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Mardié

commune française du département du Loiret

Mardié
Mardié
Le canal d'Orléans à Mardié.
Blason de Mardié
Blason
Mardié
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Orléans
Canton Saint-Jean-de-Braye
Intercommunalité Orléans Métropole
Maire
Mandat
Christian Thomas
2014-2020
Code postal 45430
Code commune 45194
Démographie
Gentilé Mardésiens
Population
municipale
2 771 hab. (2016 en augmentation de 8,97 % par rapport à 2011)
Densité 160 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 53′ 16″ nord, 2° 03′ 27″ est
Altitude Min. 97 m
Max. 124 m
Superficie 17,28 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Mardié est une commune française située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

La commune est située dans le périmètre de la région naturelle du Val de Loire inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO[1].

Sommaire

GéographieModifier

LocalisationModifier

 
Carte de la commune de Mardié et des communes limitrophes

La commune de Mardié se trouve dans le centre du département du Loiret, dans la région agricole du Val de Loire[2] et l'aire urbaine d'Orléans[3]. À vol d'oiseau, elle se situe à 11,4 km d'Orléans[4], préfecture du département, et à 2,5 km de Chécy, ancien chef-lieu du canton dont dépendait la commune avant mars 2015. La commune fait partie du bassin de vie d'Orléans[3].

Les communes les plus proches sont : Bou (1,6 km), Chécy (2,5 km), Darvoy (4 km), Donnery (4,8 km), Sandillon (4,8 km), Combleux (5,2 km), Jargeau (5,3 km), Saint-Denis-de-l'Hôtel (5,4 km), Boigny-sur-Bionne (6,1 km) et Férolles (6,9 km)[5].

HydrographieModifier

 
Réseau hydrographique de Mardié.

La commune est traversée par le Canal d'Orléans (2,397 km) et la Loire (1,385 km). Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 9,06 km, comprend un autre cours d'eau notable, l'Oussance (3,19 km), et divers petits cours d'eau[6].

Le canal d’Orléans court sur 78,65 kilomètres entre Orléans, où il débouche dans la Loire et Châlette-sur-Loing, où il rejoint le canal du Loing et le canal de Briare au niveau du bief de Buges. La commune de Mardié est traversée par le bief de Pont-aux-Moines, d'une longueur de 4 660 m entre l'écluse de Pont-aux-Moines et l'écluse de la Patache sur la commune de Combleux. Le canal est en plein essor de 1692 à 1793. De 1 500 à 2 000 bateaux remontent chaque année la Loire depuis Nantes pour gagner Paris. Le port de Pont-aux-Moines est créé en 1774 et celui de la Poterie près de Donnery en 1776. Ce dernier embarquera en particulier des vins de la région d'Orléans, des matériaux de construction et du bois de la forêt d'Orléans. En 1811, il a expédié vers Paris, l'équivalent de plus de 40 grands bateaux chargés chacun de 200 poinçons[7]. Mais avec la concurrence du rail, le trafic diminue puis disparaît complètement au début du 20e siècle. Le canal est déclassé en 1954 des voies navigables et entre dans le domaine privé de l’État[8]. Des promenades dans un bateau pouvant accueillir une centaine de places sont aujourd'hui proposées entre le port d'attache de Pont-aux-Moines et Combleux en aval[9].

Le cours de la Loire s’insère dans une large vallée qu’elle a façonnée peu à peu depuis des milliers d’années. Elle traverse le sud du département du Loiret depuis Beaulieu-sur-Loire jusqu'à Beaugency, avec un cours large et lent. La Loire présente des fluctuations saisonnières de débit assez marquées. La station hydrométrique la plus proche en amont de la commune est celle de Gien, toutefois, la station servant de référence en cas de crue est celle d'Orléans, au droit du pont Royal. Le débit mensuel moyen (calculé sur 55 ans pour cette station) varie de 96,80 m3/s au mois d'août à 600 m3/s au mois de février. La Loire connaît toutefois en cas d'intempéries exceptionnelles des pics de débits très importants, le maximum ayant été atteint sur cette station le avec 3 130 m3/s. Le débit maximal de la Loire calculé pour les crues maximales de 1856 ou 1866 est de l'ordre de 7 000 m3/s[10],[11]. La hauteur maximale a été atteinte le 2 juin 1856 avec 7,10 m [12].Son débit est régulé par des barrages amont (Naussac en amont sur l’Allier et Villerest). Ces barrages interviennent pour le soutien d’étiage (débit minimum de 60 m3/s en étiage à Gien) et Villerest permet également d’écrêter les crues. La Loire est un cours d’eau domanial classé en deuxième catégorie piscicole. L'espèce biologique dominante est constituée essentiellement de poissons blancs (cyprinidés) et de carnassiers (brochet, sandre et perche). Depuis les années 1990 ce type de rivières est également peuplé de silures[13],

L'Oussance, ou Cens, d'une longueur totale de 19,9 km, prend sa source dans la commune de Nibelle et se jette dans le Canal d'Orléans à Orléans, après avoir traversé 11 communes[14].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Sites Natura 2000Modifier

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones Spéciales de Conservation (ZSC) et de Zones de Protection Spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles. L'objectif est de promouvoir une gestion adaptée des habitats tout en tenant compte des exigences économiques, sociales et culturelles, ainsi que des particularités régionales et locales de chaque État Membre. les activités humaines ne sont pas interdites, dès lors que celles-ci ne remettent pas en cause significativement l’état de conservation favorable des habitats et des espèces concernés[15],[16]. Les sites Natura 2000 présents sur le territoire communal de Mardié sont au nombre de deux[INPN 1].

Nom Numéro Type Arrêté Superficie Description
Vallée de la Loire de Tavers à Belleville-sur-Loire FR2400528 SIC (Directive "Habitats") 13 avril 2007[17] 7 120 ha Le site concerne 51 communes. La délimitation de ce site Natura 2000 est très proche de celle correspondant à la Directive Oiseaux. L'intérêt majeur du site repose sur les milieux ligériens liés à la dynamique du fleuve, qui hébergent de nombreuses espèces citées en annexe II de la directive Habitats[INPN 2]. Il est situé dans la frange sud de la commune[18].
Vallée de la Loire du Loiret FR2410017 ZPS (Directive "Oiseaux") 4 mai 2007[19] 7 684 ha Le site concerne la vallée de la Loire dans le Loiret. Cette ZPS se poursuit en amont et en aval sur les départements voisins. L'intérêt majeur du site repose sur les milieux et les espèces ligériens liés à la dynamique du fleuve. Ces milieux hébergent de nombreuses espèces citées en annexe I de la directive Oiseaux. Le site est caractérisé par la présence de colonies nicheuses de sternes naine et pierregarin et de mouette mélanocéphale. Des sites de pêche du Balbuzard pêcheur sont également présents. Le site est également lieu de reproduction du bihoreau gris, de l'aigrette garzette, de la bondrée apivore, du milan noir, de l'œdicnème criard, du martin-pêcheur, du pic noir, de la pie-grièche écorcheur[INPN 3]. Il est situé dans la frange sud de la commune[18].

Zones nationales d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

 
Carte des ZNIEFF de la commune et de ses abords.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Le territoire communal de Mardié comprend une ZNIEFF[INPN 4].

Désignation Type Superficie Description
« La loire orléanaise » type 2[Note 1] 5 458 hectares La zone s'étend sur 37 communes, dont Dampierre-en-Burly, et se superpose pour la commune à la zone Natura 2000 de nom similaire. Elle correspond à la boucle septentrionale du fleuve[DREAL 1]. Son altitude varie entre 80 et 135 m[INPN 5]. Elle se caractérise par un lit mineur largement occupé par des îles et grèves sableuses. Ces milieux soumis au marnage annuel recèlent de multiples habitats plus ou moins temporaires. C'est pratiquement la seule section qui présente des méandres. On observe, sur les basses terrasses, quelques formations sablo-calcaires[INPN 6].

UrbanismeModifier

Voies de communication et transportsModifier

RoutesModifier

 
Réseau routier principal de la commune de Mardié (avec indication du trafic routier 2014).

La route départementale 2060 ou tangentielle traverse la commune à l'extrémité nord de son territoire. Pour y accéder, les habitants de Mardié doivent se rendre à Chécy ou à Saint-Denis-de-l'Hôtel, la tangentielle ne coupant aucune route importante à Mardié. L'accès à des communes proches de Mardié, mais situées au sud de la Loire, telles que Jargeau, Sandillon ou Darvoy, nécessitent le franchissement du fleuve en amont au niveau du pont de Jargeau.

Les routes départementales 709 (entre Fay-aux-Loges et Mardié), 809 (entre Bou et Mardié) et 960 (entre Châteauneuf-sur-Loire et Orléans) traversent et desservent la commune.

TransportsModifier

Mardié est membre de la communauté d'agglomération Orléans Val de Loire et, à ce titre, bénéficie d'une desserte des bus des transports de l'agglomération orléanaise (TAO). La ligne ligne 8, traverse le territoire de la commune à raison d'un bus toutes les 15 minutes. La variante 8A termine son trajet au Merisier, tandis que la 8B poursuit son trajet jusqu'à Bou. Une ligne scolaire reliant les Breteaux et la Durandière aux écoles et collèges de Chécy et Mardié a été mise en place à la rentrée 2012.

Certaines lignes du réseau interurbain du Loiret, le réseau Ulys, traversent Mardié pour rejoindre la gare routière d'Orléans.

Risques naturels et technologiques majeursModifier

La commune de Mardié est vulnérable à différents aléas naturels : inondations (par débordement de la Loire ou de ruisseaux), climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), mouvements de terrains ou sismique. Elle est également exposée à un risque technologique : le transport de matières dangereuses[20]. Entre 1999 et 2016, deux arrêtés ministériels ayant porté reconnaissance de catastrophe naturelle ont été pris pour le territoire de la commune de Mardié pour des inondations et coulées de boue[21].

Risque d'inondationModifier

Article détaillé : Risque d'inondation dans le Loiret.
 
Zone inondable de la commune de Mardié.

La Loire est à l'origine des dégâts les plus importants sur la commune en cas de crue majeure. Les crues historiques sont celles de 1846, 1856, 1866 et 1907. Aucune crue n'a atteint depuis 1907 les hauteurs atteintes lors de ces événements catastrophiques[22].

La zone inondable de la commune de Mardié couvre une surface de 192 hectares, soit 11 % du territoire communal et se répartit en 112 ha en espaces agricoles, 28 ha en eau, 45 ha en espaces naturels, 1 ha en serres et 6 ha en surfaces urbanisées[23]. 221 personnes résident dons cette zone[24]. Elle fait partie du val d'Orléans qui s’étend sur 33 km de longueur, du hameau de Bouteille à l’amont au confluent du Loiret à l’aval[25]. Ce val est protégé par une levée en terre, la levée d'Orléans, de 45 km de longueur. Il est inondé par le remous de la Loire dans la confluence du Loiret dès les premières crues simulées[26]. Cette levée a été renforcée sur toute sa longueur. Le niveau de protection historique est celui visé par la construction du déversoir de Jargeau, aménagé à la fin du XIXe siècle à l'emplacement des brèches qui s'étaient produites en 1846, 1856 et 1866 et conçu initialement pour fonctionner au-delà de la cote de Loire à l'échelle d'Orléans proche de 6 m (crue de 1825, n'ayant pas occasionné de brèches). Les lignes d’eau en crue ont toutefois beaucoup changé depuis du fait de l’évolution morphologique du lit de la Loire, conséquence des ouvrages de navigation qui ont été réalisés au XIXe siècle et de l’extraction massive de matériaux en deuxième partie du XXe siècle. Le déversoir ne remplit donc plus sa fonction de protéger la levée d’Orléans des surverses et il ne permet plus de définir l’objectif de protection du système d’endiguement[27].

L'analyse menée dans le cadre de l'étude de danger des digues, montre qu'aujourd'hui, le niveau de protection apparent de la levée est associé à une crue de période de retour d'environ 200 ans, soit une hauteur d'eau à l'échelle d'Orléans estimée à 5,75 m[28]. Les zones de surverses probables mises en évidence se situent de l'amont vers l'aval, à Guilly, Tigy et Saint-Denis-en-Val (lieu-dit de Château Lumina)[28]. Par ailleurs, ces études montrent aussi que des défaillances avant dépassement des ouvrages sont probables, en particulier à Guilly, Tigy et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin. Pour le secteur de Guilly, la probabilité de rupture n'est plus négligeable dès la crue de période de retour de 70 ans, soit une cote d'environ 4,60 m à l'échelle d'Orléans. Cette cote définit le niveau de sûreté actuel de la digue d'Orléans et correspond au seuil de déclenchement du plan d'évacuation massive de l'agglomération d'Orléans en cas de crue[28].

Le risque d'inondation est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) du val d'Orléans - val amont, approuvé le [29]. Deux nouveaux types de zones sont apparues par rapport au précédent PPRI, plus restrictives pour une meilleure protection des usagers : la zone de dissipation d'énergie (ZDE) et la zone d'expansion de crue (ZEC). Dans la ZDE, située immédiatement à l’arrière des levées, qui serait fortement impactée en cas de brèche ou de rupture de digue, toute construction nouvelle est interdite. La ZEC quant à elle correspond aux secteurs naturels ou agricoles qu’il convient de préserver pour l’étalement des eaux en cas d’inondation et éviter l’accroissement des risques[30]. La ZDE de Mardié, d'une superficie de 10 ha, est constituée de terres agricoles et naturelles. Au nord-est de la ZDE le lieu-dit Latingy est partiellement touché[31].

Deux documents permettent de définir les modalités de gestion de crise et d'organisation des secours : au niveau départemental, le Dispositif ORSEC départemental spécialisé déclenché en cas d'inondation de la Loire, le plan ORSIL[Note 2], et au niveau communal le plan communal de sauvegarde[32].

Risque de mouvements de terrainModifier

Le territoire de la commune peut être concerné par un risque d'effondrement de cavités souterraines non connues. Une cartographie départementale de l'inventaire des cavités souterraines et des désordres de surface a été réalisée. Il a été recensé sur la commune plusieurs effondrements de cavités[33]. Par ailleurs le sol du territoire communal peut être faire l'objet de mouvements de terrain liés à la sécheresse. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[34]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. Celui-ci a particulièrement affecté le Loiret après la canicule de l'été 2003. La partie sud de la commune est soumise à un aléa « faible » face à ce risque, selon l'échelle définie par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), alors que la partie nord, à partir de la limite de la RD 2060, est en aléa fort (la Verdelle, les Bréteaux, la Croix Ferrée)[35].

HistoireModifier

HéraldiqueModifier

Les armes de Mardié se blasonnent ainsi :

D'argent à la fasce de sinople chargée d'un fermail d'or, accompagnée de trois hures de sanglier de sable défendues du champ[36].

Politique et administrationModifier

Découpage territorialModifier

Bloc communal : Commune et intercommunalitésModifier

La paroisse de Mardié acquiert le statut de municipalité avec le décret du de l'Assemblée Nationale[37] puis celui de « commune », au sens de l'administration territoriale actuelle, par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ()[38]. Il faut toutefois attendre la loi du sur l'organisation municipale pour qu'un régime juridique uniforme soit défini pour toutes les communes de France, point de départ de l’affirmation progressive des communes face au pouvoir central[39].

Aucun événement de restructuration majeure du territoire, de type suppression, cession ou réception de territoire, n'a affecté la commune depuis sa création[40].

La commune est membre de la Communauté de l’Agglomération orléanaise depuis sa création le . Cette communauté de communes devient communauté d'agglomération Orléans Val de Loire le 27 décembre 2001[41] puis communauté urbaine à compter du , sous la dénomination Orléans Métropole[42], et enfin métropole avec la même dénomination à compter du [43].

Circonscriptions de rattachementModifier

Sous l'Ancien Régime, à la veille des États généraux de 1789, la paroisse de Mardié était rattachée sur le plan ecclésiastique à l'ancien diocèse d'Orléans, sur le plan judiciaire au bailliage d'Orléans , sur le plan militaire au gouvernement d'Orléans et sur le plan administratif à la généralité d'Orléans, élection d'Orléans[44],[45].

La loi du divise le pays en 83 départements découpés chacun en six à neuf districts eux-mêmes découpés en cantons regroupant des communes. Les districts, tout comme les départements, sont le siège d’une administration d’État et constituent à ce titre des circonscriptions administratives. La commune de Mardié est alors incluse dans le canton de Saint-Denis-de-l'Hôtel, le district d'Orléans et le département du Loiret[46].

La recherche d’un équilibre entre la volonté d’organiser une administration dont les cadres permettent l’exécution et le contrôle des lois d’une part, et la volonté d’accorder une certaine autonomie aux collectivités de base (paroisses, bourgs, villes) d’autre part, s’étale de 1789 à 1838[47]. Les découpages territoriaux évoluent ensuite au gré des réformes visant à décentraliser ou recentraliser l'action de l'État. La régionalisation fonctionnelle des services de l'État (1945-1971) aboutit à la création de régions[48]. L'acte I de la décentralisation de 1982-1983 constitue une étape importante en donnant l'autonomie aux collectivités territoriales, régions, départements et communes[49]. L'acte II intervient en 2003-2006[50], puis l'acte III en 2012-2015.

Le tableau suivant présente les rattachements, au niveau infra-départemental, de la commune de Mardié aux différentes circonscriptions administratives et électorales ainsi que l'historique de l'évolution de leurs territoires.

Circonscription Nom Période Type Évolution du découpage territorial
District Orléans 1790-1795 Administrative La commune est rattachée au district d'Orléans de 1790 à 1795[40],[46]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance[51].
Canton Saint Denis de l'Hôtel 1790-1801 Administrative et électorale Le 10 février 1790, la municipalité de Mardié est rattachée au canton de Saint Denis de l'Hôtel[52],[40]. Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du 26 juin 1793, et ne conservent qu'un rôle électoral[51]. Ils permettent l’élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[53]. Les cantons acquièrent une fonction administrative avec la disparition des districts en 1795.
Chécy 1801-1806 Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 59 à 31[54]. Mardié est alors rattachée par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801) au canton de Chécy, sous le nom de Mardié[55],[40].
Orléans-Nord-Est 1806-1973 En 1806, la commune est rattachée au canton d'Orléans-Nord-Est, un canton nouveau formé d'une commune de l'ancien canton d'Ingré, supprimé, de sept communes issues du canton de Neuville et de trois issues du canton de Patay[56].
Saint-Jean-de-Braye 1973-1982 En 1973, la commune est rattachée au canton de Saint-Jean-de-Braye[57].
Chécy 1982-2015 En 1982, la commune est rattachée au nouveau canton de Chécy[58].
Saint-Jean-de-Braye 2015- Électorale La loi du [59] et ses décrets d'application publiés en février et [60] introduisent un nouveau découpage territorial pour les élections départementales. La commune est alors rattachée au nouveau canton de Saint-Jean-de-Braye[60]. Depuis cette réforme, plus aucun service de l'État n'exerce sa compétence sur un territoire s'appuyant sur le nouveau découpage cantonal. Le canton a disparu en tant que circonscription administrative de l'État ; il est désormais uniquement une circonscription électorale dédiée à l'élection d'un binôme de conseillers départementaux siégeant au conseil départemental[61].
Arrondissement Orléans 1801- Administrative Mardié est rattachée à l'arrondissement d'Orléans depuis sa création en 1801[40],[55].
Circonscription législative 6e circonscription 2010- Électorale Lors du découpage législatif de 1986, le nombre de circonscriptions législatives passe dans le Loiret de 4 à 5. Un nouveau redécoupage intervient en 2010 avec la loi du . En attribuant un siège de député « par tranche » de 125 000 habitants, le nombre de circonscriptions par département varie désormais de 1 à 21[62],[63]. Dans le Loiret, le nombre de circonscriptions passe de cinq à six[64]. Mardié, initialement rattachée à la troisième circonscription, est, après 2010, rattachée à la sixième circonscription[65].

Collectivités de rattachementModifier

La commune de Mardié est rattachée au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[66], à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.

Politique et administration municipalesModifier

Conseil municipal et maireModifier

 
Mairie de Mardié.

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Mardié, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[67], pour un mandat de six ans renouvelable[68]. Il est composé de 23 membres[69]. L'exécutif communal est constitué par le maire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil. Christian Thomas est maire depuis 2011.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avril 2011 En cours Christian Thomas DVD Banquier
mars 2008 mars 2011 Pierre Charron    
mars 2001 mars 2008 Dominique Lautrette DVG Photographe
juin 1995 mars 2001 Philippe Clément   Consultant
mars 1979 1995 Christian Bonnin   Informaticien
1977 1979 Edgard Veau SE Cadre SNCF
1971 1977 Jean Duneau    
1959 1970 Pierre Duneau    
1955 1959 Elie Sotteau    
1953 1955 Alfred Duneau    
1946 1953 Louis Thibault    
1944 1945 Louis Vaillant    
1925 1944 Léon Beaulieu    
1920 1925 Louis Lecointe    
1912 1919 Elie Tillat    
1900 1912 Louis Desbrosses    
1896 1900 Arsène Simon    
1893 1896 Jules Michy    
1892 1893 Hilarion Duneau    
1888 1892 Désiré Thibault    
1880 1888 Hilarion Duneau    
1871 1880 Honoré Lacroix    
1855 1871 Louis Ligneau    
1852 1855 Désiré Bernard    
1851 1852 Marceau Maugé    
1848 1850 Paul Vaillant    
1831 1848 Jean Michel Ligneau    
1830 1831 Germain Villain    
1822 1830 Paul Vaillant    
1815 1822 Greffier de Neuvy    
juin 1815 septembre 1815 Louis Bérault    
1814 1815 Greffier de Neuvy    
1798 1814 Nicolas Dupuis    
1797 1798 Lecointe    
1796 1796 Bernadeau    
1794 1796 Belletaise    
1792 1794 Bastard    
1789 1792 Claude Jobet    

JumelagesModifier

Équipements et services publicsModifier

Gestion de l'eauModifier

Eau potableModifier

Le service public d’eau potable est une compétence obligatoire des communes depuis l’adoption de la loi du 30 décembre 2006 sur l’eau et les milieux aquatiques[71]. La production et la distribution de l'eau potable sur le territoire communal était assurée en régie jusqu'au , par le syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable (SIAEP) Vals Loire Bionne & Cens[72]. La gestion de l’eau étant une compétence obligatoire des communautés urbaines[73] et des métropoles[74], la communauté urbaine Orléans Métropole s'est substituée à la commune pour la mise en œuvre du service public d'eau potable lors de la transformation de la communauté d'agglomération Val de Loire en communauté urbaine le , puis c'est la métropole Orléans Métropole le qui a pris cette compétence. La ville de Mardié est alimentée en eau potable par le forage La Bretauche-Château d'eau, mis en service en 1947, pompant l'eau dans la nappe souterraine des calcaires d'Étampes[75].

Eaux uséesModifier

La compétence assainissement, qui recouvre obligatoirement la collecte, le transport et l’épuration des eaux usées, l’élimination des boues produites, ainsi que le contrôle des raccordements aux réseaux publics de collecte[76], est assurée depuis le par la Communauté de l'Agglomération Orléans Val de Loire, puis le par la communauté urbaine et enfin depuis le par Orléans Métropole[77].

Depuis le , la métropole a signé un contrat de délégation de service public avec la société Suez Environnement pour l'exploitation des réseaux et ouvrages d'assainissement de 11 communes du territoire métropolitain dont Mardié[78]. Le réseau comprend un réseau séparatif eaux usées de 16 161 ml et un réseau d'eaux pluviales de 8 822 ml. Sur la commune, on compte 7 stations de relevage pour les eaux usées [77]. Ces stations peuvent contenir de une à quatre pompes dont les puissances peuvent varier de 1,3 kW à 140 kW (soit de 3 l/s à 450 l/s)[79].

Un zonage d'assainissement, qui délimite les zones d'assainissement collectif, les zones d'assainissement non collectif et le zonage pluvial[80] a été réalisé par l’AgglO et a été approuvé par délibération du conseil de communauté du [81]. La commune est raccordée à la station d'épuration de Chécy[82]. Cet équipement, dont la capacité est de 25 000 EH, a été mis en service le [83] et son exploitation est assurée depuis mai 2016 par Véolia[78].

Prix de l'eauModifier

Le « prix de l’eau » doit permettre de financer l’ensemble des investissements (mise en place de nouveaux ouvrages, mise aux normes du patrimoine existant, renouvellement du patrimoine...) mais aussi les frais de fonctionnement du service (frais de personnel du service, électricité, produits de traitement, renouvellement du matériel, analyses, élimination des déchets...)[84]. L'observatoire national des services d'eau et d'assainissement publie la description actualisée des services publics d'eau potable et d'assainissement, qu’il s’agisse de leur organisation, de leur tarif ou de leur performance[85]. Le prix au m3 est calculé pour une consommation annuelle de 120 m3 (référence INSEE)[86].

Domaine Commune 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015
Eau potable Mardié 0,98[87] 1,27[88] 1,29[89] 1,31[90] 1,32[91] 1,32[92] 1,38[93] 1,38[94]
Loiret 1,76[95] 1,7[96] 1,66[97] 1,69[98]
France 1,93[95] 1,96[96] 2[97] 2,03[98]
AssainissementMardié 1,64[87] 2,10[88] 2,15[89] 2,22[90] 2,26[91] 2,32[92] 2,36[93] 2,37[94]
Loiret 2,07[95] 2,19[96] 2,25[97] 2,38[98]
France 1,73[95] 1,82[96] 1,85[97] 1,89[98]

Gestion des déchetsModifier

 
Sites de collecte, de traitement et de valorisation des déchets de la communauté urbaine d'Orléans Métropole, avec localisation de la commune de Mardié.

La collecte, le traitement et la valorisation des déchets est une compétence exclusive de la communauté urbaine Orléans Métropole depuis 2000 (l'intercommunalité était alors communauté de communes). La collecte des déchets ménagers (résiduels[Note 3] et multimatériaux) est effectuée en porte-à-porte sur toutes les communes de la communauté urbaine, Un réseau de six déchèteries accueille les encombrants et autres déchets spécifiques (déchets verts, déchets dangereux, gravats, cartons…). La plus proche pour les habitants de la commune de Mardié est la déchèterie de Chécy[99],[100].

Une unité de traitement, permettant la valorisation énergétique (l’incinération des déchets ménagers résiduels) et la valorisation matière des autres déchets (corps creux, corps plats et multimatériaux) est en service sur la commune de Saran depuis 1996, l'unité de traitement des ordures ménagères (UTOM). Elle est exploitée par la société ORVADE, filiale du groupe Veolia[101].

Équipements et services culturelsModifier

 
La bibliothèque.

La commune dispose d'une bibliothèque municipale, installée dans deux salles de la « Maison d’Irène », place du Pressoir, au centre du bourg. Elle comprend une salle adultes et une salle enfants[102].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Article détaillé : démographie de Mardié.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[103]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[104].

En 2016, la commune comptait 2 771 habitants[Note 4], en augmentation de 8,97 % par rapport à 2011 (Loiret : +2,24 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
721693713782783840803840827
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
833825845909912860911884892
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
851837830768701732683757834
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
8781 0621 2761 7912 0702 3702 5502 5432 771
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[105] puis Insee à partir de 2006[106].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Vie culturelle et sportiveModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Sites et paysages remarquablesModifier

Le , le Val de Loire, dans son cours moyen de Sully-sur-Loire (Loiret) à Chalonnes-sur-Loire (Maine-et-Loire), est inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) comme « paysage culturel ». Cette inscription reconnaît au site une « valeur universelle exceptionnelle » fondée sur la densité de son patrimoine monumental, architectural et urbain, l'intérêt du paysage fluvial et la qualité exceptionnelle d’expressions paysagères héritées de la Renaissance et du Siècle des Lumières. Toute altération de la V.U.E. est considérée comme une perte pour la mémoire de l’Humanité[112]. Le préfet de la région Centre, préfet coordonnateur, approuve le plan de gestion pour le Val de Loire patrimoine mondial par arrêté en date du 15 novembre 2012[DREAL 2]. Trente-cinq communes du Loiret sont concernées[DREAL 3], dont Mardié qui a une frange de son territoire inscrite et le reste en zone tampon[DREAL 4].

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  2. ORSIL = Organisation des Secours en cas d’Inondation Loire.
  3. Les déchets ménagers résiduels comprennent les déchets obtenus après extraction des autres fractions, valorisables, de déchets.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

Inventaire national du patrimoine naturelModifier

Site de la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement Centre-Val de LoireModifier

Autres sourcesModifier

  1. UNESCO Centre du patrimoine mondial, « Val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalonnes », sur whc.unesco.org, Nations Unis, (consulté le 15 décembre 2009) ; Mission Val de Loire, « Val de Loire - Périmètre du site inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO », sur www.valdeloire.org, Régions Centre et Pays de Loire, (consulté le 15 décembre 2009)
  2. « Zonage en petites régions agricoles », sur http://agreste.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 28 juillet 2015)
  3. a et b « Fiche communale », sur http://www.insee.fr/ (consulté le 28 juillet 2015).
  4. « Orthodromie entre "Mardié" et "Orléans" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 28 juillet 2015).
  5. « Villes les plus proches de Mardié », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 28 juillet 2015).
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  8. Le canal d'Orléans au fil du temps"; p. 48-50
  9. « Mardié - Croisière sur le canal d’Orléans », sur https://www.larep.fr/, (consulté le 21 janvier 2019)
  10. « Référentiel hydrométrique », sur http://www.sandre.eaufrance.fr/ (consulté le 21 janvier 2019)
  11. « Station hydrométrique K4350010, la Loire à Orléans [Pont Royal] », sur le site de la banque Hydro (consulté le 21 janvier 2019)
  12. Règlement SPC Loire-Cher-Indre, 23 décembre 2013, actualisé août 2015 (lire en ligne), p. 51
  13. « Plan local d'urbanisme de Châteauneuf-sur-Loire - Rapport de présentation », sur https://www.chateauneuf-sur-loire.com, (consulté le 21 janvier 2019), p. 28
  14. « Fiche Sandre - l'Cens », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le 21 janvier 2019)
  15. « Deux directives européennes », sur le site du Ministère de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables (consulté le 20 août 2015)
  16. « Les objectifs de la démarche Natura 2000 », sur le site du Ministère de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables (consulté le 20 août 2015)
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  19. « Arrêté du 4 mai 2007 portant désignation du site Natura 2000 vallée de la Loire du Loiret (zone de protection spéciale) », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 20 août 2015)
  20. « Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) du Loiret) », sur http://www.loiret.gouv.fr/ (consulté le 12 mars 2017), p. 68
  21. « Mardié - Arrêtés portant reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle », sur http://macommune.prim.net/ (consulté le 5 avril 2017)
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  24. PPRI Val d'Orléans - val amont - Rapport de présentation", p. 62
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  88. a et b Prix de l'eau en 2009 à Mardié.
  89. a et b Prix de l'eau en 2010 à Mardié.
  90. a et b Prix de l'eau en 2011 à Mardié.
  91. a et b Prix de l'eau en 2012 à Mardié.
  92. a et b Prix de l'eau en 2013 à Mardié.
  93. a et b Prix de l'eau en 2014 à Mardié.
  94. a et b Prix de l'eau en 2015 à Mardié.
  95. a b c et d Prix de l'eau en 2010 dans le Loiret.
  96. a b c et d Prix de l'eau en 2011 dans le Loiret.
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  105. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  106. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  107. « L'église Saint-Martin », notice no PA00098814, base Mérimée, ministère français de la Culture
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  109. « Pont de chemin de fer », notice no IA45000015, base Mérimée, ministère français de la Culture
  110. « Natura 2000 : Fiche du site FR2410017 vallée de la Loire du Loiret », sur natura2000.environnement.gouv.fr, Ministère de l'écologie et du développement durable (consulté le 8 juin 2010)
  111. Cindy Roudier-Valaud, « La famille balbuzard de Mardié pourrait bientôt s’agrandir », sur www.larep.fr, La République du Centre, Centre-France, (consulté le 22 avril 2017).
  112. « Val de Loire patrimoine mondial - Plan de gestion », sur le site de la DRAC Centre-Val de Loire (consulté le 20 août 2015)

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

OuvragesModifier

  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme, , 673 p. (lire en ligne).
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 1, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 2, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton, , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret - Dictionnaire des communes, Paris, Comédit, 1991, réédition de 1870 (ISBN 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)

RapportsModifier

  • Plan de prévention des risques d'inondations dans le Val d'Orléans - Agglomération Orléanaise - Rapport de présentation, (lire en ligne) - Règlement - Carte du zonage réglementaire de Mardié.
  • Rapport 2015 sur le prix et la qualité du service public d'assainissement (lire en ligne)
  • Les services publics d'eau et d'assainissement (lire en ligne)

Articles connexesModifier