Boigny-sur-Bionne

commune française du département du Loiret

Boigny-sur-Bionne
En haut, l'église St Pierre es liens,
en bas, le pont sur la Bionne.
Boigny-sur-Bionne. Église (3).jpg
Boigny-sur-Bionne. Le pont sur la Bionne.jpg
Image illustrative de l’article Boigny-sur-Bionne
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Orléans
Intercommunalité Orléans Métropole
Maire
Mandat
Luc Milliat
2020-2026
Code postal 45760
Code commune 45034
Démographie
Gentilé Boignaciens
Population
municipale
2 128 hab. (2017 en diminution de 2,3 % par rapport à 2012)
Densité 283 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 55′ 42″ nord, 2° 00′ 36″ est
Altitude Min. 98 m
Max. 121 m
Superficie 7,53 km2
Élections
Départementales Canton de Saint-Jean-de-Braye
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Boigny-sur-Bionne
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Boigny-sur-Bionne
Liens
Site web boignysurbionne.fr

Boigny-sur-Bionne est une commune française, située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

Ses habitants sont appelés les Boignaciens[1].

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune de Boigny-sur-Bionne se trouve dans le centre du département du Loiret, dans la région agricole du Val de Loire[2] et l'aire urbaine d'Orléans[3]. À vol d'oiseau, elle se situe à 8,2 km d'Orléans[4], préfecture du département, et à 4,4 km de Chécy, ancien chef-lieu du canton dont dépendait la commune avant mars 2015. La commune fait partie du bassin de vie d'Orléans[3].

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes de Boigny-sur-Bionne
Marigny-les-Usages Vennecy
Saint-Jean de Braye   Mardié
Chécy

Les communes les plus proches sont : Marigny-les-Usages (3 km), Combleux (3,7 km), Saint-Jean-de-Braye (4,3 km), Vennecy (4,3 km), Semoy (4,4 km), Chécy (4,4 km), Chanteau (4,9 km), Mardié (6,1 km), Rebréchien (6,8 km) et Fleury-les-Aubrais (6,8 km)[5].

Géologie et reliefModifier

 
Carte géologique de la commune de Boigny-sur-Bionne.
  • Fz : Alluvions récentes des lits mineurs (Holocène)
  • m3-p1SASo : Sables et argiles de Sologne (Langhien supérieur à Pliocène inférieur.)
  • m2MSO : Marnes et sables de l'Orléanais (Burdigalien)
  • m2MCO : Marnes et calcaires de l'Orléanais (Burdigalien)
  • m1MBI : Marnes de Blamont (Aquitanien)
  • m1CPi : Calcaires de Pithiviers (Aquitanien)

La région d’Orléans se situe dans le sud du Bassin parisien, vaste cuvette composée d’un empilement de couches sédimentaires d’origines essentiellement détritiques (issus de l’érosion d’anciennes chaînes de montagnes) et carbonatées (précipitation de carbonate de calcium). Ces dépôts s'étagent du Trias (- 250 millions d’années) au Pliocène (- 23 millions d’années) et se font surtout en contexte marin, mais aussi en milieu lacustre. Les successions de périodes glaciaires et interglaciaires au Quaternaire aboutissent à la configuration géomorphologique actuelle : altération plus ou moins profonde des roches en place, terrasses alluviales anciennes perchées sur les plateaux et incision de la vallée actuelle de la Loire[6],[7].

Les calcaires de Beauce, qui constituent le socle du territoire communal, se forment à l'Aquitanien (de - 23 à - 20,5 millions d’années). Leur partie supérieure, les calcaires de Pithiviers (m1CPi), les marnes de Blamont (m1MBI) et les marnes et calcaires de l'Orléanais (m2MCO), affleure sur les flancs de la Bionne[8]. Les marnes et sables de l’Orléanais (m2MSO), premiers dépôts burdigaliens (de – 20,44 à – 15,97 millions d'années) recouvrant les calcaires de Beauce, occupent les parties est et ouest du territoire communal. Ces sables sont essentiellement composés de grains de quartz émoussés, accompagnés de feldspaths kaolinisés et friables, de silex à patine noire et de graviers calcaires particulièrement fréquents à la base de la formation[9],[8]. Le lit mineur de la Bionne est quant à lui constitué d'alluvions récents (Fz) datant de l'Holocène, des sables quartzeux émoussés repris des Sables de l'Orléanais sous-jacents érodés par le cours d'eau[7].

Fragmentés et fissurés, les calcaires peuvent être le siège de phénomènes karstiques. Les circulations préférentielles d’eaux souterraines érodent ces calcaires en profondeur et entraînent la formation de dépressions, gouffres ou dolines. Les manifestations en surface de ces fragilités ne sont pas rares dans la région orléanaise. Vingt-neuf cavités ont été inventoriées par le service régional Centre du BRGM sur la commune en octobre 2003 : neuf gouffres et des dolines (dépressions circulaires ou elliptiques liée à l'activité karstique)[10].

Le territoire communal est relativement plat puisque le dénivelé maximal est de 23 mètres. L'altitude du territoire varie en effet de 98 mètres, extrémité sud de la vallée de la Bionne, à 123 mètres, près du lieu-dit Charbonnière à l'ouest de la commune[11],[12]. Le talweg du Grand Bouland, au nord de la commune, recueille les eaux de pluie du secteur[13].

HydrographieModifier

Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 7,97 km, comprend un cours d'eau notable, la Bionne (3,847 km), et divers petits cours d'eau dont le Buat (0,501 km) [14].

La Bionne, issue de la confluence des ruisseaux des Esses et du Ruet, présente une longueur totale de 18,9 km. Elle prend sa source dans la commune de Loury et se jette dans le Canal d'Orléans à Saint-Jean-de-Braye, après avoir traversé 7 communes [15]. Sur le plan piscicole, la Bionne est classée en deuxième catégorie piscicole. L'espèce biologique dominante est constituée essentiellement de poissons blancs (cyprinidés) et de carnassiers (brochet, sandre et perche). Depuis les années 1990 ce type de rivière est également peuplé de silures [16].

ClimatModifier

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000

- Moyenne annuelle de température : 11 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,8 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 4,5 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,4 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 676 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,8 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,1 j

La commune bénéficie d'un climat « océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes du Loiret. Le climat reste océanique mais avec de belles dégradations. Les températures sont intermédiaires et les précipitations sont faibles (moins de 700 mm de cumul annuel), surtout en été, mais les pluies tombent en moyenne sur 12 jours en janvier et sur 8 en juillet, valeurs moyennes rapportées à l’ensemble français. La variabilité interannuelle des précipitations est minimale tandis que celle des températures est élevée[17].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[17]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Orléans-Bricy, qui se trouve à 18,5 km à vol d'oiseau[18], où la température moyenne évolue de 11 °C pour la période 1971-2000[19], à 11,2 °C pour 1981-2010[20], puis à 11,7 °C pour 1991-2020[21].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

La commune possède le label ville fleurie, une fleur lui a été attribuée par le Conseil national de villes et villages fleuris de France dans le cadre du concours des villes et villages fleuris[22].

Le bois du chêne de la Volée.

ToponymieModifier

Formes successives du nom attestées pour la paroisse[23],[Note 2]


  • De Boigniaco : 1321 (Cartulaire de Sainte-Croix d’Orléans, p. 541) ;
  • Boigné : décembre 1389 (A.N.-JJ 136, n° 271, fol.168) ;
  • Boigny : février 1401 (A.N.-JJ 156, n° 6, fol. 4) ;
  • Boigny :décembre 1466 (A.N.-JJ 202, n° 7, fol. 6) ;
  • Boigny : 1740 (B. M. d’Orléans,Ms 995, fol. 21) ;
  • Boigny : XVIIIe s. (Carte de Cassini) ;
  • Boigny-sur-Bionne : Décret du 21 février 1933

 
Boigny-sur-Bionne sur la carte de Cassini (limites communales modernes en jaune).

Boigny est dérivé du bas latin Boniacus, lui-même issu du gentilice Bonius, formé sur le surnom latin Bonus, « Le Bon », suivi du suffixe acus, ou sur le nom d'homme gaulois Bonos[23],[24].

La première mention du lieu apparaît en 1321 dans le cartulaire de Sainte-Croix sous le terme Bonhiaco (Ecclesia de Bonhiaco, 1321, Cartulaire de Sainte-Croix, p. 540) et Boigniaco (Presbiter de Boigniaco, 1321, ibid., p. 541)[25]. La graphie actuelle est attestée à partie de 1401, puis apparaît en 1466, en 1740 ou au XVIIIe siècle sur la carte de Cassini[23].

Le le Préfet du Loiret fait savoir aux maires de son département que le gouvernement a été saisi d'une demande présentée par la chambre de commerce de Paris « tendant à ce qu'un nom de complément soit donné aux localités qui portent une dénomination identique » afin d'éviter toute confusion dans les transmissions postales et le transport des marchandises. Quatre-vingt-deux communes du Loiret ayant des homonymes dans d'autres départements sont invitées à compléter leur nom. Vingt-trois conseils municipaux refusent purement et simplement, dont Boigny, et ce ne sont finalement que les noms de 31 communes qui sont modifiés en 1918 et 1919. En 1932, plusieurs communes récalcitrantes sont à nouveau sollicitées, et les interventions préfectorales aboutissent à la modification de 16 noms par le décret du , dont celui de Boigny qui devient Boigny-sur-Bionne[26].

HistoireModifier

En 1154, le mariage de Louis VII dit le jeune avec Constance de Castille est célébré dans l’église de Boigny sur Bionne[27]. La même année, Louis VII fait don du domaine royal de Boigny à l’Ordre de Saint-Lazare de Jérusalem. En 1254, Louis IX dit Saint Louis confirme les donations de ses prédécesseurs à l'ordre et la commanderie de Boigny devient le siège de l’Ordre des Chevaliers de Saint-Lazare[28]. Aujourd'hui encore, le château de Boigny reste la commanderie magistrale de l'Ordre militaire et hospitalier de Saint-Lazare.

Révolution française et EmpireModifier

Nouvelle organisation territorialeModifier

Le décret de l'Assemblée Nationale du décrète « il y aura une municipalité dans chaque ville, bourg, paroisse ou communauté de campagne »[29]. En 1790, dans le cadre de la création des départements, le Loiret compte alors 367 municipalités, rattachées à 59 cantons et 7 districts[30]. La municipalité de Boigny est rattachée au canton de Saint Jean de Braye et au district d'Orléans[31]. Le terme « commune », au sens de l’administration territoriale actuelle, est imposé par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II () : « La Convention nationale, sur la proposition d’un membre, décrète que toutes les dénominations de ville, bourg ou village sont supprimées et que celle de commune leur est substituée »[32]. Ainsi la municipalité de Boigny devient formellement « commune de Boigny » en 1793[31].

Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du , et ne conservent qu'un rôle électoral, permettant l’élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[33],[34]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, considérés comme des rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance en retrouvant une fonction administrative[33]. Enfin, sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 58 à 31[Note 3],[35]. Boigny-sur-Bionne est alors rattachée au canton Chécy et à l'Arrondissement d'Orléans par arrêté du 9 vendémiaire an X ()[36],[31],[37]. En 1806, la commune est rattachée au canton d'Orléans-Nord-Est, un canton nouveau formé d'une commune de l'ancien canton d'Ingré, supprimé, de sept communes issues du canton de Neuville et de trois issues du canton de Patay[38].

Cette organisation va rester inchangée jusqu'en 1982 où la commune est rattachée au canton de Chécy[39].

Époque contemporaineModifier

GalerieModifier

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UrbanismeModifier

 
Ancienne borne Michelin à l'entrée de Boigny-sur-Bionne (aujourd'hui disparue).

Voies de communication et transportsModifier

La route départementale 2152, d'axe nord-sud (Pithiviers-Orléans) borde l'ouest de la commune. La route départementale 2060, à deux fois deux voies et d'axe est-ouest (Montargis-Orléans), effleure le sud de la commune.

 
Réseau routier principal de la commune de Boigny-sur-Bionne (avec indication du trafic routier 2014).

Risques naturels et technologiquesModifier

La commune de Boigny-sur-Bionne est vulnérable à différents aléas naturels : climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), mouvements de terrains ou sismique (sismicité très faible). Elle est également exposée à un risque technologique : le risque de transport de matières dangereuses [40].

Risques naturelsModifier

Entre 1989 et 2019, cinq arrêtés ministériels ayant porté reconnaissance de catastrophe naturelle ont été pris pour le territoire de la commune : deux pour des inondations et coulées de boues et trois pour des mouvements de terrains[41].

Le sol du territoire communal peut être faire l'objet de mouvements de terrain liés à la sécheresse. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[42]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. Celui-ci a particulièrement affecté le Loiret après la canicule de l'été 2003. Une grande partie du territoire de la commune est soumis à un aléa « moyen » face à ce risque, selon l'échelle définie par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM)[43].

Le territoire de la commune peut être concerné par un risque d'effondrement de cavités souterraines non connues. Une cartographie départementale de l'inventaire des cavités souterraines et des désordres de surface a été réalisée. Il a été recensé sur la commune plusieurs effondrements de cavités[44].

Depuis le , la France dispose d’un nouveau zonage sismique divisant le territoire national en cinq zones de sismicité croissante[45]. La commune, à l’instar de l’ensemble du département, est concernée par un risque très faible[41].

Risques technologiquesModifier

La commune est exposée au risque de transport de matières dangereuses, en raison du passage sur son territoire d'une canalisation de gaz[46] et d'itinéraires routiers structurants supportant un fort trafic (les routes départementales 2152 et 2060)[40],[47].

Politique et administrationModifier

Découpage territorialModifier

La commune de Boigny-sur-Bionne est membre de l'intercommunalité Orléans Métropole, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Orléans. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux. En 2020, il s'agit du Syndicat mixte aménagement desserte aérienne de l'Ouest du Loiret (SMAEDAOL), du Syndicat mixte des bassins versants de la Bionne et du Cens et du Syndicat mixte d'aménagement hydraulique (SMAH) du bassin de la Retrêve et de son affluent le ruisseau du Renard[48].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement d'Orléans, au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[49]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Saint-Jean-de-Braye pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[49], et de la sixième circonscription du Loiret pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[50].

Politique et administration municipalesModifier

Conseil municipal et maireModifier

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Boigny-sur-Bionne, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[51], pour un mandat de six ans renouvelable[52]. Il est composé de 19 membres[53]. L'exécutif communal est constitué par le maire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil. Luc Milliat est maire depuis 2014.

Liste des maires successifs[54]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1800 Louis Henri Nardeau    
1800 1807 Math. Baron    
1807 1815 F. Thirion    
1815 1815 J.B. Jeulin    
1815 1816 Gers. Gilles    
1816 1823 Fd. Daudier    
1823 1828 Legrand de Melleray    
1828 1831 Guillaume Aubry    
1831 1834 Cuvet de Keromain    
1834 1846 Dupre de Saint Maur    
1846 1852 Jean-Pierre Brûlé    
1852 1852 Gaillard    
1852 1853 Ad. Aug. Thiercelin    
1853 1860 Charles Fortin    
1860 1871 Charles Gaillard    
1871 1875 Charles Fortin    
1875 1878 Ant. Gallon    
1878 1878 Des. Gérome    
1878 1884 Ant. Gallon    
1884 1896 Alphonse Bidault    
1896 1904 Louis Étienne Hue    
1904 1919 Théodore Vrain    
1919 1927 Auguste Vaslin    
1927 1931 Émile Landré    
1931 1941 Charles Fortin    
1941 1945 Gabriel Vaslin    
1945 1962 Gaston Hue    
1962 1977 Pierre Brûlé    
1977 1977 Francis Oliver PS  
1977 1977 Desurmont    
1978 2008 Francis Oliver PS  
2008 2014 Michèle Fouliard[55] PS  
mars 2014 en cours Luc Milliat[56],[57]   artisan (49 ans en début de mandat 2020-2026)

Équipements et services publicsModifier

Gestion de l'eauModifier

Eau potableModifier

Le service public d’eau potable est une compétence obligatoire des communes depuis l’adoption de la loi du 30 décembre 2006 sur l’eau et les milieux aquatiques[58]. La production et la distribution de l'eau potable sur le territoire communal était assurée en régie jusqu'au , par le SIAEP[Note 4] Vals Loire Bionne & Cens[59]. La gestion de l’eau étant une compétence obligatoire des communautés urbaines[60] et des métropoles[61], la communauté urbaine Orléans Métropole s'est substituée à la commune pour la mise en œuvre du service public d'eau potable lors de la transformation de la communauté d'agglomération Val de Loire en communauté urbaine le , puis c'est la métropole Orléans Métropole le qui a pris cette compétence. La ville de Boigny-sur-Bionne est alimentée en eau potable par le forage Le moulin à vent, mis en service en 1981, pompant l'eau dans la nappe souterraine de la craie du séno-turonien[62].

Eaux uséesModifier

La compétence assainissement, qui recouvre obligatoirement la collecte, le transport et l’épuration des eaux usées, l’élimination des boues produites, ainsi que le contrôle des raccordements aux réseaux publics de collecte[63], est assurée depuis le par la Communauté de l'Agglomération Orléans Val de Loire, puis le par la communauté urbaine et enfin depuis le par Orléans Métropole[64].

Depuis le , la métropole a signé un contrat de délégation de service public avec la société Suez Environnement pour l'exploitation des réseaux et ouvrages de transport de 11 communes du territoire métropolitain dont Boigny-sur-Bionne[65]. Le réseau comprend un réseau séparatif eaux usées de 14 537 ml et un réseau d'eaux pluviales de 10 779 ml. Sur la commune, on compte 9 stations de relevage pour les eaux usées[64]. Ces stations peuvent contenir de une à quatre pompes dont les puissances peuvent varier de 1,3 kW à 140 kW (soit de 3 l/s à 450 l/s)[66].

Un zonage d'assainissement, qui délimite les zones d'assainissement collectif, les zones d'assainissement non collectif et le zonage pluvial[67] a été réalisé par l’AgglO et a été approuvé par délibération du conseil de communauté du [68].

La commune est raccordée à la station d'épuration de Chécy[69]. Cet équipement, d'une capacité de 25 000 EH, a été mis en service le [70]. Depuis mai 2016, son exploitation est assurée par Véolia[65].

Gestion des déchetsModifier

 
Sites de collecte, de traitement et de valorisation des déchets de la communauté urbaine d'Orléans Métropole, avec localisation de la commune de Boigny-sur-Bionne.

La collecte, le traitement et la valorisation des déchets est une compétence exclusive de la communauté urbaine Orléans Métropole depuis 2000 (l'intercommunalité était alors communauté de communes). La collecte des déchets ménagers (résiduels[Note 5] et multimatériaux) est effectuée en porte-à-porte sur toutes les communes de la communauté urbaine. Un réseau de six déchèteries accueille les encombrants et autres déchets spécifiques (déchets verts, déchets dangereux, gravats, cartons…)[71].

Une unité de traitement permettant la valorisation énergétique (l’incinération des déchets ménagers résiduels) et la valorisation matière des autres déchets (corps creux, corps plats et multimatériaux) est en service sur la commune de Saran depuis 1996. Elle est exploitée par la société ORVADE, filiale du groupe Veolia[72].

EnseignementModifier

Boigny-sur-Bionne est situé dans l’académie d'Orléans-Tours et dans la circonscription d’Orléans Est. La commune possède une école maternelle et primaire, l’école Montesquieu[73].
À proximité immédiate du village, l'école privée Notre-Dame est située sur la commune de Chécy.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[74]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[75].

En 2017, la commune comptait 2 128 habitants[Note 6], en diminution de 2,3 % par rapport à 2012 (Loiret : +2,39 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
226195207218348315310352335
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
339306336333326332326324328
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
298292300230230205222212224
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2382761 5961 5161 6191 8902 0672 1392 189
2017 - - - - - - - -
2 128--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[76] puis Insee à partir de 2006[77].)
Histogramme de l'évolution démographique

ÉconomieModifier

La partie boignacienne du Parc Technologique Orléans-Charbonnière héberge une quinzaine de petites ou moyennes entreprises.

Boigny-sur-Bionne compte également une quinzaine d'artisans, et une dizaine de commerçants.

Plusieurs grandes entreprises sont implantées à Boigny-sur-Bionne :

  • ALSTEF (équipements pour aéroports)[78],[79],[80]
  • IBM
  • Jardibric (matériel d'arrosage) (siège français)
  • Konecranes (engins de levage) (siège pour la France)[81]
  • LEMKEN (équipements agricoles) (siège pour la France)[82]
  • Office national des forêts (ONF) (direction territoriale Centre-Ouest-Aquitaine)

Culture locale et patrimoineModifier

 
La tour-pigeonnier.

Lieux et monumentsModifier

Personnalités liées à la communeModifier

  • Louis VII le Jeune
  • Constance de Castille
  • Eugène Vignat (1815-1895), personnalité politique française, a été propriétaire du château de La Salle[83].

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

OuvragesModifier

  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme, , 673 p. (lire en ligne).
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 1, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 2, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Christian Poitou, Paroisses et communes de France - Loiret, Paris, CNRS Editions, , 533 p. (ISBN 2-222-02930-9)
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton, , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui : Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4, présentation en ligne)

RapportsModifier

  • Rapport 2015 sur le prix et la qualité du service public d'assainissement (lire en ligne)
  • Les services publics d'eau et d'assainissement (lire en ligne)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Cette liste, non exhaustive, vise à illustrer l'évolution toponymique et les premières mentions de la paroisse.
  3. La suppression d'un canton d'Orléans par la loi du 8 pluviôse an IX (17 février 1800) avait ramené le nombre de cantons intial de 59 à 58
  4. SIAEP= Syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable.
  5. Les déchets ménagers résiduels comprennent les déchets obtenus après extraction des autres fractions, valorisables, de déchets.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier

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  81. Konecranes, à Boigny-sur-Bionne, lance un nouveau produit, La République du Centre, 14 mai 2014
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