise en trois années (9CO, 10CO et 11CO) et marque la fin de la scolarisation obligatoire à l'âge de 15 ans environ.

Les élèves des communes de Versoix, Genthod, Bellevue, Céligny vont à cette école secondaire.

Écoles privéesModifier

  • Collège du Léman

Écoles de Sports et de loisirsModifier

  • École et quartier
  • FSG Versoix
  • Institut Jaques-Dalcroze
  • École nautique du Club Nautique de Versoix
  • FC Versoix
  • Tennis Club de Versoix
  • École de musique de la Musique municipale de Versoix
  • PEPS Volleyball
  • Dance Art
  • Croqu'Notes

Le ChocolatModifier

 
Pyramide de chocolat faite en 2010.

La Ville de Versoix héberge deux entreprises de chocolat, la chocolaterie Cartier [13] (fondée et établie à Versoix depuis 1858) et la fabrique des Chocolats Favarger (fondée en 1826 et établie à Versoix depuis 1875). Ces entreprises organisent, depuis 2005 en partenariat avec plusieurs sociétés locales, un « festival du chocolat » annuel et gratuit[14] qui accueille plusieurs artisans chocolatiers exposant des créations de pièces en chocolat. En 2010, une statue d'un lapin en chocolat de cinq mètres de haut, a été construite sur place.

TransportsModifier

RouteModifier

Bien que traversée par l'autoroute, la commune de Versoix n'a pas d'accès direct à celle-ci.

BateauModifier

Les bateaux du réseau CGN lui procurent un accès par le Léman aux principales villes côtières suisses et françaises.

Transports en communModifier

La ville de Versoix est desservie par deux gares CFF, la gare de Versoix, près du centre historique, et la gare de Pont-Céard, dans la ville nouvelle.

La commune est desservie par les lignes U et V des Transports publics genevois.

Personnalités liées à la communeModifier

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

J.-P. Ferrier, Histoire de la commune de Versoix des origines à nos jours, 1962 ;

J.-E. Genequand, La prise du fort de Versoix, novembre 1589, 1989 :

F. Walter, «Voltaire et Versoix», in Voltaire chez lui, 1994, 207-228 ;

A la recherche de la cité idéale, cat. expo. Arc-et-Senans, 2000, 70-79

Articles connexesModifier

RéférencesModifier

  1. a et b « Population résidente du canton de Genève, selon l'origine et le sexe, par commune, en mars 2017 », sur Site officiel de l’État de Genève.
  2. a et b « Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le 26 août 2017)
  3. « Les 475 sous-secteurs du canton de Genève, par commune », sur ge.ch, (consulté le 18 avril 2017)
  4. Info-service de l’Etat de Genève, « Réserve naturelle Combes Chapuis », sur ge.ch, (consulté le 15 novembre 2019)
  5. Web-SIG de l’Office fédéral de l’environnement OFEV
  6. Matthieu de la Corbière, L'invention et la défense des frontières dans le diocèse de Genève : Étude des principautés et de l'habitat fortifié (XIIe - XIVe siècle), Annecy, Académie salésienne, , 646 p. (ISBN 978-2-90110-218-2), p. 290.
  7. a b c d et e Joseph Brossard, Histoire politique et religieuse du pays de Gex et lieux circonvoisins: depuis César jusqu'à nos jours, Typ. de Milliet-Bottier, (lire en ligne), p. 410.  .
  8. [PDF] André Perret, Les institutions dans l'ancienne Savoie : Du onzième au seizième siècle, Chambéry, Conseil départemental d'animation culturelle, , 87 p. (ASIN B0007AXLD6, lire en ligne), p. 35.  .
  9. Traité du publié dans le Régeste genevois (1866), que l'on peut consulter en ligne dans le Répertoire chronologique des sources sur le site digi-archives.org de la Fondation des Archives historiques de l'Abbaye de Saint-Maurice (REG 0/0/1/1182).
  10. Ferney-Voltaire: Mémoire de quartiers, du hameau à la ville Par Béatrice Obergfell page 12
  11. [zip] « Evolution de la population des communes 1850-2000 », sur Office fédéral de la statistique (consulté le 13 janvier 2009)
  12. Bois de Versoix, Conservatoire et Jardin botanique.
  13. http://www.cartier-swiss.ch
  14. « Versoix, Cité du chocolat ! », sur versoix.ch (consulté le 27 février 2009)
  15. le manoir sert aujourd'hui de résidence à l'ambassadeur du Japon auprès de l'ONU
  16. [archive] fleuriste Le Breuil, Genève
  17. « Le Roi Michel Ier, poil à gratter de la Roumanie » dans Le Monde, 25 octobre 2011 (en français)
  18. Biographie du roi sur le site web officiel de la famille royale de Roumanie (en roumain)

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