15e division d'infanterie (France)

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15e Division d'Infanterie
15e Division d'Infanterie Motorisée
Image illustrative de l’article 15e division d'infanterie (France)
Image illustrative de l’article 15e division d'infanterie (France)
Insigne de la 15e division d'infanterie.
Insigne de la 15e division d'infanterie motorisée (1939).

Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de Terre
Type Division d'Infanterie
Rôle Infanterie
Devise Utinam victrix
(1939)
Guerres Première Guerre mondiale

Seconde Guerre mondiale

Batailles 1914 - Bataille de Morhange
1914 - Bataille de Flirey
1915 - 1re bataille de la Woëvre
1915 - 2e Bataille de Champagne
1916 - Bataille de Verdun
1918 - 2e Bataille de Noyon
1918 - 3e bataille de l'Aisne
1918 - Bataille de Saint-Quentin
1918 - Bataille de Mont d'Origny

La 15e division d'infanterie devenue 15e Division d'Infanterie Motorisée (15e DIM) est une division d'infanterie de l'armée de terre française qui a participé à la Première et à la Seconde Guerre mondiale.

Les chefs de la 15e division d'infanterieModifier

Révolution française et Premier EmpireModifier

De 1815 à 1848Modifier

Second EmpireModifier

De 1871 à 1914Modifier

Première Guerre mondialeModifier

Composition auModifier

Mobilisée dans la 8e Région, la division appartient au 8e corps d'armée, au sein de la 1re armée française.

  • 29e brigade :
56e régiment d'infanterie d' à
134e régiment d'infanterie d' à
  • 30e brigade :
10e régiment d'infanterie d' à
27e régiment d'infanterie d' à
106e régiment d'infanterie territoriale d'août à
  • Cavalerie :
16e régiment de chasseurs (1 escadron)
  • Artillerie :
48e régiment d'artillerie de campagne (trois groupes 75)
  • Génie :
4e régiment du génie (compagnie 8/1)

HistoriqueModifier

1914Modifier

 : engagée dans la Bataille de Sarrebourg : combat vers Gosselming.
À partir du 19, transport par V.F., dans la région de Sainte-Menehould ; repos.
À partir du 23, mouvement, par Chaumont-sur-Aire, vers Dombasle-sur-Argonne et Aubréville ; travaux.
À partir du 26, mouvement par la région d'Issoncourt, vers celle de Saint-Mihiel.

1915Modifier

  •  : engagée dans la 1re Bataille de la Woëvre : du 5 au , du 22 au , et le , violentes attaques françaises au Bois d'Ailly ; puis stabilisation.
-  : légère réduction du front, à droite.
  • 27 –  : retrait du front, et transport par V.F. dans la région de Sainte-Menehould.
  •  : transport par camion vers Perthes-lès-Hurlus.
, occupation d'un secteur entre l'ouest de la butte de Tahure et l'est de la cote 193.
À partir du , engagée dans la Bataille de Champagne (1915) : combats de la route de Tahure à SommePy.
-  : repos ; puis, occupation d'un secteur entre Tahure et la route de Tahure à Somme-Py.
  • 9 –  : retrait du front ; le 11, transport par V.F. dans la région de Commercy ; travaux, instruction.
  •  : mouvement vers Villotte-devant-Saint-Mihiel : instruction au camp de Belerain et travaux.

1916Modifier

  •  : mouvement vers le front ; à partir du , occupation d'un secteur vers Apremont et Kœur-la-Grande.
  •  : retrait du front ; repos vers Void.
À partir du , mouvement par étapes vers Bayon.
Séjour au camp de Saffais.
À partir du , mouvement vers la région de Combles.
, attaque française vers le bois de Vaux Chapitre.
1er et  : attaques allemandes sur le bois de Vaux Chapitre.
2 et  : attaques françaises sur Fleury-devant-Douaumont.
  • 11 –  : retrait du front, transport par camions vers la région de Saint-Dizier, puis, partir du , transport par V.F dans celle de Lunéville ; repos.
  •  : mouvement vers le front et occupation d'un secteur vers Ancerviller et Emberménil.
  •  : retrait du front et mouvement vers le camp de Saffais ; instruction.
  •  : transport par V.F. dans la région de Crèvecœur-le-Grand ; repos (à partir du , des éléments de la D.I participent à l'occupation d'un secteur vers Belloy-en-Santerre).
  •  : occupation d'un secteur à l'est de Belloy-en-Santerre et de Berny-en-Santerre.

1917Modifier

  • 8 -  : retrait du front et repos vers Grandvilliers. À partir du 16, transport par V.F. dans la région de Châlons ; repos.
  •  : occupation d'un secteur vers l'est de l'Epine de Vedegrange et Auberive-sur-Suippe ; , mouvement de rocade, et occupation d'un nouveau secteur vers Maisons de Champagne et la Courtine : actions locales, particulièrement violentes les 24, 29 et .
  • 9 –  : retrait du front ; repos vers Mairy-sur-Marne.
  •  : mouvement vers le front, et, le 1er septembre, occupation d'un secteur vers Maisons de Champagne et la Butte-du-Mesnil.
, attaque sur la Galoche ; 1er mars, violente contre-attaque allemande dans cette région.

1918Modifier

RattachementsModifier

Affectation organique : 8e corps d'armée d' à

11 –
16 –
15 –
16 –
19 –
23 –
27 –
2 –

4e armée

20 –
30 –
11 –

L'entre-deux-guerresModifier

La loi du , sur l’organisation générale de l’armée et la loi des cadres et effectifs du , fixent le nombre des divisions d’infanterie métropolitaines à vingt.
Ces dernières sont considérées comme des forces de territoire affectées à la défense du sol métropolitain.
Ces grandes unités d’infanterie sont de trois types, dix divisions d’infanterie de type « nord-est », sept divisions d’infanterie motorisées et trois divisions d’infanterie alpine.
La 15e Division d'Infanterie Motorisée est stationnée à Dijon. Sa composition est la suivante :

Seconde Guerre mondialeModifier

CompositionModifier

Le la 15e DIM, sous les ordres du général Juin, est rattachée au 4e Corps d'Armée qui est intégré à la 1re armée.

À cette date la 15e Division d'Infanterie Motorisée se compose de :

HistoriqueModifier

L'après Seconde Guerre mondialeModifier

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • AFGG, vol. 2, t. 10 : Ordres de bataille des grandes unités : divisions d'infanterie, divisions de cavalerie, , 1092 p. (lire en ligne).

Articles annexesModifier

Liens externesModifier