Yssingeaux

commune française du département de la Haute-Loire

Yssingeaux
Yssingeaux
La chapelle des pénitents d'Yssingeaux.
Blason de Yssingeaux
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Loire
(sous-préfecture)
Arrondissement Yssingeaux
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes des Sucs
(siège)
Maire
Mandat
Pierre Liogier (DVC)
2020-2026
Code postal 43200
Code commune 43268
Démographie
Gentilé Yssingelais(e)
Population
municipale
7 245 hab. (2018 en augmentation de 2,61 % par rapport à 2013)
Densité 90 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 08′ 37″ nord, 4° 07′ 28″ est
Altitude 865 m
Min. 589 m
Max. 1 320 m
Superficie 80,57 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Yssingeaux
(ville isolée)
Aire d'attraction Yssingeaux
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton d'Yssingeaux
(bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
Voir sur la carte administrative de Auvergne-Rhône-Alpes
City locator 14.svg
Yssingeaux
Géolocalisation sur la carte : Haute-Loire
Voir sur la carte topographique de la Haute-Loire
City locator 14.svg
Yssingeaux
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Yssingeaux
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Yssingeaux
Liens
Site web yssingeaux.fr

Yssingeaux (en occitan Sinjaus[1]) est une commune française située dans le département de la Haute-Loire, dont elle est une sous-préfecture depuis 1800[2], et dans la région Auvergne-Rhône-Alpes ; son altitude moyenne est d'environ 860 mètres.

Ses habitants sont appelés les Yssingelais et les Yssingelaises.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Yssingeaux est situé dans la partie est du Velay. La région est parfois appelée le « pays des sucs » (un suc étant un dôme issu de volcan de type péléen).

Cette sous-préfecture se caractérise, depuis une dizaine d'années, par son dynamisme économique et démographique. Yssingeaux est sous l'influence directe de sa voisine Saint-Étienne et accueille aujourd'hui de plus en plus de nouveaux résidents en provenance de la région stéphanoise.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes d’Yssingeaux
Beaux Beaux Grazac
Bessamorel   Grazac
Bessamorel Queyrières Araules

ClimatModifier

La ville d'Yssingeaux bénéficie d'un climat tempéré. Les précipitations à Yssingeaux sont importantes. Même lors des mois les plus secs, les averses persistent encore. La carte climatique de Köppen-Geiger y classe le climat comme étant de type Cfb. En moyenne la température à Yssingeaux est de 8,6°C. Les précipitations annuelles moyennes sont de 754 mm[3].

HydrographieModifier

Le système hydrographique de la commune se compose de cinq cours d'eau :

  • le Lignon, rivière longue de 85 km[4].
    • l'Auze, rivière longue de 18 km[5], qui conflue avec le Lignon;
    • la Siaulme, qui conflue avec le Lignon;
      • le ruisseau de la Freyde, qui conflue avec la Siaulme;
  • le Crisselle, long de 9 km[6], qui conflue avec la Loire.

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Yssingeaux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[7],[8],[9]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Yssingeaux, une unité urbaine monocommunale[10] de 7 202 habitants en 2017, constituant une ville isolée[11],[12].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Yssingeaux, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 9 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[13],[14].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (61,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (36,9 %), forêts (34,9 %), zones agricoles hétérogènes (21 %), zones urbanisées (3,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,8 %), terres arables (0,6 %), mines, décharges et chantiers (0,3 %)[15].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[16].

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté dans les expressions latine Parrochia de Issinguaudo dès 985[17], Vicaria de Issingaudo en l'an 1000[18], puis un Territorium Singaudense en 1079[19], sous les formes Issinger en 1383, Yssinghaux au XVe siècle. Il s'agit manifestement du nom de personne germanique Isingaud pris absolument.

En revanche, il n'y a pas lieu d'y voir l'évolution phonétique du gaulois Icidmagus, l'élément -magus s'étant systématiquement réduit à une terminaison -on, -an ou -en dans la toponymie française. D'ailleurs, la Table de Peutinger (voies de communications sous Caracalla) nous montre Icidmago entre Aquae segete et Ruessio (Saint-Paulien) et aucune trace de voie romaine n'a jamais été trouvée à Yssingeaux (ou dans sa commune).

C'est le nom d'Usson-en-Forez qui procède directement du gaulois Icidmagus, à lire sans doute Iciomagus[20].

Détail insolite, le toponyme « Yssingeaux » ressemble à l'occitan local[21],[22] (dialecte vivaro-alpin[23],[24],[25]) « Los Cinc Jalhs » (« Les Cinq Coqs » en français) ; depuis fort longtemps, les Yssingelais, tous parlant l'occitan, pensaient fermement que le nom de leur ville signifiait bien « Les Cinq Coqs », et cette conviction a sans doute joué un grand rôle dans la genèse du blason de la cité.

HistoireModifier

Yssingeaux a une origine gallo-romaine[26], mentionnée au Xe siècle dans le cartulaire de Chamalières. Ville fortifiée avec des remparts et des tours, elle est incorporée à l'Auvergne, au comté de Toulouse puis à la couronne.

Jean de Bourbon édifia une maison forte, relais entre le siège épiscopal et la résidence d'été des évêques à Monistrol-sur-Loire, ce bâtiment est la mairie actuelle[27].

Le la ville est attaquée par les Huguenots, lors des guerres de Religion[28]. 400 protestants sous les ordres de Blacons venant de Privas, passent par La Louvesc, dont ils pillent l'église, se rendent à Tence, puis enfin à Yssingeaux, alors sous la dépendance de l'évêque du Puy. Les habitants sont avertis et sous l'autorité de Laurent Reboulh, curé d'Yssingeaux repoussent l'attaque.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, la ville est libérée par la 1re DB[29] fin .

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Voici les résultats du 2d tour de l'élection présidentielle à Yssingeaux : Emmanuel Macron (En Marche!) est en tête des suffrages avec 63,93% des voix. Marine Le Pen (Front national) se place en seconde position, comptant 36,07% des suffrages.

Au 1er tour à Yssingeaux, Emmanuel Macron (En Marche !) était également arrivé en première position avec 24,23% des votes.

On décompte 7,25% de votes blancs parmi les votants[30].

Les personnalités exerçant une fonction élective dont le mandat est en cours et en lien direct avec le territoire de la commune d'Yssingeaux sont les suivantes :

Élection Territoire Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Municipales Yssingeaux Maire Pierre Liogier 2020 2026
Cantonales Yssingeaux Conseillère générale Madeleine Dubois
Jean-Noël Barrot
2015 2021
Législatives 1re circonscription Député Isabelle Valentin 2022
Régionales Auvergne-Rhône-Alpes Président du conseil régional Laurent Wauquiez 2021
Présidentielles France Président de la République Emmanuel Macron 2022

Administration municipaleModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs depuis la Libération de la France
Période Identité Étiquette Qualité
12 octobre 1944 6 mai 1945 Jean Chysclain    
6 mai 1945 26 octobre 1947 Noël Barrot MRP  
26 octobre 1947 30 mars 1965 Marie Kaeppelin CNI  
30 mars 1965 8 juin 1966 Noël Barrot CD  
25 juillet 1966 29 mars 1971 Jacques Boncompain    
29 mars 1971 24 mars 1989 Marcel Guillaumond    
24 mars 1989 mars 2001 Jacques Barrot UDF  
2001 2020 Bernard Gallot DVD Médecin généraliste
mai 2020 En cours
(au 28 mai 2020)
Pierre Liogier[31]    

JumelagesModifier

  Ebersberg (Allemagne) depuis 1997

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[33].

En 2018, la commune comptait 7 245 habitants[Note 3], en augmentation de 2,61 % par rapport à 2013 (Haute-Loire : +0,6 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6 2485 2616 5716 8867 1667 6217 4087 7077 620
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7 6087 9718 3938 2708 3718 2328 0377 8598 004
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 6437 7847 8366 8616 7776 4786 2936 0965 653
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
5 3345 5655 8786 2286 1186 4926 8886 9317 101
2017 2018 - - - - - - -
7 2027 245-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

CultureModifier

La commune organise :

  • le Festival du Rire[36] (fin août et début septembre);
  • le festival Suc en scène[37] (fin août);
  • le festival Le Chant des sucs[38] (septembre-octobre).

Médias et antennes localesModifier

Établissements scolairesModifier

  • L'Atelier (adultes handicapés) - Centre d'initiation au travail, aux loisirs et à l'autonomie.
  • Inspection départementale de l’Éducation nationale.
  • Commission Éducation spéciale CCPE.
  • GRETA du Velay :
    • atelier Pédagogique personnalisé ;
    • lycée d'enseignement général et technologique.
  • CFPPA - (Centre de formation professionnelle promotion adultes).
  • CIO - (Centre d’information et d’orientation).
  • PAIO - (Permanence - Accueil - Information - Orientation jeunes 16-25 ans).
  • Enseignement public :
    • école Jean-de-La-Fontaine ;
    • collège Jean-Monnet ;
    • lycée polyvalent Emmanuel-Chabrier ;
    • lycée d’enseignement général et technologique agricole George Sand (EPLEFPA du VELAY)
  • Enseignement privé :
    • ensemble scolaire catholique (école, collège, lycée d'enseignement général, BTS, centre de formation)[39] ;
    • LEAP[40].
  • École nationale supérieure de la pâtisserie.

Spécialités culinairesModifier

La ville est réputée pour sa brioche à la fleur d'oranger ainsi que, plus récemment, pour ses brioches aux pralines et nougats. L'autre spécialité du cru est la dégustation dominicale de plats de tripes, au fil des mois de janvier, février et mars. Les Yssingelais ont coutume de se retrouver dès 9 heures le matin, dans les restaurants, pour des agapes roboratives généralement arrosées de vin blanc. Le ralliement se fait, soit par classe d'âge, soit par famille de prénoms, soit encore par métiers.

Il existe aussi une fourme d'Yssingeaux, un fromage similaire à la fourme d'Ambert.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Le château d'Yssingeaux, ancien château utilisé par les évêques pour se reposer lorsqu'ils faisaient le voyage entre le Puy-en-Velay et Monistrol-sur-Loire. Il est devenu l'hôtel de ville, ancienne maison forte proche de la fontaine sur la place principale de la ville.
  • La Grenette, une ancienne halle, accueille désormais une médiathèque et deux salles de cinéma. Au fond d'une place entièrement rénovée, ce bâtiment a une architecture originale qui fait de lui un des sites notables d'Yssingeaux.
  • Le théâtre (et sa saison culturelle).
  • L'ancienne abbaye de Bellecombe est sur le territoire de la commune, à 5 km d'Yssingeaux. Évacuée de force par la garde nationale en 1792, il ne reste plus aucun vestige. Seuls trois bâtiments agricoles, dits « fermes de l'abbaye » subsistent de nos jours : l'un transformé en gîte (fermé récemment), deux autres sont aujourd'hui des propriétés privées présentant des caractéristiques architecturales typiques du patrimoine rural de l'époque.
  • Le marché d'Yssingeaux qui se déroule le jeudi et qui existe depuis la fin du XVe siècle[41], a une affluence sur tout le canton au cours de l'année ; l'été il occupe tout le cœur de la ville ; c'est une attraction touristique saisonnière de la commune[42].
  • Le musée des arts et traditions populaires de Versilhac propose une reconstitution de la vie d'antan, de ses métiers, de ses fêtes ainsi qu'une ancienne salle de classe.
  • La chapelle des pénitents.
  • Le site archéologique du suc de Saussac

Personnalités liées à la communeModifier

Seigneurs de ChoumourouxModifier

  • Pierre de Choumouroux

L'origine de la famille de Choumouroux remonte à Jean de Sanhard, seigneur de Saignard, paroisse de Saint-Voy, en Velay[43]. La seigneurie passe par le mariage à la famille de Saignard[44] :

  • Pierre de Saignard de Choumouroux, 1626-1708
  • Jean-Joseph de Saignard de Choumouroux, 1653-1711
  • Jean de Saignard, +/1669
  • Pierre-Louis de Saignard de Choumouroux, 1681-1760
  • Joseph Raymond Bénigne de Saignard de Choumouroux, 1734-1812
  • Joseph-Alphonse de Saignard de Choumouroux, chevalier de la Légion d'honneur, a servi en Espagne et a été député du département de la Haute-Loire à la chambre de 1815.

Armes : « Écartelé : aux 1 et 4, d'azur, à trois chevrons d'or ; aux 2 et 3 d'azur, au sautoir d'or. Couronne de comte »[45].

AutresModifier

HéraldiqueModifier

 
Le blason d'Yssingeaux.

Armes de la ville d'Yssingeaux :

« D'azur à cinq coqs d'or crétés membrés et barbés de gueules posés 2, 1 et 2, les deux en chef et les deux en pointe affrontés, soutenus en pointe d'une fleur de lys d'or. »

Malte-Brun, quant à lui, se contente de rapporter, dans sa notice de La France illustrée consacrée à Yssingeaux, que le nom proviendrait, suivant quelques-uns, de cinc jaus qui signifie « cinq coqs » en ancien français. Il s'agit d'un exemple courant d'étymologie populaire qui explique de nombreux blasons. Il ne met cependant pas spécialement en avant cette pittoresque étymologie.

Devise : « evocant auroram » (annoncent l'aurore).

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

BibliographieModifier

  • Gérard Desage et Jean Perrel, Yssingeaux et les Yssingelais au XVIIIe siècle : in Cahiers de la Haute-Loire 1997, Le Puy-en-Velay, Cahiers de la Haute-Loire, (lire en ligne)
  • Gérard Bollon, Aperçus sur la résistance armée en Yssingelais 1940 - 1945 : in Cahiers de la Haute-Loire 1997, Le Puy-en-Velay, Cahiers de la Haute-Loire, (lire en ligne) ; Le Chambon-sur-Lignon, 2007
  • Berthe Croslebailly : Dorcas. Héroïne de la résistance dans l'Yssingelais, déportée à Ravensbrück sous le matricule 27920. Imprimerie Jeanne d'Arc, Le-Puy-en-Velay 1999. OCLC 76695031
  • Michel Pomarat, La seigneurie et le château de Treslemont et le Sablon, histoire et documents : in Cahiers de la Haute-Loire 1985, Le Puy-en-Velay, Cahiers de la Haute-Loire,
  • François-Hubert Forestier et Charles Vérot, La photographie à Yssingeaux des origines à nos jours : in Cahiers de la Haute-Loire 2001, Le Puy-en-Velay, Cahiers de la Haute-Loire,

Liens externesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. Joannès DUFAU, Dictionnaire Français : Nord-Occitan Nord du Vivarais et du Velay, Saint-Julien-Molin-Molette, Jean-Pierre Huguet, , 335 p., p. 20.
  2. Yssingeaux, repères historiques, Maurice Déchaud, 1991, p. 99.
  3. « Climat Yssingeaux: Diagramme climatique, Courbe de température, Table climatique pour Yssingeaux - Climate-Data.org », sur fr.climate-data.org (consulté le ).
  4. http://www.sandre.eaufrance.fr/geo/CoursEau/K04-0300
  5. http://www.sandre.eaufrance.fr/geo/CoursEau/K0436500
  6. http://www.sandre.eaufrance.fr/geo/CoursEau/K0357200
  7. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Unité urbaine 2020 d'Yssingeaux », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  11. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  12. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  16. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  17. Dans le cartulaire de l'abbaye de Chamalières.
  18. Dans le cartulaire du Monastier.
  19. Dans le cartulaire de Cluny.
  20. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne).
  21. Jean-Baptiste Martin, Le parler occitan d'Yssingeaux (Haute-Loire), Yssingeaux, Histoire et patrimoine, , 263 p. (ISBN 2-9511130-0-5).
  22. Ludovic Noirie, Limite entre les dialectes occitans etarpitans au sud du Forez. Précisions sur les environs de Firminy, Firminy, (lire en ligne).
  23. (fr + oc) Gérard Ligozat, A nostre biais : Apprendre l'Occitan Vivaro-alpin, Yoran Embanner, (ISBN 978-2-36747-071-9 et 2-36747-071-5, EAN 978-2367470719).
  24. « Le parler occitan d'Yssingeaux par le linguiste Jean-Baptiste Martin », La Commère 43, Monistrol-sur-Loire,‎ (lire en ligne).
  25. Jean Sibille, « L’évolution des parlers occitans du Briançonnais, ou comment la diachronie se déploie dans l’espace », Cahiers de Grammaire, Paris, vol. 29,‎ , p. 121-141 (ISSN 0242-1593, lire en ligne).
  26. Pierre-Éric Poble, « Yssingeaux – Saussac », ADLFI. Archéologie de la France - Informations. une revue Gallia,‎ (ISSN 2114-0502, lire en ligne, consulté le ).
  27. Futura, « Yssingeaux, la ville aux origines gallo-romaines », sur Futura (consulté le ).
  28. Joseph Denais, « L'attaque d'Yssingeaux par les protestants (4 Août 1621.) », Tablettes historiques de la Haute-Loire,‎ , p. 566-569 (lire en ligne sur Gallica).
  29. Stéphane Simonnet, Claire Levasseur (cartogr.) et Guillaume Balavoine (cartogr.) (préf. Olivier Wieviorka), Atlas de la libération de la France : 6 juin 1944- 8 mai 1945 : des débarquements aux villes libérées, Paris, éd. Autrement, coll. « Atlas-Mémoire », (1re éd. 1994), 79 p. (ISBN 978-2-746-70495-4 et 2-746-70495-1, OCLC 417826733, notice BnF no FRBNF39169074), p. 32.
  30. « Yssingeaux (43200) : Résultats de l'élection présidentielle 2017 », sur LExpress.fr (consulté le ).
  31. « Pierre Liogier élu maire d'Yssingeaux », sur lacommere43.fr, (consulté le ).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  36. Site du Festival du Rire.
  37. « FESTIVAL Sucs en Scène - Yssingeaux Haute-Loire - Officiel », sur sucsenscene.fr (consulté le ).
  38. « Le chant des Sucs », sur sites.google.com (consulté le ).
  39. « ESCY - Ensemble Scolaire Catholique d'Yssingeaux », sur ESCY (consulté le ).
  40. « LEAP - LYCEE D’ETUDES AGRICOLES PRIVE – 36, Rue de Turenne – 43200 YSSINGEAUX », sur www.leap43.org (consulté le ).
  41. Hélène Chalier, Le domaine du Fraisse et sa chapelle romane : Beauzac Haute-Loire. Neuf siècles d'histoire, Beauzac, H. Chalier, , 150 p. (ISBN 978-2-7466-2466-5, présentation en ligne), p. 13.
  42. Ville d'Yssingeaux : activité commerciale.
  43. Nobiliaire du Velay et de l'Ancien Diocèse du Puy, par Gaston de Jourda de Vaux, tome VI, pages 113 à 121.
  44. Armorial général du Velay, par Georges Paul, Marseille Reprints, 1975, p. 409.
  45. Nobiliaire universel de France, par Nicolas de Saint-Allais, tome XIII, p. 403.
  46. Georges Haussmann, Mémoires du Baron Haussmann, Victor Havard ed., , 603 p. (lire en ligne).