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Championnat du monde des rallyes 2019
Description de cette image, également commentée ci-après
Sébastien Ogier durant son Rallye Monte-Carlo victorieux.
Généralités
Sport Sport mécaniqueVoir et modifier les données sur Wikidata
Création 1973
Organisateur(s) FIA
Édition 47e
Nombre de manches 14 rallyes

Navigation

Le championnat du monde des rallyes 2019 est la 47e édition du championnat du monde des rallyes. Il est composé de quatorze manches réparties sur quatre continents.

Sommaire

ParticipantsModifier

 
Sébastien Loeb, ici lors de la manche portugaise du WRX 2017, quitte Citroën et rejoint Hyundai pour disputer 6 des 14 rallyes de la saison.

Une des surprises de cette saison 2019 est le retour de Sébastien Ogier chez Citroën[1]. Toujours copiloté par Julien Ingrassia, l'engagement porte sur une durée de deux années. Le constructeur français mise également sur Esapekka Lappi en provenance de Toyota[2].

La place laissée libre chez Toyota est attribuée à Kris Meeke[3]. Citroën Racing avait remercié le tandem durant la saison 2018 en raison de « trop fréquentes sorties de route »[4]. Le Britannique fait en revanche son retour sans son habituel copilote irlandais Paul Nagle[5] mais avec Sebastien Marshall, copilote d'Hayden Paddon en 2018[6].

Engagés en WRCModifier

Engagés éligibles pour marquer des points au classement constructeurs
Constructeur Équipe Voiture Pneus Pilote Copilote Manches
Citroën   Citroën Total WRT Citroën C3 WRC M 1   Sébastien Ogier   Julien Ingrassia 1-10
4   Esapekka Lappi   Janne Ferm 1-10
Ford   M-Sport Ford World Rally Team Ford Fiesta WRC M 3   Teemu Suninen   Marko Salminen 1-10
33   Elfyn Evans   Scott Martin 1-8
7   Pontus Tidemand   Ola Fløene 1-2
44   Gus Greensmith   Elliott Edmondson 7, 9-10
Hyundai   Hyundai Shell Mobis WRT Hyundai i20 Coupe WRC M 6   Daniel Sordo   Carlos del Barrio 3-5, 7-8, 10
11   Thierry Neuville   Nicolas Gilsoul 1-10
19   Sébastien Loeb   Daniel Elena 1-2, 4, 6-7
89   Andreas Mikkelsen   Anders Jæger-Synnevaag 1-3, 5-6, 8-10
42   Craig Breen   Paul Nagle 9
Toyota   Toyota Gazoo Racing WRT Toyota Yaris WRC M 5   Kris Meeke   Sebastian Marshall 1-10
8   Ott Tänak   Martin Järveoja 1-10
10   Jari-Matti Latvala   Miikka Anttila 1-10
Engagés inéligibles pour marquer des points au classement constructeurs
Citroën   Mauro Miele Citroën DS3 WRC M 20   Mauro Miele   Luca Beltrame 1
  Jean-Charles Beaubelique 40   Jean-Charles Beaubelique   Julien Pesenti 4
  Robert Simonetti 43   Robert Simonetti   Célia Simonetti 4
Ford   M-Sport Ford World Rally Team Ford Fiesta WRC M 37   Lorenzo Bertelli   Simone Scattolin 2, 6
  JanPro Racing 92   Janne Tuohino   Mikko Markkula 2
18   Jouni Virtanen   Risto Pietiläinen 9
  Armando Pereira Ford Fiesta RS WRC M 41   Armando Pereira   Rémi Tutélaire 4
  Alain Vauthier 42   Alain Vauthier   Gilbert Dini 4
  MP-Sports 26   Martin Prokop   Jan Tománek 8
Toyota   GRX Team Toyota Yaris WRC M 68   Marcus Grönholm   Timo Rautiainen 2
  Tommi Mäkinen Racing 69   Juho Hänninen   Tomi Tuominen 8
17   Takamoto Katsuta   Daniel Barritt 10

Calendrier et règlementModifier

Une manche fait son apparition cette année avec le rallye du Chili, portant le nombre total de manches à quatorze[7].

Dates Rallye Base Surface
1 24 - 27 janvier   Rallye Monte-Carlo   Gap Asphalte et neige
2 14 - 17 février   Rallye de Suède   Torsby Neige
3 7 - 10 mars   Rallye du Mexique   León Gravier
4 28 - 31 mars   Tour de Corse   Bastia Asphalte
5 25 - 28 avril   Rallye d'Argentine   Villa Carlos Paz Gravier
6 9 - 12 mai   Rallye du Chili   Concepción Gravier
7 30 mai - 2 juin   Rallye du Portugal   Matosinhos Gravier
8 13 - 16 juin   Rallye de Sardaigne   Alghero Gravier
9 1 - 4 août   Rallye de Finlande   Jyväskylä Gravier
10 22 - 25 août   Rallye d'Allemagne   Saarbrücken Asphalte
11 12 - 15 septembre   Rallye de Turquie   Marmaris Gravier
12 3 - 6 octobre   Rallye de Grande-Bretagne   Deeside Gravier
13 24 - 27 octobre   Rallye de Catalogne   Salou Asphalte et gravier
14 14 - 17 novembre   Rallye d'Australie   Coffs Harbour Gravier

Déroulement de la saison et faits marquants du championnatModifier

Rallye Monte-CarloModifier

Article détaillé : Rallye Monte-Carlo 2019.
 
Sébastien Ogier et Julien Ingrassia, 10 ans plus tôt, au rallye Monte-Carlo 2009.

Le rallye débute en nocturne le jeudi. Ott Tänak signe le meilleur chrono de l’ES1 et reste en tête à l'issue de l'ES2 remportée par Thierry Neuville. Ces deux spéciales ont créé des écarts puisque hormis Neuville et Sébastien Ogier, tous les autres concurrents sont relégués à plus de 45 s de la tête.

Le vendredi, les conditions sont comme la veille variées, ce qui implique des stratégies pneumatiques différentes. Néanmoins, ces dernières sont perturbées par l'annulation de la première spéciale pour raisons de sécurité. L'ES4 suivante voit Sébastien Loeb, qui a quitté à l'intersaison Citroën pour rejoindre Hyundai, signer son premier scratch sous ses nouvelles couleurs. Son coéquipier Neuville prend lui le commandement du rallye, et le conserve à la mi-journée malgré le meilleur temps d'Ogier dans l'ES5.

Le sextuple champion du monde poursuit sur sa lancée à la reprise en remportant l’ES6 et recolle au pilote belge, ce dernier ayant fauté dès le premier virage. Le deuxième passage dans Roussieux-Laborel est à nouveau dominé par Loeb, pendant que le haut du classement est chamboulé. En effet, Tänak a dû s'arrêter pour changer de roue et a perdu deux minutes environ, et dans le même temps, Ogier a ravi le leadership à Neuville en le devançant de près de 25 s. Mais le pilote belge remporte la dernière spéciale de la journée, si bien que vendredi soir, Ogier est en tête avec 2,0 s d'avance sur Neuville. Mikkelsen complète le podium provisoire à plus d'une minute, suivent Latvala et Loeb.

Exclu de la course à la victoire, Ott Tänak adopte un rythme élevée le samedi, si bien qu'il remporte les quatre spéciales de la journée. Cette dernière a moins souri à Elfyn Evans, qui est contraint à l'abandon suite à une sortie de route. Le duel pour la victoire entre Ogier et Neuville se poursuit, aucun des deux n’arrivant à faire la différence. Ainsi, le Français est toujours en tête à la fin de la journée avec seulement 4,3 s d'avance sur Neuville. Loeb complète le podium provisoire à près de deux minutes, suivi des Toyota de Latvala et Tänak.

L'ultime journée du rallye voit Tänak être de nouveau le plus rapide et s'adjuger les deux premières spéciales, ravissant par la même occasion la troisième place à Loeb. Cette série s'interrompt lors de l'avant-dernière spéciale qui est remportée par Neuville. Le pilote belge se rapproche encore plus d'Ogier à qui il a repris du temps durant toute la matinée. Ainsi, Neuville ne pointe désormais qu'à 0,4 s du Gapençais ! La dernière spéciale remportée par Kris Meeke est donc décisive pour la victoire, et c'est Sébastien Ogier qui prend le dessus en devançant Thierry Neuville de 1,8 s.

Finalement, Sébastien Ogier, copiloté par Julien Ingrassia, remporte le Monte-Carlo le plus serré de l'histoire avec 2,2 s d'avance sur le deuxième Neuville. C'est la sixième fois consécutive que le duo remporte l'épreuve et la septième fois dans toute sa carrière. Il réalise une bonne opération au championnat en marquant d'entrée 29 points sur 30 possibles pour sa première apparition avec une Citroën C3 WRC. Le podium est complété par Tänak qui pointe à plus de deux minutes, suivi de Loeb, Latvala et Meeke.

Rallye de SuèdeModifier

Article détaillé : Rallye de Suède 2019.
 
Les pneumatiques cloutés sont de sortie pour ce rallye.

Contrairement à l'édition passée, la neige est peu présente sur le parcours du rallye. Ce dernier débute le jeudi soir par l'habituelle spéciale disputée sur l'hippodrome de Karlstad remportée par Thierry Neuville.

La journée de vendredi norvégienne voit Ott Tänak s'illustrer d'entrée en remportant l'ES2 puis l'ES4, l'ES3 revenant à Teemu Suninen. D'autres pilotes sont moins en réussite, à l’instar de Pontus Tidemand, victime d'un souci moteur, et des champions du monde Sébastien Loeb et Marcus Grönholm, qui ont du mal à trouver le bon rythme, surtout pour le finlandais qui a connu plusieurs tête-à-queue avant de sortir de la piste. Ainsi, Tänak mène à la pause avec un peu plus de 5 s d'avance sur Suninen.

La boucle de l'après-midi est disputée dans des conditions boueuses. Profitant de leur position sur la route, Evans et Latvala s'illustrent d'entrée, le premier en signant le scratch et le second en s'emparant du commandement, avec des écarts importants puisque Neuville et Ogier pointent à plus de 30 s. L'ES6 suivante est remportée par Suninen qui prend la tête du rallye. Surtout, elle est fatale pour Ogier qui reste bloqué dans la neige après avoir heurté un talus par l’arrière, imité par Latvala dans la dernière spéciale. Suninen reste en tête le vendredi soir, 2 s devant Tänak. Mikkelsen complète le podium à 17 s 8.

Reparti en Rally 2, Latvala est l’auteur du premier meilleur chrono du samedi, tandis que la lutte pour la tête se poursuit avec Tänak qui reprend le commandement du rallye à Suninen. Ce dernier part cependant à la faute dans l'ES10 et perd plus d’une minute. Pendant ce temps, Ogier, reparti en Rally 2, remporte deux spéciales. À la pause, c'est donc Tänak qui est en tête, avec plus de 30 s d'avance sur le 2e Mikkelsen. Une lutte à trois entre Evans, Neuville et Lappi s'installe pour la 3e place. Tänak continue de performer l’après-midi en s'adjugeant les deux premières spéciales. La bataille est intense derrière avec Mikkelsen et Evans qui perdent du temps tandis que Neuville et Lappi sont en forme, malgré un 360° du belge durant l'ES14. Cette dernière voit Ogier l'emporter, tandis que Suninen est contraint à l’abandon après avoir tapé un arbre. Les deux courtes dernières spéciales permettent à Lappi de grappiller suffisamment de temps pour finir 2e à égalité avec Mikkelsen samedi soir, à 54 s 5 du confortable meneur Tänak. Ils sont talonnés par Neuville qui n'accuse que 2 s 3 de retard.

Le dimanche, Latvala s'impose dans l'ES17, tandis que Mikkelsen se retrouve 4e après avoir cédé plus de 6 s à ses deux concurrents directs. La spéciale suivante est remportée par Evans et voit Lappi accroître son avance sur les pilotes Hyundai. Vient alors la dernière spéciale. Remportée par Ott Tänak navigué par Martin Järveoja, le duo achève de ce fait son premier rallye de Suède victorieux en beauté en engrangeant le maximum de points possibles avec 30 unités. De plus, il s'empare pour la première fois du commandement du championnat du monde. Lappi accroche la deuxième place du rallye à 53 s 7 de Tänak malgré la deuxième place de Neuville dans la Power stage. Le belge termine ainsi 3e en scorant 19 points. Suivent à plus d'une minute Mikkelsen, Evans, Meeke et Loeb, auteur d'un rallye sans faute.

Rallye du MexiqueModifier

Article détaillé : Rallye du Mexique 2019.

Le rallye débute le jeudi par une super spéciale remportée par Esapekka Lappi mais interrompue avant le passage des derniers pilotes à cause d'une rampe endommagée et dangereuse sur le parcours.

La journée de vendredi voit Andreas Mikkelsen s'illustrer d'entrée en remportant la longue spéciale d'El Chocolate. C'est la soupe à la grimace en revanche pour Teemu Suninen dont le rallye s'arrête déjà après s'être fait piéger dans une section étroite. Ott Tänak et Thierry Neuville souffrent eux de leur position sur la route, le Belge ayant été de plus handicapé par une crevaison. Ils subissent à nouveau dans la deuxième spéciale où Sébastien Ogier signe le scratch. Mikkelsen remporte la super spéciale qui suit et reste en tête à la pause avec 1 s 6 d'avance sur Ogier et 2 s 7 sur Sordo.

L'après-midi débute avec le second passage dans El Chocolate et un nouvel abandon. Mikkelsen, meneur jusque-là, est victime d'une grosse pierre qui casse sa suspension. Ogier s'empare ainsi du commandement tout en signant le meilleur chrono. Le Français continue sur sa lancée en remportant l'ES6, puis c'est Tänak, qui souffrait jusqu'ici, qui est le plus rapide dans l'ES7. D'autres pilotes y sont moins en réussite, à l’instar d'Ogier qui perd du temps à cause d'une crevaison, et surtout avec Sordo qui est stoppé par un souci électrique. Le rallye du Mexique est dur pour la mécanique, la preuve en est que Latvala est lui aussi arrêté un peu plus tard par un souci électrique ! Ainsi, seules six WRC sont rescapées vendredi soir, avec Ogier qui mène, 14 s 8 devant Evans, 21 s 1 devant Meeke et près de 40 s devant Tänak et Lappi, tandis que Neuville est à 1 minute.

La journée de samedi est la plus longue du rallye et les rebondissements sont toujours au rendez-vous. En effet, Lappi perd l’arrière de sa C3 dans un virage à gauche dans la première spéciale et se retrouve bloqué, ce qui amène à interrompre l'ES. C'est ainsi Meeke qui signe le scratch avec plus de 20 s d'avance sur Ogier à qui il ravit le leadership. Cependant, il l'égare dans l'ES suivante en perdant plus d’une minute en raison d’une crevaison à l’arrière-droit. Ogier reprend ainsi la tête pendant que Latvala signe le meilleur temps, ce qu'il réédite en compagnie du Gapençais lors de l'ES12. Meeke y évolue au ralenti en raison de dégâts sur sa suspension suite à sa crevaison, et pointe à la pause à plus de 3 minutes d'Ogier, qui possède lui 19 s 2 d'avance sur Evans, 41 s 0 sur Tänak et près de 1 min 20 sur Neuville.

Ogier continue sa prestation l'après-midi et signe le scratch avec plus de 3 s d'avance sur la concurrence. Tänak remporte la spéciale suivante, et se rapproche d'Evans, ce dernier, en difficulté avec ses pneus durs, lui ayant concédé 16 s 6. L'Estonien s'impose aussi dans l'ES15. Les trois supers spéciales du soir sont remportées par les trois pilotes Hyundai et voient Ogier se faire une frayeur en percutant un mur de pneus, la faute à un soucis de différentiel. Le Français est toujours en tête toutefois samedi soir, 27 s 0 devant Evans. Le podium est complété par Tänak qui n’est plus qu'à 2 s 2 du Gallois.

Le dimanche, Tänak signe d'entrée le scratch avec Evans à 4 s 2 et s'empare donc de la deuxième place qu'il conforte en remportant l’ES20 avec 5 s 2 d'avance sur le Gallois. Vient alors la dernière spéciale qui est remportée par Sébastien Ogier d'un cheveu devant Meeke, tandis que Tänak ne score aucun point supplémentaire en raison d'une crevaison lente. Navigué par Julien Ingrassia, le duo français achève de ce fait son cinquième rallye du Mexique victorieux en beauté en engrangeant le maximum de points possibles avec 30 unités, réalisant une très bonne opération au championnat puisque l'écart avec la paire estonienne meneuse passe de 16 à 4 points. Cette dernière termine l'épreuve deuxième à 30 s 2 et ce malgré le balayage initial. Le podium est complété par Elfyn Evans à 49 s 9, suivent Neuville à plus d'une minute et Meeke à plus de six.

Tour de CorseModifier

Article détaillé : Tour de Corse 2019.

Rallye d'ArgentineModifier

Article détaillé : Rallye d'Argentine 2019.

Rallye du ChiliModifier

Article détaillé : Rallye du Chili 2019.

Rallye du PortugalModifier

Article détaillé : Rallye du Portugal 2019.

Rallye d'Italie-SardaigneModifier

Article détaillé : Rallye d'Italie-Sardaigne 2019.

RésultatsModifier

Manche Rallye Podium Statistiques
Pos. No Équipage Équipe Temps Épreuves
spéciales
Distance
parcourue
Équipages
engagés
Équipages
classés
1er   87e Rallye Automobile de Monte-Carlo
(24-27 janvier)
résultats détaillés
1 1   Sébastien Ogier
  Julien Ingrassia
  Citroën Total WRT
(Citroën C3 WRC)
3 h 21 min 15 s 9 16 322,81 km 84 67
2 11   Thierry Neuville
  Nicolas Gilsoul
  Hyundai Shell Mobis WRT
(Hyundai i20 Coupe WRC)
3 h 21 min 18 s 1
3 8   Ott Tänak
  Martin Järveoja
  Toyota Gazoo Racing WRT
(Toyota Yaris WRC)
3 h 23 min 31 s 1
2e   67e Rallye de Suède
(14-17 février)
résultats détaillés
1 8   Ott Tänak
  Martin Järveoja
  Toyota Gazoo Racing WRT
(Toyota Yaris WRC)
2 h 47 min 30 s 0 19 319,17 km 61 55
2 4   Esapekka Lappi
  Janne Ferm
  Citroën Total WRT
(Citroën C3 WRC)
2 h 48 min 23 s 7
3 11   Thierry Neuville
  Nicolas Gilsoul
  Hyundai Shell Mobis WRT
(Hyundai i20 Coupe WRC)
2 h 48 min 26 s 7
3e   33e Rallye du Mexique
(7-10 mars)
résultats détaillés
1 1   Sébastien Ogier
  Julien Ingrassia
  Citroën Total WRT
(Citroën C3 WRC)
3 h 37 min 08 s 0 21 316,51 km 23 15
2 8   Ott Tänak
  Martin Järveoja
  Toyota Gazoo Racing WRT
(Toyota Yaris WRC)
3 h 37 min 38 s 2
3 33   Elfyn Evans
  Daniel Barritt
  M-Sport World Rally Team
(Ford Fiesta WRC)
3 h 37 min 57 s 9
4e   62e Tour de Corse
(28-31 mars)
résultats détaillés
1 11   Thierry Neuville
  Nicolas Gilsoul
  Hyundai Shell Mobis WRT
(Hyundai i20 Coupe WRC)
3 h 22 min 59 s 0 14 347,51 km 92 68
2 1   Sébastien Ogier
  Julien Ingrassia
  Citroën Total WRT
(Citroën C3 WRC)
3 h 23 min 39 s 3
3 33   Elfyn Evans
  Daniel Barritt
  M-Sport World Rally Team
(Ford Fiesta WRC)
3 h 24 min 05 s 6
5e   21e Rallye d'Argentine
(25-28 avril)
résultats détaillés
1 11   Thierry Neuville
  Nicolas Gilsoul
  Hyundai Shell Mobis WRT
(Hyundai i20 Coupe WRC)
3 h 20 min 54 s 6 18 349,48 km 25 21
2 89   Andreas Mikkelsen
  Anders Jæger
  Hyundai Shell Mobis WRT
(Hyundai i20 Coupe WRC)
3 h 21 min 43 s 0
3 1   Sébastien Ogier
  Julien Ingrassia
  Citroën Total WRT
(Citroën C3 WRC)
3 h 21 min 59 s 4
6e   1er Rallye du Chili
(9-12 mai)
résultats détaillés
1 8   Ott Tänak
  Martin Järveoja
  Toyota Gazoo Racing WRT
(Toyota Yaris WRC)
3 h 15 min 53 s 8 16 304,81 km 55 35
2 1   Sébastien Ogier
  Julien Ingrassia
  Citroën Total WRT
(Citroën C3 WRC)
3 h 16 min 16 s 9
3 19   Sébastien Loeb
  Daniel Elena
  Hyundai Shell Mobis WRT
(Hyundai i20 Coupe WRC)
3 h 16 min 24 s 0
7e   53e Rallye du Portugal
(30 mai-2 juin)
résultats détaillés
1 8   Ott Tänak
  Martin Järveoja
  Toyota Gazoo Racing WRT
(Toyota Yaris WRC)
3 h 20 min 22 s 8 20 311,59 km 60 33
2 11   Thierry Neuville
  Nicolas Gilsoul
  Hyundai Shell Mobis WRT
(Hyundai i20 Coupe WRC)
3 h 20 min 38 s 7
3 1   Sébastien Ogier
  Julien Ingrassia
  Citroën Total WRT
(Citroën C3 WRC)
3 h 21 min 19 s 9
8e   16e Rallye de Sardaigne
(13-16 juin)
résultats détaillés
1 6   Dani Sordo
  Carlos del Barrio
  Hyundai Motorsport
(Hyundai i20 Coupe WRC)
3 h 32 min 27 s 2 19 310,52 km 88 49
2 3   Teemu Suninen
  Marko Salminen
  M-Sport
(Ford Fiesta WRC)
3 h 32 min 40 s 9
3 89   Andreas Mikkelsen
  Anders Jæger
  Hyundai Shell Mobis WRT
(Hyundai i20 Coupe WRC)
3 h 32 min 59 s 8
9e   69e Rallye de Finlande
(1er-4 août)
résultats détaillés
1 23 307,58 km
2
3
10e   37e Rallye d'Allemagne
(22-25 août)
résultats détaillés
1 19 343,95 km
2
3
11e   12e Rallye de Turquie
(12-15 septembre)
résultats détaillés
1 17 306,77 km
2
3
12e   75e Rallye de Grande-Bretagne
(3-6 octobre)
résultats détaillés
1
2
3
13e   55e Rallye de Catalogne
(24-27 octobre)
résultats détaillés
1
2
3
14e   28e Rallye d'Australie
(14-17 novembre)
résultats détaillés
1
2
3

ClassementsModifier

Attribution des pointsModifier

Les points sont attribués aux 10 premiers équipages classés, tandis que les points de la super spéciale sont attribués aux 5 premiers pilotes classés. Le système de points est le système universel FIA.

Championnat
Position  1er   2e   3e   4e   5e   6e   7e   8e   9e   10e 
Points 25 18 15 12 10 8 6 4 2 1
Super spéciale
Position  1er   2e   3e   4e   5e 
Points 5 4 3 2 1

Classement des pilotesModifier

Selon le système de points en vigueur, les 10 premiers équipages remportent des points, 25 points pour le premier, puis 18, 15, 12, 10, 8, 6, 4, 2 et 1 point. Le championnat est actuellement mené par le pilote estonien Ott Tänak, vainqueur des trois manches disputées en Suède, au Chili et au Portugal.

Pos. Pilotes MON
 
SUE
 
MEX
 
FRA
 
ARG
 
CHI
 
POR
 
ITA
 
FIN
 
GER
 
TUR
 
GBR
 
ESP
 
AUS
 
Points
1   Ott Tänak 34 11 2 62 85 11 13 5 150
2   Sébastien Ogier 12 294 11 25 31 22 31 412 146
3   Thierry Neuville 23 32 43 14 13 Abd. 22 63 143
4   Elfyn Evans Abd. 53 3 3 Abd. 4 5 45 78
5   Teemu Suninen 115 23 Abd. 53 7 5 44 2 62
6   Kris Meeke 61 6 52 91 4 105 Abd. 8 60
7   Andreas Mikkelsen Abd. 4 Abd. 2 7 31 56
8   Dani Sordo 94 4 64 235 1 52
9   Esapekka Lappi Abd. 25 135 7 Abd. 6 Abd. 7 40
10   Jari-Matti Latvala 5 21 8 10 52 113 7 194 40
11   Sébastien Loeb 4 7 8 34 Abd. 39
12   Kalle Rovanperä 18 18 Abd. 8 6 9 14
13   Benito Guerra 6 12 16 14 8
14   Gus Greensmith 7 19 15 12 Abd. 42 6
15   Marco Bulacia Wilkinson 7 Abd. 15 14 6
16   Jan Kopecký 8 10 5
17   Pontus Tidemand 20 8 4
18   Yoann Bonato 8 49 4
19   Mads Østberg 11 9 9 24 18 4
20   Ole Christian Veiby 12 9 Abd. Abd. 20 2
21   Pierre-Louis Loubet 44 9 11 2
22   Stéphane Sarrazin 9 2
23   Emil Bergkvist 14 10 Forf. 1
24   Pedro Heller Abd. 10 28 1
25   Adrien Fourmaux 10 45 30 36 1
26   Janne Tuohino 10 1
27   Ricardo Triviño 10 1
Pos. Pilote MON
 
SUE
 
MEX
 
FRA
 
ARG
 
CHI
 
POR
 
ITA
 
FIN
 
GER
 
TUR
 
GBR
 
ESP
 
AUS
 
Points

Évolution du classementModifier

Rallyes →                             Vic. Pod. 1er

















  Ott Tänak 3 1 1 3 3 2 2 1 3 5 3
  Sébastien Ogier 1 3 2 2 2 1 1 2 2 6 3
  Thierry Neuville 2 2 3 1 1 3 3 3 2 5 2
  Elfyn Evans - 7 5 4 5 5 4 4 2
  Teemu Suninen 11 17 21 10 11 10 6 5 1
  Kris Meeke 4 4 4 5 4 4 5 6
  Andreas Mikkelsen - 8 9 11 6 7 9 2
  Dani Sordo - - 15 8 9 11 11 8 1 1
  Esapekka Lappi - 5 6 6 8 8 10 9 1
  Jari-Matti Latvala 6 9 8 9 7 9 8 10
  Sébastien Loeb 5 6 7 7 10 6 7 11 1
  Kalle Rovanperä - - - - - 15 12 12
  Benito Guerra - - 10 12 12 12 13 13
  Gus Greensmith 7 10 11 13 13 13 14 14
  Marco Bulacia Wilkinson - - 12 14 14 14 15 15
  Jan Kopecký - - - - - - 18 16
  Pontus Tidemand - 11 13 15 15 16 16 17
  Yoann Bonato 8 12 14 16 16 17 17 18
  Mads Østberg - - - - 18 18 19 19
  Ole Christian Veiby - 13 16 17 17 19 20 20
  Pierre-Louis Loubet - - - - - - 21 21
  Stéphane Sarrazin 9 14 17 18 19 20 22 22
  Emil Bergkvist - - - - - - 23 23
  Pedro Heller - - - - 21 21 24 24
  Adrien Fourmaux 10 15 18 19 20 22 25 25
  Janne Tuohino - 16 19 20 22 23 26 26
  Ricardo Triviño - - 20 21 23 24 27 27

En gras et italique, pilotes vainqueurs.

Classement des copilotesModifier

Selon le système de points en vigueur, les 10 premiers équipages remportent des points, 25 points pour le premier, puis 18, 15, 12, 10, 8, 6, 4, 2 et 1. Le championnat est actuellement mené par l'estonien Martin Järveoja, copilote de Ott Tänak, vainqueur des trois manches disputées en Suède, au Chili et au Portugal.

Pos. Copilotes MON
 
SUE
 
MEX
 
FRA
 
ARG
 
CHI
 
POR
 
ITA
 
FIN
 
GER
 
TUR
 
GBR
 
ESP
 
AUS
 
Points
1   Martin Järveoja 34 11 2 62 85 11 13 5 150
2   Julien Ingrassia 12 294 11 25 31 22 31 412 146
3   Nicolas Gilsoul 23 32 43 14 13 Abd. 22 63 143
4   Scott Martin Abd. 53 3 3 Abd. 4 5 45 78
5   Sebastian Marshall 61 6 52 91 4 105 Abd. 8 60
6   Anders Jæger-Amland Abd. 4 Abd. 2 7 31 56
7   Carlos del Barrio 94 4 64 235 1 52
8   Marko Salminen 115 23 Abd. 53 7 5 44 44
9   Janne Ferm Abd. 25 135 7 Abd. 6 Abd. 7 40
10   Miikka Anttila 5 21 8 10 52 113 7 194 40
11   Daniel Elena 4 7 8 34 Abd. 39
12   Jarmo Lehtinen 2 18
13   Jonne Halttunen 18 18 Abd. 8 6 9 14
14   Jaime Zapata 6 12 16 14 8
15   Elliott Edmondson 7 19 15 12 Abd. 42 6
16   Fabian Cretu 7 Abd. 15 14 6
17   Pavel Dresler 8 9 5
18   Ola Fløene 20 8 4
19   Benjamin Boulloud 8 49 4
20   Torstein Eriksen 11 9 9 24 18 4
21   Jonas Andersson 12 9 Abd. Abd. 20 2
22   Vincent Landais 44 9 11 2
23   Jacques-Julien Renucci 9 2
24   Marc Martí 10 Abd. 10 28 Abd. 2
25   Patrik Barth 14 10 Forf. 1
26   Renaud Jamoul 10 45 30 36 1
27   Mikko Markkula 10 1

Classement des constructeursModifier

Les points sont accordés aux 10 premiers classés. Seules les deux premières voitures parmi les trois sélectionnées par chaque constructeurs marquent des points. Les points de la super spéciale ne sont pas pris en compte dans ce classement.

Pos. Constructeurs MON
 
SUE
 
MEX
 
FRA
 
ARG
 
CHI
 
POR
 
ITA
 
FIN
 
GER
 
TUR
 
GBR
 
ESP
 
AUS
 
Points
1   Hyundai Shell Mobis WRT 2 3 4 1 1 3 2 1 242
4 4 6 4 2 7 7 3
Abd. Nc. Abd. Nc. Nc. Abd. Abd. Nc.
2   Toyota Gazoo Racing WRT 3 1 2 6 4 1 1 5 198
5 6 5 8 5 8 6 7
Nc. Nc. Nc. Nc. Nc. Nc. Abd. Nc.
3   Citroën Total WRT 1 2 1 2 3 2 3 6 170
Abd. 8 7 7 Abd. 6 Abd. 8
4   M-Sport Ford WRT 6 5 3 3 6 4 4 2 152
7 7 Abd. 5 Abd. 5 5 4
Nc. Nc. Abd.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

RéférencesModifier

  1. Jérôme Bourret, « WRC : Ogier retourne chez Citroën ! », sur lequipe.fr, (consulté le 18 octobre 2018).
  2. « WRC : Esapekka Lappi prend un volant chez Citroën », sur lequipe.fr, (consulté le 18 octobre 2018).
  3. « Kris Meeke chez Toyota la saison prochaine », sur lequipe.fr, (consulté le 18 octobre 2018).
  4. Basile Davoine, « Citroën évince Kris Meeke pour la suite de la saison ! », sur fr.motorsport.com, (consulté le 25 mai 2018).
  5. Jérôme Bourret, « Des recrutements poids lourds pour la prochaine saison WRC », sur abonnes.lequipe.fr, (consulté le 18 octobre 2018).
  6. Jack Cozens, « Meeke associé à l'ancien copilote de Paddon chez Toyota », sur fr.motorsport.com, (consulté le 4 décembre 2018).
  7. « Le Chili fait son apparition au calendrier du WRC », sur lequipe.fr, (consulté le 18 octobre 2018).