Ouvrir le menu principal

Marnes-la-Coquette

commune française du département des Hauts-de-Seine

Marnes-la-Coquette
Marnes-la-Coquette
La façade de la mairie.
Blason de Marnes-la-Coquette
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Boulogne-Billancourt
Canton Saint-Cloud
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
EPT Grand Paris Seine Ouest
Maire
Mandat
Christiane Barody-Weiss
2014-2020
Code postal 92430
Code commune 92047
Démographie
Gentilé Marnois
Population
municipale
1 815 hab. (2016 en augmentation de 9,4 % par rapport à 2011)
Densité 522 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 49′ 49″ nord, 2° 10′ 38″ est
Altitude Min. 105 m
Max. 178 m
Superficie 3,48 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-Seine

Voir sur la carte administrative des Hauts-de-Seine
City locator 14.svg
Marnes-la-Coquette

Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-Seine

Voir sur la carte topographique des Hauts-de-Seine
City locator 14.svg
Marnes-la-Coquette

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Marnes-la-Coquette

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Marnes-la-Coquette
Liens
Site web marnes-la-coquette.fr

Marnes-la-Coquette (prononcé [maʁ.n(ə) la ko.kɛ] Écouter) est une commune française, la moins peuplée des communes du département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France. Située à l'ouest de la banlieue de Paris, entre le parc de Saint-Cloud et la forêt de Fausses-Reposes, cette commune très boisée s'est développée autour du domaine de Villeneuve-l'Étang ayant appartenu à Napoléon III.

En 2009, le revenu net déclaré moyen est de 86 456 €[1], plaçant cette commune au deuxième rang parmi les 31 604 communes de plus de cinquante ménages en métropole.

Sommaire

GéographieModifier

LocalisationModifier

Elle est la commune la moins peuplée des Hauts-de-Seine avec 1 673 habitants et aussi la moins dense avec 481 habitants/km2.

Géologie et reliefModifier

La superficie de la commune est de 348 hectares ; l'altitude varie de 105 à 178 mètres[2].

La commune se trouve entre deux collines boisées : d'un côté la forêt de Fausses-Reposes, de l'autre le coteau portant le parc de Saint-Cloud. Une partie du sol est marneux, d'où le nom. C'est l'une des communes les plus boisées de la région parisienne.

ClimatModifier

Le climat de l'Île-de-France est de type océanique dégradé. Les stations d'observation les plus utilisées pour la météorologie à Marnes-la-Coquette sont celles d'Orly et de l'aéroport de Vélizy-Villacoublay[3].

Le climat dans les départements de la petite couronne parisienne est caractérisé par un ensoleillement et des précipitations assez faibles. Le tableau suivant permet de comparer le climat francilien avec celui de quelques grandes villes françaises :

Ville Ensoleillement
  (h/an)
Pluie
  (mm/an)
Neige
  (j/an)
Orage
  (j/an)
Brouillard
  (j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Orly[4] 1 797 615 16 20 31
Paris 1 661 637 12 18 10
Nice 2 724 733 1 29 1
Strasbourg 1 693 665 29 29 53
Brest 1 605 1 211 7 12 75

Le tableau suivant donne les moyennes mensuelles de température et de précipitations pour la station d'Orly recueillies sur la période 1961 - 1990 :

Relevés météorologiques en Île-de-France (station d'Orly 1961-1990)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1,3 3 5,3 8,8 11,9 13,8 13,4 11,2 7,9 3,8 1,6 6,9
Température moyenne (°C) 3,3 4,4 6,8 9,8 13,5 16,7 18,9 18,6 16 11,9 6,8 4,1 10,9
Température maximale moyenne (°C) 5,8 7,5 10,7 14,2 18,1 21,5 24 23,8 20,9 15,9 9,8 6,6 14,9
Humidité relative (%) 86 80 76 72 72 71 70 71 77 83 86 86 78
Source : Infoclimat[5]


Relevés météorologiques en Île-de-France (station d'Orly 1961-1990)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Nombre de jours avec gel 12,4 10,3 7 1,6 0 0 0 0 0 0,2 5,4 11,6 48,6
Source : Infoclimat[5]


Relevés météorologiques en Île-de-France (station d'Orly 1961-1990)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Record de froid (°C)
date du record
−16,8
1985
−15
1956
−9,4
2005
−4,3
1921
−1,3
1957
3,2
1975
6,7
1922
5,6
1923
1,7
1952
−3,9
1955
−9,6
1921
−13,3
1964
Record de chaleur (°C)
date du record
16,5
2003
20
1990
24,5
1955
29,4
1949
35
1922
37
1947
39,2
1947
40
2003
33
1949
31,3
1921
20,1
1993
17,3
1989
Source : JournalduNet[4]


Voies de communication et transportsModifier

Voies routièresModifier

Marnes-la-Coquette est traversée par l'autoroute A13 (dite autoroute de l'Ouest) — achevée pour cette partie en 1941 mais réellement ouverte à la circulation en 1946 — qui constitue depuis 1937 une véritable saignée parallèle au chemin de fer. Le bourg est desservi depuis la route nationale 307 (déclassée en RD 907) — qui emprunte les anciennes rue de Vaucresson, du Domaine de la Marche et de Garches —, à partir de l'hôpital Raymond-Poincaré (ancien hospice Brézin) sur la commune de Garches, par l'ex-route nationale 307a devenue N 407 puis déclassée RD 407, qui emprunte la rue Yves-Cariou puis la rue Georges-et-Xavier-Schlumberger. Elle est bordée par le parc de Saint-Cloud, et la forêt de Fausses-Reposes. À travers cette forêt la route de l'Impératrice (Eugénie), route forestière de l'ONF, conduit à l'ancien octroi de Versailles de la Porte Verte en longeant les haras de Jardy.

Pistes cyclablesModifier

Transports en communModifier

La commune est desservie par la ligne L du Transilien à la gare de Garches - Marnes-la-Coquette sur la branche de Paris à Saint-Nom-la-Bretèche. Les lignes 426 du réseau de bus RATP et 37 de l'établissement Transdev de Nanterre desservent également la commune.

À piedModifier

Le territoire de Marnes-la-Coquette est traversé par le GR1 (chemin de grande randonnée), entre Saint-Cloud à l'est et Vaucresson à l'ouest.

UrbanismeModifier

Morphologie urbaineModifier

Occupation des sols en 2003
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 32,26 % 112,16
Espace urbain non construit 19,68 % 68,44
Espace rural 48,06 % 167,09
Source : Iaurif[6]

LogementModifier

Projets d'aménagementsModifier

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes Marna, Materna en 1626[7].

C'est l'empereur Napoléon III qui, en 1859, autorisa par décret la petite ville de Marnes à prendre le nom de Marnes-la-Coquette. On ne parlait alors que de Marnes-lès-Saint-Cloud. Pendant longtemps en effet, l'endroit dépendit de Saint-Cloud. Tout commença quand Odon de Sully entreprit de créer un village au milieu d'une forêt qui lui appartenait. Le nom même de Marnes vient de la marne, roche composée de calcaire et d'argile que l'on trouve dans son sous-sol[8],[9].

HistoireModifier

 
Henri Biva, vers 1905-1906, Matin à Villeneuve-l’Étang, huile sur toile, 151,1 × 125,1 cm.
 
Le buste de Louis Pasteur, sur la place de la Mairie, dans le square Pasteur, à l'entrée du parc de Saint-Cloud.

En 1852, Louis Napoléon Bonaparte, alors président de la République, rachète le domaine de Villeneuve-l’Étang. Ce domaine avait appartenu au maréchal Soult pendant le Premier Empire puis à la duchesse d'Angoulême, Marie-Thérèse dauphine de France, qui porta le titre de comtesse de Marnes. Une fois devenu empereur, il y fait construire le pavillon des Cent-Gardes destiné à accueillir sa garde rapprochée lorsqu'il réside au château de Saint-Cloud. En 1859-1860 il fait construire l'église Sainte-Eugénie[10],[11] au centre du bourg en l'honneur de son épouse Eugénie qui appréciait l'endroit[12].

En 1878, le domaine devient public. Le château est détruit dans les années 1880. Le domaine est affecté au ministère de l'Instruction publique et des beaux-arts.

Une partie du domaine est concédée à Louis Pasteur pour qu'il poursuive ses recherches après sa découverte du vaccin contre la rage. Les expériences nécessitent de nombreux lapins et chiens et l'animalerie rue d'Ulm est saturée et gêne le voisinage. Pasteur installe alors son laboratoire dans le pavillon des Cent-Gardes. Il envisage d'y installer son institut mais le succès de sa souscription internationale lui permet d'acquérir un terrain rue Dutot à Paris et d'y faire construire le site principal et siège de l'Institut Pasteur, inauguré en 1888, celui de Marnes-la-Coquette étant conservé pour une partie des activités.

Villeneuve-l'Étang devient alors une annexe où Pasteur s'installe souvent l'été. Il y meurt le à 16 h 40. Sa chambre y est toujours conservée.

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Jusqu’à la loi du 10 juillet 1964[13], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais aux Hauts-de-Seine à la suite d'un transfert administratif effectif le , dans l'arrondissement de Boulogne-Billancourt.

La commune était membre, depuis la création du département des Hauts-de-Seine, du canton de Chaville. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Saint-Cloud.

Marnes-la-Coquette relève du tribunal de grande instance de Nanterre, du tribunal d'instance[14] ainsi que du tribunal de police de Boulogne-Billancourt[15].

Enfin, Marnes-la-Coquette se situe dans la zone d'intervention du commissariat de Saint-Cloud.

IntercommunalitéModifier

La commune est devenue membre le de la communauté d'agglomération Grand Paris Seine Ouest.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), dont la commune est membre[16].

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015 prévoit également la création de nouvelles structures administratives regroupant les communes membres de la métropole, constituées d'ensembles de plus de 300 000 habitants, et dotées de nombreuses compétences, les établissements publics territoriaux (EPT).

La commune a donc également été intégrée le à l'établissement public territorial Grand Paris Seine Ouest, qui succède à la communauté d'agglomération éponyme[17].

La commune est également membre du syndicat mixte des Coteaux et du Val de Seine.

Tendances politiques et résultatsModifier

Au référendum sur le traité constitutionnel pour l’Europe du , les Marnois ont très majoritairement voté pour la Constitution européenne, avec 82,04 % de oui contre 17,96 % de non avec un taux d’abstention de 22,00 % (France entière : non à 54,67 % - oui à 45,33 %)[18].

À l’élection présidentielle française de 2007[19], le premier tour a vu arriver en tête Nicolas Sarkozy avec 59,33 % soit 566 voix, suivi de François Bayrou avec 16,88 % soit 161 voix, puis de Ségolène Royal avec 12,37 % soit 118 voix, et enfin de Jean-Marie Le Pen avec 5,03 % soit 48 voix, aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 5 %. Au second tour, les électeurs ont voté à 79,10 % soit 742 voix pour Nicolas Sarkozy contre 20,90 % soit 196 voix pour Ségolène Royal, résultat beaucoup plus tranché que la moyenne nationale[20] qui fut, au second tour, de 53,06 % pour Nicolas Sarkozy et 46,94 % pour Ségolène Royal. Pour cette élection présidentielle, le taux de participation a été très élevé. On compte 1 054 inscrits sur les listes électorales marnoises, 90,99 % soit 959 voix ont participé aux votes, le taux d’abstention fut de 9,01 % soit 95 voix, 2,19 % soit 21 voix ont effectué un vote blanc ou nul et enfin 97,81 % soit 938 voix se sont exprimées[19].

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs[21]
Période Identité Étiquette Qualité
1884 1885 Henri Duparc[22] SE Compositeur de musique
1885 1908 M. Duparquet    
1908 1945 M. Laborderie    
1945 1961 Jean Minaud    
1961 1983 René Puydebois    
1983 mars 2001[23],[24] François Boucher-Laborderie DVD Banquier retraité
18 mars 2001[25] En cours
(au 1er février 2016)
Christiane Barody-Weiss DVD et UMP Directrice de l'université américaine de Paris
Conseillère générale de Chaville (2008 → 2015)
Députée suppléante (2007[26] → 2012)
Vice-présidente de GPSO (2014[27] →)
Réélue pour le mandat 2014-2020[28],[29]

Politique environnementaleModifier

Depuis mars 2016, la commune de Marnes-la-Coquette met en place des « éco-relais » : un habitant ayant un intérêt particulier pour l'écologie et l'environnement, surnommé « éco-relais », est identifié dans chaque quartier de Marnes-la-Coquette et cet habitant se tient à la disposition des autres habitants du quartier pour répondre à leurs questions concernant l'écologie et l'environnement et leur conseillant de se lancer dans le tri des déchets et dans le compostage des déchets organiques[30].

JumelagesModifier

Au 1er janvier 2010, la commune de Marnes-la-Coquette n'est jumelée avec aucune autre commune[31] .

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[33].

En 2016, la commune comptait 1 815 habitants[Note 1], en augmentation de 9,4 % par rapport à 2011 (Hauts-de-Seine : +1,37 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
180196178172252271322314279
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
302355363304303341358338353
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4504044165596758567408531 197
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 6601 6971 6461 6321 5941 5191 6951 6471 751
2016 - - - - - - - -
1 815--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Pyramide des âgesModifier

Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,6 %) est inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (17,7 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 24,4 %, 15 à 29 ans = 15,4 %, 30 à 44 ans = 20,3 %, 45 à 59 ans = 22,2 %, plus de 60 ans = 17,7 %) ;
  • 51,9 % de femmes (0 à 14 ans = 24,6 %, 15 à 29 ans = 14 %, 30 à 44 ans = 20,9 %, 45 à 59 ans = 21 %, plus de 60 ans = 19,4 %).
Pyramide des âges à Marnes-la-Coquette en 2007 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 à 89 ans
6,7 
12,4 
60 à 74 ans
11,7 
22,2 
45 à 59 ans
21,0 
20,3 
30 à 44 ans
20,9 
15,4 
15 à 29 ans
14,0 
24,4 
0 à 14 ans
24,6 
Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine en 2007 en pourcentage[37]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 à 89 ans
7,8 
10,2 
60 à 74 ans
11,0 
18,5 
45 à 59 ans
18,9 
24,7 
30 à 44 ans
23,3 
21,0 
15 à 29 ans
19,9 
20,6 
0 à 14 ans
18,1 

EnseignementModifier

Marnes-la-Coquette est située dans l'académie de Versailles.

Établissements scolairesModifier

La ville administre le groupe scolaire Chevalier - la Marche, implanté sur deux sites. Il regroupe les classes maternelles et élémentaires[38].

Il n'y a ni collège ni lycée à Marnes-la-Coquette. Les collégiens sont sectorisés sur le collège Yves-du-Manoir à Vaucresson ou au collège La-Fontaine-du-Roy à Ville-d'Avray.

Vie universitaireModifier

Il n'y a aucun établissement universitaire au sein de la ville, l'établissement supérieur le plus proche est l'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines (université de Versailles, IUT de Vélizy-Villacoublay, etc.).

Manifestations culturelles et festivitésModifier

Traditionnellement, la fête de la Saint-Jean d'été est fêtée au square Pasteur.

SantéModifier

SportsModifier

Peu de sports sont proposés au sein même de Marnes : football, tennis, marche active, équitation, judo, danse et danse gymnastique.

La commune a signé un accord avec le groupe de tennis et de football Forest Hill.

La plupart des autres sports sont pratiqués à Ville-d'Avray, Vaucresson et Garches.

MédiasModifier

CultesModifier

Article connexe : Paroisses des Hauts-de-Seine.

Depuis janvier 2010, la commune de Marnes-la-Coquette fait partie du doyenné des Collines, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[39].

Au sein de ce doyenné, le lieu de culte catholique est l'église Sainte-Eugénie qui relève de la paroisse Sainte-Eugénie[40],[41].

ÉconomieModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 74 029 €, ce qui plaçait Marnes-la-Coquette au 4e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[42].

EmploiModifier

Entreprises et commercesModifier

  • La Poste.
  • Brasserie, restaurant L’Hirondelle.
  • Restaurant La Tête noire.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

La commune comprend de nombreux monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[43].

Monuments et sites, inventaire au 31 décembre 2005
Intitulé Monument classé Monument inscrit
Église paroissiale Sainte-Eugénie, 1, place de la Mairie x
Mairie, 3, place de la Mairie x
Intitulé Site classé Site inscrit
Forêt de Fausses-Reposes x
Domaine de Saint-Cloud avec le parc de Villeneuve-l'Etang x
Source : Iaurif[44]

Église Sainte-EugénieModifier

 
L'église Sainte-Eugénie.

Cette église a été construite en 1859-1860 aux frais de Napoléon III. Elle a été inscrite à l'inventaire des monuments historiques le 21 décembre 1993[10],[11].

Mémorial de l'Escadrille La FayetteModifier

Le Mémorial de l'Escadrille La Fayette a été inauguré le 4 juillet 1928. Érigé en mémoire des aviateurs français et américains, tous volontaires de l'Escadrille La Fayette engagés durant la Première Guerre mondiale, dont un des As, le major Raoul Gervais Lufbery (1885-1918), comptant 17 victoires homologuées.

Une crypte souterraine contient les restes de la plupart de ces aviateurs tués au combat. Le mémorial se trouve dans le parc jouxtant le musée des applications de la recherche Louis-Pasteur. Ce monument, situé 5, boulevard Raymond-Poincaré, est constitué d'un « arc monumental »[45].

Haras de JardyModifier

 
Le haras de Jardy.

Marnes-la-Coquette héberge le plus grand centre équestre de France, le haras de Jardy[46]. Il est la propriété du conseil général des Hauts-de-Seine et a été créé en 1891 par Edmond Blanc, le plus grand propriétaire-éleveur de chevaux de course de la Belle Époque. Marcel Boussac racheta ce haras et perpétua la réputation internationale des chevaux de course issus de cet élevage.

Musée des applications de la rechercheModifier

Le musée des applications de la recherche, installé depuis 1986 dans le Pavillon des Cent-Gardes[47], retrace la lutte contre les maladies infectieuses à l'aide de photographies, de documents originaux, de matériels venant des collections du musée Pasteur, enrichies d'un don important de la famille de Gaston Ramon. Le musée est ouvert au public au 3, boulevard Raymond-Poincaré et au 3, avenue Pasteur.

Les bâtiments du domaine sont construits entre 1852 et 1930[48].

MairieModifier

Le bâtiment qui abrite la mairie, construit en 1849 et agrandi en 1888, a été inscrit à l'inventaire des monuments historiques le 21 décembre 1993[49],[50].

Château de la MarcheModifier

Aujourd'hui détruit, le château a appartenu au financier John Law et à la reine Marie-Antoinette.

Patrimoine culturelModifier

Marnes-la-Coquette et la littératureModifier

L'académicien Thierry Maulnier a donné sur Marnes-la-Coquette un article où il dit tout son attachement et son admiration pour un cadre aussi authentique : « Marnes est — qui l'ignore dans ce département ? — une sorte de petit miracle, un village du XIXe siècle, un village pour amoureux de Peynet presque entièrement préservé à moins de deux lieues de promenade de la porte de Saint-Cloud. Il fut un des lieux de promenade de l'impératrice Eugénie. Les metteurs en scène de cinéma y viennent volontiers pour leurs extérieurs sur l'adorable place centrale, bordée d'une église miniature et d'une mairie jouet. La rue principale est une vraie rue campagnarde que, par le fait, la circulation automobile n'a pas encore réussi à submerger et ne doit pas submerger »[51].

Marnes-la-Coquette et la chansonModifier

C'est à Marnes-la-Coquette qu'habite, de 1952 à 1972, Maurice Chevalier dans sa très belle propriété La Louque[51]. Cette maison présente des jardins remarquables[52].

Johnny Hallyday et Hugues Aufray possèdent chacun une villa dans le parc de Marnes[53],[54],[55]. Johnny Hallyday meurt à La Savannah, sa villa à Marnes-la-Coquette le 5 décembre 2017. Pendant plusieurs jours, journalistes et fans s'interposeront devant la porte du parc de Marnes pour célébrer le chanteur, l'accès à la demeure étant interdit.

Marnes-la-Coquette et le cinémaModifier

Personnalités liées à la communeModifier

Héraldique, logotype et deviseModifier

Elles peuvent se blasonner ainsi : De gueules à la tête arrachée de chien enragé d'or lampassée et allumée d'argent, accompagnée de trois prismes de cristal du même, deux en chef, un en pointe, au chef d'azur chargé d'une aigle impériale française d'or, la tête contournée, empiétant des foudres du même (Second Empire).

En principe, le blason repose toujours sur un châtaignier fruité d'argent flanqué de deux chênes arrachés englantés d'or.

La tête de chien enragé symbolise l'œuvre de Pasteur qui mourut à Marnes le 28 septembre 1895. L'aigle impérial est en souvenir de Napoléon III et de l'impératrice qui par décret donnèrent le qualificatif de « la coquette » à Marnes. Le châtaignier et les deux chênes sur lequel est posé l'écu symbolisent la forêt de Fausses-Reposes qui entoure la commune[60].

Patrimoine socialModifier

Inclusion handicapModifier

La commune de Marnes-la-Coquette s'investit en faveur des handicapés. Elle accueille plusieurs infrastructures afin d’accueillir ces personnes. On note La Gentilhommière, située à côté de l'école maternelle ou encore l'ESAT « les Ateliers de la Gentilhommière » à quelques dizaines de mètres. Egalement, La Poste de Marnes a été sauvée de la fermeture par l'association Cap devant : « Les 1500 habitants peuvent de nouveau acheter des timbres, expédier paquets et recommandés dans le nouveau relais postal installé à l’entrée de l’Esat [...] »[61].

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

  • Pierre-Henri Machard, Essai historique sur Marnes-la-Coquette, 1932 ; réédité en 1999 (éditions Le livre d'histoire) (ISBN 284435050X).

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. « INSEE - Chiffrés clés : commune de Marnes-la-Coquette », sur le site de l'Insee (consulté le 2 janvier 2014).
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  3. « Fiche sur Marnes-la-Coquette », sur site de Météo France (consulté le 6 septembre 2009).
  4. a et b « Orly - Val-de-Marne (94310) - Données climatiques », sur journaldunet.com (consulté le 6 septembre 2009)
  5. a et b « Orly, Val-de-Marne (94), 89 m - (1961-1990) », sur infoclimat.fr (consulté le 2 septembre 2009)
  6. Fiche communale d'occupation des sols sur le site de l'Iaurif. Consulté le 8 septembre 2009.
  7. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  8. Jean-Michel Dechambre, Découvrir les Hauts-de-Seine, éditions Horvath, 1980, p. 48.
  9. Notice no IA00051394, base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. a et b Notice no PA00125467, base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. a et b Notice no IA00051399, base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. « Marnes La Coquette », L'Express, 28 juin 2007.
  13. Journal Officiel, Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant sur la réorganisation de la région parisienne
  14. [PDF] « Tribunal d'instance de Boulogne-Billancourt », sur site de la cour d'appel de Versailles (consulté le 11 septembre 2009)
  15. « Tribunal de Boulogne-Billancourt », sur site de la cour d'appel de Versailles (consulté le 11 septembre 2009)
  16. Décret n° 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance
  17. Décret n° 2015-1656 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Meudon sur Légifrance.
  18. « Scrutin du 29 mai 2005 (sur la constitution européenne) - Marnes-la-Coquette », sur site du ministère de l'Intérieur (consulté le 10 septembre 2009)
  19. a et b « Résultats électoraux du premier tour et du second tour », sur journal Le Figaro (consulté le 10 septembre 2009)
  20. « Résultats électoraux indexés », sur ministère de l'intérieur (consulté le 22 novembre 2008)
  21. « Les Maires de Marnes depuis 1790 », A la découverte de notre village, sur http://www.marnes-la-coquette.fr (consulté le 19 mai 2016).
  22. « Henri Duparc », Ils ont vécu à Marnes, sur http://www.marnes-la-coquette.fr (consulté le 19 mai 2016).
  23. « Le scrutin complexe de Marnes », Le Parisien, édition des Hauts-de-Seine,‎ (lire en ligne).
  24. « François Boucher serein », Le Parisien, édition des Hauts-de-Seine,‎ (lire en ligne).
  25. Guillaume Doyen, « Marnes et Vaucresson au féminin Christiane Barody-Weiss à Marnes-la -Coquette », Le Parisien, édition des Hauts-de-Seine,‎ (lire en ligne).
  26. « Christiane Barody-Weiss, suppléante de Jean Jacques Guillet », Journal de la 8ème, (consulté le 19 mai 2016).
  27. « Des super-maires à la tête des agglomérations », Le Parisien, édition des Hauts-de-Seine,‎ (lire en ligne).
  28. « La maire de Marnes (SE) candidate à sa succession », Le Parisien, édition des Hauts-de-Seine,‎ (lire en ligne).
  29. « Liste des maires des Hauts-de-Seine » [PDF], le site de la préfecture des Hauts-de-Seine, (consulté le 1er février 2015).
  30. « Marnes-la-Coquette : des «éco-relais» pour un village plus vert », sur leparisien.fr, (consulté le 7 mars 2016)
  31. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 14 janvier 2010)
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  36. « Évolution et structure de la population à Marnes-la-Coquette en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 7 septembre 2010)
  37. « Résultats du recensement de la population des Hauts-de-Seine en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 7 septembre 2010)
  38. « Les écoles », sur site de la ville de Marnes-la-Coquette (consulté le 12 septembre 2009)
  39. « Carte des doyennés janvier 2010 », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011)
  40. « Liste des paroisses des Hauts-de-Seine », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011)
  41. « Page d'accueil », sur le site des paroisses de Marnes et de Vauvresson (consulté le 18 septembre 2011)
  42. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  43. « Marnes-la Coquette », base Mérimée, ministère français de la Culture
  44. Fiche communale des sites et monuments sur le site de l'Iaurif. Consulté le 8 septembre 2009.
  45. Notice no IA00051397, base Mérimée, ministère français de la Culture
  46. Notice no IA00051648, base Mérimée, ministère français de la Culture
  47. 48° 50′ 14″ N, 2° 10′ 50″ E
  48. Notice no IA00051396, base Mérimée, ministère français de la Culture
  49. Notice no PA00125468, base Mérimée, ministère français de la Culture
  50. Notice no IA00051400, base Mérimée, ministère français de la Culture
  51. a et b Jean-Michel Dechambre, Découvrir les Hauts-de-Seine, op. cit., p. 49.
  52. Notice no IA92000484, base Mérimée, ministère français de la Culture
  53. a b c et d « Marnes-la-Coquette : à vendre, maison d'émir, 100 M€ », sur leparisien.fr, (consulté le 2 février 2016)
  54. a b c d e f et g « La commune la plus riche en France », sur leplus.info (consulté le 2 février 2016)
  55. a et b Interview de Johnny Hallyday.
  56. http://www.lesfilms13.com/cinema/lelouchaz/lettre-j.htm Il y a des jours et des lunes
  57. a b c d e et f « MARNES-LA-COQUETTE (92) : cimetière », sur landrucimetieres.fr, (consulté le 15 septembre 2009)
  58. [1]
  59. « Non, Daft Punk n'est pas de Versailles », sur actu.fr (consulté le 19 avril 2019)
  60. « Historique – Le blason de Marnes », sur site de la mairie de Marnes-la-Coquette (consulté le 2 septembre 2009)
  61. « Les travailleurs handicapés sauvent le bureau de Poste de Marnes-la-Coquette - Vidéo dailymotion », sur Dailymotion (consulté le 19 avril 2019)