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Denis Bertrand, né en 1949, est un sémioticien français contemporain, professeur de littérature française à l'Université Paris VIII, où il enseigne la théorie littéraire et la sémiotique générale (Précis de sémiotique littéraire, Paris, Nathan, 2000).

Ses travaux de recherche portent sur les relations entre phénoménologie, rhétorique et figurativité, dans le cadre plus général des rapports entre sémiotique et rhétorique et de leurs champs d’exercice concrets en socio-sémiotique (Parler pour convaincre. Rhétorique et discours, Paris, Gallimard, 1999).

Il codirigeait, avec Jacques Fontanille, Jean-François Bordron, Georges Molinié et Claude Zilberberg le Séminaire intersémiotique de Paris.

Sommaire

Principales contributions à la sémiotiqueModifier

Axes de recherche en sémiotique générale et littéraireModifier

Les activités de recherche de Denis Bertrand se centrent pour une large part autour du Séminaire intersémiotique de Paris. Avec J. Fontanille, et plus récemment avec J.-F. Bordron, il définit les problématiques chaque année et veille à leur mise en œuvre. Dans le cadre des thématiques générales de ce séminaire, les travaux de Denis Bertrand portent sur leurs prolongements et leurs implications dans le domaine de la théorie littéraire et de l’analyse des discours.

Une question se trouve au centre de ses recherches, depuis ses premiers travaux sur la spatialité dans l’œuvre romanesque de Zola[1] : celle de la figurativité, développée dans la direction des poétiques du sensible et de la représentation[2]. Les orientations récentes du groupe de recherche en sémiotique sur les problématiques de la sensorialité, de l’esthésie et des formes sémiotiques qui les caractérisent[3] ont permis de renouveler et d’approfondir les liens entre sémiotique et phénoménologie[4]. Les implications de ces approches sur la saisie et la description des phénomènes d’écriture littéraire sont au cœur des préoccupations de l'auteur et se traduisent aussi bien dans ses enseignements que dans ses publications récentes[5].

Une autre direction de recherche est celle des liens, réactivés, entre sémiotique et rhétorique. Le réexamen des travaux de la rhétorique générale a permis de renouveler l’approche du sensible et du passionnel dans l’argumentation (en faisant ressortir par exemple l’importance de l’argumentation figurative)[6]. Inversement, les propositions récentes de la sémiotique des passions[7] ainsi que les recherches en cours sur les modes du sensible[8] ont ouvert des voies nouvelles à la problématique des interactions discursives. Cette orientation générale, exprimée dans un ouvrage à vocation didactique[9] connaît des développements plus spécialisés sur les concepts et opérations traditionnels de l’enthymème d’un côté et de la topique de l’autre[10]. La recherche de Denis Bertrand à leur sujet vise à conjoindre les deux problématiques qui traversent le champ sémiotique, celle de la catégorisation sémantique d’un côté, celle de la perception et de la sensorialité de l’autre. La voie de cette convergence est étroite, mais, comme il le suggère, s'il était possible de la fonder, alors ses implications du côté de la théorie littéraire et de la connaissance des textes pourraient être importantes. Elle constitue en tout cas un des axes directeurs de son travail.

Opérativité de la sémiotique et pratiques sociales du discoursModifier

Les activités de recherche de Denis Bertrand trouvent leur prolongement dans deux domaines d’étude que l’on peut qualifier de socio-sémiotiques : celui de l’enseignement de la langue et de la littérature françaises et celui de l’étude des discours sociaux. Le domaine de la didactique du français, dans lequel Denis Bertrand a exercé depuis de longues années, concerne d’un seul tenant, selon la perspective qu'il adopte, l’enseignement de la langue maternelle, celui du français comme langue seconde et celui du français comme langue étrangère[11]. C’est du reste au titre d’une compétence en FLE qu'il a été invité par A. Viala à participer, de 1996 à 2001, à la conception, l’élaboration et la mise en œuvre de la réforme des programmes de français au collège et au lycée. Ce travail s’est entre autres concrétisé par la responsabilité rédactionnelle et la rédaction des documents d’accompagnement des programmes à l'intention des enseignants. La réflexion de D. Bertrand sur la littérature française, envisagée dans sa spécialité initiale de dix-neuvièmiste mais aussi dans une perspective historique que ses enseignements à Paris III sur l’histoire des formes littéraires lui ont permis de développer, sous-tend ces différents travaux.

Le domaine de la communication sociale intéresse l'auteur essentiellement comme champ d’exercice de la sémiotique du discours. À travers des études de presse, de publicité, de communication d’entreprises et d’institutions, ce domaine offre un vaste espace de réflexion à la recherche elle-même, concernant d’une part les formes de coexistence des langages verbaux et non verbaux, d’autre part les variétés culturelles des discours contemporains en relation avec la formation des stéréotypies dans la communication de masse. Pour D. Bertrand, ce travail se concrétise dans des activités de consultant auprès des entreprises, des agences de création publicitaire et des instituts d’étude des opinions (IPSOS, Thema, etc.), ainsi que dans des enseignements qui peuvent avoir des visées professionnelles directes (auprès d’étudiants de Paris III et de l’ESSEC, et plus tard de Paris 8 et de Sciences Po Paris).

Activités pédagogiquesModifier

D. Bertrand a développé l'enseignement simultanément dans les domaines suivants :

  • En littérature française, depuis la formation initiale d’étudiants étrangers francisants jusqu’aux formations de Master et de Doctorat. Le travail de D. Bertrand en littérature comprend l’histoire des formes littéraires, les aspects méthodologiques de l’histoire littéraire, le travail sur les textes et les œuvres, enfin l’apport de la sémiotique à l’approche de la littérature et de son enseignement (centré notamment sur le XIXe siècle).
  • En analyse sémiotique des discours sociaux, dans les situations professionnelles (médias, publicité communication interne et externe des entreprises, etc.). L’objectif est alors, par delà la formation méthodologique et théorique, de faire surgir des problématiques nouvelles mobilisées par les formes de la communication sociale contemporaine, et d’associer les étudiants à cette réflexion.
  • En didactique enfin, la réflexion sur l’enseignement, fondée sur une connaissance au moins partielle de ses différents milieux, se situe à la croisée de la didactique et des variétés de l’enseignement du français, langue maternelle (avec la réforme des programmes), langue seconde et langue étrangère.

Ces activités diverses trouvent leur cohérence à travers la spécialité de D. Bertrand en sémiotique du discours. Cette spécialité permet, à partir de ses hypothèses théoriques et de ses instruments de méthode, d’établir des passerelles entre les différents domaines, de les réfléchir ensemble, d’appréhender textes et discours en fonction de leurs finalités sociales et des axiologies culturelles (esthétiques, fonctionnelles, etc.) qu’elles mobilisent, et surtout de rapporter les formes sociales de l’identité à la médiation du langage[12].

BiographieModifier

Formation et activité professionnelleModifier

Denis Bertrand réalise ses premières études de littérature à Nantes, où il obtient une maîtrise de lettres modernes (1970) avec un mémoire intitulé : Espace et présences dans l’œuvre poétique de Henri Michaux. Deux ans après, il obtient l'agrégation de lettres modernes. À partir de 1979 et pendant quinze ans, il travaille au Bureau pour l’enseignement de la langue et de la civilisation françaises à l’étranger (BELC), rattaché au Centre international d’études pédagogiques (CIEP). Il en deviendra le directeur en 1992.

Parallèlement, et jusqu'à 1978, il se spécialise en Sciences du langage et communication (Diplôme d’études approfondies, EHESS). En faisant dialoguer la littérature et la sémiotique, il réalise une thèse sur « Les configurations de la spatialité dans Germinal d’Émile Zola » (Doctorat, EHESS, 1983) sous la direction d'A. J. Greimas, et en 2000 obtient l'Habilitation à diriger des recherches sous le titre Sémiotique, Littérature, Discours social. Pour une approche de la signification en acte.

Enseignant, Denis Bertrand a également développé une activité de conseil dans le domaine du marketing et de la communication, pour diverses institutions.

Activités médiatiquesModifier

Déshabillons-lesModifier

À la suite de la parution du livre Parler pour Gagner. Sémiotique des discours de la campagne présidentielle de 2007, la journaliste Hélène Risser propose à Denis Bertrand de participer à la réalisation d’une émission de décryptage d’un genre nouveau, portant sur la vie politique : les discours, les comportements, les motifs.

Déshabillons-les[13] a été créé en septembre 2007 et réunit autour de la présentatrice tous les 15 jours, sur le plateau de la chaîne Public Sénat, des spécialistes des sciences humaines – philosophes, ethnologues, sociologues, psychanalystes, politologues… –, dont Denis Bertrand.

Chaque émission porte sur un sujet particulier – les présidents de la République et le sport, le rôle de Premier ministre, Politique et Religion, etc. – ou sur le portrait d’une personnalité politique – Bertrand Delanoë, François Fillon, Rachida Dati, etc. Une collaboration avec l’Institut national de l'audiovisuel (INA) permet d’avoir accès aux archives et de remonter sur chaque thème le cours du temps.

Denis DécodeModifier

Denis Décode[14] est le titre d'un ensemble de programmes courts (2 à 3 min) où Denis Bertrand (voix off) commente en sémioticien les événements de l’actualité politique. Ces « pastilles », diffusées sur internet dailymotion, sont développées depuis 2008 par la Générale de Production, société dirigée par Alexandre Hallier.

Les programmes réalisés jusqu’à présent sont :

  • « Ségolène Royal. On ne met pas la reine en échec »
  • « La leçon de M Sarkozy »
  • « Nicolas Sarkozy et Martin Hirsch. Les chevaliers de la Table Ronde »
  • « La colère de M. Cohn Bendit »
  • « George W. Bush. esquive le coup de pompe »
  • « Le discours inattendu de Mr. Obama »
  • « Olivier Besancenot. La Rentrée des classes »

Travaux et publicationsModifier

Ouvrages sémiotiquesModifier

  • L’espace et le sens. Germinal d’Emile Zola, Paris-Amsterdam : Hadès-Benjamins, 1985, 213 p.
  • Parler pour convaincre. Rhétorique et discours, Paris : Gallimard, 1999, coll. « Le Forum », 188 p.
  • Précis de sémiotique littéraire, Paris : Nathan, coll. « Fac. Linguistique », 2000, 272 pages. Trad. italien, G. Marrone et A. Perri, Basi di semiotica letteraria, Roma, Meltemi, 271 p., 2002. Trad. portugais, Sao Paulo, 2003.
  • D. Bertrand, Alexandre Dézé, Jean-Louis Missika, Parler pour gagner. Sémiotique des discours de la campagne présidentielle 2007, Paris, Presses de Sciences-po, 2007.

Direction d’ouvragesModifier

  • Denis Bertrand, Maciej Abramowicz et Tomasz Stróżyński , éds., L’Humour européen, 2 volumes, Lublin : Wydawnictwo Umcs, 1993.
  • D. Bertrand, J. Fontanille, éds., Régimes sémiotiques de la temporalité. La flèche brisée du temps, Paris, PUF, « Formes sémiotiques », 2006.
  • D. Bertrand, M. Costantini, S. Dambrine, J. Alonso, éds., La transversalité du sens, Saint-Denis, PUV, 2007.

Ouvrages pédagogiquesModifier

  • Le Joueur, F. Dostoïevski, Paris : Bordas-Pédagogie moderne, coll. « Lectoguide 2 », 1979, 127 p.
  • Lectures de récits. Parcours méthodologique de lecture et d’analyse des textes littéraires (collab. A. Ali Bouacha), Paris : BELC, 1981, 185 p.
  • Germinal. Emile Zola, Paris : Bertrand-Lacoste, coll. « Parcours de lecture », 2000, 127 (Nouvelle édition, réécrite et remaniée, du même ouvrage paru en 1980 dans la collection « Lectoguide »).
  • Montaigne, « De l’expérience », Les Essais, Livre III, chapitre 13. Lecture accompagnée, Paris, Gallimard, coll. « La bibliothèque », 2002.

Articles principauxModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

  1. L’espace et le sens. Germinal d’Emile Zola, Paris-Amsterdam : Hadès-Benjamins, 1985, 213 p. ; « Du figuratif à l’abstrait. Les configurations de la spatialité dans Germinal », Actes sémiotiques. Documents, IV, 39, Paris : E.H.E.S.S. - C.N.R.S., 1982, 37 p. ; « La figuration spatiale dans un incipit de Zola : un problème de référentialisation », in coll., « Les référents du roman », Fabula, 2, octobre 1983, Lille : Presses universitaires, p. 95-106 ; « Le langage spatial dans La Bête humaine », in Ph. Hamon et J.-P. Leduc-Adine, éds., Mimesis et Semiosis. Littérature et représentation. Miscellanées offertes à Henri Mitterand, Paris : Nathan, 1992, p. 187-201.
  2. D. BERTRAND, « Figurativité : l’avant-scène du sens », in S. Cavicchioli, éd., « La spazialità : valori, strutture, testi », VS. Versus, Quaderni di studi semiotici, 73/74, Milan : Bompiani, 1996, p. 45-59. ; « Espace et vision : sémiotique figurative et sensibilité », in D. Kelly, éd., « Sémiotique et interprétation », La Chouette, no 27, London : Birkbeck College, University of London, p. 50-65 ; « Vision, hallucination et figurativité. À propos du Chef d’œuvre inconnu de Balzac », in P. Ouellet, éd., Action, passion, cognition, d’après A.J. Greimas, Québec : Nuit blanche, Limoges : Pulim, 1997, p. 193-208 ; « Entre substance et figurativité. Le discours critique de la poésie » (collab. N. Beauvois), in F. Fortier, éd., « La critique littéraire », Etudes littéraires. Théories, Analyses et Débats, Vol. 30, no 3, Québec : Université Laval, 1998, p. 33-45 ; « De la topique à la figuration spatiale », in « Espace et signification », Séminaire intersémiotique 2008-2009, Nouveaux Actes Sémiotiques, Limoges, PULIM (revue en ligne), 2008 ; « La provocation figurative de la métamorphose », in Marion Colas, éd., Sémiotique des Métamorphoses, Luxembourg, 2009.
  3. cf. J. FONTANILLE, Soma et séma, Paris, Maisonneuve et Larose, 2004 ; E. LANDOWSKI, Passions sans nom, Paris, PUF, 2004.
  4. La progression de cette orientation phénoménologique de la sémiotique, inaugurée A. J. GREIMAS avec De l'imperfection (Perigueux, Pierre Fanlac, 1987) et prolongée par des auteurs comme J.-C. COQUET dans La quête du sens (Paris, PUF, 1997) ou D. BERTRAND lui-même (« Le corps émouvant. L’absence. Propositions pour une sémiotique de l’émotion, in La Chouette, no 20, Londres : Birbeck College, University of London, 1987) est décrite par P. FABBRI dans Le tournant sémiotique, traduction de Nathalie Roelens, Paris et Londres : Hermès science publications, 2008.
  5. Voir « Topique et esthésie », in F. Parouty-David et Cl. Zilberberg, éds., Sémiotique et esthétique, Limoges, Pulim, 2000, p. 221-236 ; 99. « Thymie et enthymème », in J. Fontanille, éd., « Les émotions : figures et configurations dynamiques », Semiotica, 163 - 1/4, Walter de Gruyter, 2007. ; et, moins récent, « L’extraction du sens. Instances énonciatives et figuration de l’indicible », in Peter Fröhlicher, éd., « L’interprétation littéraire aujourd’hui », Versants, 44-45, Genève, Slatkine, 2003, p. 317-329.
  6. Cf. D. BERTRAND, « Enthymème et textualisation », in J.-F. Bordron et J. Fontanille, éds., « Sémiotique du discours et tensions rhétoriques », Langages, Vol. 34, no 137, Paris ; « Rhétorique et praxis sémiotique. Pour une sémiotique de l’absence », in Pierluigi Basso, éd., Semiotiche. Testo. Pratiche. Immanenza, 4/06, Torino : Anankè, 2006. : Larousse, 2000, p. 29-45 ; « Entre catachrèse et métaphore : la figuration du discours », in Ursula Bähler, éd., Sémiotique de la métaphore, Neuchâtel, La Baconnière, 2008. Pour une étude plus générale des liens entre sémiotique et rhétorique, cf. du même auteur Parler pour convaincre. Rhétorique et discours, Paris : Gallimard, 1999, coll. « Le Forum », 188 p.
  7. Cf. A. J. GREIMAS et J. FONTANILLELa sémiotique des passions. Des états de choses aux états d'âme, Paris, Seuil, 1991
  8. J. FONTANILLE, Modes du sensible et syntaxe figurative, Nouveaux actes sémiotiques(Limoges) 061-63, 1-68, Université de Limoges, 1999.
  9. D. BERTRAND, Parler pour convaincre. Rhétorique et discours, op. cit.
  10. « Topique et esthésie », in F. Parouty-David et Cl. Zilberberg, éds., Sémiotique et esthétique, op. cit. ; « Thymie et enthymème », in J. Fontanille, éd., « Les émotions : figures et configurations dynamiques », Semiotica, op. cit.
  11. Cf. D. BERTRAND, « La sémiotique. Littérature française : littérature étrangère », in B. Veck, J. Verrier, éds., La littérature des autres. Place des littératures étrangères dans l’enseignement des littératures nationales, Paris : I.N.R.P., 1995, p. 178-186 ; « Sémiotique et didactique », in Ici & Là, Revue espagnole des professeurs de Français, Madrid, 1989. Des articles pédagogiques divers : « La formation est un conte », in « Enjeux de la formation », Education et pédagogie, Paris : CIEP, nov. 1991 ; « Littérature : esthétique et pédagogie », Le Français dans le monde, no 242, Paris : Hachette, juil. 1991, p. 43-48 (collab. F. Ploquin) ; « Discours et énonciation dans les nouveaux programmes du collège », in D. Ducard et M.-A. Paveau, éds. « L’énonciation : questions de discours », Le Français aujourd’hui, no 128, Paris : Afef, 1999, p. 60-65 ; « Sémiotique littéraire : quel apport pour l’enseignement du français ? », Conférence au Congrès de l’Association Italienne des Professeurs de Français, Le français autrement, Palerme, 1er avril 2006, publié sur la revue en ligne de l’AISS-Associazione Italiana di Studi Sémiotici, Gianfranco Marrone éd., mai 2006.
  12. Cf. D. BERTRAND « Sémiotique du discours et lecture des textes », in J. Fontanille, éd., « Sémiotique et enseignement du français », Langue française, 61, Paris : Larousse, 1983, p. 9-26, et « La sémiotique et le texte. Sémiotique et didactique du FLE », in A. Pagès, éd., « Les enjeux de la didactique du français », L’Ecole des Lettres 2, no 9, p. 143-150. Version remaniée, publiée sous le titre « Sémiotique et didactique des langues », Le Français dans le monde, no 256, Paris : Hachette, 1993, p. 43-47.
  13. « Déshabillons-les » sur Public Sénat
  14. Denis Décode