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Sciences de l'information et de la communication

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Sciences de l'information et de la communication
Sous-classe de
Schéma simpliste de la transmission linéaire de l'information dans la communication (paradigme mécaniste)

Les sciences de l'information et de la communication (SIC) forment, dans des pays tels que la France, la Belgique, l'Algérie, la Suisse, le Maroc ou encore au Québec (sous l'appellation « Communication » ou « Science de l'information »), un champ de recherches universitaire.

Il y a un peu plus de 40 ans (en 1974) des scientifiques issus essentiellement de la linguistique et de la littérature, comme Robert Escarpit, se sont regroupés pour créer une nouvelle discipline scientifique : les sciences de l’information et de la communication (SIC).

Créé en France au cours du XXe siècle, en écho aux Media Studies (en) américaines ou la Publizistikwissenschaft (de) allemande et à l'école de pensée de Palo Alto (Californie, USA), cette nouvelle discipline se fonde sans que les chercheurs qui y participent partagent un paradigme commun. Du fait de la multiplication des référents théoriques, elle se constitue en tant qu' « inter-discipline » ce qui contribue à brouiller son image de discipline à part entière auprès des disciplines plus anciennes qui nourrissent ses travaux. C'est ainsi que les SIC empruntent largement aux sciences humaines sans ignorer pour autant les sciences de l'ingénieur : l'informatique, la cybernétique, les théories du signal (etc.), trouvent un écho dans les recherches relatives à l'information ; les recherches sur la communication organisationnelle (institution, organisation, entreprise...) recoupent en partie les recherches en gestion ; les sciences de la documentation (documentation, bibliologie, bibliothéconomie...) et des métiers du livre se rapprochent de l'information (Louise Merzeau,..) et des sciences de l'éducation (Pierre Moeglin) ; les sciences de la communication font appel à la sociologie, à la psychologie, à l'anthropologie, à l'histoire, à la sémiologie, à la philosophie (etc.) et donnent lieu à de nouvelles recherches spécifique aux SIC. C'est ainsi que naissent de nouveaux courants tels que l’épistémologie des SIC, l’histoire des SIC (Yves Jeanneret et Bruno Ollivier[1], Armand Mattelard, Bernard Miège, Alex Muchielli), la didactique des SIC, l'anthropo-sémiotique et l'anthropologie de la communication.

Le XXIe siècle marque un tournant dans la discipline en ce que les chercheurs en SIC ont soutenu une thèse dans cette discipline, ce qui n'était pas le cas de leurs prédécesseurs qui avaient rejoint les SIC après avoir suivi un cursus doctoral dans une autre discipline. Cette évolution contribue à une structuration plus forte de son organisation et au renforcement du corpus théorique issu de l'histoire des SIC. La reconnaissance de la discipline dépasse le monde strictement universitaire comme en témoigne l'intérêt des médias pour les chercheurs qui analysent la société contemporaine (Isabelle Veyrat Masson[2], Pierre Musso[3], Dominique Wolton[4], Bernard Darras[5], Pierre Mœglin[6]).

Historique des SICModifier

Le champ de connaissance a émergé après la Seconde Guerre, sans que l'histoire des sciences de la communication et de l'information ne se confondent entièrement[7]. L'histoire des sciences de l'information s'enracine dans l'évolution des techniques documentaires et le développement de l'informatique.

Le versant communicationnel des SIC s'est constitué par la diffusion d'un discours utopique sur la communication (Norbert Wiener, Harold Innis, Marshall Mac Luhan[8]) ou critique (Herbert Schiller (en), Armand Mattelart), ainsi que par l'usage grandissant de techniques de sondage d'opinion (George Gallup, Jean Stoetzel).

En France, dans les années 1970, le projet scientifique concerne également la schématologie, la publicité et l'édition ; à partir des années 1990, il inclut de nombreuses recherches concernant les technologies de l'information et de la communication, l'Internet et les nouveaux média, les communications organisationnelles.

L'absence de nom collectif rend ardue la visibilité de la discipline : on parle de "communicologie"[9] au début des années 1980 ; on tente la "médiologie" au début des années 1990 ; on essaie la "médialogie" depuis peu... Mais, dans les médias, les "communicologues" sont souvent étiquetés en référence à des disciplines plus anciennes et sont assimilés aux "sociologues", "philosophes", "politologues", voire "historiens", ce qui laisse dans le flou l'existence d'une discipline universitaire spécifique[7]. Depuis les années 2000, cette assimilation s'estompe peu à peu, sauf quand il s'agit de nouveaux courants de la discipline comme celui de l' "anthropologie de la communication" dont les chercheurs sont associés aux "anthropologues".

Institutionnalisation/Organisation/RayonnementModifier

L'institutionnalisation des Sciences de l'information et de la communication française s'est effectuée en 1975 via la création de la 71ème "section" du Conseil national des universités. Un premier état des lieux de la discipline[10], analysée domaine par domaine, a été effet effectué par le Comité National d'Evaluation en 1992-1993. En 2009, une "Commission interdisciplinaire" (CID 42) intitulée "Sciences de la communication" a fonctionné au sein du CNRS. Ces instances revêtent une importance réelle en matière d'évaluation et de recrutement et de carrière.

En 2010, les responsables des laboratoires en SIC labellisés par le ministère décident de se rencontrer régulièrement lors de la " Conférence permanente des directrices et directeurs des unités de recherche en sciences de l'information et de la communication" (CPDirSIC) . Elle prend le statut d''entreprise[11] et a pour objectif de permettre aux responsables d'équipes et de laboratoires d'échanger des informations sur la gestion des laboratoires, de développer et valoriser la discipline, et de contribuer à la culture commune"[12]. L'adhésion est volontaire. Depuis 2018, la CPDirSIC s'élargit aux responsables d'équipes SIC intégrés dans des laboratoires pluridisciplinaires.

Les SIC existent également au travers de sociétés savantes françaises ou étrangères et des réseaux de recherches internationaux au rang desquels on trouve : la SFSIC (Société française des sciences de l’information et de la communication), l'ACC (Association canadienne de communication), l’AIÉRI (Association internationale des études et recherches sur l’information), l’ICA (International communication association), l’ECREA (European Communication Research and Education Association), l’AMIC (Asociación mexicana de Investigadores de la comunicación), les UNITWIN digital campusUNESCO (E. laboratoire on Human Trace Unitwin Complexes Systèmes Digital Campus) et les Chaires universitaires UNESCO(URBICOM). Elles existent également sur le plan scientifique au travers des groupes d'études et de recherches centrés sur des problématiques particulières. Certains sont labellisés par la SFSIC comme le groupe d'études sur les communications organisationnelles (Org&Co) ou le Groupe Industrialisation de la formation.

Auteurs liés aux sciences de l'information et de la communicationModifier

En France, la discipline universitaire regroupe désormais plus de 700 enseignants-chercheurs[13] (dont près de 80 % au grade de maître de conférences), c'est-à-dire davantage que la science politique ou les sciences de l'éducation, et à peine moins que la sociologie.

Parmi les auteurs les plus fréquemment cités, on trouve (par ordre alphabétique, et sans exclusive) : Fabrice d'Almeida, Anne-Claude Ambroise-Rendu, Ghislaine Azémard, Jean-Pierre Balpe, Francis Balle, Roland Barthes, Gregory Bateson, Karine Berthelot-Guiet, Denis Bertrand, Ray Birdwhistell, Simone Bonnafous, Daniel Bougnoux, Marie-Hélène Bourcier, Jérôme Bourdon, Jean-Jacques Boutaud, Philippe Breton, Suzanne Briet, David Buxton, Manuel Castells, Ghislaine Chartron, Marlène Coulomb-Gully , Laurent Creton, François Cusset, Bernard Darras, Daniel Dayan, Régis Debray, Christian Delporte, Umberto Eco, Robert Escarpit, Robert Estivals, Emmanuel Ethis, Joëlle Farchy, Patrice Flichy, Georges Friedmann, Michel Foucault, Béatrice Galinon-Mélénec, Pekka Himanen, François-Bernard Huyghe, Harold Innis, Geneviève Jacquinot, Francis Jauréguiberry, Yves Jeanneret, François Jost, Elihu Katz, Derrick de Kerckhove, , Bernard Lamizet, Pascal Lardellier, Harold D. Lasswell, Anne-Marie Laulan, Paul Lazarsfeld, Olivier Le Deuff, Cyril Lemieux, Pierre Lévy, Marc Lits, Cécile Méadel, Éric Macé, Éric Maigret, Denis Maréchal, Armand Mattelart, Marshall McLuhan, Jean Meyriat, Louise Merzeau, Bernard Miège, Pierre Mœglin, Jean-Louis Missika, Abraham Moles, Alex Mucchielli, Pierre Musso, Joanna Nowicki, Stéphane Olivesi, Paul Otlet, Dominique Pasquier, Jacques Perriault, Serge Proulx, Rémy Rieffel, Nathalie Sonnac, Lucien Sfez, Pierre Schaeffer, Claude Shannon, Paul Watzlawick, Warren Weaver, Norbert Wiener, Yves Winkin, Dominique Wolton, Manuel Zacklad...

Offre de formationModifier

L'offre de formation en Sciences de l'information et de la communication s'est beaucoup étoffée ces dernières années : des seuls DUT en « Techniques de l'information et de la communication » des années 1970[14], on est passé aux DEUG et licences dans les années 1980 (remplacés eux-mêmes par les Licences LMD en 2005), aux maîtrises et DEA ou DESS (remplacés par les Masters LMD en 2005) et aux doctorats.

En France, de nombreux diplômes ressortissent à la discipline des « Sciences de l'information et de la communication » (71e section du CNU) :

  • la licence en « Information et communication ». Il y en a une trentaine en France, qui préparent tant à la poursuite d'études qu'à l'entrée dans le monde du travail. En 2007, il y avait treize licences disciplinaires à offrir les trois années en formation initiale, et seize diplômes offrant la seule année de spécialisation L3 à des étudiants venant d'autres disciplines avec un Bac + 2.
  • la licence professionnelle. Il en existe près d'une centaine, sous des appellations diverses (la mention « Activités et techniques de communication » regroupe 64 formations recensées par l'ONISEP)
  • les diplômes universitaire de technologie (DUT) en « Information – Communication » (19 formations en France, avec quatre options : « Communication d’entreprise », « Journalisme », « Métiers du livre », « Gestion de l'information et du document dans les organisations), ou « Métiers du multimédia et de l'Internet » (MMI, qui remplace le DUT « Services et réseaux de communication » (SRC) depuis 2013).
  • les brevets de technicien supérieur (BTS) en « Communication », en « Communication et industries graphiques », en « Design graphique » (s'appelait «Communication visuelle» avant 2013), et en « Métiers de l'audiovisuel ». Selon les chiffres de l'ONISEP (2012), il y a 150 formations qui préparent en France au BTS en « Communication », 119 au BTS en « Communication visuelle », 97 au BTS « Métiers de l'audiovisuel », et 44 au BTS en « Communication et industries graphiques ».
  • Le Certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement du second degré (CAPES) en documentation est préparé dans une trentaine de formations, et permet de devenir professeur-documentaliste et responsable de Centre de Documentation et d'Information (CDI) dans un collège ou un lycée.
  • le master, 1re et 2e année. Il y en plus de 400 sur le territoire national.
  • le doctorat.

Un grand nombre d'écoles supérieures, souvent privées, offrent également des diplômes qui pourraient s'apparenter à la discipline. L'absence de « crédits européens » (ECTS) ainsi qu'une très grande hétérogénéité des contenus empêchent malheureusement une libre circulation des étudiants : quand on est dans le privé, même conventionné par l'État, il est difficile de réintégrer le public.

Dans une étude de 2011, les diplômes de sciences de l'information et de la communication sont classées en deuxième place pour les "filières sciences humaines et sociales où l'on réussit" : les diplômés en SIC font état de 90 % de taux d'insertion, 66 % en CDI, et 93 % à temps plein[15].

Au Québec, la discipline concernée s'appelle simplement « Communication », et offre les diplômes suivants :

En Belgique, la discipline est proposée par quatre universités (ULB, Liège, Louvain, Haute École Paul Henri Spaak) ; en Suisse, par deux universités (Neuchâtel, Haute école de gestion, Genève); au Maroc, par une université (École des Sciences de l'information, Rabat).

En Algérie, les universités: Université Alger 3[16] Faculté des Sciences de l'Information et de la Communication, et l’École Nationale Supérieure de Journalisme et des Sciences de l'Information ENSJSI[17], et l'université de Constantine 3 et l'université 20 août 1955 - Skikda proposent cette discipline de sciences de l'information et de la communication.

Technologies de l'information et de la communicationModifier

Soumises à débat, les « Sciences et technologies de l'information et de la communication » (STIC) sont à la fois un domaine d'application de l'informatique, des statistiques, des mathématiques et de la modélisation, et à la fois un champ de recherche des Sciences de l'information et de la communication. Les STIC rejoignent tout autant l'industrie (ex. : télécommunications, reconnaissance des formes, reconnaissance vocale), que les autres domaines scientifiques (ex : médecine, astronomie, sciences sociales, et environnement).

Entre 2000 et 2006, un département multidisciplinaire a été désigné ainsi au sein du CNRS. Le projet, après une phase d'euphorie œcuméniques, a fini par regrouper les seuls spécialistes des sciences dures, excluant de fait ceux des sciences humaines et sociales. Peu après, la Direction du CNRS a décidé de ne pas poursuivre plus loin l'expérience. Compte tenu de l'apport de ces méthodologies, et de leur usage de plus en plus systématique pour améliorer la vie de tous les jours et la prise de décision publique, des conférences initiées par le CNRS continuent à être très régulièrement organisées sur ces thèmes par différents acteurs (université, institut de recherche INRA, CEMAGREF, École des mines, INSA, INRIA, etc.) sur les sujets tels que : STIC & Santé, STIC & Transport, STIC & Environnement, STIC & Systèmes aéro-spatiaux, STIC & Production coopérative médiatisée, STIC & Énergie, etc.

Depuis les années 2010, des rapprochements de plus en plus fréquents se font entre chercheurs en informatique, spécialistes de la modélisation des systèmes complexes et chercheurs en SIC[18]. Ils permettent d'étudier l'impact de l'évolution des techniques sur la communication humaine et leurs conséquences sur le développement de la société.

ClassementModifier

La Direction générale de la traduction de la Commission européenne definit comme Industrie langagière les activités de traduction, d’interprétariat, de sous-titrage ainsi que le doublage, l’internationalisation de logiciels et de sites web, le développement d’outils technologiques linguistiques, l’organisation de conférences internationales, l’enseignement des langues et l'expertise linguistique[19]

Recherche francophoneModifier

  • Le Centre de recherche sur les médiations. Communication, langue, art, culture de l'Université de Lorraine
  • Le Laboratoire des Sciences de l'Information et de la Communication (labSIC) de l'université Paris 13.
  • Le GRIPIC, laboratoire de Recherche en Science de l'Information et de la Communication du Celsa Sorbonne Université.
  • Le sic.lab Méditerranée de l'université de la Côte d'Azur
  • Le Groupe d'Études et de Recherche Interdisciplinaire en Information et Communication (GERiiCO) de l'université Lille 3
  • Le laboratoire en Sciences de l’Information et de la Communication, CIMEOS pour Communications, Médiations, Organisations, Savoirs, de l’Université de Bourgogne.
  • Le laboratoire interuniversitaire en Sciences de l’Education et en Sciences de l’Information et de la Communication de l'Université de Strasbourg, l'Université de Haute Alsace, et l'Université de Lorraine.
  • Le Laboratoire des sciences et technologies de l'information, de la communication et de la connaissance (Lab-STICC), des universités et centres de recherche de Bretagne.
  • Le laboratoire de recherche en Sciences de l’information et de la communication et en Arts (MICA) de l’université Bordeaux-Montaigne.
  • Le Centre d'analyse et de recherche interdisciplinaire sur les médias (CARISM) de l'université Paris 2 Panthéon-Assas

Notes et référencesModifier

  1. « HERMÈS - n° 38 - Les sciences de l'information et de la communication », sur documents.irevues.inist.fr (consulté le 30 octobre 2019)
  2. « Isabelle Veyrat-Masson : biographie, actualités et émissions France Culture », sur France Culture (consulté le 30 novembre 2019)
  3. « L’industrialisation est d’abord une révolution mentale », sur France Culture (consulté le 30 novembre 2019)
  4. « Dominique Wolton », sur France Culture (consulté le 30 novembre 2019)
  5. « Bernard Darras : biographie, actualités et émissions France Culture », sur France Culture (consulté le 30 novembre 2019)
  6. « Pierre Mœglin : biographie, actualités et émissions France Culture », sur France Culture (consulté le 30 novembre 2019)
  7. a et b « La science de l'information, ou le poids de l'histoire » (2006). Article de H. Fondin dans Les enjeux de l'information et de la communication. Revue en ligne. Disponible sur [1]
  8. Anciens messagers, nouveaux médias : l'héritage d'Innis et de McLuhan, une exposition de musée virtuelle à Bibliothèque et Archives Canada
  9. Robert Estivals, 1983, pp. 39-60. « La communicologie », Schéma et schématisation, n° 19 (« Les sciences de l'information et de la communication »).
  10. Jean-François Sirinelli (coord.), Carpentier JB, Galinon-Mélénec B., Joly J., Martinet B., Meyriat J., Missika JL., Salomon JC., Tetu JF, Etat des lieux des Sciences de l’Information et de la Communication, CNE, 1993, Etat des lieux des SIC
  11. « CONFERENCE PERMANENTE DES DIRECTEURS DE LABORATOIRES DE SCIENCES DE L'INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION (ECHIROLLES) Chiffre d'affaires, résultat, bilans sur SOCIETE.COM - 752709667 », sur www.societe.com (consulté le 30 octobre 2019)
  12. « CPDIrSIC - Statuts de l'association », sur cpdirsic.fr (consulté le 21 septembre 2018)
  13. Pascal Froissart & Hélène Cardy, 2006, p. 259-278. « SIC : cartographie d’une discipline ». In Stéphane Olivesi. Sciences de l’information et de la communication. Objets, savoirs, discipline. Grenoble : PUG, 288 pages.
  14. Robert Escarpit, 1992. Interview de Robert Escarpit (avec Jean Devèze et Anne-Marie Laulan).
  15. Cyriel Martin, 2011. Le Point. Les filières sciences humaines et sociales (SHS) où l'on réussi
  16. (ar) « كلية العلوم الاقتصادية و العلوم التجارية و علوم التسيير », sur univ-alger3.dz (consulté le 20 octobre 2018)
  17. « ENSJSI, Ecole Nationale Supérieure de Journalisme et des Sciences de l'Information », sur ensjsi.dz (consulté le 20 octobre 2018)
  18. (en) Béatrice Galinon-Mélénec in Pierre Parrend, Paul Bourgine, Pierre Collet (Edit.), First Complex systems Digital Campus World E-Conference,, Arizona (USA), 2015, « From « TRACES » and « HUMAN TRACE » to « HUMAN-TRACE PARADIGM »
  19. « Language industry web platform », EC DG Translation (consulté le 10 octobre 2017)

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

OuvragesModifier

  • Daniel Bougnoux, Introduction aux sciences de la communication, Paris, La Découverte, coll. Repères, 2011 (ISBN 2707137766)
  • Daniel Bougnoux, Sciences de l'information et de la communication, Paris, Larousse, coll. Textes essentiels, 2010 (ISBN 2037410107)
  • Daniel Bougnoux, La communication par la bande. Introduction aux sciences de l'information et de la communication, Paris, La Découverte, 2012 (ISBN 2707128678)
  • Jean-Jacques Boutaud & Karine Berthelot-Guiet, Sémiotique Mode D’emploi, Paris, éditions Bord de l'eau, 2015 (ISBN 978-2-35687-359-0) (notice BnF no FRBNF44497444)
  • Conférence permanente des directeurs·rices des unités de recherches en sciences de l'information et de la communication, Dynamiques des recherches en sciences de l'information et de la communication, 2018 (CC BY-NC-ND 4.0).
  • Éric Dacheux, Les sciences de l'information et de la communication, Paris, CNRS, coll. Les essentiels d'Hermes, 2009 (ISBN 2271068738)
  • Bernard Miège, Sciences de l'information et de la communication. Objets, savoirs, discipline, Grenoble, Presses universitaires de Grenobles, coll. Communication en plus, 2009 (ISBN 2706112948)
  • Jean-Michel Salaün, Introduction aux sciences de l'information, Paris, La Découverte, coll. Grands Repères, 2010 (ISBN 2707159336)
  • Jean-François Sirinelli (coord.), Carpentier JB, Galinon-Mélénec B., Joly J., Martinet B., Meyriat J., Missika JL., Salomon JC., Tetu JF, Etat des lieux des Sciences de l’Information et de la Communication, CNE, 1993, Voir le rapport d’évaluation
  • Robert Boure, Les origines des sciences de l'information et de la communication, Septentrion, coll. Communication, 2011 (ISBN 2859397450)
  • Alex Mucchielli, Les sciences de l'information et de la communication, Paris, Hachette, coll. Les Fondamentaux, 2010 (ISBN 2011457149)
  • Françoise Albertini, Nicolas Pélissier, Les sciences de l'information et de la communication à la rencontre des Cultural Studies, Paris, L'Harmattan, coll. Communication et Civilisation, 2009 (ISBN 2296106897)
  • Yves-François Le Coadic, Science de l'information, Paris, Puf, coll. Que sais-je ?, 2004 (ISBN 2130547494)
  • Stéphane Olivesi, Sciences de l'information et de la communication, Grenoble, Presses universitaires de Grenoble, coll. Communication en plus, 2006 (ISBN 2706112948)
  • Dominique Wolton, Les sciences de l'information et de la communication. Savoirs et pouvoirs, Paris, CNRS Editions, coll. Revue Hermes, 2004 (ISBN 2271062446)
  • Jean-Paul Metzger, Médiation et représentation des savoirs. Recherche en sciences de l'information et de la communication, Paris, L'Harmattan, coll. Communication et Civilisation, 2004 (ISBN 2747562557)
  • Serge Cacaly, Dictionnaire de l'information. Sciences, technologie et management, Paris, Armand Colin, coll. Dictionnaires, 2004 (ISBN 2200266820)

Quelques revues spécialiséesModifier

Articles connexesModifier

 
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Liens externesModifier