Venturi Automobiles

constructeur automobile français

Venturi Automobiles
logo de Venturi Automobiles

Création Drapeau de la France 1984 à Cholet
Dates clés 2000 Rachat par Gildo Pallanca Pastor
Fondateurs Drapeau : France Claude Poiraud
Drapeau : France Gérard Godfroy
Personnages clés Gildo Pallanca Pastor
Forme juridique Société à capitaux privésVoir et modifier les données sur Wikidata
Slogan Venturi, Powered by Innovation
Siège social MonacoVoir et modifier les données sur Wikidata
Direction Drapeau : Monaco Gildo Pallanca Pastor
Directeurs Gildo Pallanca PastorVoir et modifier les données sur Wikidata
Actionnaires Gildo Pallanca PastorVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité Constructeur automobile
Produits Véhicules électriques
Filiales Voxan
Site web https://www.venturi.com

Venturi Automobiles est un constructeur automobile d'origine française créé en 1984 par Claude Poiraud et Gérard Godfroy. Spécialisée dans la conception de voitures de sport, l'entreprise est rachetée en 2000 par l'homme d'affaires monégasque Gildo Pallanca Pastor. Celui-ci transfère alors son siège à Monaco, tout en faisant prendre à Venturi une orientation radicale : celle de la motorisation exclusivement électrique.

En 2004, Gildo Pallanca Pastor met au point avec son équipe la première voiture de sport électrique au monde, baptisée « Fétish ». À la suite de l'engouement du public pour ce modèle, la marque développe cinq autres concepts cars.

Première équipe à s’être engagée dans le Championnat du monde de Formule Électrique, Venturi concourt sous le nom de « ROKiT Venturi Racing » avec son duo de pilotes Felipe Massa et Edoardo Mortara.

Aujourd'hui, Venturi Automobiles est focalisé sur la conception de véhicules électriques « hautes performances » destinés à battre des records ainsi que sur le développement d'engins conçus pour opérer dans des environnements particuliers. Dans le cadre de ses Venturi Global Challenges, Venturi se fixe pour objectif de démontrer l’efficacité et la résistance du véhicule électrique.

HistoireModifier

De 1984 à 2000Modifier

L'histoire de la marque débute en 1984 lorsque quatre anciens salariés de la société Heuliez, Claude Poiraud (ingénieur), Gérard Godfroy (designer), Jean-Pierre Sachot (méthode développement) et Jean-Jacques Turquand (responsable production), décident de mettre à profit leurs compétences afin de construire une première maquette à l'échelle 1 qu'ils baptiseront alors « Ventury » pour rappeler le mot « aventure » ainsi que le phénomène d'accélération de l' « effet Venturi ». Le nom changera en « Venturi » avec un « i » comme Ferrari. La société sera alors basée à Champagné (72), Cholet (49) puis à Couëron (44).

La carrosserie est réalisée en polyester à partir d'un master taillé dans un bloc de mousse de polyuréthane. La réalisation est confiée à la Société ATMC du Groupe GPR dont le créateur dirigeant Guy Prache est un ami de Claude Poiraud et de Gérard Godfroy. Guy Prache décide d'investir dans le projet Venturi en prenant en charge, entre autres, les coûts conséquents des pièces mères et des moules afin de réaliser les carrosseries. Guy Prache fut l'un des premiers à acheter une Venturi. Lors de la présentation de la Venturi au Salon de Paris en , le succès est au rendez-vous : des clients potentiels et des investisseurs se font connaître. Le plus sérieux et le plus passionné d'entre eux s'appelle Hervé Boulan, un habitué des milieux financiers, passionné depuis longtemps par l'automobile. Le projet l'intéresse et il encourage Claude Poiraud et Gérard Godfroy à se montrer plus ambitieux en élaborant une véritable voiture de sport capable de concurrencer Porsche et Ferrari.

 
Venturi Larrousse Lamborghini LC 92 (1992).

En 1985, la société anonyme Valfimo est fondée, avec un capital de 250 000 FRF. Le projet initial s'appuyait sur une petite motorisation transversale de Volkswagen Golf GTI ou Peugeot 205 GTI. Mais ces motorisations étant jugées insuffisantes la réalisation d'une deuxième voiture voit le jour avec un moteur de Peugeot 505 Turbo monté au centre et transversalement à l'arrière développant 200 chevaux. Jean Rondeau est lui aussi séduit par l'aventure Venturi et participe à son élaboration. Beaucoup d'éléments mécaniques proviennent de la grande production française comme la boîte de vitesses d'une Citroën CX, une transmission héritée de la Matra Murena ainsi que les suspensions de la Peugeot 205 GTI et de la Renault 25.

Jean Rondeau fournit ses locaux à la jeune équipe. D'année en année, Rondeau est parvenu à rassembler autour de lui les compétences tant humaines que techniques nécessaires à son succès. Lucien Monté, Philippe Bône, Philippe Beloou sont ses fidèles lieutenants. La structure Auto Concept, créée par Rondeau, travaille évidemment pour la course mais commence aussi à se tourner vers des produits plus civilisés. Auto Concept entame une collaboration très étroite avec la petite firme.

Il s'agit de construire et de développer les premiers prototypes de cette nouvelle et élégante GT française, bébé de Claude Poiraud et de Gérard Godfroy. En juin, Philippe Beloou s'attaque aux plans du châssis. De son côté, Claude Poiraud le rejoint avec son équipe, qui s'étoffe le avec l'arrivée d'un carrossier, Christophe Bihr. Le , une nouvelle marque française : « MVS » (« Manufacture de voitures de sport »), voit officiellement le jour avec Hervé Boulan comme PDG. Quelques années plus tard, selon la volonté de son nouveau PDG, Xavier de La Chapelle, la marque prendra le nom de « Venturi » et un nouvel emblème, le gerfaut, puis baptisera ses modèles de dénominations en rapport avec la puissance des moteurs.

En 1992, le nom de Venturi a également figuré au championnat du monde de Formule 1, grâce à une association avec l'écurie Larrousse.

En 1993, sept Venturi 500LM participent aux 24 Heures du Mans[1].

De 2000 à nos joursModifier

Depuis 2000, l’entreprise est détenue par Gildo Pallanca Pastor. Le président monégasque a choisi dès l’acquisition de Venturi d’opérer un véritable virage stratégique, aussi radical qu’innovant, pour relancer l’entreprise : développer des véhicules de sport électriques. En 2004, la présentation de la Fétish, première voiture de sport à motorisation électrique au monde, est un succès[2]. Son design, sa technologie et son niveau de performance marquent les esprits[2] et ouvrent la voie à d’autres Venturi électriques telles que Volage ou l'America. Cette orientation, et les réalisations qui en découlent, deviennent aussi une source d’inspiration pour d’autres constructeurs automobiles qui vont suivre cette voie[3].

L’avance technologique de Venturi Automobiles dès la première décennie du XXIe siècle en fait aussi un partenaire motoriste recherché[4] pour le développement de produits d’autres marques. PSA Peugeot Citroën choisit Venturi Automobiles pour réaliser ses mille premiers Berlingo et Partner électriques, des véhicules utilitaires. Les Berlingo ou Partner « Powered by Venturi » remportent ainsi une consultation européenne de La Poste[5] française lancé en avril 2007 et portant sur 250 utilitaires zéro émission. Pour répondre à une demande plus large du marché, mille véhicules seront produits entre 2010 et 2011, ils circulent depuis dans onze pays européens.

Cette première production a conduit Venturi Automobiles à mettre en place une usine d’assemblage dans la Sarthe, la Manufacture de véhicules électriques. Il s’agit du premier site européen d’assemblage de véhicules exclusivement électriques (VE)[6]. La transformation de bases roulantes existantes et l’assemblage de véhicules électriques natifs sont possibles. La capacité de production est de cinq mille[7] unités par an. L’usine est alimentée à partir d’électricité issue d’énergies renouvelables.

Le leadership[3] de Venturi Automobiles dans la propulsion électrique s’incarne aussi à travers une série de premières réalisées à travers le monde dans le cadre des Venturi Global Challenges. Le constructeur détient plusieurs records du monde de vitesse avec la Venturi Jamais Contente (aussi appelée « Venturi VBB ») obtenus aux États-Unis dans le cadre d’un programme de recherche conduit avec le Center for Automotive Research (CAR) de l'université de l'Ohio (record de vitesse avec un véhicule à hydrogène en 2009, 487 km/h[8], record de vitesse avec un véhicule électrique en 2010, 515 km/h[9] puis en 2016, 549 km/h[10]). Venturi a aussi établi les premiers records d’endurance sans assistance pour véhicules électriques avec deux traversées entre Shanghai et Paris (14 900 km, 2010) puis entre Nairobi et Johannesburg (5 800 km, 2012).

Toujours dans le cadre des Venturi Global Challenges, Venturi se lance dans un projet unique de développement d'un véhicule électrique capable d’évoluer sur terrain hostile et de résister à des températures allant jusqu’à −50 °C. Initié par le Prince Albert II de Monaco à l’issue d’une visite en Antarctique, le projet porte le nom de « Mission 03 : Antarctica ». La finalité de cette mission sera la mise à disposition du véhicule à la communauté scientifique en Antarctique. Grâce à ce moyen de transport zéro émission, l’accès et l’acheminement du matériel sur les sites d’études scientifiques sera sans impact sur l’environnement.

En 2015, la marque annonce qu'elle cesse la production de véhicule pour se concentrer sur la compétition de Formule E et le développement du programme sur les records de vitesse. L'entreprise licencie ainsi 17 de ses 33 salariés[11].

Venturi Global ChallengesModifier

Depuis 2009, Venturi a lancé une série de défis technologiques et humains visant à démontrer la fiabilité et l’efficacité des véhicules électriques dans des conditions extrêmes. Avec ces Global Challenges, le constructeur met à l'épreuve les technologies qu'il développe dans des conditions hors normes : vitesses démesurées, conditions météorologiques extrêmes, terrains difficiles dans les régions les plus reculées de la planète… Dans le cadre de ces challenges, Venturi a obtenu plusieurs records et premières mondiales depuis 2009.

Mission 01 : Jamais contenteModifier

La Mission 01 est un programme lancé en 2009 en partenariat avec le Center for Automotive Research (CAR) de l'université de l'Ohio. Il vise à établir des records de vitesse en véhicule électrique sur le mythique lac salé de Bonneville (Utah). La Venturi Jamais contente (Venturi Buckeye Bullet (en)) est l’héritière de La Jamais contente, la première voiture ayant dépassé la barre symbolique des 100 km/h en 1899. Cette voiture électrique en forme de torpille, pilotée par Camille Jenatzy, atteignit les 105 km/h, établissant alors un record du monde tout mode de propulsion confondu (incluant à l'époque la vapeur et les moteurs thermiques).

  • La Venturi Buckeye Bullet 2 (VBB-2) de 2009 bat le record de vitesse FIA pour un véhicule électrique alimenté par une pile à combustible : 487 km/h[8]. C’est le premier véhicule électrique à franchir la barre symbolique des 300 mph.
  • La Venturi Buckeye Bullet 2.5 (VBB-2.5) de 2010 est l’évolution de la Bullet 2. La pile à combustible est remplacée par un pack batterie lithium-ion et lui permet de battre son propre record FIA : 495 km/h et une vitesse de pointe officielle de 515 km/h[9].
  • La Venturi Buckeye Bullet 3 (VBB-3) de 2016, toujours équipée du pack batterie lithium-ion et disposant de 3000 chevaux, est la troisième version de la Venturi Buckeye Bullet. Elle bat son propre record du monde de vitesse avec un véhicule électrique terrestre : 549,43 km/h[12].

Mission 02 : Shanghai to ParisModifier

 
Mission 02 : Citroën Berlingo « Powered by Venturi ».

La mission 02 est un périple réalisé en voiture électrique, reliant Shanghai à Paris. Partie de Shanghai le , cette Croisière jaune moderne a couvert 14 900 km, en traversant la Chine, le Kazakhstan, la Russie, l’Ukraine, la Pologne, la République tchèque, l’Allemagne pour finalement arriver à Paris le . À ce jour, cela représente la plus longue distance couverte par un véhicule électrique sans assistance. Cette performance fut accomplie par Xavier Chevrin et Géraldine Gabin. Le véhicule utilisé fut un Citroën Berlingo « Powered by Venturi » de série. Seulement deux packs batteries ont été ajoutés afin de porter son autonomie à 500 km[13].

Mission 03 : AntarcticaModifier

 
Mission 03 : Venturi Antarctica.

La mission 03 consiste en la réalisation d’un véhicule électrique du nom d'« Antarctica », résistant à des températures extrêmes allant jusqu'à −50 °C. À destination des scientifiques, ce véhicule leur permettra de pénétrer dans des zones sanctuarisées de l’Antarctique, encadrées par des mesures draconiennes pour lutter contre la contamination par tout type de pollution.

Actuellement en cours de développement, Antarctica subit plusieurs phases de tests avant d'être envoyé au Pôle Sud probablement d'ici la fin de l'année 2020.

Mission 04 : AfricaModifier

 
Mission 04 : Citroën Berlingo « Powered by Venturi ».

La mission 04 est l’héritière de la Croisière noire initiée par André Citroën en 1924. Parti de Nairobi au Kenya le à bord d'un Citroën Berlingo « Powered by Venturi », Xavier Chevrin, qui avait mené la Mission 02 : Shanghai to Paris, accompagné du réalisateur Vivien Floris, rejoint Johannesburg en Afrique du Sud le . La Mission 04 : Africa constitue la première traversée de l’Afrique à bord d’un véhicule électrique et en autonomie complète. Le véhicule a ainsi couvert 5 800 km dont 600 km de pistes.

Sport automobileModifier

Formule 1Modifier

Venturi a été brièvement impliqué dans l'équipe de Formule 1 Larrousse en 1992. La voiture de l'équipe, qui portait le nom de Venturi, a été conçue et construite par Venturi Larousse UK, une société britannique anciennement connue sous le nom de Fomet 1, qui avait auparavant conçu les voitures de Formule 1 de Fondmetal en 1991.

Formule ÉlectriqueModifier

Créée en 2013, Venturi Grand Prix est la première équipe à s’être engagée dans le Championnat du monde de Formule Électrique.

L'écurie a à sa disposition un châssis Dallara, unique châssis autorisé pour le moment par la Fédération internationale de l'automobile pour la saison inaugurale. Venturi Grand Prix est la première écurie à dévoiler le son du moteur Spark SRT 01E Renault de sa voiture, lors des premiers tours de roues de la monoplace électrique à Donington Park[14],[15].

Venturi Grand Prix annonce ses deux pilotes pour 2014-2015 qui sont les deux anciens pilotes de Formule 1 et de WEC, le Français Stéphane Sarrazin et l'Allemand Nick Heidfeld[16]. Avec un podium et 53 points, Venturi Grand Prix finit à la 9e place au classement des constructeurs de la saison 2014-2015.

Pour la saison 2015-2016, Jacques Villeneuve remplace Heidfeld[17] jusqu'à la 3e course, puis celui-ci est remplacé par Mike Conway. Contrairement à la saison inaugurale, les équipes ont l'autorisation de réaliser leurs propres évolutions sur le moteur, la boîte de vitesses, la batterie et le système de refroidissement. Venturi devient constructeur officiel du championnat, manufacturiers et équipe également Dragon Racing. Avec une 2e place obtenue par Stéphane Sarrazin et 76 points récoltés au classement final, Venturi prend la 6e place au classement des constructeurs.

En saison 2016-2017, Venturi recrute le pilote allemand Maro Engel puis, à partir de la 7e course, le Français Tom Dillmann pour remplacer Stéphane Sarrazin parti rejoindre Techeetah. L'équipe totalise 30 points et se place à la 9e position dans le classement des écuries.

Pour la saison 2017-2018, Venturi conserve son pilote Maro Engel et recrute le pilote automobile italo-suisse Edoardo Mortara, sept fois vainqueur du Grand Prix automobile de Macao. Le rookie marque les esprits en finissant 7e à la première course de Hong Kong (et aussi sa toute première course en Formule E) puis à la seconde marche du podium lors de la deuxième course. Après avoir mené la plus grande partie de la course, Edoardo Mortara fait un tête-à-queue dans les derniers tours, finissant derrière Rosenqvist. Avec 72 points, Venturi se classe à la 7e place du classement des constructeurs.

Lors du championnat de Formule E FIA 2018-2019, Venturi recrute le pilote brésilien Felipe Massa, vice-champion du monde de Formule 1, pour courir aux côtés d'Edoardo Mortara. Susie Wolff, ancienne pilote automobile britannique devient team principal de l'écurie. Venturi équipe de ses groupes motopropulseurs l'équipe cliente H.W.A. GmbH, le département compétition de Mercedes-AMG, qui s'engage en Formule E pour la première fois. Lors de cette saison, Venturi marque 88 points et remporte trois podiums : une victoire à Hong-Kong et une 3e place au E-Prix de Mexico pour Edoardo Mortara, et une 3e position pour Felipe Massa, lors de la course à domicile à Monaco. L'équipe se classe 8e au classement final des constructeurs.

Conservant le même duo de pilotes avec Felipe Massa et Edoardo Mortara pour la saison 6 du Championnat de Formule E, Venturi se renomme ROKiT Venturi Racing à la suite de l'annonce d'un partenariat de trois ans avec ROKiT, un innovateur mondial dans le domaine de la télécommunication. L'écurie monégasque se dote de nouveaux groupes motopropulseurs chez Mercedes-Benz[18]. Venturi prend part aux cinq premières courses du championnat avant d'être contraint, au même titre que les autres équipes participantes, à stopper sa participation, en réponse à l'épidémie de COVID-19. La Formule E et la FIA ont officiellement annoncé la suspension du championnat 2019-20 pour deux mois, les ePrix de Sanya, Rome, Paris, Séoul et Jakarta étant de ce fait annulés[19].

Liste des modèlesModifier

Venturi de grand tourismeModifier

Venturi de courseModifier

Venturi électriquesModifier

Liste des présidents et directeursModifier

  • Hervé Boulan (PDG)
    • Claude Poiraud (directeur)
    • Stéphane Ratel (directeur)
    • Jean-Pierre Lecou (directeur)
  • Didier Primat (PDG Primwest)
  • Xavier de La Chapelle (président à la suite du rachat de Venturi par le groupe Primwest)
    • René Aubert (directeur)
    • Eric Guillou (directeur)
    • Ian Dalziel (directeur)
    • Bertrand Maguet (directeur)
    • Jean-Claude Roger (directeur)
  • Hubert O'Neill (PDG)
  • Manfred Buchard (PDG à la suite du rachat de Venturi par le groupe thaïlandais Nakarin Benz)
    • Mickael Bishop (directeur)
  • Gildo Pallanca Pastor (PDG à la suite du rachat de Venturi par le groupe monégasque familial Pastor)

ProductionModifier

Depuis la création de la marque, 641 exemplaires sont sortis de l'usine.

De 1992 à 1999, il a été fabriqué 264 exemplaires de Venturi.

  • 1992 : 75 ex.
  • 1993 : 24 ex.
  • 1994 : 26 ex.
  • 1995 : 41 ex.
  • 1996 : 28 ex.
  • 1997 : 35 ex.
  • 1998 : 25 ex.
  • 1999 : 10 ex.

GalerieModifier

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Notes et référencesModifier

  1. « Classement des 24 heures du Mans 1993 », sur monoli.com (consulté le 1er novembre 2018)
  2. a et b Venturi Fetish, la première sportive électrique de série. L'exemple à suivre ?, Moteur Nature, 2004
  3. a et b Toujours plus loin, toujours plus vite, sur kingcom.fr, 10 avril 2013
  4. Venturi Automobiles associé à PSA Peugeot Citroën est présélectionné par La Poste, site de PSA Peugeot Citroën, 20 mars 2008
  5. Le Citroën Berlingo First électrique by Venturi remporte l'appel d'offre de La Poste, AVEM, 25 décembre 2009
  6. Venturi lance la production de véhicules électriques, sur autodeclics.com, 23 septembre 2010
  7. Venturi inaugure son site d'assemblage de véhicules électriques, Avere-France, 23 septembre 2010
  8. a et b Liste officielle des records de vitesse homologués par la FIA en catégorie A [PDF], FIA
  9. a et b (en) Venturi Jamais Contente topped 515 km/h – a new world record, Automobilesreview, 27 août 2010
  10. « Un nouveau record du monde de vitesse pour la Venturi VBB-3 électrique », sur usinenouvelle.com
  11. Venturi se recentre sur la compétition, sur Auto Plus, 22 juin 2015
  12. « Journaux du Monde Entier », sur pressreader.com (consulté le 4 février 2020)
  13. « Mission 02: Shanghai to Paris », sur Venturi Automobiles (consulté le 25 avril 2020)
  14. Formule E - Le son de la Venturi, AUTOhebdo, 7 juin 2014
  15. Formule E - Venturi hausse le rythme, AUTOhebdo, 11 juin 2014
  16. Formule E - Stéphane Sarrazin et Nick Heidfeld avec Team Venturi, AUTOhebdo, 26 juin 2014
  17. « Formule E - Jacques Villeneuve s'engage avec Venturi », sur autohebdo.fr, (consulté le 8 août 2015)
  18. « Avec son sponsor-titre, l'écurie devient ROKiT Venturi Racing », sur franceracing.fr
  19. « La Formule E suspend son championnat pour deux mois », sur motorsport.com
  20. (it) Andrea, « Venturi 111 Cup, l'auto fantasma », sur AMblog (consulté le 6 janvier 2020)

Voir aussiModifier

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Liens externesModifier