Primaire française de la droite et du centre de 2016

élection primaire française organisée en 2016 par la droite

Primaire ouverte de la droite et du centre

(1er tour)

(2d tour)
Type d’élection Élection primaire ouverte
Débat(s) (1er tour)
(1er tour)
(1er tour)
(2e tour)
Corps électoral et résultats
Votants au 1er tour 4 298 097
Votes exprimés au 1er tour 4 288 214
Votes blancs et nuls au 1er tour 9 883
Votants au 2d tour 4 404 812
Votes exprimés au 2d tour 4 391 772
Votes blancs et nuls au 2d tour 13 040
François Fillon 2010.jpg François Fillon – LR
Voix au 1er tour 1 890 266
44,08 %
Voix au 2e tour 2 919 874
66,49 %
Alain Juppé à Québec en 2015 (cropped).jpg Alain Juppé – LR
Voix au 1er tour 1 224 855
28,56 %
Voix au 2e tour 1 471 898
33,51 %
Nicolas Sarkozy in 2010.jpg Nicolas Sarkozy – LR
Voix au 1er tour 886 137
20,67 %
Résultats du premier tour par département et région
Carte
Résultats du second tour par département et région
Diagramme
Candidat à l'élection présidentielle
Candidat en 2012 Candidat en 2017
Nicolas Sarkozy
(UMP)
François Fillon
(LR)
www.primaire2016.org

La primaire ouverte de la droite et du centre est une élection primaire organisée les et par Les Républicains (LR), le Parti chrétien-démocrate (PCD) et le Centre national des indépendants et paysans (CNIP) afin de désigner un candidat commun représentant la droite et le centre à l'élection présidentielle française de 2017.

Le , à l’issue du second tour auquel participent plus de 4,4 millions d’électeurs, François Fillon est reconnu vainqueur et devient le candidat de la droite et du centre pour l'élection présidentielle française de 2017.

Il s’agit de la première primaire ouverte nationale organisée par les partis politiques de droite en France.

Modalités du scrutinModifier

La direction de l'Union pour un mouvement populaire (UMP), devenue par la suite Les Républicains, annonce en les règles de cette primaire[1].

Conditions de candidatureModifier

Chaque candidat des Républicains doit être parrainé par au moins 250 élus, parmi lesquels au moins vingt parlementaires, répartis sur au moins trente départements (sans que plus d’un dixième des signataires de la présentation puissent être issus d’un même département) et par au moins 2 500 adhérents (à jour de cotisation et répartis sur au moins quinze départements).

Pour les candidats issus des autres partis, les organes délibérants desdits partis doivent déterminer les conditions de présentation des candidatures[2].

Pour l’ensemble des candidats : « Les déclarations de candidature sont adressées à la Haute Autorité par lettre recommandée avec accusé de réception au plus tard le vendredi . ».

DéroulementModifier

 
Logo de la primaire ouverte de la droite et du centre.

Le premier tour se déroule le , les bureaux de vote étant ouverts de h à 19 h. Un second tour est prévu le , aux mêmes horaires, car aucun candidat n'a obtenu plus de 50 % des voix. Seuls les deux candidats ayant obtenu le plus grand nombre de voix peuvent se présenter au second tour[3].

L'ensemble des électeurs inscrits sur les listes électorales, ainsi que les mineurs qui auront 18 ans d'ici le peuvent participer au scrutin. 10 228 bureaux de vote sont installés, chaque électeur est rattaché à un bureau en fonction de son adresse d'inscription sur les listes électorales au .

Pour voter, chaque électeur doit donner deux euros par tour de scrutin et signer une charte de l'alternance dans laquelle il indique « partager les valeurs républicaines de la droite et du centre et s’engager pour l’alternance afin de réussir le redressement de la France »[2]. Pourtant certains témoignages montrent une participation d'un électorat se réclamant de gauche[4].

Cas du vote à l'étrangerModifier

Le mode de participation aux primaires des Français établis hors de France crée la polémique quand Nicolas Sarkozy prend la décision en mai 2016[5] de soumettre ces derniers à un vote papier et non électronique. Les partisans du vote électronique estiment que la nécessité de se déplacer vers des bureaux de vote centralisés dans quelques grandes villes pourrait inciter à l'abstention, au bénéfice de Nicolas Sarkozy[6] qui selon les sondages recevrait peu d'intentions de vote des Français de l'étranger.

En , la Haute Autorité de la primaire décide d'annuler cette décision du président des Républicains en autorisant le vote électronique[7].

OrganisationModifier

 
Thierry Solère est le président de la Commission d'organisation de la primaire de la droite.

Un site web est consacré à l'organisation de cette primaire.

Trois structures hiérarchisées interviennent dans l'organisation de celle-ci :

Partis concernésModifier

Partis organisateursModifier

Trois partis sont officiellement partie prenante du processus :

Partis ne participant pas directementModifier

UDI
  • Le 11 mars 2016, le président de l'UDI[9] Jean-Christophe Lagarde appelle les adhérents du parti à refuser de participer à la primaire. Cette décision est ratifiée par vote des adhérents à 66,56 % le 20 mars[10].
  • Le 28 février 2016, l'Alliance centriste (composante de l’UDI) a annoncé par les voix de Jean Arthuis et Philippe Folliot l'intention de présenter son propre candidat. Le 3 septembre, le parti annonce qu'il renonce à cette candidature[11],[12].
  • Le 12 octobre 2016, l'UDI se rallie à Alain Juppé dans une tribune du Monde[13],[14],[15].
  • Le Parti radical (composante de l'UDI) se rallie à Alain Juppé le 12 octobre 2016[16].
MoDem

Le MoDem a décidé de ne pas présenter de candidat à la primaire, mais son président François Bayrou soutient la candidature d'Alain Juppé jugé « plus modéré »[17] en n'excluant pas de se présenter si la primaire de la droite et du centre donne un résultat qu'il jugerait « décevant »[18].

Aspects économiquesModifier

L’organisation de la primaire engendre des coûts pour l'installation de 10 229 bureaux de vote, l'activité de 80 000 assesseurs bénévoles, la communication autour du scrutin, et l'impression de soixante-dix millions de bulletins, ainsi que des recettes de l'ordre de deux euros par entrée[19].

D'après la haute autorité de la primaire, les recettes ne sont prévues que pour couvrir les coûts prévus à huit millions d'euros pour l'ensemble des deux tours[19].

Par ailleurs, une convention de financement de cinq millions d’euros existe entre le parti Les Républicains et la haute autorité. Un microparti reçoit les fonds liés à l’organisation. Ces fonds doivent servir à rembourser au parti les Républicains l'argent avancé. D’après les organisateurs, deux millions d'entrées à deux euros par tour sont nécessaires pour atteindre l'équilibre économique et couvrir les huit millions d'euros de dépense[19].

Au premier tour, 4,27 millions d'entrées ont été vendues, ce qui a généré une recette de 8,5 millions d’euros, qui à elle seule suffit à couvrir les coûts de l’organisation des deux tours de la primaire[19].

Une telle manne est cependant à comparer aux emprunts et dettes du parti Les Républicains qui sont de l'ordre de 73 millions d’euros en 2014, dont 5,5 millions d’euros doivent être remboursés entre 2016 et en 2017[19].

Thierry Solère considère que les bénéfices de la primaire pourront être apportés au compte de campagne du vainqueur de la primaire en vue de l’élection présidentielle[19].

Pour la Commission nationale des comptes de campagnes et des financements politiques, les dépenses engagées dans le cadre d’une primaire n’ont pas à apparaître dans les comptes de campagne du vainqueur excepté les dépenses engagées pour obtenir le vote des électeurs lors de l’élection présidentielle[19],[20].

La primaire a dégagé un excédent de neuf millions d'euros que François Fillon souhaite utiliser pour sa campagne électorale[21].

François Fillon a dépensé 1 481 796 euros pour l’intégralité de sa campagne, contre 1 488 112 euros pour Alain Juppé. Nicolas Sarkozy, candidat éliminé au premier tour, a dépensé 1 301 528 euros[22]. Le plafond des dépenses était fixé à 1 500 000 euros.

CandidatsModifier

À la date limite des dépôts de candidature, la Haute Autorité à la primaire a reçu onze candidatures. Le , après examen de la charte, la Haute Autorité déclare recevables sept candidatures de membres des Républicains et la candidature du président du Parti chrétien démocrate[23],[24] ; les trois autres candidatures sont jugées irrecevables[25]. Le 21 septembre suivant, la Haute Autorité écarte la candidature d'Hervé Mariton en raison d'un nombre de parrainages d'adhérents insuffisant[26]. Sept personnes concourent donc à la primaire.

Candidat (nom et âge[27]) Fonction(s) politique(s) exercée(s) avant la primaire Campagne et ralliement Détails
Jean-François Copé
(52 ans)
  Député de Seine-et-Marne
(1995–1997, 2002 et depuis 2007)
Maire de Meaux
(1995–2002 et 2005-2017)
 
(CampagnePositions)
Élimination au 1er tour
(rallie Alain Juppé)
Il annonce sa candidature le 14 février 2016 au Journal de 20 heures de France 2 quelques semaines après la sortie de son livre Le Sursaut français. Après plus de 18 mois de silence médiatique, il dit être prêt à revenir sur le devant de la scène[28]. Éliminé au premier tour, il choisit Alain Juppé le 21 novembre[29].
François Fillon
(62 ans)
  Député de Paris
(2012-2017)
Premier ministre
(2007-2012)
 
(CampagnePositions)
Vainqueur au 2d tour
Il annonce sa candidature le 9 mai 2013[30],[31]. Il la confirme le en déclarant qu'il est « un candidat qui veut proposer un projet de rupture et de progrès avec l'ambition de faire de la France la première puissance européenne en 10 ans »[32]. Il annonce en qu'il quittera la politique s'il échoue à remporter la primaire[33]. Fillon déclare, tout comme Juppé, ne vouloir faire qu'un mandat s'il est élu en 2017[34] Il publie deux livres : Faire[35] détaillant son programme économique en septembre 2015 puis Vaincre le totalitarisme islamique[36] concernant la sécurité et la lutte contre le terrorisme en septembre 2016.
Alain Juppé
(71 ans)
  Maire de Bordeaux
(1995-2004 et 2006-2019)
Premier ministre
(1995-1997)
 
(CampagnePositions)
Élimination au 2d tour
Il annonce sa candidature le 20 août 2014[37],[38]. Il a écrit quatre livres présentant et détaillant son programme : le premier en  : Mes chemins pour l'école[39], le second en  : Pour un État fort[40], le troisième en  : Cinq ans pour l'emploi[41], le quatrième paru en  : De vous à moi.
Nathalie Kosciusko-Morizet
(43 ans)
  Députée de l'Essonne
(2002-2007 et 2012-2017)
 
(CampagnePositions)
Élimination au 1er tour
(rallie Alain Juppé)
Le 8 mars 2016, à l'occasion de la journée internationale des droits des femmes, elle se déclare candidate à la primaire présidentielle des Républicains de 2016 lors du journal télévisé de 20 h de TF1. Son livre programmatique intitulé Nous avons changé de monde paraît le lendemain[42]. Éliminée, elle choisit Alain Juppé au soir du premier tour[43].
Bruno Le Maire
(47 ans)
  Député de l'Eure
(2007-2009 et 2012-2017)
 
(CampagnePositions)
Élimination au 1er tour
(rallie François Fillon)
Il déclare officiellement sa candidature lors d'une réunion publique à Vesoul le . « Ma décision est simple, solide, inébranlable. Oui, je suis candidat à la présidence », dit-il sur scène[44]. Il avait auparavant laissé peu de doute sur sa participation à la primaire. « Si je vous disais que je ne suis pas prêt pour le primaire, je vous mentirais. Et je ne veux pas mentir », avait-il dit sur RTL 4 en janvier. Dans le sillage de sa candidature, Bruno Le Maire publie un livre sur sa vision de la France intitulée Ne vous résignez pas, puis le 17 septembre, son programme détaillé Contrat présidentiel. Éliminé, il soutient François Fillon au soir du premier tour[45].
Jean-Frédéric Poisson
(53 ans)
  Président du
Parti chrétien-démocrate

(depuis 2013)
Député des Yvelines
(2007–2010 et 2012-2017)
 
(CampagnePositions)
Élimination au 1er tour
(rallie François Fillon)
Il se présente à la primaire le 14 septembre 2015 en tant que chef du Parti chrétien-démocrate[46], et en tant que tel est directement qualifié à la primaire, sans avoir à trouver les parrainages nécessaires.
Nicolas Sarkozy
(61 ans)
  Président des Républicains
(2015-2016)
Président de la République
(2007-2012)
 
(CampagnePositions)
Élimination au 1er tour
(rallie François Fillon)
Il se déclare candidat le 22 août 2016, quelques jours avant la date limite de dépôt des candidatures[47]. Trois jours après, il publie son livre programmatique Tout pour la France[48]. Il avait déjà publié le La France pour la vie[49]. Éliminé, il choisit François Fillon au soir du premier tour[50].

Personnalités non candidatesModifier

Candidatures non retenuesModifier

Pour plus de détails sur les personnes n'ayant pas atteint le niveau de validité requis, voir la page sur les candidats à la primaire ouverte de la droite et du centre en 2016.

Candidatures n'ayant pas obtenu les parrainages nécessairesModifier

Six personnes se sont déclarées officiellement candidates, mais n'ont pas réussi à rassembler les parrainages nécessaires pour participer au scrutin :

Candidat (nom et âge) Fonction(s) politique(s) exercée(s) avant la primaire Campagne et ralliement Détails
Geoffroy Didier
(40 ans)
  Vice-président du conseil régional d'Île-de-France
(depuis 2015)
Abandon : 9 septembre 2016
(rallie Alain Juppé)
Il annonce sa candidature le 29 mars 2016[51]. Il n'obtient pas les parrainages nécessaires pour pouvoir se présenter[52]. Le , il se rallie à Alain Juppé[53].
Henri Guaino
(59 ans)
  Député des Yvelines
(2012-2017)
Abandon : 9 septembre 2016
(dorénavant candidat à l'élection présidentielle)
Ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, il annonce sa candidature le en déclarant qu'il a « quelque chose à dire. J'en ai assez de cette politique qui ne sait plus dire non ». N'étant pas parvenu à réunir les parrainages nécessaires pour concourir à la primaire, il entend se présenter directement à l'élection présidentielle[54].
Frédéric Lefebvre
(53 ans)
  Député des Français établis
hors de France

(2013-2017)
Abandon : 14 septembre 2016
(rallie Alain Juppé)
Il se déclare candidat à la primaire le 20 janvier 2016[55]. Faute de parrainages suffisants, tente une demande au nom de son micro-parti[56],[57]. Débouté pour « recevabilité » le par la HAP. Il annonce son ralliement à Alain Juppé le [58].
Hervé Mariton
(58 ans)
  Député de la Drôme
(1993–1997 et depuis 2002)
Maire de Crest
(depuis 1995)
 
Abandon : 21 septembre 2016
(rallie Alain Juppé)
Le 20 septembre 2015, il se déclare candidat à la primaire de la droite et du centre[59]. Pour appuyer sa candidature, il publie un livre intitulé Le Printemps des Libertés[60]. Le , il se prononce contre la candidature de Nicolas Sarkozy à la primaire, estimant que si l'ancien président de la République était le candidat de la droite et du centre lors de l'élection présidentielle française de 2017, cela favoriserait la réélection de François Hollande[61]. Le , la Haute Autorité annonce qu'il lui manque des parrainages d'adhérents LR pour pouvoir se présenter à la primaire[62]. Il rallie alors Alain Juppé le [63].
Nadine Morano
(53 ans)
  Députée européenne
(depuis 2014)
 
Abandon : 9 septembre 2016
(rallie François Fillon)
Elle déclare sa candidature le 4 septembre 2015[64].
Jacques Myard
(69 ans)
  Député des Yvelines
(depuis 1993-2017)
Maire de Maisons-Laffitte
(depuis 1989)
Abandon : 9 septembre 2016
(rallie François Fillon)
Le 5 avril 2016, il se déclare candidat[65].

Candidatures irrecevablesModifier

Candidat (nom et âge) Fonction(s) politique(s) exercée(s) avant la primaire Campagne et ralliement Détails
Frédéric Lefebvre
(53 ans)
  Député des Français établis
hors de France

(depuis 2013)
Abandon : 14 septembre 2016
(rallie Alain Juppé)
Il se déclare candidat à la primaire le 20 janvier 2016[55]. Faute de parrainages suffisants, tente une demande au nom de son micro-parti[56],[57]. Débouté pour « recevabilité » le par la HAP. Il annonce son ralliement à Alain Juppé le [58].
Mourad Ghazli
(42 ans)
  NC Il se présente au titre du parti Mouvement pour l’équité et le développement[66]
Michel Guénaire
(60 ans)
  NC Il se présente au titre de son micro-parti SOCIETECIVILE2017 (SC17)[67]

Candidatures retiréesModifier

Les personnes suivantes ont été un certain temps candidat, puis se sont retirés (avant le , la date de dépôt des parrainages) :

Candidat (nom et âge) Fonction(s) politique(s) exercée(s) avant la primaire Campagne et ralliement Détails
Xavier Bertrand
(51 ans)
  Président du conseil régional des Hauts-de-France
(depuis 2016)
Abandon : 14 décembre 2015
(rallie François Fillon)
Il annonce sa candidature dès le 16 septembre 2012 sur Le Grand Rendez-vous[68]. Il se retire le après sa victoire lors des élections régionales de 2015 en Nord-Pas-de-Calais-Picardie[69].
Christian Estrosi
(61 ans)
  Président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur
(2015-2017)
Abandon : 16 décembre 2015
(rallie Nicolas Sarkozy,
puis François Fillon)
Il annonce sa candidature le 13 juin 2014 tout en déclarant qu'il renoncera si Nicolas Sarkozy est lui-même candidat[70],[71]. Il se retire le à la suite de sa victoire aux élections régionales en Provence-Alpes-Côte d'Azur[72] et apporte son soutien à Nicolas Sarkozy le [73].
Hassen Hammou
(27 ans)
  — aucune — Abandon : 5 septembre 2016 Il annonce son intention de participer à la primaire le 23 janvier 2015 dans L'Express[74]. Il participe à l'interview du président François Hollande sur TF1 le [75],[76]. Candidat sur une liste divers gauche lors des élections municipales marseillaises de 2014, il rejoint l'UMP en [77]. Il a été testé lors d'une unique enquête d'opinion[78] et renonce finalement à se présenter le par déficit de parrainages[79],[80].

ChronologieModifier

Tableau chronologique et dates clésModifier

TableauModifier

Candidat élu
Candidats éliminés
Campagnes abandonnées
Date limite de dépôt des candidatures
Annonce officielle des candidatures
Premier tour
Second tour
1er tour de la présidentielle
Nicolas SarkozyJean-Frédéric PoissonBruno Le MaireNathalie Kosciusko-MorizetJean-François CopéAlain JuppéFrançois Fillon

Dates clésModifier

  •  : dépôt des déclarations de candidature
  •  : déclaration de « recevabilité » par la HAP[24]
  •  : publication[81] par la Haute Autorité de la liste des candidats « validés ». Début de la campagne officielle.
  •  : limite de pré-inscription (français à l'étranger et mineurs).
  • à minuit : fin de la campagne du premier tour
  •  : 1er tour
  • à minuit : fin de la campagne du second tour
  •  : 2d tour
  •  : dépôt des comptes de campagne auprès de la Haute Autorité
  •  : 1er tour de la présidentielle

Débats et thèmes abordésModifier

Avant le premier tour, les sept candidats participent à trois débats, répartis sur six semaines[82] :

L'échange a lieu dans le studio 130 de La Plaine Saint-Denis[83]. Le débat est arbitré par Gilles Bouleau, Élizabeth Martichoux et Alexis Brézet[84]. Ce premier débat évoque les questions économiques, de laïcité et d'identité[84]. Sur TF1, il réunit 5,6 millions de téléspectateurs, soit 26,3 % de part d'audience[85].

L'échange a lieu salle Wagram, à Paris, devant 300 personnes. Il est arbitré par Ruth Elkrief et Laurence Ferrari, accompagnées de Michaël Darmon et Apolline de Malherbe qui interviennent en deuxième et troisième parties d'émission pour interroger les candidats. Ce second débat permet aux candidats de s'exprimer cette fois sur leur ligne politique et l'exercice du pouvoir, la lutte contre le terrorisme, l’Europe, la lutte contre la délinquance et l'éducation[84]. Il réunit 2,9 millions de téléspectateurs sur BFM TV et I-Télé confondues, soit 12,2 % de part d'audience[86].

L'échange a lieu dans un studio de Saint-Cloud[87]. Pendant la première partie de l'émission, les candidats répondent aux questions de quatre journalistes : David Pujadas, Nathalie Saint-Cricq, Jean-Pierre Elkabbach et Hervé Favre. Les thèmes abordés ont été choisis lors d'un sondage Harris-Interactive. L'Europe, l'éducation, la jeunesse et la protection sociale sont évoqués. Dans une deuxième phase baptisée « le débat », les candidats échangent pendant vingt minutes, sous la houlette de David Pujadas et Jean-Pierre Elkabbach. Les internautes peuvent poser leurs questions en postant sur Facebook de courtes vidéos, qui sont diffusées sur le plateau. Enfin, chaque candidat a 90 secondes pour conclure son propos, et prononcer ses derniers mots avant le vote des militants[88]. Ce dernier débat avant le premier tour réunit 5,1 millions de téléspectateurs sur France 2, soit 23,1 % de part d'audience[89].

Entre les deux tours, les deux candidats restant prennent part à un dernier débat :

Le débat d'entre-deux tours a lieu le jeudi . Il est animé par Gilles Bouleau et David Pujadas accompagnés d'Alexandra Bensaid pour les questions économiques, et diffusé sur les deux premières chaînes de télévision françaises TF1 et France 2[90]. Ce débat réunit 8,4 millions de téléspectateurs (4,5 millions sur France 2, soit 18,1 % de part d'audience, et 3,9 millions sur TF1, soit 15,7 %)[91].

SondagesModifier

Les sondages donnent durant longtemps une large avance pour le duo Juppé-Sarkozy, la remontée dans les intentions de vote pour François Fillon ne se manifestant qu'à partir de début novembre 2016. Le 18 novembre, celui-ci atteint son score le plus haut avec 30 % d'intentions de vote, ce qui reste 14,1 points en dessous de son résultat au premier tour[92],[93],[94],[95].

RésultatsModifier

Résultats nationauxModifier

Résultats définitifs proclamés par la Haute Autorité[96]
Candidat Parti Premier tour Second tour
 
Résultats du premier tour par département et région
 
Résultats du second tour par département et région
Voix % Voix %
François Fillon LR 1 890 266 44,08 2 919 874 66,49
Alain Juppé LR 1 224 855 28,56 1 471 898 33,51
Nicolas Sarkozy LR 886 137 20,67
Nathalie Kosciusko-Morizet LR 109 655 2,56
Bruno Le Maire LR 102 168 2,38
Jean-Frédéric Poisson PCD 62 346 1,45
Jean-François Copé LR 12 787 0,30
Votants 4 298 097 100,00 4 404 812 100,00
Exprimés 4 288 214 99,77 4 391 772 99,70
Blancs et nuls 9 883 0,23 13 040 0,30
Gains de la primaire par tour 8 596 194 euros 8 809 624 euros
Gains de la primaire cumulés 17 405 818 euros

Résultats détaillésModifier

Résultats du premier tourModifier

Par département[97]
Département Fillon Juppé Sarkozy Kosciusko-Morizet Le Maire Poisson Copé Exprimés Blancs

et nuls

Votants
Voix % Voix % Voix % Voix % Voix % Voix % Voix %
Ain 18 437 47,1 % 8 744 22,4 % 8 463 21,6 % 974 2,5 % 1 702 4,4 % 683 1,7 % 108 0,3 % 39 111 76 39 187
Aisne 9 537 46,8 % 4 406 21,6 % 5 156 25,3 % 360 1,8 % 607 3,0 % 249 1,2 % 67 0,3 % 20 382 39 20 421
Allier 8 475 45,1 % 4 928 26,2 % 4 195 22,3 % 352 1,9 % 518 2,8 % 284 1,5 % 52 0,3 % 18 804 28 18 832
Alpes-de-Haute-Provence 4 196 42,7 % 2 290 23,3 % 2 663 27,1 % 232 2,4 % 318 3,2 % 104 1,1 % 29 0,3 % 9 832 22 9 854
Hautes-Alpes 4 158 43,9 % 2 510 26,5 % 2 050 21,7 % 285 3,0 % 318 3,4 % 119 1,3 % 27 0,3 % 9 467 31 9 498
Alpes-Maritimes 45 634 40,9 % 21 091 18,9 % 37 967 34,0 % 2 397 2,1 % 2 406 2,2 % 1 076 1,0 % 1 038 0,9 % 111 609 394 112 003
Ardèche 7 797 45,7 % 4 263 25,0 % 3 767 22,1 % 404 2,4 % 471 2,8 % 307 1,8 % 35 0,2 % 17 044 48 17 092
Ardennes 4 768 43,0 % 2 540 22,9 % 2 932 26,4 % 192 1,7 % 509 4,6 % 128 1,2 % 26 0,2 % 11 095 31 11 126
Ariège 2 080 40,1 % 1 374 26,5 % 1 434 27,6 % 94 1,8 % 111 2,1 % 89 1,7 % 9 0,2 % 5 191 11 5 202
Aube 7 503 43,4 % 3 574 20,7 % 5 253 30,4 % 290 1,7 % 406 2,3 % 205 1,2 % 49 0,3 % 17 280 51 17 331
Aude 6 645 42,2 % 3 642 23,1 % 4 502 28,6 % 301 1,9 % 363 2,3 % 253 1,6 % 48 0,3 % 15 754 45 15 799
Aveyron 6 913 43,8 % 4 952 31,4 % 2 901 18,4 % 305 1,9 % 479 3,0 % 196 1,2 % 45 0,3 % 15 791 47 15 838
Bouches-du-Rhône 56 008 41,1 % 31 301 23,0 % 40 421 29,6 % 3 401 2,5 % 3 255 2,4 % 1 548 1,1 % 408 0,3 % 136 342 411 136 753
Calvados 21 477 46,9 % 12 244 26,7 % 9 354 20,4 % 906 2,0 % 1 241 2,7 % 502 1,1 % 107 0,2 % 45 831 97 45 928
Cantal 3 469 37,5 % 3 178 34,4 % 1 970 21,3 % 153 1,7 % 351 3,8 % 94 1,0 % 24 0,3 % 9 239 33 9 272
Charente 6 783 35,6 % 7 848 41,2 % 3 468 18,2 % 312 1,6 % 356 1,9 % 234 1,2 % 32 0,2 % 19 033 24 19 057
Charente-Maritime 19 316 40,8 % 16 416 34,7 % 9 194 19,4 % 866 1,8 % 1 067 2,3 % 383 0,8 % 115 0,2 % 47 357 89 47 446
Cher 7 378 46,4 % 3 935 24,8 % 3 521 22,2 % 310 2,0 % 432 2,7 % 272 1,7 % 36 0,2 % 15 884 30 15 914
Corrèze 4 620 30,5 % 6 837 45,1 % 2 554 16,9 % 241 1,6 % 707 4,7 % 147 1,0 % 50 0,3 % 15 156 38 15 194
Corse-du-Sud 3 191 26,7 % 3 697 30,9 % 4 671 39,0 % 142 1,2 % 106 0,9 % 113 0,9 % 42 0,4 % 11 962 79 12 041
Haute-Corse 2 313 23,2 % 2 166 21,7 % 4 904 49,2 % 106 1,1 % 368 3,7 % 90 0,9 % 30 0,3 % 9 977 36 10 013
Côte-d'Or 16 597 48,0 % 8 279 24,0 % 7 333 21,2 % 748 2,2 % 903 2,6 % 598 1,7 % 87 0,3 % 34 545 81 34 626
Côtes-d'Armor 18 544 50,4 % 10 184 27,7 % 5 880 16,0 % 758 2,1 % 791 2,2 % 525 1,4 % 96 0,3 % 36 778 54 36 832
Creuse 2 233 41.8 % 1 675 31,3 % 1 152 21,5 % 88 1,6 % 135 2,5 % 46 0,9 % 18 0,3 % 5 347 9 5 356
Dordogne 8 283 33,8 % 10 238 41,7 % 4 710 19,2 % 411 1,7 % 509 2,1 % 330 1,3 % 44 0,2 % 24 525 59 24 584
Doubs 14 194 47,1 % 7 013 23,3 % 6 843 22,7 % 647 2,1 % 1 013 3,4 % 317 1,1 % 81 0,3 % 30 108 75 30 183
Drôme 13 894 46,1 % 7 374 24,5 % 6 692 22,2 % 735 2,4 % 1 013 2,2 % 721 2,4 % 82 0,3 % 30 159 83 30 242
Eure 15 060 42,8 % 7 604 21,6 % 7 926 22,5 % 599 1,7 % 3 572 10,2 % 344 1,0 % 73 0,2 % 35 178 92 35 270
Eure-et-Loir 12 663 47,6 % 6 431 24,2 % 5 386 20,3 % 515 1,9 % 1 097 4,1 % 415 1,6 % 76 0,3 % 26 583 59 26 642
Finistère 28 596 47,8 % 18 913 31,6 % 8 769 14,7 % 1 390 2,3 % 1 299 2,2 % 727 1,2 % 119 0,2 % 59 813 103 59 916
Gard 19 059 43,3 % 9 705 22,1 % 12 621 28,7 % 941 2,1 % 1 071 2,4 % 477 1,1 % 115 0,3 % 43 989 79 44 068
Haute-Garonne 32 994 41,2 % 25 400 31,7 % 16 438 20,5 % 2 465 3,1 % 1 522 1,9 % 1 109 1,4 % 174 0,2 % 80 102 129 80 231
Gers 4 294 40,2 % 3 222 30,2 % 2 362 22,1 % 222 2,1 % 403 3,8 % 151 1,4 % 29 0,3 % 10 683 22 10 705
Gironde 35 826 27,1 % 73 019 55,3 % 18 112 13,7 % 2 107 1,6 % 1 552 1,2 % 1 324 1,0 % 154 0,1 % 132 094 233 132 327
Hérault 31 752 44,9 % 16 607 23,5 % 18 431 26,1 % 1 587 2,2 % 1 472 2,1 % 726 1,0 % 140 0,2 % 70 715 140 70 855
Ille-et-Vilaine 33 087 48,9 % 20 466 30,2 % 9 473 14,0 % 1 843 2,7 % 1 514 2,2 % 1 165 1,7 % 154 0,2 % 67 702 128 67 830
Indre 4 762 42,8 % 2 857 25,7 % 2 760 24,8 % 169 1,5 % 302 2,7 % 249 2,2 % 27 0,2 % 11 126 33 11 159
Indre-et-Loire 19 915 48,8 % 11 133 27,3 % 7 110 17,4 % 894 2,2 % 931 2,3 % 744 1,8 % 106 0,3 % 40 833 87 40 920
Isère 33 931 44,7 % 21 073 27,7 % 15 699 20,7 % 2 414 3,2 % 1 597 2,1 % 1 053 1,4 % 196 0,3 % 75 963 152 76 115
Jura 6 686 47,1 % 3 262 23,0 % 3 077 21,7 % 289 2,0 % 673 4,7 % 169 1,2 % 46 0,3 % 14 202 36 14 238
Landes 8 352 32,8 % 11 357 44,7 % 4 654 18,3 % 365 1,4 % 386 1,5 % 280 1,1 % 39 0,2 % 25 433 37 25 470
Loir-et-Cher 10 176 47,8 % 5 275 24,8 % 4 575 21,5 % 405 1,9 % 464 2,2 % 356 1,7 % 46 0,2 % 21 297 48 21 345
Loire 18 139 48,2 % 8 887 23,6 % 7 989 21,2 % 831 2,2 % 1 089 2,9 % 626 1,7 % 102 0,3 % 37 663 63 37 726
Haute-Loire 5 720 43,7 % 3 357 25,7 % 3 100 23,7 % 279 2,1 % 350 2,7 % 234 1,8 % 35 0,3 % 13 075 33 13 108
Loire-Atlantique 52 607 54,1 % 25 321 26,0 % 12 856 13,2 % 2 465 2,5 % 1 926 2,0 % 1 907 2,0 % 199 0,2 % 97 281 178 97 459
Loiret 20 543 48,5 % 10 594 25,0 % 8 332 19,7 % 958 2,3 % 1 147 2,7 % 700 1,7 % 103 0,2 % 42 377 95 42 472
Lot 3 558 39,9 % 2 978 33,4 % 1 833 20,6 % 160 1,8 % 229 2,6 % 121 1,4 % 30 0,3 % 8 909 25 8 934
Lot-et-Garonne 6 982 35,6 % 7 098 36,2 % 4 403 22,4 % 310 1,6 % 540 2,8 % 232 1,2 % 48 0,2 % 19 613 46 19 659
Lozère 1 820 42,0 % 1 233 28,4 % 958 22,1 % 108 2,5 % 163 3,8 % 42 1,0 % 13 0,3 % 4 337 19 4 356
Maine-et-Loire 29 182 56,2 % 13 085 25,2 % 6 486 12,5 % 1 049 2,0 % 931 1,8 % 1 111 2,1 % 104 0,2 % 51 948 72 52 020
Manche 14 721 46,4 % 9 162 28,9 % 5 961 18,8 % 621 2,0 % 847 2,7 % 316 1,0 % 75 0,2 % 31 703 76 31 779
Marne 14 676 43,6 % 9 032 26,8 % 7 793 23,2 % 731 2,2 % 964 2,9 % 372 1,1 % 78 0,2 % 33 646 62 33 708
Haute-Marne 3 475 42,0 % 1 908 23,0 % 2 353 28,4 % 142 1,7 % 285 3,4 % 90 1,1 % 27 0,3 % 8 280 18 8 298
Mayenne 11 847 63,6 % 3 401 18,2 % 2 175 11,7 % 277 1,5 % 372 2,0 % 545 2,9 % 24 0,1 % 18 641 47 18 688
Meurthe-et-Moselle 15 232 44,1 % 9 525 27,6 % 7 403 21,5 % 838 2,4 % 962 2,8 % 452 1,3 % 99 0,3 % 34 511 50 34 561
Meuse 3 819 46,6 % 1 898 23,2 % 1 931 23,6 % 157 1,9 % 288 3,5 % 72 0,9 % 22 0,3 % 8 187 15 8 202
Morbihan 27 158 49,8 % 15 082 27,6 % 8 541 15,6 % 1 262 2,3 % 1 413 2,6 % 1 012 1,9 % 115 0,2 % 54 583 118 54 701
Moselle 20 358 45,2 % 11 037 24,5 % 11 001 24,4 % 943 2,1 % 1 135 2,5 % 468 1,0 % 117 0,3 % 45 059 89 45 148
Nièvre 4 271 45,7 % 2 338 25,0 % 2 088 22,3 % 196 2,1 % 298 3,2 % 129 1,4 % 32 0,3 % 9 352 22 9 374
Nord 58 842 46,3 % 31 840 25,1 % 28 676 22,6 % 3 284 2,6 % 2 582 2,0 % 1 479 1,2 % 292 0,2 % 126 995 246 127 241
Oise 19 265 45,0 % 9 786 22,9 % 10 775 25,2 % 977 2,3 % 1 101 2,6 % 694 1,6 % 172 0,4 % 42 770 107 42 877
Orne 10 349 54,7 % 4 085 21,6 % 3 303 17,4 % 320 1,7 % 573 3,0 % 252 1,3 % 51 0,3 % 18 933 49 18 982
Pas-de-Calais 23 264 44,9 % 11 129 21,5 % 14 543 28,1 % 881 1,7 % 1 302 2,5 % 552 1,1 % 130 0,3 % 51 801 90 51 891
Puy-de-Dôme 15 548 43,5 % 11 358 31,8 % 6 462 18,1 % 934 2,6 % 866 2,4 % 460 1,3 % 75 0,2 % 35 703 62 35 765
Pyrénées-Atlantiques 18 642 39,7 % 17 816 38,0 % 8 266 17,6 % 886 1,9 % 759 1,6 % 491 1,0 % 72 0,2 % 46 932 85 47 017
Hautes-Pyrénées 4 305 37,8 % 3 890 34,1 % 2 550 22,4 % 240 2,1 % 206 1,8 % 179 1,6 % 23 0,2 % 11 393 26 11 419
Pyrénées-Orientales 10 989 40,0 % 5 936 21,6 % 8 728 31,8 % 529 1,9 % 875 3,2 % 293 1,1 % 123 0,4 % 27 473 118 27 591
Bas-Rhin 32 192 46,6 % 17 854 25,9 % 14 109 20,4 % 1 902 2,8 % 1 971 2,9 % 838 1,2 % 186 0,3 % 69 052 145 69 197
Haut-Rhin 20 652 48,0 % 9 914 23,1 % 9 067 21,1 % 1 044 2,4 % 1 638 3,8 % 573 1,3 % 114 0,3 % 43 002 94 43 096
Rhône 70 101 48,5 % 36 964 25,6 % 26 865 18,6 % 4 500 3,1 % 2 879 2,0 % 2 749 1,9 % 353 0,2 % 144 411 205 144 616
Haute-Saône 5 021 42,9 % 2 128 18,2 % 2 914 24,9 % 165 1,4 % 1 335 11,4 % 104 0,9 % 30 0,3 % 11 697 31 11 728
Saône-et-Loire 14 263 46,9 % 7 324 24,1 % 6 473 21,3 % 623 2,0 % 1 078 3,5 % 593 1,9 % 77 0,3 % 30 431 71 30 502
Sarthe 33 250 78,3 % 4 725 11,1 % 3 247 7,7 % 475 1,1 % 354 0,8 % 347 0,8 % 44 0,1 % 42 442 74 42 516
Savoie 14 390 46,8 % 8 214 26,7 % 5 957 19,4 % 891 2,9 % 822 2,7 % 406 1,3 % 81 0,3 % 30 761 70 30 831
Haute-Savoie 29 230 47,5 % 15 743 25,6 % 12 100 19,7 % 1 871 3,0 % 1 724 2,8 % 710 1,2 % 162 0,3 % 61 540 126 61 666
Paris 110 503 41,8 % 97 410 36,9 % 36 202 13,7 % 11 510 4,4 % 3 743 1,4 % 4 063 1,5 % 713 0,3 % 264 144 341 264 485
Seine-Maritime 28 453 43,8 % 17 438 26,8 % 14 444 22,2 % 1 280 2,0 % 2 544 3,9 % 670 1,0 % 128 0,2 % 64 957 129 65 086
Seine-et-Marne 32 103 41,2 % 20 056 25,8 % 18 698 24,0 % 1 976 2,5 % 2 465 3,2 % 1 139 1,5 % 1 448 1,9 % 77 885 160 78 045
Yvelines 79 708 48,7 % 46 700 28,6 % 23 335 14,3 % 4 931 3,0 % 2 886 1,8 % 5 616 3,4 % 356 0,2 % 163 532 244 163 776
Deux-Sèvres 7 539 44,9 % 5 535 32,9 % 2 642 15,7 % 370 2,2 % 429 2,6 % 254 1,5 % 34 0,2 % 16 803 37 16 840
Somme 10 880 44,5 % 6 020 24,6 % 5 972 24,4 % 426 1,7 % 827 3,4 % 278 1,1 % 47 0,2 % 24 450 51 24 501
Tarn 8 843 44,5 % 5 363 27,0 % 4 443 22,4 % 470 2,4 % 460 2,3 % 244 1,2 % 38 0,2 % 19 861 43 19 904
Tarn-et-Garonne 5 305 41,2 % 3 256 25,3 % 3 542 27,5 % 267 2,1 % 302 2,3 % 177 1,4 % 27 0,2 % 12 876 28 12 904
Var 41 088 43,9 % 17 223 18,4 % 30 160 32,2 % 1 629 1,7 % 2 043 2,2 % 1 276 1,4 % 262 0,3 % 93 681 229 93 910
Vaucluse 15 444 43,8 % 7 886 22,4 % 9 557 27,1 % 816 2,3 % 925 2,6 % 490 1,4 % 124 0,4 % 35 242 98 35 340
Vendée 25 950 56,3 % 10 230 22,2 % 7 287 15,8 % 725 1,6 % 1 088 2,4 % 758 1,6 % 76 0,2 % 46 114 74 46 188
Vienne 9 119 41,2 % 7 574 34,2 % 3 872 17,5 % 455 2,1 % 544 2,5 % 479 2,2 % 71 0,3 % 22 114 42 22 156
Haute-Vienne 6 828 39,3 % 6 370 36,7 % 3 235 18,6 % 347 2,0 % 385 2,2 % 180 1,0 % 28 0,2 % 17 373 42 17 415
Vosges 8 718 49,7 % 3 790 21,6 % 3 904 22,3 % 342 1,9 % 500 2,8 % 199 1,1 % 93 0,5 % 17 546 50 17 596
Yonne 8 019 44,5 % 4 340 24,1 % 4 528 25,1 % 351 1,9 % 519 2,9 % 219 1,2 % 57 0,3 % 18 033 37 18 070
Territoire de Belfort 2 798 41,7 % 1 616 24,1 % 1 875 27,9 % 127 1,9 % 177 2,6 % 93 1,4 % 25 0,4 % 6 711 20 6 731
Essonne 33 834 42,2 % 24 460 30,5 % 15 929 19,9 % 3 050 3,8 % 1 747 2,2 % 952 1,2 % 202 0,3 % 80 174 141 80 315
Hauts-de-Seine 91 909 46,2 % 62 483 31,4 % 29 973 15,1 % 7 518 3,8 % 3 188 1,6 % 3 296 1,7 % 454 0,2 % 198 821 436 199 257
Seine-Saint-Denis 13 913 31,9 % 15 597 35,7 % 11 104 25,4 % 1 440 3,3 % 836 1,9 % 583 1,3 % 192 0,4 % 43 665 181 43 846
Val-de-Marne 35 536 39,3 % 29 686 32,8 % 18 975 21,0 % 3 201 3,5 % 1 626 1,8 % 1 075 1,2 % 324 0,4 % 90 423 195 90 618
Val d'Oise 27 710 41,6 % 18 655 28,0 % 15 757 23,7 % 1 816 2,7 % 1 548 2,3 % 847 1,3 % 221 0,3 % 66 554 133 66 687
Guadeloupe 1 194 24,1 % 2 152 43,4 % 1 403 28,3 % 65 1,3 % 56 1,1 % 72 1,5 % 17 0,3 % 4 959 41 5 000
Martinique 1 403 31,2 % 1 584 35,2 % 1 304 29,0 % 64 1,4 % 72 1,6 % 64 1,4 % 5 0,1 % 4 496 17 4 513
Guyane 263 20,1 % 622 47,5 % 344 26,3 % 31 2,4 % 22 1,7 % 17 1,3 % 11 0,8 % 1 310 1 1 311
La Réunion 4 095 15,9 % 8 472 33,0 % 11 591 45,1 % 482 1,9 % 583 2,3 % 326 1,3 % 146 0,6 % 25 695 744 26 439
Saint-Pierre-et-Miquelon 19 21,3 % 38 42,7 % 18 20,2 % 6 6,7 % 4 4,5 % 3 3,4 % 1 1,1 % 89 - 89
Mayotte 67 1,4 % 816 17,4 % 3 708 79,2 % 19 0,4 % 51 1,1 % 14 0,3 % 8 0,2 % 4 683 33 4 716
Saint-Barthélémy 209 58,1 % 62 17,2 % 69 19,2 % 9 2,5 % 5 1,4 % 6 1,7 % - 0,0 % 360 1 361
Saint-Martin 155 33,1 % 128 27,4 % 172 36,8 % 4 0,9 % 5 1,1 % 4 0,9 % - 0,0 % 468 3 471
Wallis-et-Futuna 30 3,6 % 640 76,4 % 71 8,5 % 9 1,1 % 75 8,9 % 3 0,4 % 10 1,2 % 838 5 843
Polynésie française 629 6,1 % 5 059 48,7 % 4 083 39,3 % 74 0,7 % 399 3,8 % 84 0,8 % 56 0,5 % 10 384 216 10 600
Nouvelle-Calédonie 2 209 31,0 % 1 800 25,3 % 2 751 38,6 % 137 1,9 % 161 2,3 % 45 0,6 % 23 0,3 % 7 126 31 7 157
Métropole et outre-mer 1 870 480 44,2 % 1 200 726 28,4 % 881 529 20,8 % 107 011 2,5 % 101 177 2,4 % 61 577 1,5 % 12 684 0,3 % 4 235 184 9 829 4 245 013
Pour les Français de l'étranger[98]
Circonscription Fillon Juppé Sarkozy Kosciusko-Morizet Le Maire Poisson Copé Exprimés Blancs et nuls Votants
Voix % Voix % Voix % Voix % Voix % Voix % Voix %
1re (Amérique du Nord) 2 623 33,4 % 3 730 47,4 % 720 9,2 % 525 6,7 % 156 2,0 % 89 1,1 % 19 0,2 % 7 862 9 7 871
2e (Amérique latine) 740 37,8 % 867 44,3 % 199 10,2 % 86 4,4 % 36 1,8 % 26 1,3 % 5 0,3 % 1 959 6 1 965
3e (Europe du Nord) 2 493 42,4 % 2 519 42,9 % 309 5,3 % 331 5,6 % 124 2,1 % 87 1,5 % 10 0,2 % 5 873 4 5 877
4e (Benelux) 2 542 35,6 % 3 437 48,2 % 509 7,1 % 400 5,6 % 114 1,6 % 123 1,7 % 13 0,2 % 7 138 1 7 139
5e (Péninsule Ibérique) 905 36,8 % 1 017 41,4 % 343 13,9 % 111 4,5 % 44 1,8 % 29 1,2 % 10 0,4 % 2 459 3 2 462
6e (Suisse et Liechtenstein) 2 762 42,5 % 2 604 40,0 % 565 8,7 % 321 4,9 % 144 2,2 % 93 1,4 % 14 0,2 % 6 503 6 6 509
7e (Europe de l'Est) 1 513 31,5 % 2 518 52,4 % 283 5,9 % 315 6,6 % 93 1,9 % 76 1,6 % 5 0,1 % 4 803 7 4 810
8e (Europe du Sud) 528 35,9 % 603 41,0 % 209 14,2 % 74 5,0 % 28 1,9 % 25 1,7 % 3 0,2 % 1 470 0 1 470
9e (Afrique du Nord) 1 033 32,0 % 1 647 51,1 % 408 12,6 % 64 2,0 % 36 1,1 % 37 1,1 % 1 0,0 % 3 226 1 3 227
10e (Afrique et Moyen-Orient) 1 653 36,2 % 2 086 45,7 % 515 11,3 % 112 2,5 % 118 2,6 % 73 1,6 % 11 0,2 % 4 568 7 4 575
11e (Asie et Océanie) 2 994 41,8 % 3 101 43,3 % 548 7,6 % 305 4,3 % 117 1,6 % 92 1,3 % 12 0,2 % 7 169 10 7 179
Toutes 19 786 37,3 % 24 129 45,5 % 4 608 8,7 % 2 644 5,0 % 1 010 1,9 % 750 1,4 % 103 0,2 % 53 030 54 53 084

Résultats du second tourModifier

Par département[99]
Département Fillon Juppé Exprimés Blancs

et nuls

Votants
Voix % Voix %
Ain 29 460 75,0 % 9 842 25,0 % 39 302 88 39 390
Aisne 15 236 74,1 % 5 336 25,9 % 20 572 70 20 642
Allier 13 632 71,0 % 5 562 29,0 % 19 194 52 19 246
Alpes-de-Haute-Provence 7 524 74,9 % 2 516 25,1 % 10 040 41 10 081
Hautes-Alpes 6 835 69,3 % 3 027 30,7 % 9 862 39 9 901
Alpes-Maritimes 85 049 77,4 % 24 777 22,6 % 109 826 622 110 448
Ardèche 12 595 73,1 % 4 624 26,9 % 17 219 47 17 266
Ardennes 8 318 73,1 % 3 067 26,9 % 11 385 38 11 423
Ariège 3 794 67,8 % 1 798 32,2 % 5 592 12 5 604
Aube 12 907 76,1 % 4 052 23,9 % 16 959 50 17 009
Aude 12 000 73,9 % 4 247 26,1 % 16 247 65 16 312
Aveyron 10 781 66,0 % 5 546 34,0 % 16 327 47 16 374
Bouches-du-Rhône 95 855 71,6 % 38 102 28,4 % 133 957 718 134 675
Calvados 33 410 69,2 % 14 899 30,8 % 48 309 105 48 414
Cantal 6 065 62,8 % 3 600 37,2 % 9 665 29 9 694
Charente 10 894 55,1 % 8 878 44,9 % 19 772 34 19 806
Charente-Maritime 31 281 62,5 % 18 746 37,5 % 50 027 119 50 146
Cher 11 913 71,6 % 4 720 28,4 % 16 633 37 16 670
Corrèze 7 774 49,2 % 8 015 50,8 % 15 789 70 15 859
Corse-du-Sud 7 770 67,3 % 3 771 32,7 % 11 541 127 11 668
Haute-Corse 7 028 75,4 % 2 287 24,6 % 9 315 42 9 357
Côte-d'Or 26 305 72,4 % 10 021 27,6 % 36 326 66 36 392
Côtes-d'Armor 27 300 69,0 % 12 238 31,0 % 39 538 83 39 621
Creuse 3 738 67,9 % 1 766 32,1 % 5 504 11 5 515
Dordogne 13 937 54,1 % 11 824 45,9 % 25 761 76 25 837
Doubs 23 225 74,3 % 8 016 25,7 % 31 241 92 31 333
Drôme 22 898 72,9 % 8 515 27,1 % 31 413 89 31 502
Eure 25 803 73,2 % 9 459 26,8 % 35 262 83 35 345
Eure-et-Loir 19 682 71,6 % 7 801 28,4 % 27 483 65 27 548
Finistère 41 623 65,1 % 22 351 34,9 % 63 974 100 64 074
Gard 33 077 74,4 % 11 370 25,6 % 44 447 170 44 617
Haute-Garonne 50 840 61,5 % 31 839 38,5 % 82 679 183 82 862
Gers 7 635 66,7 % 3 814 33,3 % 11 449 30 11 479
Gironde 53 491 37,7 % 88 417 62,3 % 141 908 262 142 170
Hérault 52 710 72,0 % 20 514 28,0 % 73 224 231 73 455
Ille-et-Vilaine 45 957 64,5 % 25 316 35,5 % 71 273 108 71 381
Indre 8 272 71,2 % 3 352 28,8 % 11 624 35 11 659
Indre-et-Loire 29 646 69,4 % 13 042 30,6 % 42 688 91 42 779
Isère 51 290 67,3 % 24 933 32,7 % 76 223 180 76 403
Jura 10 977 75,3 % 3 607 24,7 % 14 584 50 14 634
Landes 13 595 51,0 % 13 079 49,0 % 26 674 57 26 731
Loir-et-Cher 16 569 73,5 % 5 959 26,5 % 22 528 56 22 584
Loire 27 918 73,4 % 10 094 26,6 % 38 012 83 38 095
Haute-Loire 9 260 71,0 % 3 778 29,0 % 13 038 52 13 090
Loire-Atlantique 70 823 70,6 % 29 425 29,4 % 100 248 176 100 424
Loiret 31 208 70,8 % 12 846 29,2 % 44 054 111 44 165
Lot 5 877 63,0 % 3 452 37,0 % 9 329 21 9 350
Lot-et-Garonne 12 417 59,5 % 8 445 40,5 % 20 862 67 20 929
Lozère 3 255 71,2 % 1 317 28,8 % 4 572 6 4 578
Maine-et-Loire 40 622 74,0 % 14 303 26,0 % 54 925 100 55 025
Manche 22 695 67,9 % 10 721 32,1 % 33 416 71 33 487
Marne 23 770 69,6 % 10 369 30,4 % 34 139 80 34 219
Haute-Marne 6 278 74,0 % 2 211 26,0 % 8 489 34 8 523
Mayenne 16 368 81,2 % 3 787 18,8 % 20 155 38 20 193
Meurthe-et-Moselle 23 792 66,9 % 11 776 33,1 % 35 568 72 35 640
Meuse 6 432 75,4 % 2 104 24,6 % 8 536 22 8 558
Morbihan 40 192 68,9 % 18 123 31,1 % 58 315 136 58 451
Moselle 31 774 70,4 % 13 341 29,6 % 45 115 142 45 257
Nièvre 7 009 71,5 % 2 794 28,5 % 9 803 29 9 832
Nord 84 250 67,7 % 40 127 32,3 % 124 377 301 124 678
Oise 30 641 70,9 % 12 577 29,1 % 43 218 112 43 330
Orne 15 485 77,1 % 4 612 22,9 % 20 097 63 20 160
Pas-de-Calais 36 869 73,0 % 13 669 27,0 % 50 538 143 50 681
Puy-de-Dôme 23 025 62,8 % 13 650 37,2 % 36 675 87 36 762
Pyrénées-Atlantiques 28 927 58,5 % 20 484 41,5 % 49 411 119 49 530
Hautes-Pyrénées 7 301 60,8 % 4 709 39,2 % 12 010 32 12 042
Pyrénées-Orientales 20 898 75,2 % 6 891 24,8 % 27 789 183 27 972
Bas-Rhin 48 062 70,2 % 20 370 29,8 % 68 432 151 68 583
Haut-Rhin 31 923 74,7 % 10 813 25,3 % 42 736 130 42 866
Rhône 100 624 70,4 % 42 330 29,6 % 142 954 249 143 203
Haute-Saône 9 374 78,8 % 2 515 21,2 % 11 889 48 11 937
Saône-et-Loire 23 400 74,1 % 8 159 25,9 % 31 559 85 31 644
Sarthe 41 233 87,2 % 6 026 12,8 % 47 259 101 47 360
Savoie 22 234 70,5 % 9 325 29,5 % 31 559 73 31 632
Haute-Savoie 45 323 72,8 % 16 956 27,2 % 62 279 150 62 429
Paris 146 583 54,8 % 120 973 45,2 % 267 556 475 268 031
Seine-Maritime 44 832 67,6 % 21 535 32,4 % 66 367 161 66 528
Seine-et-Marne 51 923 65,7 % 27 048 34,3 % 78 971 236 79 207
Yvelines 109 227 65,9 % 56 586 34,1 % 165 813 309 166 122
Deux-Sèvres 11 703 65,8 % 6 075 34,2 % 17 778 29 17 807
Somme 17 479 70,9 % 7 181 29,1 % 24 660 59 24 719
Tarn 14 917 70,9 % 6 114 29,1 % 21 031 37 21 068
Tarn-et-Garonne 9 625 71,4 % 3 851 28,6 % 13 476 36 13 512
Var 75 838 79,4 % 19 731 20,6 % 95 569 371 95 940
Vaucluse 26 391 73,5 % 9 519 26,5 % 35 910 117 36 027
Vendée 37 832 77,4 % 11 040 22,6 % 48 872 105 48 977
Vienne 14 578 62,7 % 8 672 37,3 % 23 250 53 23 303
Haute-Vienne 10 630 57,3 % 7 921 42,7 % 18 551 43 18 594
Vosges 14 176 76,2 % 4 416 23,8 % 18 592 61 18 653
Yonne 13 924 72,7 % 5 216 27,3 % 19 140 70 19 210
Territoire de Belfort 5 362 70,9 % 2 198 29,1 % 7 560 40 7 600
Essonne 50 980 60,9 % 32 672 39,1 % 83 652 183 83 835
Hauts-de-Seine 121 650 61,3 % 76 751 38,7 % 198 401 548 198 949
Seine-Saint-Denis 23 745 50,7 % 23 083 49,3 % 46 828 223 47 051
Val-de-Marne 53 296 57,4 % 39 594 42,6 % 92 890 256 93 146
Val d'Oise 42 793 62,6 % 25 572 37,4 % 68 365 171 68 536
Guadeloupe 2 659 51,0 % 2 556 49,0 % 5 215 48 5 263
Martinique 2 583 59,9 % 1 729 40,1 % 4 312 14 4 326
Guyane 671 46,2 % 782 53,8 % 1 453 - 1 453
La Réunion 16 229 64,2 % 9 045 35,8 % 25 274 1 144 26 418
Saint-Pierre-et-Miquelon 66 63,5 % 38 36,5 % 104 - 104
Mayotte 2 819 67,2 % 1 374 32,8 % 4 193 24 4 217
Saint-Barthélémy 362 84,2 % 68 15,8 % 430 1 431
Saint-Martin 324 75,2 % 107 24,8 % 431 2 433
Wallis-et-Futuna 384 30,8 % 862 69,2 % 1 246 6 1 252
Polynésie française 6 399 45,8 % 7 566 54,2 % 13 965 147 14 112
Nouvelle-Calédonie 6 141 77,6 % 1 773 22,4 % 7 914 43 7 957
Métropole et outre-mer 2 930 164 67,5 % 1 412 299 32,5 % 4 342 463 12 849 4 355 312
Pour les Français de l'étranger[100]
Circonscription Fillon Juppé Exprimés Blancs
et nuls
Votants
Voix % Voix %
1re (Amérique du Nord) 3 411 47,4 % 3 789 52,6 % 7 200 23 7 223
2e (Amérique latine) 956 53,7 % 823 46,3 % 1 779 4 1 783
3e (Europe du Nord) 2 979 55,0 % 2 435 45,0 % 5 414 23 5 437
4e (Benelux) 3 233 48,2 % 3 474 51,8 % 6 707 21 6 728
5e (Péninsule Ibérique) 1 301 56,2 % 1 013 43,8 % 2 314 18 2 332
6e (Suisse et Liechtenstein) 3 643 59,1 % 2 525 40,9 % 6 168 19 6 187
7e (Europe de l'Est) 1 956 44,2 % 2 473 55,8 % 4 429 23 4 452
8e (Europe du Sud) 724 54,4 % 607 45,6 % 1 331 11 1 342
9e (Afrique du Nord) 1 470 48,5 % 1 562 51,5 % 3 032 11 3 043
10e (Afrique et Moyen-Orient) 2 378 56,5 % 1 830 43,5 % 4 208 14 4 222
11e (Asie et Océanie) 3 752 55,8 % 2 975 44,2 % 6 727 24 6 751
Toutes 25 803 52,3 % 23 506 47,7 % 49 309 191 49 500

ParticipationModifier

Départements 1er tour 2d tour Différence participation Taux de variation
Ain 39 187 39 390 203 0,5%
Aisne 20 421 20 642 221 1,1%
Allier 18 832 19 246 414 2,2%
Alpes-de-Haute-Provence 9 854 10 081 227 2,3%
Hautes-Alpes 9 498 9 901 403 4,2%
Alpes-Maritimes 112 003 110 448 −1 555 −1,4%
Ardèche 17 092 17 266 174 1,0%
Ardennes 11 126 11 423 297 2,7%
Ariège 5 202 5 604 402 7,7%
Aube 17 331 17 009 −322 −1,9%
Aude 15 799 16 312 513 3,2%
Aveyron 15 838 16 374 536 3,4%
Bouches-du-Rhône 136 753 134 675 −2 078 −1,5%
Calvados 45 928 48 414 2 486 5,4%
Cantal 9 272 9 694 422 4,6%
Charente 19 057 19 806 749 3,9%
Charente-Maritime 47 446 50 146 2 700 5,7%
Cher 15 914 16 670 756 4,8%
Corrèze 15 194 15 859 665 4,4%
Corse-du-Sud 12 041 11 668 −373 −3,1%
Haute-Corse 10 013 9 357 −656 −6,6%
Côte-d'Or 34 626 36 392 1 766 5,1%
Côtes-d'Armor 36 832 39 621 2 789 7,6%
Creuse 5 356 5 515 159 3,0%
Dordogne 24 584 25 837 1 253 5,1%
Doubs 30 183 31 333 1 150 3,8%
Drôme 30 242 31 502 1 260 4,2%
Eure 35 270 35 345 75 0,2%
Eure-et-Loir 26 642 27 548 906 3,4%
Finistère 59 916 64 074 4 158 6,9%
Gard 44 068 44 617 549 1,2%
Haute-Garonne 80 231 82 862 2 631 3,3%
Gers 10 705 11 479 774 7,2%
Gironde 132 327 142 170 9 843 7,4%
Hérault 70 855 73 455 2 600 3,7%
Ille-et-Vilaine 67 830 71 381 3 551 5,2%
Indre 11 159 11 659 500 4,5%
Indre-et-Loire 40 920 42 779 1 859 4,5%
Isère 76 115 76 403 288 0,4%
Jura 14 238 14 634 396 2,8%
Landes 25 470 26 731 1 261 5,0%
Loir-et-Cher 21 345 22 584 1 239 5,8%
Loire 37 726 38 095 369 1,0%
Haute-Loire 13 108 13 090 −18 −0,1%
Loire-Atlantique 97 459 100 424 2 965 3,0%
Loiret 42 472 44 165 1 693 4,0%
Lot 8 934 9 350 416 4,7%
Lot-et-Garonne 19 659 20 929 1 270 6,5%
Lozère 4 356 4 578 222 5,1%
Maine-et-Loire 52 020 55 025 3 005 5,8%
Manche 31 779 33 487 1 708 5,4%
Marne 33 708 34 219 511 1,5%
Haute-Marne 8 298 8 523 225 2,7%
Mayenne 18 688 20 193 1 505 8,1%
Meurthe-et-Moselle 34 561 35 640 1 079 3,1%
Meuse 8 202 8 558 356 4,3%
Morbihan 54 701 58 451 3 750 6,9%
Moselle 45 148 45 257 109 0,2%
Nièvre 9 374 9 832 458 4,9%
Nord 127 241 124 678 −2 563 −2,0%
Oise 42 877 43 330 453 1,1%
Orne 18 982 20 160 1 178 6,2%
Pas-de-Calais 51 891 50 681 −1 210 −2,3%
Puy-de-Dôme 35 765 36 762 997 2,8%
Pyrénées-Atlantiques 47 017 49 530 2 513 5,3%
Hautes-Pyrénées 11 419 12 042 623 5,5%
Pyrénées-Orientales 27 591 27 972 381 1,4%
Bas-Rhin 69 197 68 583 −614 −0,9%
Haut-Rhin 43 096 42 866 −230 −0,5%
Rhône 144 616 143 203 −1 413 −1,0%
Haute-Saône 11 728 11 937 209 1,8%
Saône-et-Loire 30 502 31 644 1 142 3,7%
Sarthe 42 516 47 360 4 844 11,4%
Savoie 30 831 31 632 801 2,6%
Haute-Savoie 61 666 62 429 763 1,2%
Paris 264 485 268 031 3 546 1,3%
Seine-Maritime 65 086 66 528 1 442 2,2%
Seine-et-Marne 78 045 79 207 1 162 1,5%
Yvelines 163 776 166 122 2 346 1,4%
Deux-Sèvres 16 840 17 807 967 5,7%
Somme 24 501 24 719 218 0,9%
Tarn 19 904 21 068 1 164 5,8%
Tarn-et-Garonne 12 904 13 512 608 4,7%
Var 93 910 95 940 2 030 2,2%
Vaucluse 35 340 36 027 687 1,9%
Vendée 46 188 48 977 2 789 6,0%
Vienne 22 156 23 303 1 147 5,2%
Haute-Vienne 17 415 18 594 1 179 6,8%
Vosges 17 596 18 653 1 057 6,0%
Yonne 18 070 19 210 1 140 6,3%
Territoire de Belfort 6 731 7 600 869 12,9%
Essonne 80 315 83 835 3 520 4,4%
Hauts-de-Seine 199 257 198 949 −308 −0,2%
Seine-Saint-Denis 43 846 47 051 3 205 7,3%
Val-de-Marne 90 618 93 146 2 528 2,8%
Val d'Oise 66 687 68 536 1 849 2,8%
Guadeloupe 5 000 5 263 263 5,3%
Martinique 4 513 4 326 −187 −4,1%
Guyane 1 311 1 453 142 10,8%
La Réunion 26 439 26 418 −21 −0,1%
Saint-Pierre-et-Miquelon 89 104 15 16,9%
Mayotte 4 716 4 217 −499 −10,6%
Saint-Barthélémy 361 431 70 19,4%
Saint-Martin 471 433 −38 −8,1%
Wallis-et-Futuna 843 1 252 409 48,5%
Polynésie française 10 600 14 112 3 512 33,1%
Nouvelle-Calédonie 7 157 7 957 800 11,2%
Métropole et outre-mer 4 245 013 4 355 312 110 299 2,6%
1re (Amérique du Nord) 7 871 7 223 −648 −8,2%
2e (Amérique latine) 1 965 1 783 −182 −9,3%
3e (Europe du Nord) 5 877 5 437 −440 −7,5%
4e (Benelux) 7 139 6 728 −411 −5,8%
5e (Péninsule Ibérique) 2 462 2 332 −130 −5,3%
6e (Suisse et Liechtenstein) 6 509 6 187 −322 −4,9%
7e (Europe de l'Est) 4 810 4 452 −358 −7,4%
8e (Europe du Sud) 1 470 1 342 −128 −8,7%
9e (Afrique du Nord) 3 227 3 043 −184 −5,7%
10e (Afrique et Moyen-Orient) 4 575 4 222 −353 −7,7%
11e (Asie et Océanie) 7 179 6 751 −428 −6,0%
Circonscriptions étrangères 53 084 49 500 −3 584 −6,8%

Légende :

  • Les plus hauts chiffres de participation
  • Les plus bas chiffres de participation

Corps électoralModifier

Selon un sondage Harris Interactive, 14 % des personnes ayant voté au premier tour de la primaire étaient de gauche[101]. D'après une étude Elabe, ils étaient 15 %[102].

Notes et référencesModifier

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  11. « afin de ne pas diviser l'UDI » et d'« opter pour un camp en risque de dérive droitière » dit M. Arthuis.
  12. « L'Alliance centriste ne participera pas à la primaire de la droite », Le Figaro, 3 septembre 2016.
  13. « L'UDI annonce son ralliement à Alain Juppé », L'Obs, 12 octobre 2016.
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  15. « Primaire à droite : l'UDI recentre le débat politique », RadioVl, 12 octobre 2016.
  16. « Juppé engrange le soutien du parti radical… », Le Figaro, 12 octobre 2016.
  17. Le président du MoDem, François Bayrou, soutient toujours l'ancien Premier ministre Alain Juppé en vue de 2017 mais prévient que « les primaires risquent d'être un piège » dont il pourra se délier, dans un entretien au Journal du dimanche. Non seulement François Bayrou a pour le maire Les Républicains de Bordeaux « de l'amitié et de l'estime », mais il considère aussi « qu'il est le mieux placé dans le grand courant modéré dont la France a besoin ». « S'il est candidat, je travaillerai avec lui pour que la France aille mieux et un jour aille bien », affirme le maire de Pau.
  18. « Primaires de l’opposition », sur tempsreel.nouvelobs.com, .
  19. a b c d e f et g Mathilde Damgé, « La primaire de la droite, une bonne opération financière pour Les Républicains », sur lemonde.fr,
  20. 8° Les dépenses de « précandidature » ou de primaire S'agissant des candidats à l'investiture de leur parti (« précandidats »), la commission estime que les dépenses engagées, dans le cadre de manifestations internes au parti aux fins de désigner son candidat, visent uniquement à obtenir les suffrages des militants, des adhérents et des personnes intéressées par le processus de vote. Elles ne présentent donc pas, en principe, le caractère de dépenses engagées en vue de recueillir le suffrage des électeurs et n'ont donc pas à figurer au compte de campagne du candidat investi par le parti.[1] IV.8.
  21. Jean-Christophe Catalon, « Fillon commence sa campagne avec les millions de la primaire », La Tribune,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  22. « Primaire à droite: Fillon, deux fois plus dépensier en meetings que Sarkozy », LExpress.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. HAP-2015-2 conditions de candidatures.…est considéré comme « candidat issu d'un autre parti ou groupement politique concourant à la primaire », celui ou ceux qui, dans les conditions fixées par accord entre les organes délibérants des partis ou groupements politiques concourant à la primaire, a ou ont décidé de prendre part à la primaire. […] à condition qu'un accord ait été préalablement conclu entre l'organe délibérant du parti ou groupement politique dont il est issu et les organes délibérants des autres partis ou groupements politiques concourant à la primaire.
  24. a et b [HAP 2016-11 D].
  25. HAP Décision - 14 septembre 2016 : Art. 3 – Les candidatures de M. Michel Guenaire, déposée au titre du parti « Société Civile 2017 », de M. Frédéric Lefebvre, déposée au titre du parti « Nouveaux Horizons » et de M. Mourad Ghazli, déposée au titre du parti « Mouvement pour l'équité et le développement » sont irrecevables.
  26. Dominique Faget, « Primaire de la droite : Hervé Mariton recalé », sur SudOuest.fr, (consulté le ).
  27. Par convention, l'âge des candidats est calculé à la date de dépôt des candidatures.
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