Xavier Bertrand

personnalité politique française

Xavier Bertrand
Illustration.
Xavier Bertrand en 2015.
Fonctions
Président du conseil régional des Hauts-de-France
En fonction depuis le
(4 ans, 8 mois et 23 jours)
Coalition LR-UDI-MoDem (2016-2017)
LR-UDI-MoDem-LREM (depuis 2017)
Prédécesseur Daniel Percheron (NPDC)
Claude Gewerc (Picardie)
Président de la communauté d'agglomération du Saint-Quentinois[N 1]

(6 ans, 2 mois et 26 jours)
Élection
Prédécesseur Pierre André
Successeur Frédérique Macarez
Maire de Saint-Quentin

(5 ans, 3 mois et 10 jours)
Élection 16 mars 2008
Prédécesseur Pierre André
Successeur Frédérique Macarez
Ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé

(1 an, 5 mois et 26 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Premier ministre François Fillon
Gouvernement Fillon III
Prédécesseur Éric Woerth (Travail)
Christine Lagarde (Emploi)
Roselyne Bachelot (Santé)
Successeur Michel Sapin (Travail et Emploi)
Marisol Touraine (Santé)
Secrétaire général de l'UMP

(1 an, 11 mois et 12 jours)
Prédécesseur Patrick Devedjian
Successeur Jean-François Copé
Ministre du Travail, des Relations sociales, de la Solidarité et de la Famille[N 2]

(1 an, 7 mois et 28 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Premier ministre François Fillon
Gouvernement Fillon I et II
Prédécesseur Jean-Louis Borloo
Successeur Brice Hortefeux (Travail)
Ministre de la Santé et des Solidarités

(1 an, 9 mois et 24 jours)
Président Jacques Chirac
Premier ministre Dominique de Villepin
Gouvernement Villepin
Prédécesseur Philippe Douste-Blazy
Successeur Philippe Bas
Secrétaire d'État chargé de l’Assurance maladie

(1 an et 2 mois)
Président Jacques Chirac
Premier ministre Jean-Pierre Raffarin
Gouvernement Raffarin III
Prédécesseur Fonction créée
Successeur Philippe Bas (indirectement)
Député

(3 ans, 6 mois et 26 jours)
Circonscription 2e de l'Aisne
Législature XIVe (Cinquième République)
Prédécesseur Pascale Gruny
Successeur Julien Dive

(1 an, 9 mois et 29 jours)
Circonscription 2e de l'Aisne
Législature XIIIe (Cinquième République)
Prédécesseur Pascale Gruny
Successeur Pascale Gruny

(29 jours)
Circonscription 2e de l'Aisne
Législature XIIIe (Cinquième République)
Prédécesseur Pascale Gruny
Successeur Pascale Gruny

(1 an, 10 mois et 11 jours)
Circonscription 2e de l'Aisne
Législature XIIe (Cinquième République)
Prédécesseur Odette Grzegrzulka
Successeur Pascale Gruny
Conseiller général de l'Aisne

(4 ans, 2 mois et 23 jours)
Circonscription Canton de Saint-Quentin-Nord
Prédécesseur Jacques Braconnier
Successeur Jérôme Lavrilleux
Biographie
Nom de naissance Xavier René Louis Bertrand[1]
Date de naissance (55 ans)
Lieu de naissance Châlons-sur-Marne (France)
Nationalité Français
Parti politique RPR (1981-2002)
UMP (2002-2015)
LR (2015-2017)
Diplômé de Université de Reims Champagne-Ardenne
Profession Agent d'assurance

Xavier Bertrand, né le à Châlons-sur-Marne (aujourd’hui Châlons-en-Champagne), est un homme politique français.

Il est ministre de la Santé du gouvernement Dominique de Villepin (2005-2007) puis ministre du Travail des trois gouvernements François Fillon (2007-2009 et 2010-2012). Il est secrétaire général de l'UMP de 2008 à 2010.

Député entre 2002 et 2016, maire de Saint-Quentin de 2010 à 2016 et président de la communauté d'agglomération du Saint-Quentinois de 2014 à 2020, il est président du conseil régional des Hauts-de-France depuis 2016. Il quitte Les Républicains en 2017, à la suite de l'élection de Laurent Wauquiez à la tête du parti.

Situation personnelleModifier

FamilleModifier

Xavier Bertrand est le fils de Jean-Pierre Bertrand, cadre bancaire à la Société Générale Asset Management, et de Madeleine Bedin, employée de banque.

ÉtudesModifier

Il effectue ses études à l'unité de formation et de recherche droit et science politique de l'université de Reims, où il obtient une maîtrise de droit public, puis un diplôme d'études supérieures spécialisées (DESS) d'administration locale. Il exerce par la suite la profession d'agent d'assurance.

Autres activitésModifier

Depuis 1995, il est membre du Grand Orient de France (GODF). Cependant, durant ses engagements dans les gouvernements de Jean-Pierre Raffarin et de François Fillon entre 2004 et 2012, il dit s'être retiré de façon significative vis-à-vis de la franc-maçonnerie en raison de l'incompatibilité avec ses fonctions, en y participant à seulement deux reprises, comme conférencier[2]. En 2012, il démissionne de sa Loge et du GODF[3].

Il est actionnaire du Saint-Quentin Basket-Ball[4].

Parcours politiqueModifier

Débuts en politiqueModifier

Militant dès l'âge de seize ans au RPR, Xavier Bertrand s'engage très tôt en politique, mais en 1989, il essuie un échec aux élections municipales à Saint-Quentin[5].

En 1992, il mène la campagne pour le non au traité de Maastricht dans son département de l'Aisne.

En 1995, il devient adjoint au maire de Saint-Quentin dans l'Aisne en Picardie chargé de l'animation et du développement ce qui en fait l'un des créateurs de la plage de Saint-Quentin, événement similaire, mais antérieur, à Paris Plages.

Premiers mandats parlementairesModifier

Après avoir été, de 1987 à 1992, assistant parlementaire de Jacques Braconnier, sénateur de l’Aisne, il devient agent d'assurances en 1992[6]. Menant une carrière politique en parallèle, il est élu député le , pour la XIIe législature (2002-2007), dans la deuxième circonscription de l'Aisne, en battant la députée PS sortante Odette Grzegrzulka[7].

En 2003, Alain Juppé, président de l'UMP, le charge de mener le débat et d'expliquer la réforme des retraites au cours d'un « tour de France »[réf. nécessaire]. Il est choisi comme rapporteur du projet de loi à l'Assemblée nationale. Il est pendant cette période membre du Club de la boussole qui regroupe les députés qui revendiquent leur fidélité au Premier ministre Jean-Pierre Raffarin et au président de la République Jacques Chirac[réf. nécessaire].

Secrétaire d'ÉtatModifier

Le , lors de la formation du gouvernement Raffarin III, il est nommé secrétaire d'État chargé de l'Assurance maladie. Sous la responsabilité de son ministre de tutelle, Philippe Douste-Blazy, il mène la réforme de l'Assurance maladie. Il s'engage en faveur du « oui » dans la campagne pour le référendum de 2005 sur le traité établissant une Constitution pour l'Europe référendum.

Responsabilités ministériellesModifier

À la suite de la victoire du « non », Jean-Pierre Raffarin remet la démission de son gouvernement au président de la République. Après quelques jours d'hésitation entre Dominique de Villepin, Nicolas Sarkozy et Michèle Alliot-Marie, Jacques Chirac choisit le premier comme nouveau Premier ministre. Xavier Bertrand remplace Philippe Douste-Blazy au poste de ministre de la Santé et des Solidarités. Son passage au ministère est marqué par l'épidémie de chikungunya à la Réunion, l'arrivée de la grippe aviaire en Europe, l'interdiction de fumer dans les lieux publics décidée en 2006, et la création d'un corps de réserve sanitaire pour faire face à une éventuelle crise en France ou à l'étranger[8]. Il décide contre l'avis de la Haute autorité de santé de maintenir le remboursement par la Sécurité sociale du Mediator. Le Canard Enchaîné révèle ultérieurement que plusieurs de ses conseillers au ministère étaient rémunérés par les laboratoires Servier, fabricant du Mediator[9].

Xavier Bertrand annonce le qu'il apporte son soutien à Nicolas Sarkozy en vue de l'élection présidentielle, et est nommé le porte-parole de campagne de Nicolas Sarkozy. Le premier ministre Villepin le somme alors de rester à son poste ministériel, mais il quitte le gouvernement le , pour mener pleinement la campagne[10].

Le , il est nommé ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité dans le gouvernement François Fillon. Réélu le député de la 2e circonscription de l'Aisne dès le premier tour avec 53,28 % des suffrages, il démissionne aussitôt, étant reconduit dans ses fonctions de ministre du Travail le suivant. Il est alors accompagné par une nouvelle secrétaire d'État, Valérie Létard, chargée de la Solidarité, puis, à partir du , de Nadine Morano, secrétaire d'État chargée de la Famille. Xavier Bertrand est chargé d'un important ensemble de réformes sociales comprenant notamment l'instauration du service minimum et la réforme des régimes spéciaux de retraite.

Après l'entrée de Patrick Devedjian au gouvernement, il est nommé secrétaire général par intérim de l'UMP, le [10]. Il quitte le gouvernement Fillon lors du remaniement du , prend la tête de l'UMP le 24 janvier suivant[11], puis retrouve son siège à l'Assemblée nationale, étant le premier à bénéficier d'une loi votée en , permettant aux membres du gouvernement sortants de retrouver leur siège de parlementaire sans passer par une élection partielle[12].

Le , à l'occasion d'une visite en Chine, Xavier Bertrand signe un mémorandum entre l'UMP et le Parti communiste chinois (PCC). Cet accord, censé renforcer les relations entre les deux partis, a fait l'objet d'une controverse au sein de l'UMP, certains élus estimant que le PCC n'est pas un parti démocratique mais totalitaire[13]. Xavier Bertrand est élu maire de Saint-Quentin (Aisne) le .

Lors de la formation du gouvernement Fillon III, le , il devient ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé, et démissionne du secrétariat général de l'UMP trois jours plus tard[14]. Il doit notamment gérer la polémique sur le Mediator[15]. Il affirme avoir pris connaissance de sa dangerosité en [16],[17].

Retour à l'Assemblée nationaleModifier

Lors des élections législatives de 2012, qui voient la défaite de son parti, il est réélu député de la 2e circonscription de l'Aisne au deuxième tour, de « justesse » selon les commentateurs politiques, avec 50,3 % des voix face à la socialiste Anne Ferreira[18],[19],[20]. Candidat à la présidence du groupe UMP avec le soutien de François Fillon, il est battu largement avec 63 voix (32 %) face à Christian Jacob, proche de Jean-François Copé qui obtient 117 suffrages, et à Hervé Gaymard, qui en additionne 17[21].

Début , il affirme avoir réuni les parrainages nécessaires pour se présenter comme candidat à l'élection du président de l'UMP[22] mais ne se présente finalement pas. En , il envisage d'être le candidat de l'UMP dans la région Nord-Pas-de-Calais pour les élections régionales qui ont lieu en décembre de la même année[23]. Il annonce sa candidature à la primaire française de la droite et du centre de 2016 en vue de l'élection présidentielle de 2017[24], mais ne se présente finalement pas.

Élections régionales de 2015Modifier

La liste conduite par Xavier Bertrand remporte la majorité, lors des élections régionales en région Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Arrivé second au premier tour du scrutin avec 25 % des voix, loin derrière Marine Le Pen et ses 40,6 %[25], il bénéficie au second tour du retrait de la liste menée par le Parti socialiste, qui appelle à faire barrage au Front national. Il prend donc la tête du second tour avec 57,77 % des voix, en partie grâce au report des électeurs de gauche. Il quitte alors son mandat de maire, comme la loi l'y oblige, pour rester conseiller municipal et président de l'agglomération de Saint-Quentin[26]. Il annonce également qu'il se retire de la course à la primaire présidentielle, et qu'il abandonne son mandat de député dès le , alors que la loi sur le cumul des mandats de 2014 lui laissait la possibilité d'attendre (ce qui donne lieu à une législative partielle). Pour compenser ses pertes de revenus, il fait augmenter ses indemnités par l'agglomération de Saint-Quentin[27]. Au conseil régional, il fait baisser de 5 % les indemnités des élus[28].

En 2016, il s'attire des critiques pour avoir fait augmenter de 4 000 euros son indemnité de conseiller municipal, venant s'ajouter à son indemnité de président de région[29].

 
Xavier Bertrand à une réunion de soutien à François Fillon ().

Primaire de la droite et du centre de 2016Modifier

Lors de la primaire française de la droite et du centre de 2016, il vote en faveur de François Fillon, qui obtient l'investiture de son parti pour l'élection présidentielle française de 2017[30]. Dans le cadre de l'affaire Fillon, il réfléchit avec Valérie Pécresse et Christian Estrosi à une sortie de crise, visant à faire remplacer François Fillon, pour la présidentielle[31]. Ce dernier refusant de céder sa place, il continue à le soutenir et à le conseiller, tout en annonçant qu'en cas de victoire il resterait président de la région.

Après l’élection présidentielle de 2017Modifier

Après l’élection présidentielle, il confirme les rumeurs qui indiquaient la volonté d'Emmanuel Macron de le nommer Premier ministre, et annonce par la suite avoir refusé « par conviction »[32].

En , il est annoncé que Xavier Bertrand ne paie plus ses cotisations au parti Les Républicains depuis l'élection présidentielle, en raison de l'absence de consignes de vote claires de son parti en faveur d'Emmanuel Macron contre Marine Le Pen[33]. Il annonce son départ du parti Les Républicains le , au lendemain de l'élection de Laurent Wauquiez à la présidence du mouvement[34].

En , Xavier Bertrand déclare qu'il « pense » à l’élection présidentielle de 2022 et n'écarte pas l'éventualité d'une candidature à l’Élysée[35].

En 2020, il ne se représente pas à la présidence de l'agglomération du Saint-Quentinois, privilégiant la région Hauts-de-France[36]. Dans le cadre de la pandémie de Covid-19, il est auditionné par la commission d'enquête de l'Assemblée nationale en tant qu'ancien ministre de la Santé, au même titre que Roselyne Bachelot, Marisol Touraine et Agnès Buzyn[37].

Le 10 août 2020, Xavier Bertrand assure qu'il se « prépare » à l'élection présidentielle de 2022, mais ajoute également qu'il faut, avant de pouvoir se lancer, « rassembler les Français ». ll exclut par ailleurs de se soumettre à une primaire de la droite, estimant que sa primaire « sera le scrutin régional des Hauts-de-France »[38].

Détail des fonctions et mandatsModifier

Au gouvernementModifier

  •  : secrétaire d'État chargé de l'Assurance maladie du gouvernement Raffarin III.
  •  : ministre de la Santé et des Solidarités du gouvernement Dominique de Villepin.
  •  : ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité des gouvernements François Fillon I et François Fillon II.
  •  : ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité du gouvernement François Fillon II.
  •  : ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé du gouvernement François Fillon III.

À l’Assemblée nationaleModifier

  •  : député, élu dans la 2e circonscription de l'Aisne (nommé au gouvernement, il laisse sa place à sa suppléante Pascale Gruny).
  •  : député, élu dans la 2e circonscription de l'Aisne (nommé au gouvernement, il laisse de nouveau sa place à Pascale Gruny).
  •  : député, élu dans la 2e circonscription de l'Aisne.
  •  : député, élu dans la 2e circonscription de l'Aisne.

Au niveau localModifier

  • Depuis le  : conseiller municipal de Saint-Quentin (Aisne).
  •  : conseiller communautaire de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin.
  •  : adjoint au maire de Saint-Quentin.
  •  : conseiller général de l'Aisne.
  •  : vice-président de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin.
  •  : maire de Saint-Quentin.
  •  : président de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin.
  • Depuis le  : président du conseil régional des Hauts-de-France.
  • Depuis le  : président de la communauté d'agglomération du Saint-Quentinois.

Au sein de partis politiquesModifier

  • Conseiller du district de Saint-Quentin (1995-2001).
  • Secrétaire départemental du RPR (1998-2002).
  • Secrétaire départemental de l'UMP (2003-2006).
  • Secrétaire général adjoint de l'UMP chargé des débats de société (2003-2004).
  • Président de l'UMP de l'Aisne depuis 2006.
  • Porte-parole du candidat Nicolas Sarkozy, lors de l'élection présidentielle française de 2007.
  • Secrétaire général adjoint de l'UMP de mars à , puis secrétaire général par intérim du au .
  • Secrétaire général de l'UMP du au .

Vie privéeModifier

Xavier Bertrand épouse en premières noces Isabelle Dubois dont il a une fille, Caroline. Divorcé, il se remarie le à Emmanuelle Gontier, conseillère en ressources humaines dont il a des jumeaux[39], Ambre et Malo . Il divorce d'Emmanuelle Gontier en 2014 puis s'installe avec Vanessa Williot, alors conseillère municipale d'opposition à Saint-Amand-les-Eaux[40]. Avec cette dernière, qu'il épouse en 2018, il a un fils[41].

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Anciennement communauté d'agglomération de Saint-Quentin.
  2. Portefeuille de la Famille ajouté le .

RéférencesModifier

  1. Le Who's Who (éd. 2006).
  2. « Oui je suis franc-maçon », interview de Xavier Bertrand par Christophe Barbier, L'Express, 20 février 2008
  3. Xavier Bertrand: démission discrète du GODF, sur le site de François Koch de L'Express.
  4. « Xavier Bertrand va devenir actionnaire du Saint-Quentin Basket-Ball », sur France 3 Hauts-de-France (consulté le 3 juillet 2020).
  5. « La résistible ascension de Xavier Bertrand » par Bruno Jeudy, Le Figaro, 16 avril 2008
  6. AP, « De la tortue à négociator : histoire d'un assistant qui a réussi », sur Journal d'un assistant parlementaire, (consulté le 11 avril 2008).
  7. http://www.assemblee-nationale.fr/elections/resultats/html/137.html
  8. Damien Mascret, Ministre, Éditions de Santé, 2007
  9. « Deux anciens conseillers de Xavier Bertrand étaient payés par le laboratoire Servier - France 24 », France 24,‎ (lire en ligne)
  10. a et b « Biographie de Xavier Bertrand », Nouvel Obs.com, (consulté le 8 décembre 2008)
  11. « Xavier Bertrand élu à l'unanimité patron de l'UMP », Le Parisien, 24 janvier 2009.
  12. « Xavier Bertrand redevient officiellement député », dépêche AFP, 16 février 2009.
  13. Ségolène Gros de Larquier, « Un accord entre l'UMP et le PC chinois met en colère les députés de la majorité », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le 7 février 2010)
  14. « Bertrand a remis sa démission de secrétaire général de l'UMP », site de TF1-LCI, 17 novembre 2010.
  15. « Mediator. “Trois morts, pas plus” selon Servier, Xavier Bertrand indigné », Le Télégramme, 7 janvier 2011.
  16. http://www.lefigaro.fr/sante/2010/12/19/01004-20101219ARTFIG00200-mediator-bertrand-denonce-de-graves-defaillances.php « Copie archivée » (version du 19 janvier 2011 sur l'Internet Archive)
  17. « Scandale du Mediator: ces ministres qui ne savaient pas », L'Express,‎ (lire en ligne, consulté le 3 juillet 2020).
  18. « Xavier Bertrand réélu député de l'Aisne avec 50,25 % des voix », sur Le Monde.fr, (consulté le 20 juin 2012).
  19. « Législatives / Résultats: Xavier Bertrand vainqueur dans l'Aisne », sur Huffingtonpost.fr, (consulté le 20 juin 2012).
  20. « UMP: Bertrand réélu de justesse député de l'Aisne », sur Le Parisien.fr, (consulté le 20 juin 2012).
  21. « Christian Jacob reste président du groupe UMP », sur Europe1.fr, (consulté le 20 juin 2012).
  22. Bertrand confirme avoir ses parrainages, Le Figaro, 6 septembre 2012.
  23. « Xavier Bertrand face au FN dans le Nord », sur Le Figaro
  24. « Xavier Bertrand sera bien candidat à la primaire en 2016 », sur Le Parisien,
  25. Régionales : Marine Le Pen largement battue par Xavier Bertrand dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie sur francetvinfo.fr du 14 décembre 2015
  26. Xavier Bertrand reste président de l’agglomération de Saint-Quentin, la-croix.com, 22 décembre 2015
  27. Arthur Berdah, « Pour compenser son non-cumul, Xavier Bertrand a augmenté ses indemnités », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le 3 juillet 2020).
  28. BFMTV, « Nord: Xavier Bertrand baisse les indemnités des élus de la région », sur BFMTV, (consulté le 10 septembre 2019)
  29. « Xavier Bertrand augmente son salaire de 4.000 euros par mois », sur RTL.fr (consulté le 14 décembre 2018)
  30. Primaire à droite: Xavier Bertrand a voté pour François Fillon
  31. Xavier Bertrand et des élus vont proposer une alternative pour une sortie “respectueuse” de Fillon
  32. Xavier Bertrand confirme qu'Emmanuel Macron lui avait proposé le poste de Premier ministre
  33. Bertrand ne paie plus sa cotisation à LR depuis que le parti n'a pas appelé au vote Macron contre Le Pen
  34. « Bertrand annonce son départ des Républicains après l'élection de Wauquiez », FIGARO,‎ (lire en ligne, consulté le 11 décembre 2017)
  35. « Xavier Bertrand pense à la présidentielle de 2022… sous condition », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 15 juin 2020)
  36. Julien Gris, « Xavier Bertrand renonce à la présidence de l’Agglo pour se concentrer sur celle de la Région », sur L'Aisne nouvelle, (consulté le 3 mars 2020)
  37. « Audition de Xavier Bertrand: l’ancien ministre dénonce la gestion des masques », sur lefigaro.fr, (consulté le 3 juillet 2020).
  38. « Xavier Bertrand ne cache plus se préparer pour la présidentielle de 2022 », sur BFMTV (consulté le 16 août 2020)
  39. Jean-Louis Beaucarnot, Le Tout politique, éditions L'Archipel, 2011, p. 48, (ISBN 978-2-8098-0566-6)
  40. Vanessa Williot démissionne de son poste de conseillère municipale
  41. « Lumiu : Rencontre citoyenne sans tabou avec Xavier Bertrand », sur Corse Net Infos - Pure player corse (consulté le 3 juillet 2020).

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Christophe Jakubyszyn et Muriel Pleynet, Le Chouchou. Le fabuleux destin de Xavier Bertrand, Paris, éd. Anne Carrière, 262 p.
  • Ian Hamel, Xavier Bertrand, les coulisses d'une ambition, L'Archipel, 2010

Articles connexesModifier

Liens externesModifier