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15e division d'infanterie (France)

Les chefs de la 15e division d'infanterieModifier

Révolution française et Premier EmpireModifier

De 1815 à 1848Modifier

Second EmpireModifier

De 1871 à 1914Modifier

Première Guerre mondialeModifier

Composition auModifier

Mobilisée dans la 8e Région, la division appartient au 8e corps d'armée, au sein de la 1re armée française.

  • 29e brigade :
56e régiment d'infanterie d' à
134e régiment d'infanterie d' à
  • 30e brigade :
10e régiment d'infanterie d' à
27e régiment d'infanterie d' à
106e régiment d'infanterie territoriale d'août à
  • Cavalerie :
16e régiment de chasseurs (1 escadron)
  • Artillerie :
48e régiment d'artillerie de campagne (trois groupes 75)
  • Génie :
4e régiment du génie (compagnie 8/1)

HistoriqueModifier

1914Modifier

 : engagée dans la Bataille de Sarrebourg : combat vers Gosselming.
À partir du 19, transport par V.F., dans la région de Sainte-Menehould ; repos.
À partir du 23, mouvement, par Chaumont-sur-Aire, vers Dombasle-sur-Argonne et Aubréville ; travaux.
À partir du 26, mouvement par la région d'Issoncourt, vers celle de Saint-Mihiel.

1915Modifier

  •  : engagée dans la 1re Bataille de la Woëvre : du 5 au , du 22 au , et le , violentes attaques françaises au Bois d'Ailly ; puis stabilisation.
-  : légère réduction du front, à droite.
  • 27 –  : retrait du front, et transport par V.F. dans la région de Sainte-Menehould.
  •  : transport par camion vers Perthes-lès-Hurlus.
, occupation d'un secteur entre l'ouest de la butte de Tahure et l'est de la cote 193.
À partir du , engagée dans la Bataille de Champagne (1915) : combats de la route de Tahure à SommePy.
-  : repos ; puis, occupation d'un secteur entre Tahure et la route de Tahure à Somme-Py.
  • 9 –  : retrait du front ; le 11, transport par V.F. dans la région de Commercy ; travaux, instruction.
  •  : mouvement vers Villotte-devant-Saint-Mihiel : instruction au camp de Belerain et travaux.

1916Modifier

  •  : mouvement vers le front ; à partir du , occupation d'un secteur vers Apremont et Kœur-la-Grande.
  •  : retrait du front ; repos vers Void.
À partir du , mouvement par étapes vers Bayon.
Séjour au camp de Saffais.
À partir du , mouvement vers la région de Combles.
, attaque française vers le bois de Vaux Chapitre.
1er et  : attaques allemandes sur le bois de Vaux Chapitre.
2 et  : attaques françaises sur Fleury-devant-Douaumont.
  • 11 –  : retrait du front, transport par camions vers la région de Saint-Dizier, puis, partir du , transport par V.F dans celle de Lunéville ; repos.
  •  : mouvement vers le front et occupation d'un secteur vers Ancerviller et Emberménil.
  •  : retrait du front et mouvement vers le camp de Saffais ; instruction.
  •  : transport par V.F. dans la région de Crèvecœur-le-Grand ; repos (à partir du , des éléments de la D.I participent à l'occupation d'un secteur vers Belloy-en-Santerre).
  •  : occupation d'un secteur à l'est de Belloy-en-Santerre et de Berny-en-Santerre.

1917Modifier

  • 8 -  : retrait du front et repos vers Grandvilliers. À partir du 16, transport par V.F. dans la région de Châlons ; repos.
  •  : occupation d'un secteur vers l'est de l'Epine de Vedegrange et Auberive-sur-Suippe ; , mouvement de rocade, et occupation d'un nouveau secteur vers Maisons de Champagne et la Courtine : actions locales, particulièrement violentes les 24, 29 et .
  • 9 –  : retrait du front ; repos vers Mairy-sur-Marne.
  •  : mouvement vers le front, et, le 1er septembre, occupation d'un secteur vers Maisons de Champagne et la Butte-du-Mesnil.
, attaque sur la Galoche ; 1er mars, violente contre-attaque allemande dans cette région.

1918Modifier

RattachementsModifier

Affectation organique : 8e corps d'armée d' à

11 –
16 –
15 –
16 –
19 –
23 –
27 –
2 –

4e armée

20 –
30 –
11 –

L'entre-deux-guerresModifier

La loi du , sur l’organisation générale de l’armée et la loi des cadres et effectifs du , fixent le nombre des divisions d’infanterie métropolitaines à vingt.
Ces dernières sont considérées comme des forces de territoire affectées à la défense du sol métropolitain.
Ces grandes unités d’infanterie sont de trois types, dix divisions d’infanterie de type « nord-est », sept divisions d’infanterie motorisées et trois divisions d’infanterie alpine.
La 15e Division d'Infanterie Motorisée est stationnée à Dijon. Sa composition est la suivante :

Seconde Guerre mondialeModifier

CompositionModifier

Le la 15e DIM, sous les ordres du général Juin, est rattachée au 4e Corps d'Armée qui est intégré à la 1re armée.

À cette date la 15e Division d'Infanterie Motorisée se compose de :

HistoriqueModifier

L'après Seconde Guerre mondialeModifier

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • AFGG, vol. 2, t. 10 : Ordres de bataille des grandes unités : divisions d'infanterie, divisions de cavalerie, , 1092 p. (lire en ligne).

Articles annexesModifier

Liens externesModifier