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Prades (Pyrénées-Orientales)

commune française du département des Pyrénées-Orientales
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Prades et Prada.

Prades (en catalan : Prada) est une commune du sud de la France. Sous-préfecture et chef-lieu de canton du département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie, cette ancienne cité fortifiée fondée au IXe siècle, est aujourd'hui la principale ville de l'ouest du département. Peuplée de 5927 habitants en 2014, Prades est située au cœur d'une agglomération[évasif] de 26 150 habitants. Ses habitants sont appelés les Pradéens et les Pradéennes.

Prades
Vue de Prades
Vue de Prades
Blason de Prades
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
(sous-préfecture)
Arrondissement Prades
(chef-lieu)
Canton Les Pyrénées catalanes
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes Conflent Canigó
(siège)
Maire
Mandat
Jean Castex
2014-2020
Code postal 66500
Code commune 66149
Démographie
Gentilé Pradéens, Pradéennes
Population
municipale
5 927 hab. (2014en diminution de -6.04 % par rapport à 2009)
Densité 545 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 37′ 05″ nord, 2° 25′ 22″ est
Altitude Min. 300 m
Max. 745 m
Superficie 10,87 km2
Localisation

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Prades
Liens
Site web prades.com

La cité conflentoise est riche en monuments et en petits chefs-d'œuvre dans les rues et ruelles de son centre, comme des façades décorées, des fontaines sculptées, des oratoires et des anciens lavoirs, témoins de la prospérité bourgeoise des siècles précédents.

Sommaire

GéographieModifier

LocalisationModifier

Prades se situe en Conflent dont elle est la principale ville, au pied du massif du Canigou, à l'ouest de Perpignan. Elle se trouve à 44,8 km de Perpignan et 44,7 km de Font-Romeu-Odeillo-Via.[réf. nécessaire]

 
Situation de la commune.

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes de Prades[1]
Catllar Eus
Ria-Sirach   Los Masos
Codalet Taurinya Clara

Géologie et reliefModifier

La ville est située à l'ouest de la plaine de la Têt, en Bas-Conflent. Prades est dominée par le Canigou au sud et par le Madres au nord. L'altitude de la commune varie entre 300 et 745 mètres[2]. La commune se situe en zone de sismicité 3 (sismicité modérée)[3].

HydrographieModifier

Prades est traversée au centre nord par la Têt et par la Llitera à l'est de la ville. Plusieurs ruisseaux traversent le quartier de la Sacristie.

Voies de communication et transportsModifier

La route nationale 116 en cours de modernisation ( 2×2 voies ), qui relie Perpignan à Bourg-Madame (en Cerdagne) contourne la ville par la rocade.

La ville bénéficie d'une liaison régulière par TER (Train express régional) avec Perpignan à l'est et Villefranche-de-Conflent à l'ouest (puis avec Bourg-Madame et Latour-de-Carol par la Ligne de Cerdagne). Si le trajet Perpignan-Prades dure environ trente minutes, celui jusqu'à Latour-de-Carol est beaucoup plus long (plus de trois heures) avec correspondance à Villefranche-de-Conflent.

Des services de bus urbains et départementaux assurent la liaison avec les villes des environs (Vernet-les-bains, Mosset via Molitg les bains).

UrbanismeModifier

Morphologie urbaineModifier

Il y a sept quartiers à Prades :

Quartier 1 : (de la gare) : il occupe la place du quartier de la gare de Prades et des anciennes industries reconverties en commerces et appartements. Il est coupé par le boulevard de la Gare.

Quartier 2 : c'est dans ce quartier que se trouvait l'ancienne mairie qui a été remplacée par la mairie de quartier. Elle est bordée au nord par l'avenue du Général de Gaulle. Assez atypique, un stade est implanté au milieu du quartier.

Quartier 3 : (ouest) : le quartier est baigné à l'ouest par la Llitera jusqu'à sa confluence (dans la Têt). L'hôtel de ville se trouve dans un parc arboré situé dans le quartier.

Quartier 4 et Quartier 5 : les deux quartiers réunis correspondent au centre historique. L'église Saint-Pierre de Prades, le collège, la piscine et le plan d'eau se situent dans le quartier 4 alors que l'école de musique et l'école primaire se trouvent dans l'autre quartier moins ancien.

Quartier 6 : ce quartier inclut tous les quartiers et lotissement au nord du fleuve Têt. Il y a l'hôpital de Prades le lycée et le collège privé, le stade de rugby et d'autres infrastructures sportives. On y accède par la Rocade.

Quartier 7 : Tandis qu'au nord se trouvent la coopérative fruitière et un intermarché, le sud du quartier est constitué de mas éparpillés parmi les vignes et les amandiers.

LogementModifier

ToponymieModifier

En catalan, le nom de la commune est Prada[4]. Prades viendrait du latin prata (prairies).

HistoireModifier

La première mention du lieu date de 843. C'est à cette date que Charles le Chauve fait donation au comte d'Urgell et Cerdagne alors en place de la villa de Prada. Le comte fait don de la villa à l'Abbaye Sainte-Marie de Lagrasse vers 855. Prades devient alors seigneurie de Lagrasse, statut que le village conservera jusqu'à la Révolution[5].

Il est fait mention au XIe siècle de l'actuelle église paroissiale Saint-Pierre[6]. Au XIIIe siècle la ville se dote d'une enceinte fortifiée, qui sera renforcée au XVIe siècle avant d'être plus tard démantelée[7].

En 1789, la Révolution française proclame l'abolition des privilèges. La plupart des communes vont alors partager les bois et près communaux. De nombreux riverains et propriétaires vont alors se servir dans ce qui reste des anciennes forêt. Certains massifs sont dévastés en quelques années, parfois brûlés pour en revendre la cendre comme engrais, quand on n’y prend pas également l’humus pour le mettre sur les champs, rapporte Antoine César Becquerel[8][réf. obsolète]. Malgré les efforts de la jeune préfecture des Pyrénées-Orientales, la forêt de Prades est ainsi perdue. Le Préfet a fait imprimer et afficher un texte tentant de raisonner la population et de l'alerter sur le fait qu'elle détruisait une ressource forestière qui allait lui manquer: « Les cailloux des monts, entraînés par les eaux, encombrent les lits des rivières et les font déborder. Nos superbes forêts de Céret et de Prades sont détruites. Il n'y aura bientôt plus de bois de chauffage; les bois taillis ne peuvent suffire aux forges, et la rigueur des saisons a fait périr une quantité d'oliviers »[8][réf. obsolète].

En , des dizaines de milliers de réfugiés espagnols arrivent à Prades par train de Latour-de-Carol. Les femmes et enfants sont évacués, les hommes (30 000 de l’armée de l’Est) sont retenus sous la surveillance du 81e régiment d'infanterie[9]. Parmi eux, Pau Casals, célèbre violoncelliste, y trouve refuge en 1939 alors que la chute de la République espagnole était proche. Dans les années qui suivent, il s'intéresse au sort des nombreux républicains espagnols exilés dans la région. Ce sont également des Espagnols qui créent une des principales formations de Résistance dans le département, la Ire brigade de guérilleros. C’est cette brigade qui attaque le QG de la Gestapo à Prades[10], le 29 juillet 1944. Les 150 guérilleros et 50 FTP français luttent de manière acharnée pendant 5 heures, sans réussir à prendre le contrôle des étages[11].

Après les espagnols, la ville de Prades voit arriver à partir du les réfugiés de la ville de Menton, dont 15 000 des 21 000 habitants ont été évacués et pour la plupart envoyés vers les Pyrénées-Orientales. Au fur et à mesure de leur arrivée en gare de Prades, ceux-ci sont répartis dans 83 communes du département, tandis que la mairie de Menton s'installe officiellement dans un bâtiment de la ville. Cependant, les capacités d'accueil de la région commencent à être saturées et le 13 octobre 3 000 d'entre eux sont envoyés dans le Var. À peine trois jours plus tard, du 16 au 20 octobre, c'est l'ensemble du département qui subit d'importants dégâts lors de l'épisode pluvieux de l'Aiguat. Fin octobre la majorité des réfugiés de Menton sont donc renvoyés dans le Var où ils restent pour la plupart jusqu'à la fin de la guerre[12].

En 1950, Pablo Casals crée à Prades le festival de musique (qui porte désormais son nom) auquel il participa jusqu'en 1966, et qui permit des rencontres musicales devenues légendaires entre les plus grands instrumentistes de l'époque. En 1955 est créé le ciné-club de la ville sous l'impulsion de Louis Monestier, alors maire de la ville, et Marcel Tariol.

En 1959, sous l'égide de René Clair, Pablo Casals, Président d'Honneur, sont créées. Les Rencontres Cinématographiques Internationales de Prades qui ont lieu chaque été, pendant la troisième semaine de juillet. En 2009, l'association Les Ciné-Rencontres de Prades a fêté avec succès les 50 ans du festival. Enfin, tous les étés depuis 1968, Prades accueille l'Université catalane d'été (en catalan Universitat Catalana d'Estiu).

Politique et administrationModifier

À compter des élections départementales de 2015, la commune est incluse dans le nouveau canton des Pyrénées catalanes.

Tendances politiques et résultatsModifier

Administration municipaleModifier

Liste des mairesModifier

Article détaillé : Liste des maires de Prades.
 
Signature du maire Julien Roca en 1811.
Liste des maires successifs depuis la Libération de la France[13]
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1947 Pierre Palau    
1947 1959 Jean Clerc    
1959 1977 Louis Monestier    
1977 1983 Henri Gipolo    
1983 1987 Guy Malé UDF Sénateur
Président du conseil général
1987 1989 Marcel Mulcio    
1989 2001 Paul Blanc RPR Sénateur
Conseiller général
2001 2008 Jean-François Denis PRG  
22 mars 2008 en cours Jean Castex UMP puis LR Conseiller régional du Languedoc-Roussillon (2010-2015)
Ancien secrétaire-général adjoint de la présidence de la République
Conseiller départemental depuis 2015

Politique environnementaleModifier

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

Démographie ancienneModifier

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1358 1365 1378 1424 1470 1515 1553 1709 1720
74 f 73 f 32 f 32 f 84 f 94 f 100 f 303 f 339 f
1767 1774 1789 - - - - - -
2 131 H 1 930 H 451 f - - - - - -
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaineModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[15],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 5 927 habitants, en diminution de -6,04 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Orientales : 4,38 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 119 2 152 2 344 2 664 2 836 3 013 3 145 3 222 3 367
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 074 3 152 3 579 3 208 3 877 3 856 3 816 3 762 3 666
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 835 3 875 4 146 3 856 4 170 4 815 4 946 5 019 5 393
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
5 676 5 937 6 448 6 100 6 009 5 800 6 221 5 854 5 927
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique
 
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[18] 1975[18] 1982[18] 1990[18] 1999[18] 2006[19] 2009[20] 2013[21]
Rang de la commune dans le département 3 2 9 13 15 15 15 16
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

EnseignementModifier

Il existe quatre écoles primaires, le collège Gustave Violet, le lycée Charles Renouvier et l'ensemble scolaire Saint-Joseph . Il existe aussi l'Université catalane d'été.

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Fêtes patronales : 3 février et 29 juin[22] ;
  • Foires : 1er mardi de Carême, 1er mardi de juin, 1er mardi de septembre et 20 décembre[22] ;
  • Marché : Tous les mardis
  • Ciné-rencontres : séances de cinéma toute l'année et festival en juillet depuis 1959[23] ;
  • Festival Pablo Casals : fin juillet à mi-août.

SantéModifier

SportsModifier

Prades sera ville départ de la 3e étape du Tour d'Espagne 2017[24].

ÉconomieModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 20 380 €[25].

EmploiModifier

Entreprises et commercesModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

ÉglisesModifier

Article détaillé : Église Saint-Pierre de Prades.

Un monument principal de la ville de Prades est l'église paroissiale Saint-Pierre, sise au cœur du centre ancien. Dépendant de l'abbaye de Lagrasse, les parties les plus anciennes de l'édifice remontent vraisemblablement au XIIe siècle, bien que son origine remonte au moins au XIe siècle. L'augmentation de la population du village rendit l'édifice roman trop exigu, et au début du XVIe siècle, il fut remplacé par l'édifice actuel, achevé au XVIIIe siècle. Seul le clocher roman fut conservé. L'église conserve un mobilier baroque, dont le retable du maître autel considéré comme étant l'un des plus grands de France. Il est dû au sculpteur catalan Joseph Sunyer, et fut terminé en 1699[26].

On notera également la chapelle Saint-Martin de Canoha (Sant Marti de Canoa). L'édifice, qui consiste en une nef unique voûtée en berceau (apparemment refait) terminée par une abside en cul-de-four, peut être daté du XIe siècle. L'église est propriété privée[27],[28].

Maison JacometModifier

Article détaillé : Maison Jacomet.

Cette maison à colombages date du XVe siècle. Elle fut la demeure privée des notables pradéens depuis le début du XVIe siècle. L'originalité de ce bâtiment réside dans ses anciennes fenêtres à croisée de bois avec décor de pinacles et faux balustres. Cette bâtisse a fait l'objet d'une campagne de restauration au cours des dernières années.Cette demeure a été remaniée à la fin des années 1990 et inscrite sur la liste des monuments historiques en 2001[29],[30].

La maison où ont vécu les Merton, 1, rue du 4 septembre, de 1914 à 1916[réf. nécessaire].

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

  Blason D'azur semé de fleurs de lis d'or, à l'écusson en bannière d'argent chargé de saint Pierre de carnation, vêtu de gueules et de sinople, nimbé d'or, tenant de sa dextre une paire de clefs et de sa senestre un livre le tout du même[31].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

RéférencesModifier

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Notice Cassini
  3. Plan séisme
  4. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne)
  5. Cazes, p. 34
  6. Cazes, p. 3
  7. Cazes, p. 35-36
  8. a et b Becquerel (Antoine César, M.), Mémoire sur les forêts et leur influence climatérique (exemplaire numérisé par Google) ; 1865 voire pages 43 et suivantes
  9. Grando, Queralt et Febrés 1991, p. 52-53
  10. Grando, Queralt et Febrés 1991, p. 153
  11. Grando, Queralt et Febrés 1991, p. 154
  12. Fabricio Cárdenas, 66 petites histoires du Pays Catalan, Perpignan, Ultima Necat, coll. « Les vieux papiers », , 141 p. (ISBN 978-2-36771-006-8, notice BnF no FRBNF43886275)
  13. Liste des maires de Prades sur www.francegenweb.org.
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  18. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  19. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  20. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  21. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  22. a et b Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7)
  23. Site de l’association Ciné-Rencontres de Prades
  24. Tour d'Espagne 2017
  25. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).
  26. Cazes, p. 3-5
  27. Mallet 2003, p. 192-193
  28. Cazes, p. 39
  29. DRAC Languedoc-Roussillon
  30. Notice no PA66000012, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=244