Égreville

commune française du département de Seine-et-Marne

Égreville
Égreville
La halle.
Blason de Égreville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Fontainebleau
Intercommunalité Communauté de communes Gâtinais-Val de Loing
Maire
Mandat
Pascal Pommier
2020-2026
Code postal 77620
Code commune 77168
Démographie
Gentilé Égrevillois
Population
municipale
2 150 hab. (2017 en diminution de 0,78 % par rapport à 2012)
Densité 68 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 10′ 41″ nord, 2° 52′ 19″ est
Altitude Min. 107 m
Max. 141 m
Superficie 31,84 km2
Élections
Départementales Canton de Nemours
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Égreville
Liens
Site web egreville.fr

Égreville est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Égrevillois.

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune d'Égreville est située au sud du département de Seine-et-Marne à la limite des départements du Loiret, en région Centre-Val de Loire et de l'Yonne, en région Bourgogne.

Égreville est à 20 km au sud-est de Nemours, à 26 km au nord de Montargis et à 100 km au sud-est de Paris[1].

Communes limitrophesModifier

HydrographieModifier

La commune n’est traversée par aucun cours d'eau[2].

Voies de communication et transportsModifier

 
Vue générale depuis la gare, au début du XXe siècle

La commune est traversée par l'Autoroute A6.

Les lignes de bus

UrbanismeModifier

Lieux-dits, écarts et quartiersModifier

La commune compte 119 lieux-dits administratifs[Note 1] répertoriés[4] dont Le Coudray, le Crimeau, la Borde, Bois-des-Chevrons, le Ruth, Passy (en partie sur la commune de Villebéon), Bouttecourt (en partie sur la commune du Bignon-Mirabeau).

.

Occupation des solsModifier

En 2018[5], le territoire de la commune se répartit[Note 2] en 84,6 % de terres arables, 7,9 % de forêts, 5,8 % de zones urbanisées et 1,6 % de zones agricoles hétérogènes[Note 3],[2],[6].

LogementModifier

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 1 093 dont 83,9 % de maisons et 15,9 % d'appartements.

Parmi ces logements, 80,7 % étaient des résidences principales, 6,7 % des résidences secondaires et 12,6 % des logements vacants[Note 4].

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait t à 76,3 % contre 22,1 % de locataires[7] dont, 2,5 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 5] et, 1,6 % logés gratuitement.

ToponymieModifier

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Acrivilla en 1164[8] ; Domina Acrisville en 1229[9] ; Parrochia de Acrivilla en 1267[10] ; Egrevilla vers 1350 (Pouillé)[11] ; Eigreville en 1355[12] ; Esgreville en 1519[13].

HistoireModifier

La seigneurie d'Egreville semble naître aux alentours de 1100 après que le plus ancien gouverneur de Château-Landon, Garmond Ier du Donjon (du Donjon de Château-Landon), fl. dans la seconde moitié du XIe siècle, eut acquis le fief de l'Écrignot (l'actuel hameau du Crimeau) ; Garmond serait issu des vicomtes du Gâtinais et de Château-Landon (qui ont aussi donné les premiers Nemours), eux-mêmes venus des comtes de Gâtinais de la Maison du Perche. Après lui viennent ses fils Garmond II, Bertrand III, Guillaume et Gautier le Breton, actifs entre 1100 et 1140. La famille des seigneurs d'Egreville (ou d'Aigreville) qu'on trouve ensuite semble descendre de Garmond II, et de son fils Hugues qui fl. vers 1150-1177[14].

Au XIVe siècle, on rencontre Jean Ier d'Egreville et de Neauphle, père de Jean II. Guy d'Aigreville de Mon(t)ceaux(x) (à La Brosse ?) est bailli de Sens et d'Auxerre, et le mari d'Isabeau de Chaumont d'Amboise de la Maisonfort, tante de Pierre. Au XVIe siècle, le fief est vendu par la fille héritière d'Aymon d'Egreville à la fameuse duchesse d'Etampes, favorite de François Ier. Egreville passe ensuite à la nièce de la duchesse, Jeanne Chabot de Jarnac, épouse du premier maréchal de La Châtre, puis à leur fils Louis de La Châtre. Par des liens familiaux plus ou moins étroits, les héritiers de Louise-Henriette de La Châtre, fille du maréchal Louis et femme de Claude Pot de Rhodes, gardent Egreville jusqu'à la Révolution : voir les L'Hospital de Vitry, La Tour de Torcy, Rouault de Gamaches, Boucot de Dormans, à l'article consacré à une autre possession seine-et-marnaise, Villebéon. Le domaine passe ensuite au XIXe siècle à d'autres personnages, par exemple le marchand de biens et démolisseur Lamy, madame la comtesse Marie-Louise-Em(m)eline de Besenval (née en 1805-† en 1837 ; son arrière-grand-père Pierre-Cölestin de Besenval était le cousin germain de Jean-Victor ; elle-même marie son cousin germain le comte Martin-Charles-Victor-Joseph-Amédée de Besenval[15]), le peintre Berne-Bellecour, le compositeur Massenet...

Politique et administrationModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
août 1789 1792 Collumeau    
nov. 1792 1792 Pierre Perault    
déc. 1792 1800 François Blochet    
juin 1800 1802 Pierre Bernier   Notaire
oct. 1802 1808 Nicolas Dufeu   Ancien vicaire
mars 1808 1815 Pierre Bernier   Notaire
mai 1815 1816 Charles Jean-Baptiste Bardou    
août 1816 1817 Edme Plaisant    
avril 1817 1822 Antoine Collumeau    
janvier 1822 1835 François Bernier   Tuilier, conseiller d'arrondissement
fév.1835 1841 Antoine Gatouillat-Dumesnil   Ancien régisseur du château
sept.1841 1844 Eugène Leaux   Médecin
déc.1844 1846 Pierre Barthelemy dit perigord   Entrepreneur de maçonnerie
nov.1846 1849 Pierre Louis Gotrot   Notaire
avril 1849 1859 Eugène Leaux   Médecin
déc.1859 1870 Antoine Anceau   Marchand
sept.1870 1879 Xavier Cochoix   Propriétaire
juillet 1879 1881 Désiré Vincent   Vétérinaire
janvier 1881 1886 Xavier Cochoix   Propriétaire
déc. 1886 1904 Jules Ernest Jardin   Propriétaire terrien
mai 1904 1910 Joseph Collumeau   Marchand de grains
août 1910 1912 Paul Martin   Banquier
dec.1912 1928 Georges Frebault   Notaire
fev. 1928 1936 Gaston Pinard   Serrurier
janv. 1937 1945 Georges Canault   Marchand d'engrais
mai 1945 1946 Leon Charbonnel   Cordonnier
août 1946 mai 1953 Georges Vincent   Enseignant
mai 1953 mars 1959 Roger Joigneau   Agriculteur
mars 1959 mars 1971 Albert Quinault   Ancien chef de gare
mars 1971 1975 Robert Lambert   Chef d'entreprise
novembre 1975 mars 1983 Raymond Roux   Ancien chef de gare
mars 1983 mars 2008 Christian Frot RPR puis UMP Chef d'entreprise
Conseiller général de Lorrez-le-Bocage-Préaux (1988 → 2015)
mars 2008 mars 2014 Bruno Baschet DVG Professeur
mars 2014 En cours Pascal Pommier[16] DVD Agriculteur

Politique environnementaleModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[18].

En 2017, la commune comptait 2 150 habitants[Note 6], en diminution de 0,78 % par rapport à 2012 (Seine-et-Marne : +3,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2961 3831 5411 2451 4771 6191 6371 7221 745
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7571 7921 7921 7731 7611 6941 7381 8101 756
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6931 6261 5501 3381 4231 3961 3901 5141 422
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 3111 2121 2241 3421 6231 8412 0752 1092 143
2013 2017 - - - - - - -
2 1522 150-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Bourse aux jouets[21] le premier dimanche de décembre.
  • Foire à la volaille le deuxième samedi de décembre.
  • Foire aux antiquités, brocante et exposition d'art durant les trois jours de Pâques.
  • Vide-grenier et marché d'artisanat le jeudi de l'Ascension.
  • Fête de l'été le dernier dimanche de juin.
  • Festival musical et lyrique Musicamparts, sous le patronage de l'école normale de musique de Paris-Alfred Cortot, fin septembre.
  • Le Festival des musiques actuelles La Douve Blanche organisé depuis par Animal Records dans les douves du château.

ÉconomieModifier

  • 26 artisans et commerçants.
  • Zone d'activité du Bois des Places.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Le jardin-musée Bourdelle d'Égreville a été construit dans les années 1960 par Michel Dufet et son épouse Rhodia, fille de Antoine Bourdelle. Le musée expose dans son jardin 56 sculptures de l'artiste dont un bronze d'Héraklès archer. On peut voir aussi les reliefs L’Aurore et Le Crépuscule, destinés à la maison de la veuve du grand historien Jules Michelet et exécutés en 1895. Ils témoignent de l’assimilation par Bourdelle d’un esprit décoratif, entre symbolisme et art nouveau.
  • Les halles d'Égreville classées au titre des monuments historiques[22] ont été construites à la fin du XVe siècle. Elles remplaçaient un premier ouvrage détruit par un incendie en 1273. La charpente dont l'embase était en chêne reposait initialement au contact immédiat du sol ainsi l'humidité endommageait la charpente en remontant par capillarité. En 1638, elles furent rénovées. Une travée fut supprimée pour construire le deuxième pignon en maçonnerie et les 28 piliers seront posés sur des assises en pierre ; en 1663, il fut aussi installé des renforts obliques. Les assises en pierre furent remplacées en 1769. Les halles abritent le marché hebdomadaire d'Égreville et la foire à la volaille grasse le deuxième week-end de décembre.
 
Église Saint-Martin.
 
Église Saint-Martin - vitrail de l'Adoration des Mages.
  • L'église paroissiale Saint-Martin classée pour partie au titre des monuments historiques[23], construite au XIIIe siècle, reconstruite au XVe siècle et agrandie au XVIIe siècle. Sa construction est due à Jean II d'Aigreville et sa reconstruction à Jean VII d'Aigreville. Elle fut agrandie par le maréchal Louis de La Châtre (bas-côtés, grandes portes et porche dans la tour du clocher) et par le marquis de Torcy (la flèche en 1687). Elle abrite la pierre tombale du chevalier Aymond d'Aigreville décédé en 1523 et cousin de l'amiral Gaspard de Coligny. Dans la crypte ont été ensevelis les membres de la famille du maréchal Louis de La Châtre qui l'a fait construire.
  • Le château d'Égreville, inscrit au titre des monuments historiques[24], construit au XIIe siècle par Garmond 1er du Donjon plus connu comme ancien gouverneur de la place forte de Château-Landon. Agrandi une première fois par Jean II d'Aigreville, il sera reconstruit au XVIe siècle par Anne de Pisseleu duchesse d’Étampes et favorite du roi François Ier. Il sera embelli au XVIIe siècle par les maréchaux de La Châtre (Claude et son fils Louis) qui créeront des jardins, la cour d'honneur, feront recreuser les fossés et entourer la propriété de hauts murs. Il deviendra successivement la demeure d'Étienne-Prosper Berne-Bellecour, artiste peintre, puis celle de Jules Massenet, célèbre compositeur de musique.
  • L'ancienne grange de La Recette dite les Champarts, inscrite au titre des monuments historiques[24]. Cette propriété est constituée des anciens communs du château, la Recette (appelée aussi grange aux Dimes car elle remplaça la véritable grange détruite par l'incendie de 1273 et située à l'emplacement de l'actuel office du tourisme ; le Champart, la ferme et les ateliers. Les deux premiers bâtiments datent du XIIIe siècle pour la Recette et du XIIe siècle pour le Champart dont les murs fortifiés sont visibles depuis la rue du château. Cette dernière grange fut démolie par Jules Massenet car elle était trop difficile à entretenir. La Recette est couverte d'une charpente en forme de carène de navire retournée due à un charpentier de marine d'origine bourguignonne. Un logis fut construit au XVe siècle côté château pour servir d'habitation au régisseur du domaine.
  • La Vénerie, ancien pavillon de chasse, fut louée à la commune en 1792 dans le but d'y tenir assemblée pour la nouvelle municipalité. Après diverses transformations dues à l'implantation de l'école élémentaire, cet édifice devint l'actuel hôtel de ville.
  • La maison dite des Trois Têtes : cette maison date du XVIIe siècle et appartenait à Gabriel de Villers, écuyer du sieur de Louans et Housson, dont la pierre tombale masque l'entrée de la crypte de l'église. Elle fut brillamment restaurée dans les années 1980. Les trois visages qui ornent l'une des fenêtres représentent sans doute la femme et les enfants dudit Gabriel de Villers. Faisant face à cette maison, on peut encore admirer une maison à colombage. D'autres maisons sont aussi dignes d’intérêt ; l'ancienne maison des établissements Rocassel négociants en vins située rue de la Poterne.

GalerieModifier

Personnalités liées à la communeModifier

  • Étienne-Prosper Berne-Bellecour (1838-1910), artiste peintre, fit l'acquisition du château d'Égreville en 1867 et le restaura.
  • Jules Massenet (1842-1912), compositeur de musique ; propriétaire (1899) et restaurateur du château d'Égreville, il repose, selon ses vœux, au cimetière d'Égreville[25],[26].
  • Jean Debucourt (1894-1958), acteur et metteur en scène français.
  • Les frères Medinger, musiciens accordéonistes et compositeurs de variété, Jean (1908-1983) et Jacques.
  • Annie Cardin, artiste peintre.
  • Claude Bogratchev, sculpteur.

CinémaModifier

Du 24 au , la commune accueillit l'équipe du tournage de Cadet Rousselle, film de André Hunebelle avec notamment François Perier, Dany Robin et Bourvil. Quelques scènes furent filmées dans et sous le porche de l'église ainsi que sur la place Jules-Massenet.

HéraldiqueModifier

Les armes d'Égreville se blasonnent ainsi :

coupé au 1) parti palé d'argent et de gueules de six pièces et d'azur à une aigle contournée et couronnée d'or 2) de gueules à une poule d'argent membrée de carnation[27].

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

Articles connexesModifier


Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  2. Statistiques de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols “Corine Land Cover”.
  3. Elles comprennent les cultures annuelles associées aux cultures permanentes, les systèmes culturaux et parcellaires complexes, les surfaces essentiellement agricoles, interrompues par des espaces naturels importants et les territoires agro-forestiers.
  4. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  5. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier

  1. « Localisation de Égreville, » sur Géoportail (consulté le 25 mai 2020).
  2. a et b Site SIGES - Seine-Normandie consulté le 30 juin 2018
  3. Transdev, ligne 19
  4. Site territoires-fr.fr consulté le 5 janvier 2020 sous le code commune 77168.
  5. Site Corine Land Cover Mises à jour.
  6. [PDF]Fiche communale d'occupation des sols en 2017 (comparaison avec 2012) sur le site cartoviz.iau-idf.fr
  7. Statistiques officielles de l‘INSEE, section Logement consulté le 25 mai 2020
  8. Annales du Gâtinais, XXIII, 1905, p. 95.
  9. Chartes Preuilly, p. 157.
  10. Archives nationales, S 5170.
  11. Henri Stein et Jean Hubert, Dictionnaire topographique du département de la Seine-et-Marne, Paris, (lire en ligne), p. 187.
  12. Annales du Gâtinais, XXII, 1904, p. 163.
  13. Annales du Gâtinais, XXII, 1904, p. 262.
  14. « En Gâtinais : Egreville, p. 129, et tableau généalogique, p. 242/243, par Gustave Estournet », sur Annales de la Société historique et archéologique du Gâtinais, t. XXXIX, 1928
  15. « Besenval, p. 76-80, notamment p. 79 », sur L'Alsace noble, t. II, par Ernest Lehr, chez Berger-Levrault Vve et Fils à Paris et à Strasbourg, 1870
  16. « Annuaire des communes de Seine-et-Marne », sur um77.fr (Union des maires de Seine-et-Marne) (consulté en février 2019).
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  21. « Association Organisatrice »
  22. Notice no PA00086948, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. Notice no PA00086947, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. a et b Notice no PA00086946, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. Le château d'Égreville, sur le site de la Mairie d'Égreville (voir en ligne).
  26. Voir l'épitaphe en honneur de Jules Massenet fixée sur un mur de l'église Saint-Martin d'Égreville rappelant que ses obsèques y furent célébrés le 17 août 1912.
  27. http://www.egreville.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=238&Itemid=192 site de la mairie