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Université du Québec à Montréal

université québecoise basée à Montréal, au Québec, Canada
(Redirigé depuis UQAM)
Icône de paronymie Cet article possède un paronyme, voir Université de Montréal.
Université du Québec à Montréal
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Histoire et statut
Fondation
Type
Université publique
Régime linguistique
Recteur
Magda Fusaro (d) (depuis )Voir et modifier les données sur Wikidata
Localisation
Campus
Urbain
Localisation
Pays
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Chiffres-clés
Étudiants
40 738 (2018)
Effectif
5 641Voir et modifier les données sur Wikidata
Budget
395 millions $ (2012)[1] et 171 millions $ de dotation (2014)
Divers
Devise
Prenez position
Membre de
Site web
Vue générale du campus central de l'UQAM

L’Université du Québec à Montréal (UQAM[2]) est un établissement d'enseignement universitaire situé à Montréal, au Canada. Elle est affiliée à l'Université du Québec. En 2015, selon les classements du QS World University Rankings et du Times Higher Education, l'UQAM figure parmi les 100 meilleures universités au monde ayant été créées ces 50 dernières années[3],[4]. Elle s’est vu décerner à neuf reprises au cours des onze dernières années le prix le plus prestigieux de la simulation des Nations unies à New York (NMUN), soit le « Outstanding Delegation Award »[5].

À l'automne 2018, l'université accueillait quelque 40 738 étudiants[6] dont 3 859 étudiants étrangers provenant de 95 pays, et ce, dans un total de 310 programmes d'études distincts[7].

L'UQAM gère plus de 714 ententes avec plus de 417 partenaires (Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Sciences Po Paris, University College London…), dans 63 pays et dans une centaine de domaines.

HistoireModifier

L'université a été créée le par le gouvernement du Québec, à la suite de la fusion de l'École des beaux-arts de Montréal, du collège Sainte-Marie et de trois écoles normales[8].

Démocratisation de l'enseignement supérieurModifier

Avant l'arrivée de l'Université du Québec à Montréal, l'accès à l'éducation supérieure était limitée pour les classes populaires francophones. Grâce à la politique d'admission des adultes disposant d'une expérience professionnelle pertinente, la population étudiante a pu s'élargir aux catégories sociales préalablement exclues de l'éducation supérieure, créant ainsi un climat d'ouverture[9].

Naissance du syndicalisme universitaireModifier

L'UQAM est la première université canadienne où se développe le syndicalisme professoral[10]. Le syndicat des professeurs de l'Université du Québec, qui est affilié dès sa naissance en 1970 à la Confédération des syndicats nationaux (CSN), a participé à l'effort de démocratisation du fonctionnement des instances universitaires.

Patrimoine bâtiModifier

Au milieu des années 1970, la construction du campus de l'Université du Québec à Montréal se confirme dans le quartier Saint-Jacques. La vieille église Saint-Jacques de Montréal est condamnée et les fidèles sont déplacés vers la chapelle Notre-Dame-de-Lourdes de Montréal. L'architecte de l'université, Dimitri Dimakopoulos, choisit de respecter les plans de John Ostell et de Victor Bourgeau en décidant de greffer la nouvelle construction autour du mur de la nef de l'église donnant sur la rue Sainte-Catherine et en mettant en relief le clocher et son portail. Ces vestiges sont classés monuments historiques par le gouvernement du Québec. Les pavillons Hubert-Aquin et Judith-Jasmin sont inaugurés en septembre 1979, marquant les début du nouveau campus de l'UQAM[11]. Ce campus prendra de l'ampleur au fil des années : le pavillon Thérèse-Casgrain est inauguré à l'automne 1989[12]. Le pavillon de Danse (ancien pavillon Latourelle), qui sied sur la rue Cherrier, s'ajoute en 1991[12]. Le pavillon des Sciences de la gestion est inauguré en 1990, et prend le nom J.A. De Sève à partir de 1995[13], mais est inauguré officiellement sous cette appellation en 1999[14]. Le pavillon de Mode est inauguré le 11 mars 2015 afin d'accueillir l'École supérieure de mode. L'architecte Julia Lianis, signe la modernisation du bâtiment, situé sur la rue Sainte-Catherine[15].

GouvernanceModifier

L'originalité de l'UQAM fut d'abord l'existence d'une double structure séparant la gestion des programmes de premier cycle de celle de ressources professorales. Cela s'est traduit, d'un côté, par l'existence de familles regroupant des modules administrant des programmes de premier cycle et, de l'autre, par la présence de départements chargés de l'encadrement des ressources professorales et des programmes d'études supérieures. L'avantage de cette double structure a été de favoriser l'interdisciplinarité dans les programmes de premier cycle et l'autonomie de gestion des programmes et des ressources[16].

Recteurs de l'Université du Québec à MontréalModifier

Années Recteur, rectrice
1969-1974 Léo-A. Dorais
1974-1977 Maurice Brossard
1977-1986 Claude Pichette
1986 (intérim) Pierre Brossard
1986-1996 Claude Corbo
1996 (intérim) Gilbert Dionne
1996-2000 Paule Leduc
2000-2001 Gilbert Dionne
2001-2006 Roch Denis
2006-2008 (intérim) Danielle Laberge
2008-2013 Claude Corbo
2013-2018 Robert Proulx
2018-... Magda Fusaro

InstancesModifier

L'Université du Québec à Montréal est une institution fondée sur un mode de participation décisionnelle. Depuis sa création, elle s'appuie sur un ensemble d'instances dont une des caractéristiques est d'être composée des différentes parties prenantes de l'université: des administrateurs, des professeurs et des étudiants. Ces instances ont juridiction aussi bien en matière de développement académique (programmes d'enseignement et recherche) et de gestion des ressources.

Dès sa fondation, comme les autres composante de l'UQ, l'UQAM se voyait dotée d'instances prévues par la loi constitutive de l'UQ: la commission des études et le conseil d'administration. En plus de ces instances, l'UQAM était aussi dotée de trois sous-commissions se rapportant à la commission des études: la sous-commission du premier cycle, la sous-commission des études avancées et de la recherche et la sous-commission de la gestion des ressources. La commission des études se rapporte au conseil d'administration pour toute question ayant des impacts financiers sur le budget de l'université.

Au début des années 2000, des prérogatives ont été dévolues aux facultés, créant les conseils académiques facultaires qui se rapportent à la commission des études pour un certain nombre de questions. Du même souffle, la sous-commission du premier cycle et la sous-commission des études avancées et de la recherche ont été abolies.

Commission des étudesModifier

La commission des études prépare et soumet à l'approbation du conseil d'administration les règlements relatifs à l'enseignement et à la recherche et notamment ceux concernant les procédures régissant les domaines suivants: la structure académique des départements et des facultés; la création et la modification des programmes; l'émission des diplômes; l'attribution des postes de professeurs et l'admission, l'inscription et la gestion des dossiers étudiants[17].

La commission des études se compose des membres suivants nommés par le conseil d’administration: recteur; vice-recteur à la vie académique; vice-recteur à la recherche, à la création et à la diffusion; professeurs (7); étudiants (7); chargés de cours (3); employés de soutien (2); registraire[17].

Conseil d'administrationModifier

Le conseil d'administration se compose des membres suivants, nommés par le conseil des ministres du gouvernement du Québec: recteur; vice-recteurs (2);   professeurs (3), étudiants (2), chargé de cours; une personne représentant les collèges d’enseignement général et professionnel (CEGEP); personnes représentant les milieux sociaux, culturels, des affaires et du travail (5), diplômé de l'université[17].

Le conseil d'administration exerce les droits et pouvoirs de l'université selon la Loi sur l'Université du Québec (RLRQ C.U-1). Il peut faire des règlements concernant la régie interne de l'Université, la nomination et les fonctions des membres du personnel de l'Université, la gestion des biens de l'Université, l'étendue des pouvoirs du comité exécutif et la durée du mandat de ses membres. Il approuve les budgets de l'université. Les comités qui relèvent du conseil d'administration sont: le comité exécutif, le comité d'audit, le comité de la vie étudiante, le comité conseil sur les technologies de l'information et de la communication, le comité de discipline et comité de révision et le comité sur les infractions de nature académique.

ActivitésModifier

 
Campus de l'université

L'Université du Québec à Montréal est située au centre-ville de Montréal : le campus central est près de la station de métro Berri-UQAM (quartier auquel elle donne le nom de Quartier Latin), alors que le Complexe des sciences Pierre-Dansereau est près de la station Place-des-Arts (où la construction d'un nouveau pavillon a débuté en 2004).

L'Université offre de la formation sur son campus montréalais ainsi que dans ses quatre campus en région métropolitaine : Campus de Lanaudière, Campus de Laval, Campus de Longueuil et Campus de l'Ouest-de-l'île.

L’environnement de l'UQAM propose un milieu de vie citadin.

L'aménagement des bâtiments est tel qu'il permet la coexistence d'une piste cyclable et de plusieurs stations de vélo libre-service Bixi près de tous les pavillons[18]. Une exposition virtuelle[19] permet de découvrir l'université sur trois volets.

Évolution du nombre d'étudiants au trimestre d'automne[20]
2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021
39 018 40 265 41 500 41 320 42 935 43 945 43 180 42 617 41 609 40 738 - - -

Facultés, départements, écoles et institutsModifier

En 2017, l'UQAM compte six facultés et une école, lesquelles sont subdivisées en 6 facultés, une école, 40 départements et 6 instituts[21],[22]:

Faculté des artsModifier

  • Département de danse
  • Département d'études littéraires
  • Département d'histoire de l'art
  • Département de musique
  • École des arts visuels et médiatiques
  • École de design
  • École supérieure de théâtre
  • Institut du patrimoine

Faculté de communicationModifier

  • Département de communication sociale et publique
  • École de langues
  • École des médias

Faculté de science politique et droitModifier

  • Département de science politique
  • Département des sciences juridiques
  • Institut d'études internationales de Montréal

Faculté des sciencesModifier

  • Département de chimie
  • Département d'informatique
  • Département de mathématiques
  • Département des sciences biologiques
  • Département des sciences de l'activité physique
  • Département des sciences de la Terre et de l'atmosphère
  • Institut des sciences de l'environnement (ISE)

Faculté des sciences de l'éducationModifier

  • Département de didactique
  • Département de didactique des langues
  • Département d'éducation et formation spécialisées
  • Département d'éducation et pédagogie

École des sciences de la gestion (ESG)Modifier

  • Département d'études urbaines et touristiques
  • Département de finance
  • Département de management et technologie
  • Département de marketing(commerce international)
  • Département d'organisation et ressources humaines
  • Département de sciences comptables
  • Département des sciences économiques
  • Département de stratégie, responsabilité sociale et environnementale
  • École de mode

Faculté des sciences humainesModifier

  • Département de géographie
  • Département d'histoire
  • Département de linguistique
  • Département de philosophie
  • Département de psychologie
  • Département de sciences des religions
  • Département de sexologie
  • Département de sociologie
  • École de travail social
  • Institut de recherches et d'études féministes (IREF)
  • Institut Santé et société (ISS)
  • Institut des sciences cognitives

Domaines de pointeModifier

Au fil des années, l'UQAM a développé des domaines d'étude et de recherche qui mettent l'accent sur l'interdisciplinarité et l'ouverture sur les questions sociales.

Études féministesModifier

Les études féministes, comme champ pluridisciplinaire de production de savoirs engagés dans la transformation des rapports sociaux de sexe,  se sont développées à l’UQAM, à partir du début des années 1970, en lien étroit avec le mouvement des femmes sur fond d’une mouvance sociopolitique sans précédent au Québec [23]. Leur émergence résulte de la volonté de jeunes professeures et chargées de cours de l’UQAM de remettre en cause le caractère partiel et partial des savoirs académiques et scientifiques traditionnel[24] et de mettre un terme à leur exclusion des lieux de production du savoir.

L’amorçage

Fortes de la conviction que les femmes doivent participer à la construction et à la transmission des savoirs qui les concernent, une vingtaine de ces jeunes universitaires, dont deux hommes et trois chargées de cours, organisent en 1972 un cours collectif et multidisciplinaire sur l’histoire des femmes. Selon les sources consultées, plus de 200 étudiantes et une dizaine d’étudiants suivent le cours. Le succès rencontré par cette première initiative en milieu universitaire francophone montrait bien que celle-ci répondait à des attentes et appelait au développement d’une programmation ayant pour objet « la condition des femmes[25]».

Les débuts

Dès l’année suivante, des cours adoptant une approche féministe apparaissent aux programmes des départements d’histoire, de sociologie, de sciences religieuses et de biologie.  Ceux-ci constituent l’assise sur laquelle se construira au fil des décennies une programmation structurée, diversifiée et multidisciplinaire qui établira au sein de l’UQAM une véritable pratique et traditions d’études et de recherche féministes[17].

La croissance 

Rapidement, les professeures impliquées dans cette initiative réalisent qu’elles doivent présenter un front concerté pour que les études féministes soient reconnues comme champ académique légitime et compatible avec l’esprit scientifique. C’est donc en 1976, avec la création du Groupe interdisciplinaire d'études et de recherches féministes (GIERF), que les études féministes prennent leur véritable essor à l’UQAM. L'approche à l'enseignement et à la recherche qui est alors privilégiée est volontairement distincte de celle des Women's Studies, davantage pratiquée en Amérique du Nord. Les membres du GIERF, s’appuyant sur une définition des études féministes comme champ pluridisciplinaire de production de savoirs engagés dans la transformation des rapports sociaux de sexe,  décident de ne pas demander la création d’un programme ou d’un département d’études sur les femmes, mais plutôt de favoriser le développement de cours et de projets de recherche dans le plus grand nombre possible de départements, comme le souligne la sociologue Francine Descarries[26]. « Les féministes n’ont pas voulu d’un savoir "à part" mais d’un savoir qui bouscule le sexisme et l’androcentrisme des disciplines traditionnelles jusque dans leurs fondements. Elles n’ont pas quémandé une petite place pour "la femme" ou le féminin à l’orée des connaissances, mais revendiqué d’inscrire la question féministe dans les trames paradigmatiques pour que l’on pense et produise différemment le savoir en intégrant pleinement les genres et les rapports sociaux de sexe[27]» selon Marie-Andrée Roy, ancienne directrice de l'Institut de recherche et d'études féministes (IREF).

La maturité

C’est sur la base de cette première expérience et de la reconnaissance de l’expertise développée par un noyau de plus en plus important de professeures dynamiques et engagées que l’UQAM, le 18 décembre 1990, donne son aval à la création de l’Institut de recherche et d’études féministes (IREF).  Dans la continuité du mandat accordé au GIERF, l’IREF a pour principal mission de promouvoir, développer et coordonner la formation et la recherche féministe dans une perspective inter et multidisciplinaire, et d’intensifier la collaboration avec les groupes de femmes, notamment dans le cadre du Protocole UQAM-Relais-femmes[28]. L’IREF regroupe aujourd’hui plus de 400 membres professeures, chercheures, chargées de cours, professionnelles, étudiantes et étudiants de l’UQAM[29] ainsi que des professeures et des membres associées d’autres milieux universitaires et communautaires.    

Direction

Se sont succédé à la direction de l'IREF :

- Anita Caron, Département des sciences religieuses (1990-1993)

- Jacqueline Lamothe, Département de linguistique (1993-1995)

- Léa Cousineau (intérim), Bureau de la coopération internationale (1995-1996)

- Évelyne Tardy, Département de science politique (1995-1996)

- Micheline de Sève, Département de science politique (1998-2001)

- Christine Corbeil, École de travail social (2001-2006)

- Marie-Andrée Roy, Département des sciences de religions (2006-2011)

- Sylvie Paré, Département d'études urbaines et touristiques (2011-2013)

- Rachel Chagnon, Département des sciences juridiques (2014-2020)

Enseignement

Au-delà des activités de diffusion et de transfert des connaissances inscrites à sa programmation, l’IREF, depuis sa création, a présidé à l’implantation d’un programme de concentration en études féministes, amorcé dès 1990 au premier cycle, et offert maintenant aux trois cycles d’enseignement.  S’ajoute à cette offre d’enseignement, un programme de certificat largement fréquenté par des intervenantes des milieux de pratique. Au moins une soixantaine de cours, dont une dizaine aux cycles supérieurs, sont offerts chaque année en collaboration avec plusieurs départements de l’UQAM. Au cours des dernières années, ces cours ont attiré annuellement environ 1500 étudiantes et étudiants[29].

Recherche

Plusieurs équipes de recherche sont également accueillies au sein de l’IREF.  Leurs travaux se déploient sur un vaste continuum de thématiques et de disciplines à travers lesquelles sont abordés des questions relatives à la dynamique des rapports sociaux de sexe, la diversité des expériences des femmes, les genres, l’identité, les représentations et les théories féministes[29].

Le développement de la recherche féministe à l’UQAM a aussi fortement profité de l’intégration d’une approche partenariale dans les pratiques de recherche de ses professeures et de la volonté de ces dernières de maintenir un lien privilégié et solidaire avec les groupes de femmes du Québec. Cette conception de la recherche reçoit l’aval institutionnel et mène, en 1982, à la signature d’un protocole de partenariat entre les groupes de femmes et les chercheures universitaires[17]. Connu sous le nom de Protocole UQAM/Relais-femmes[28], ce partenariat continue, à ce jour, de favoriser l’accès des groupes de femmes aux ressources universitaires et, par effet de retour, le contact des chercheures avec la pratique et les champs d’action sociale développés par les groupes.

Quelques réalisations

Grâce à son expertise et la présence d’une masse critique de chercheures féministes, l’IREF a également été en mesure d’être à l’initiative de la création d’un Réseau québécois en études féministes (RéQEF) reconnu par le Fonds de recherche du Québec – Société et culture (FRQSC) depuis 2011.  Le RéQEF œuvre à fédérer l’ensemble des ressources en recherche féministe au Québec, de promouvoir la recherche dans ce champ et de faire émerger des savoirs et des pratiques socialement ciblés. Aujourd’hui le RéQEF représente le plus important réseau d’universitaires féministes de la francophonie[30] au carrefour des universités, des disciplines et des perspectives théoriques. Près de 100 professeures affiliées à 11 différentes universités en sont membres régulières et collaboratrices, auxquelles s’ajoutent une quinzaine de chercheures des milieux de pratique représentant autant de groupes membres.

En août 2015, l’UQAM accueillait, le 6e Congrès international des recherches féministes dans la francophonie. L’IREF et le RéQEF assumaient la coresponsabilité de cet événement auquel ont participé plus de 1 200 chercheures francophones du monde entier[31].

Ce rapide survol pourrait être complété par l’évocation de nombreuses autres initiatives et réalisations [32]. Il permet néanmoins de constater que la contribution de nombreuses professeures et chargées de cours de l’UQAM et l’accueil de l’institution à leurs propositions, ont favorisé, au fil des années le développement d’un champ d’études qui traverse plusieurs disciplines et thématiques, et mobilise un nombre de plus en plus important de ressources professorales et d’étudiantes et d’étudiants. Pionnière de l’institutionnalisation des études féministes dans la francophonie, l’UQAM, particulièrement à travers l’IREF[32], s’est en conséquence positionnée comme chef de fil du développement universitaire des savoirs et de la création féministes au Québec.

Études sur l'environnementModifier

Recherche-créationModifier

Développement LogicielModifier

Logiciels d'analyse de texte par OrdinateurModifier

L'UQAM a donné naissance au Centre d’ATO[33] qui, depuis sa fondation en 1983, est un lieu pionnier d’expertise en analytique avancée, en formation universitaire et en développement de méthodes informatiques pour l’analyse de données langagières assistée par ordinateur, que l’analyse soit quantitative, qualitative ou mixte[34]. Le Centre est devenu au Québec un véritable chef de file dans son domaine, établissant de nombreuses alliances productives avec les secteurs privé et public. Le Centre s'est particulièrement fait connaître grâce aux logiciels SATO et Sémato [35]

Exemples de centres de recherches associés à l'universitéModifier

Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiquesModifier

La Chaire Raoul-Dandurand de l'Université du Québec à Montréal (UQAM), est une des chaires en études stratégiques et diplomatiques les plus prestigieuses au Canada. Fondée en 1996 par le professeur Charles-Philippe David[36], elle a une mission d'analyse, de formation et de diffusion auprès des étudiants, des chercheurs, des médias, des décideurs politiques et économiques ainsi qu'auprès du public. Dirigée depuis juillet 2016 par le professeur Frédérick Gagnon[37], elle rassemble une trentaine de chercheurs en résidence, environ 70 chercheurs et membres associés et une trentaine de membres externes[38]. Elle est constituée de quatre observatoires[39]:

L’observatoire sur les États-Unis (OSEU) est coprésidé par Ginette Chenard, ex-déléguée du Québec à Atlanta et Charles-Philippe David, diplômé de Princeton et professeur titulaire au Département de science politique de l'UQAM. Il est dirigé par Frédérick Gagnon, titulaire de la Chaire Raoul-Dandurand et professeur au Département de science politique de l'UQAM. Cet observatoire analyse, depuis 2002, les débats de société aux États-Unis et la politique étrangère américaine. Il rassemble les experts de la recherche canadienne sur les États-Unis et un réseau international d'américanistes provenant de diverses disciplines.

L’observatoire de géopolitique (OG) est présidé par Yann Roche, professeur titulaire au Département de géographie de l'UQAM et dirigé par Elisabeth Vallet, directrice scientifique de la Chaire Raoul-Dandurand et professeure associée au Département de géographie de l'UQAM. Fruit d'un partenariat entre la Chaire Raoul-Dandurand et le Département de géographie de l'UQAM depuis 2006, cet Observatoire s'intéresse aux enjeux géopolitiques internes et externes des États et des grands ensembles géopolitiques, aux frontières et murs frontaliers[40], aux migrations, aux questions de cyberguerre, de drones et de robotisation de la guerre.

L’observatoire sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (OMAN) est présidé par Jean-François Lépine, journaliste québécois et depuis 2015, «Représentant du Québec en Chine»[41], et dirigé par Sami Aoun, professeur à l'École de politique appliquée de l'Université de Sherbrooke. L'observatoire développe, depuis 2008, ses recherches autour de deux grands axes, soit la violence et la mondialisation. Ses travaux ont pour objectif de nourrir les débats théoriques autour de ces thèmes, tout en produisant des connaissances concrètes sur la région.

Le Centre FrancoPaix en résolution des conflits et missions de paix est présidé par Michel Duval, ancien ambassadeur canadien à l'ONU de 1997 à 2002 et dirigé par Bruno Charbonneau, professeur agrégé au département de science politique de l'Université Laurentienne. Dans le cadre des efforts et des objectifs stratégiques de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) en matière de prévention et gestion des conflits, le Centre FrancoPaix s'intéresse, depuis 2016, à la prévention des conflits, aux missions de paix et aux opérations humanitaires[42]. Suivant une approche multidisciplinaire, ses travaux ont notamment pour objectif de faire le lien entre la recherche et la pratique sur le terrain. Chaque printemps, le Centre FrancoPaix organise également des écoles d'été sur les missions de paix, les opérations humanitaires et la consolidation de la paix.

La Chaire Raoul-Dandurand et ses observatoires travaillent collectivement sur des thèmes transversaux comme la sécurité, le terrorisme et les conflits armés.

Centre de recherche et d’intervention sur le suicide et l’euthanasieModifier

Le Centre de recherche et d’intervention sur le suicide et l’euthanasie (CRISE) est un organisme pluridisciplinaire voué à l’étude des questions relatives au suicide et à l’euthanasie. Il est rattaché à la Faculté des sciences humaines de l’UQAM.

Fondé en 1997, le CRISE est l’initiative de professeurs et d'étudiants au doctorat en psychologie communautaire à l’UQAM désireux de mettre au point une approche écologique et interdisciplinaire des problèmes liés au suicide et à l’euthanasie. Le but visé est de profiter de l’expertise de chercheurs issus d’institutions et d’associations diverses, dont l’Association québécoise de prévention du suicide, pour mieux comprendre la problématique du suicide et de sa prévention. Auparavant, les spécialistes du domaine ne disposaient d’aucune plateforme d’échange et demeuraient isolés[43].

Le CRISE poursuit quatre objectifs ayant comme finalité la diminution du nombre de suicides et des comportements suicidaires. À savoir :

  • développer la recherche sur le suicide et l’euthanasie ;
  • améliorer le transfert et l’application des connaissances sur le sujet ;
  • soutenir le développement de l’expertise en recherche ;
  • accroître le partenariat entre les chercheurs, les milieux de pratique et les gestionnaires pour favoriser l’avancement des connaissances[44].

La direction du CRISE se compose d’un directeur général, d’un directeur adjoint, d’un coordonnateur de recherche, d’un bibliothécaire de recherche, d’un secrétaire et d’un agent de communication. L’ensemble des membres se rencontre quatre fois par semestre pour faire connaître les résultats de recherche, discuter de problèmes variés et planifier des projets. Un comité de direction constitué de professionnels, de chercheurs et d’étudiants assiste le directeur général dans ses fonctions[45].

Le CRISE regroupe une soixantaine de professeurs, chercheurs, étudiants et intervenants provenant d’universités, d’hôpitaux, de centres de recherche, de centres de santé et de services sociaux (CSSS) ainsi que de l’Institut national de santé publique du Québec. De nombreux organismes sont des partenaires du CRISE, notamment l’Association des centres jeunesse du Québec, l’Association québécoise de prévention du suicide, l’Association québécoise de schizophrénie, les centres de prévention du suicide (CPS) et quelques centres locaux de services communautaires (CLSC)[46].

Depuis sa création, le CRISE accueille des stagiaires postdoctoraux grâce à des subventions octroyées par les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) et par le Fonds de recherche en santé du Québec (FRSQ). Les stages visent à développer des habiletés en recherche de pointe chez des chercheurs spécialisés dans des disciplines différentes : psychiatrie, psychologie, anthropologie, épidémiologie, santé publique, neurosciences et disciplines connexes[47]. Le Centre offre aussi des instituts d’été pour mettre à jour les connaissances et trouver de nouvelles méthodes de recherche[48].

Le CRISE dispose d’un centre de documentation répertoriant plus de 30 000 documents : revues savantes, monographies, actes de congrès, rapports, manuscrits, statistiques, mémoires, thèses, programmes de prévention et ressources audiovisuelles[49].

Le CRISE sera l'hôte du 28e congrès mondial de l'Association internationale pour la prévention du suicide (IASP), qui aura lieu à Montréal du 16 au 20 juin 2015[50].

L'institut de recherche et d'études féministes (IREF)Modifier

L’Institut de recherches et d’études féministes, communément appelé IREF, est voué à la formation et à la recherche féministes dans une perspective interdisciplinaire.

À travers l’enseignement et les recherches de ses membres, il participe à la production, la transmission et la mobilisation des savoirs féministes. 

Voir à cet effet, à  la section « Domaines de pointe », le chapitre « études féministes  ».  

Identité visuelleModifier

Le logotype de l'Université du Québec à Montréal a été créé en 1997 par le designer Frédéric Metz[51], professeur associé au département de Design graphique de l'École de design de l'UQAM.

Lors du dévoilement de l'identité visuelle de l'université, un tollé est soulevé quant à l'utilisation de l'accent grave (À) dans le logotype. En effet, un acronyme (qu'il soit en majuscules ou en minuscules) ne doit pas contenir de caractères accentués[52].

Enfin, les normes graphiques de l'UQAM[53] stipulent clairement que son logotype contient un À mais que son acronyme ne devrait jamais inclure d'accent. Le À est donc uniquement considéré comme un dessin stylisé.

Campus et pavillonsModifier

 
UQAM Pavillon Athanase-David

Le campus principal de l'UQAM est composé des pavillons suivants[54]

  • Hubert-Aquin
  • Hubert-Aquin Annexe
  • Saint-Denis
  • Berri
  • Maisonneuve
  • Centre sportif de l'UQAM
  • Athanase-David
  • Du Faubourg
  • Design
  • Mode
  • J.-A.-DeSève
  • Design, Annexe
  • Musique
  • Judith-Jasmin
  • Judith-Jasmin Annexe
  • Danse
  • 1001 de Maisonneuve Est
  • Paul-Gérin-Lajoie
  • Centre Pierre-Péladeau
  • Sciences de la gestion
  • Résidences universitaires
  • Sainte-Catherine Est
  • Hôtel-de-ville
  • Thérèse-Casgrain

Complexe des Sciences (métro Place-des-Arts)

  • Chimie et biochimie
  • Cœur des sciences
  • Bibliothèque des sciences
  • Président-Kennedy
  • Résidences universitaires Saint-Urbain
  • Sciences biologiques
  • Sherbrooke
  • Adrien-Pinard

Et des pavillons situés à proximité :

  • Centre des sciences de Montréal
  • 1001 Sherbrooke Est

BibliothèquesModifier

Le Service des bibliothèques de l'UQAM est composé de neuf bibliothèques distinctes :

  • Audiovidéothèque et microthèque
  • Bibliothèque centrale
  • Bibliothèque des arts
  • Bibliothèque de musique
  • Bibliothèque des sciences
  • Bibliothèque des sciences de l'éducation
  • Bibliothèque des sciences juridiques et politiques
  • Cartothèque
  • Livres rares et collections spéciales

On retrouve également plusieurs centres de documentation au sein de l'UQAM :

Personnalités liéesModifier

Anciens étudiantsModifier

ProfesseursModifier

Équipes sportivesModifier

L'UQAM possède des équipes (Citadins) dans 9 disciplines sportives :

  • Badminton
  • Basketball féminin
  • Basketball masculin
  • Cheerleading
  • Cross-country
  • Golf
  • Soccer féminin
  • Soccer masculin
  • Volley-ball féminin

L'UQAM permet aussi à plusieurs athlètes d'évoluer, dans plusieurs disciplines, sur les différents circuits d'excellence :

  • Athlétisme
  • Escrime
  • Natation
  • Karaté

Réseau OrbicomModifier

L'Université du Québec à Montréal est à l'origine de la création, en mai 1994, conjointement avec l'Unesco, du réseau Orbicom, réseau mondial associant des universitaires et des professionnels de la communication et des médias, ayant pour objet de stimuler l'échange d'informations et le développement de projets conjoints, afin d'examiner comment ce domaine en constante évolution peut contribuer à promouvoir la démocratie et un développement durable. Situé au carrefour de l’enseignement, de la recherche et des pratiques professionnelles, il s'est fixé pour mission première de « développer et promouvoir le partage de savoir et d'expertise en communication par l'éducation, la recherche et l'action concrète[56]».

Notes et référencesModifier

  1. [1]
  2. L'institution écrit : « L'acronyme UQAM coiffé de l'accent grave est la signature promotionnelle de l'Université du Québec à Montréal. Il s'agit donc d'un logo et non d'une règle d'écriture. Ainsi, lorsque l'acronyme UQAM est utilisé dans des textes courants, il doit être écrit sans accent. » – Utilisation de l'acronyme et du logo UQAM
  3. « Université du Québec », sur Top Universities, (consulté le 16 mai 2016)
  4. « Université du Québec à Montréal » (consulté le 3 août 2015)
  5. « UQAM | FSPD | Simulation des Nations Unies », sur actualités.uqam.ca (consulté le 5 avril 2016)
  6. « La population étudiante de l'UQAM - Statistiques d'inscription 2018-2019 », sur www.registrariat.uqam.ca (consulté le 27 juillet 2019)
  7. « L'UQAM en chiffres », sur www.uqam.ca (consulté le 27 juillet 2019)
  8. « UQAM | À propos de l'UQAM | Historique », sur www.uqam.ca (consulté le 12 janvier 2016)
  9. « UQAM: 50 ans de démocratisation de l’éducation universitaire », sur Le Devoir (consulté le 1er novembre 2019)
  10. Louis Gill, « Quelques éléments d’histoire du syndicalisme professoral universitaire au Québec », Bulletin d'histoire politique, vol. 25, no 3,‎ , p. 245–257 (ISSN 1201-0421 et 1929-7653, DOI https://doi.org/10.7202/1039754ar, lire en ligne, consulté le 1er novembre 2019)
  11. « UQAM | Service des archives et de gestion des documents | Ligne du temps (1969 - 1980) », sur archives.uqam.ca (consulté le 1er novembre 2019)
  12. a et b « UQAM | Service des archives et de gestion des documents | Ligne du temps (1981 - 1990) », sur archives.uqam.ca (consulté le 1er novembre 2019)
  13. « Pavillon DS - Carte du campus - UQAM », sur carte.uqam.ca (consulté le 1er novembre 2019)
  14. « Legault souhaite rencontrer Pettigrew », Le Devoir,‎ , A3 (lire en ligne)
  15. « Inauguration du nouveau pavillon de Mode | UQAM », sur Actualités UQAM (consulté le 1er novembre 2019)
  16. Bertrand, Denis., Profil organisationnel de l'UQAM : approche théorique et étude comparée, Presses de l'Université du Québec, (ISBN 9781435682054 et 143568205X, OCLC 289013336, lire en ligne)
  17. a b c d et e « Règlement no. 2 de régie interne de l'UQAM » (consulté le 19 novembre 2019) Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : le nom « :0 » est défini plusieurs fois avec des contenus différents.
  18. Présentation de l'UQAM - Université du Québec à Montréal
  19. Se laisser raconter l'UQAM - 1960 à 2001
  20. « Statistiques d'inscription (population étudiante) | Étudier à l'UQAM », sur etudier.uqam.ca, (consulté le 27 juillet 2019)
  21. « Facultés, écoles, départements et instituts | UQAM », Université du Québec à Montréal, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne, consulté le 3 octobre 2017)
  22. https://www.uqam.ca/facultes/
  23. Fahmy-Eid, Nadia (2007). “Once Upon a Time There Was the Feminist Movement …and Then There was Feminist Studies” dans W. Robbins et al. (dir.),  Minds of Our Own: Inventing Feminist Scholarship and Women’s Studies in Canada, 1966-76, Waterloo, Wilfrid Laurier University Press, p. 155-162. Parution française : « Les débuts de l’enseignement et de la recherche sur les femmes à l’UQAM », labrys, études féministes/estudos feministas, juillet/décembre 2010  https://www.labrys.net.br/labrys%2018/iref/nadia.htm
  24. JUTEAU, Danielle (1981).  "Visions partielles, visions partiales des) minoritaires en sociologie?", Sociologie et sociétés, Vol.  XIII, No 2, 1981, 33 – 47  https://www.erudit.org/fr/revues/socsoc/1981-v13-n2-socsoc110/001373ar/
  25. Caron, Anita (2007). “Contributing to the Establishment of Women’s Studies and Gender Relations”, dans W. Robbins et al. (dir.),  Minds of Our Own: Inventing Feminist Scholarship and Women’s Studies in Canada, 1966-76, Waterloo, Wilfrid Laurier University Press, p. 74-77. Parution française : « Contribution à l’implantation des études sur les femmes et les rapports de sexe », labrys, études féministes/estudos feministas, juillet/décembre 2007   https://www.labrys.net.br/labrys12/quebec/caron.htm
  26. Descarries, Francine, (2016) « Un projet pour penser, dire et transformer les rapports sociaux de sexe : les études féministes au Québec, in Rogers, Rebecca et Pascale Molinier, Les femmes dans le monde académique, Presses universitaires de Rennes, p. 143-156.
  27. Roy, Marie-Andrée, « Et que le mouvement batte son plein! » Bulletin d’information, IREF, No. 55, p. 1
  28. a et b « UQAM | Service aux collectivités | Service aux collectivités », sur sac.uqam.ca (consulté le 1er novembre 2019)
  29. a b et c https://iref.uqam.ca/a-propos-de-liref/presentation.html
  30. https://reqef.uqam.ca/
  31. « 7e Congrès international des recherches féministes dans la francophonie | Erreur 404 - Page introuvable », sur cirff2015.uqam.ca (consulté le 1er novembre 2019)
  32. a et b IREF ( 2019). Panorama de la recherche et de l’enseignement à l’IREF, deuxième édition, Montréal, IREF, mai, [coordination : Thérèse St-Gelais, Caroline Désy et Alice van der Klei.] https://iref.uqam.ca/publications/panorama-de-la-recherche-et-de-lenseignement.html
  33. « Centre d'Analyse de Texte [assistée] par Ordinateur (ATO) : service, formation et développement pour des analyses langagières | Forum numérique | UQAM », sur Forum numérique, (consulté le 1er novembre 2019)
  34. Jules Duchastel, « SATO-XML: une plateforme Internet ouverte pour l'analyse de texte assistée par ordinateur. », JADT,‎ (lire en ligne)
  35. « ATO : Bienvenue », sur www.ling.uqam.ca (consulté le 1er novembre 2019)
  36. « La Chaire Raoul-Dandurand célèbre son 20e anniversaire UQAM », Actualités UQAM,‎ (lire en ligne, consulté le 24 juillet 2017)
  37. « Frédérick Gagnon, nouveau titulaire de la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques UQAM », Actualités UQAM,‎ (lire en ligne, consulté le 24 juillet 2017)
  38. « Chercheurs - Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques UQAM », sur Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques (consulté le 24 juillet 2017)
  39. « Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques | UQAM », sur Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques (consulté le 24 juillet 2017)
  40. « Frontières, murs et violence : fortification des frontières, coûts et alternatives - Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques UQAM », Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques,‎ (lire en ligne, consulté le 24 juillet 2017)
  41. « Jean-François Lépine nommé représentant du Québec en Chine | Jocelyne Richer | Actualités », La Presse,‎ (lire en ligne, consulté le 24 juillet 2017)
  42. Radio Canada International, « Centre FrancoPaix : la résolution de conflits dans le monde francophone et en Afrique de l’Ouest », RCI | Français,‎ (lire en ligne, consulté le 24 juillet 2017)
  43. Historique du CRISE
  44. Mission, objectifs et actions
  45. Fonctionnement du CRISE
  46. Les membres du CRISE
  47. Formation postdoctorale
  48. Instituts d'été
  49. Centre de documentation
  50. « Accueil - 28e congrès mondial de l'Association international de prévention du suicide (IASP) »,
  51. Zone Société- ICI.Radio-Canada.ca, « Frédéric Metz, figure marquante du design au Québec, est décédé », sur Radio-Canada.ca (consulté le 20 février 2019)
  52. Logo UQAM, acronyme et normes graphiques
  53. À propos de l'acronyme UQAM
  54. https://www.uqam.ca/campus/#liste
  55. [2]
  56. Voir le site officiel du réseau Orbicom

AnnexesModifier