Prades (Pyrénées-Orientales)

commune française du département des Pyrénées-Orientales

Prades
Prades (Pyrénées-Orientales)
Vue de Prades.
Blason de Prades
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
(sous-préfecture)
Arrondissement Prades
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Conflent-Canigó
(siège)
Maire
Mandat
Yves Delcor (SE)
2020-2026
Code postal 66500
Code commune 66149
Démographie
Gentilé Pradéens, Pradéennes
Population
municipale
6 028 hab. (2019 en augmentation de 3,31 % par rapport à 2013)
Densité 555 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 37′ 05″ nord, 2° 25′ 22″ est
Altitude Min. 300 m
Max. 745 m
Superficie 10,87 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Prades
(ville-centre)
Aire d'attraction Prades
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton des Pyrénées catalanes
(bureau centralisateur)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Prades
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Prades
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Prades
Liens
Site web prades.com

Prades Écouter (en catalan : Prada) est une commune du sud de la France. Sous-préfecture et chef-lieu de canton du département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie, cette ancienne cité fortifiée fondée au IXe siècle, est aujourd'hui la principale ville de l'ouest du département. Peuplée de 6 028 habitants en 2019, Prades est la ville-centre d'une unité urbaine de 9 253 habitants en 2014. Ses habitants sont appelés les Pradéens et les Pradéennes. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le pays de Conflent, correspondant à l'ensemble des vallées pyrénéennes qui « confluent » avec le lit creusé par la Têt entre Mont-Louis et Rodès.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Têt, la Llitéra, le Lliscou, le Caillan et par un autre cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Prades est une commune urbaine qui compte 6 028 habitants en 2019. Elle est dans l'unité urbaine de Prades et fait partie de l'aire d'attraction de Prades. Ses habitants sont appelés les Pradéens ou Pradéennes.

La cité conflentoise est riche en monuments dans les rues et ruelles de son centre, comme des façades décorées, des fontaines sculptées, des oratoires et des anciens lavoirs, témoins de la prospérité bourgeoise des siècles précédents.

GéographieModifier

LocalisationModifier

 
Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune de Prades se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 40 km à vol d'oiseau de Perpignan[1], préfecture du département. 0 km de Prades[2], sous-préfecture.

Les communes les plus proches[Note 1] sont[3] : Codalet (0,9 km), Catllar (1,8 km), Ria-Sirach (2,1 km), Los Masos (3,3 km), Clara-Villerach (4,0 km), Eus (4,1 km), Taurinya (4,1 km), Molitg-les-Bains (4,8 km).

Sur le plan historique et culturel, Prades fait partie de la région de Conflent, héritière de l'ancien comté de Conflent et de la viguerie de Conflent. Ce pays correspond à l'ensemble des vallées pyrénéennes qui « confluent » avec le lit creusé par la Têt entre Mont-Louis, porte de la Cerdagne, et Rodès, aux abords de la plaine du Roussillon[4].

Communes limitrophes de Prades[5]
Catllar Eus
Ria-Sirach   Los Masos
Codalet Taurinya Clara-Villerach
 
Situation de la commune.

Géologie et reliefModifier

La ville est située à l'ouest de la plaine de la Têt, en Bas-Conflent. Prades est dominée par le Canigou au sud et par le Madres au nord. L'altitude de la commune varie entre 300 et 745 mètres[6]. La commune se situe en zone de sismicité 3 (sismicité modérée)[7].

HydrographieModifier

Prades est traversée au centre nord par la Têt et par la Llitera à l'est de la ville. Plusieurs ruisseaux traversent le quartier de la Sacristie.

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[8]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[8].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 13 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 850 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 4,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[11] complétée par des études régionales[12] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Codalet », sur la commune de Codalet, mise en service en 1969[13]et qui se trouve à 1 km à vol d'oiseau[14],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 609,2 mm pour la période 1981-2010[15].

Sur la station météorologique historique la plus proche, « Perpignan », sur la commune de Perpignan, mise en service en 1924 et à 40 km[16], la température moyenne annuelle évolue de 15,4 °C pour la période 1971-2000[17], à 15,7 °C pour 1981-2010[18], puis à 16,1 °C pour 1991-2020[19].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

 
Carte de la ZNIEFF de type 2 localisée sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Une ZNIEFF de type 2[Note 5] est recensée sur la commune[20] : le « versant sud du massif du Madres » (27 267 ha), couvrant 27 communes du département[21].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Prades est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[22],[I 2],[23].

Elle appartient à l'unité urbaine de Prades, une agglomération intra-départementale regroupant 5 communes[I 3] et 9 572 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[I 4],[I 5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Prades, dont elle est la commune-centre[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 26 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 6],[I 7].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (40,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (46,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (31,5 %), zones urbanisées (20,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (19,8 %), forêts (14,7 %), zones agricoles hétérogènes (9,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,1 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaineModifier

Il y a sept quartiers à Prades :

Quartier 1 (de la gare) : il occupe la place du quartier de la gare de Prades et des anciennes industries reconverties en commerces et appartements. Il est coupé par le boulevard de la Gare.

Quartier 2 : c'est dans ce quartier que se trouvait l'ancienne mairie qui a été remplacée par la mairie de quartier. Elle est bordée au nord par l'avenue du Général de Gaulle. Assez atypique, un stade est implanté au milieu du quartier.

Quartier 3 (ouest) : le quartier est baigné à l'ouest par la Llitera jusqu'à sa confluence (dans la Têt). L'hôtel de ville se trouve dans un parc arboré situé dans le quartier.

Quartier 4 et Quartier 5 : les deux quartiers réunis correspondent au centre historique. L'église Saint-Pierre de Prades, le collège, la piscine et le plan d'eau se situent dans le quartier 4 alors que l'école de musique et l'école primaire se trouvent dans l'autre quartier moins ancien. En une entité "cœur de ville" est individualisée.

Quartier 6 : ce quartier inclut tous les quartiers et lotissement au nord du fleuve Têt. Il y a l'hôpital de Prades le lycée et le collège privé, le stade de rugby et d'autres infrastructures sportives. On y accède par la Rocade.

Quartier 7 : Tandis qu'au nord se trouvent la coopérative fruitière et un intermarché, le sud du quartier est constitué de mas éparpillés parmi les vignes et les amandiers[25].

LogementModifier

Le nombre de logements de Prades a été estimé à 3 587 en 2007. Ces logements de Prades se composent de 2 968 résidences principales, 190 résidences secondaires ou occasionnels ainsi que 429 logements vacants[26].

Voies de communication et transportsModifier

La route nationale 116 en cours de modernisation (2 × 2 voies), qui relie Perpignan à Bourg-Madame (en Cerdagne) contourne la ville par la rocade.

La ville bénéficie d'une liaison régulière par TER (Train express régional) avec Perpignan à l'est et Villefranche-de-Conflent à l'ouest (puis avec Bourg-Madame et Latour-de-Carol par la Ligne de Cerdagne). Si le trajet Perpignan-Prades dure environ trente minutes, celui jusqu'à Latour-de-Carol est beaucoup plus long (plus de trois heures) avec correspondance à Villefranche-de-Conflent.

Des services de bus urbains et régionaux assurent la liaison avec les villes des environs (Perpignan, Mosset, Fontpédrouse, Py, Porté-Puymorens, etc.).

Risques majeursModifier

Le territoire de la commune de Prades est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (grand froid ou canicule), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage, et à un risque particulier, le risque minier[27],[28].

Risques naturelsModifier

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par crue torrentielle de cours d'eau du bassin de la Têt[29].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles, soit des glissements de terrains, soit des chutes de blocs[30]. Une cartographie nationale de l'aléa retrait-gonflement des argiles permet de connaître les sols argileux ou marneux susceptibles vis-à-vis de ce phénomène[31].

Ces risques naturels sont pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais d'un plan de prévention des risques inondations et mouvements de terrains[32].

Risques technologiquesModifier

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[33].

Sur le département des Pyrénées-Orientales, on dénombre sept grands barrages susceptibles d’occasionner des dégâts en cas de rupture. La commune fait partie des 66 communes susceptibles d’être touchées par l’onde de submersion consécutive à la rupture d’un de ces barrages, le Barrage des Bouillouses sur la Têt, un ouvrage de 17,5 m de hauteur construit en 1910[34].

Risque particulierModifier

La commune est concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines[35].

ToponymieModifier

Formes anciennes

Le nom de Prades apparaît pour la première fois le , sous le nom de villa Prata, dans l'édit par lequel Charles II le Chauve fait don de divers lieux à Sunifred, comte d'Urgell et de Cerdagne, pour services rendus[36].

Étymologie

En catalan, le nom de la commune est Prada[37]. Prades viendrait du latin prata (prés, prairies).

HistoireModifier

La première mention du lieu date de 843. C'est à cette date que Charles le Chauve fait donation à Sunifred comte d'Urgell et Cerdagne de la villa de Prada ; ce marquis de Gothie est chargé de la défense de la marche sud de l'empire carolingien. Le comte fait don de la villa à l'Abbaye Sainte-Marie de Lagrasse entre et [38]. Prades devient alors seigneurie de Lagrasse, statut que la ville conserve jusqu'à la Révolution[39].

Il est fait mention au XIe siècle de l'actuelle église paroissiale Saint-Pierre[40]. Au XIIIe siècle la ville, construite autour du bourg ecclésial qui entoure l'église, se dote d'une enceinte fortifiée, qui sera renforcée au XVIe siècle avant d'être plus tard démantelée[41].

En le Roussillon est cédé par l'Espagne à la couronne de France par le traité des Pyrénées, les liens familiaux, culturels et artistiques restent forts entre les habitants de Prades et le reste de la Catalogne[42],[Note 8].

En , la Révolution française proclame l'abolition des privilèges. La plupart des communes partagent alors les bois et près communaux. De nombreux riverains et propriétaires se servent dans ce qu'il reste des anciennes forêts. Certains massifs sont dévastés en quelques années, parfois brûlés pour en revendre la cendre comme engrais, quand on n’y prend pas également l’humus pour le mettre sur les champs, rapporte Antoine César Becquerel[43][réf. obsolète]. Malgré les efforts de la jeune préfecture des Pyrénées-Orientales, la forêt de Prades est ainsi perdue. Le Préfet a fait imprimer et afficher un texte tentant de raisonner la population et de l'alerter sur le fait qu'elle détruisait une ressource forestière qui allait lui manquer : « Les cailloux des monts, entraînés par les eaux, encombrent les lits des rivières et les font déborder. Nos superbes forêts de Céret et de Prades sont détruites. Il n'y aura bientôt plus de bois de chauffage ; les bois taillis ne peuvent suffire aux forges, et la rigueur des saisons a fait périr une quantité d'oliviers »[43][réf. obsolète].

En , des dizaines de milliers de réfugiés espagnols arrivent à Prades par train de Latour-de-Carol. Les femmes et enfants sont évacués, les hommes (30 000 de l’armée de l’Est) sont retenus sous la surveillance du 81e régiment d'infanterie[44]. Parmi eux, Pau Casals, célèbre violoncelliste, y trouve refuge en 1939 alors que la chute de la République espagnole était proche. Dans les années qui suivent, il s'intéresse au sort des nombreux républicains espagnols exilés dans la région. Ce sont également des Espagnols qui créent une des principales formations de Résistance dans le département, la Ire brigade de guérilleros. C’est cette brigade qui attaque le QG de la Gestapo à Prades[45], le . Les 150 guérilleros et 50 FTP français luttent de manière acharnée pendant 5 heures, sans réussir à prendre le contrôle des étages[46].

Après les Espagnols, la ville de Prades voit arriver à partir du les réfugiés de la ville de Menton, dont 15 000 des 21 000 habitants ont été évacués et pour la plupart envoyés vers les Pyrénées-Orientales. Au fil de leur arrivée en gare de Prades, ceux-ci sont répartis dans 83 communes du département, tandis que la mairie de Menton s'installe officiellement dans un bâtiment de la ville. Cependant, les capacités d'accueil de la région commencent à être saturées et le 3 000 d'entre eux sont envoyés dans le Var. À peine trois jours plus tard, du 16 au , c'est l'ensemble du département qui subit d'importants dégâts lors de l'épisode pluvieux de l'Aiguat. Fin octobre la majorité des réfugiés de Menton sont renvoyés dans le Var où ils restent pour la plupart jusqu'à la fin de la guerre[47].

En 1950, Pablo Casals crée à Prades le festival de musique (qui porte désormais son nom) auquel il participa jusqu'en 1966, et qui permit des rencontres musicales devenues légendaires entre les plus grands instrumentistes de l'époque.

En 1955 est créé le ciné-club de la ville sous l'impulsion de Louis Monestier, alors maire de la ville, et Marcel Tariol. En 1959, sous l'égide de René Clair, Pablo Casals, Président d'Honneur, sont créées les Rencontres Cinématographiques Internationales de Prades qui ont lieu chaque été, pendant la troisième semaine de juillet. En 2009, l'association Les Ciné-Rencontres de Prades a fêté avec succès les 50 ans du festival.

Enfin, tous les étés depuis 1968, Prades accueille l'Université catalane d'été (en catalan Universitat Catalana d'Estiu).

Politique et administrationModifier

À compter des élections départementales de 2015, la commune est incluse dans le nouveau canton des Pyrénées catalanes.

Tendances politiques et résultatsModifier

Administration municipaleModifier

Liste des mairesModifier

 
Signature du maire Julien Roca en 1811.
Liste des maires successifs depuis la Libération de la France[48]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1944 1947 Pierre Palau PCF[49]  
octobre 1947 mars 1959 Jean Clerc
(1898-1961)
Rad.  
mars 1959 mars 1977 Louis Monestier Rad.  
mars 1977 mars 1983 Henri Gipolo[50] PCF Employé des PTT
mars 1983 décembre 1987
(décès)
Guy Malé UDF Directeur technique
Sénateur des Pyrénées-Orientales (1983 → 1987)
Conseiller général du canton de Mont-Louis (1973 → 1985)
Conseiller général du canton de Prades (1985 → 1987)
Président du conseil général des Pyrénées-Orientales (1982 → 1987)
décembre 1987 mars 1989 Marcel Mulcio    
mars 1989 mars 2001 Paul Blanc RPR Médecin
Sénateur des Pyrénées-Orientales (1992 → 2011)
Conseiller général du canton de Sournia (1973 → 2004)
mars 2001 mars 2008 Jean-François Denis PRG Préfet honoraire
mars 2008 3 juillet 2020 Jean Castex UMP
puis LR
Haut fonctionnaire
Conseiller régional du Languedoc-Roussillon (2010 → 2015)
Conseiller départemental du canton des Pyrénées catalanes (2015 → 2020)
Président de la CC Conflent Canigó (2009 → 2020 )
Démissionnaire à la suite de sa nomination comme Premier ministre
3 juillet 2020 En cours
(au 5 juillet 2020)
Yves Delcor SE 1er adjoint au maire ( → 2020)
Assure l'intérim à la suite de la nomination de Jean Castex comme Premier ministre[51]

Politique environnementaleModifier

JumelagesModifier

 
Jumelages et partenariats de Prades. 
Jumelages et partenariats de Prades. 
VillePaysPériode
 Kitzingen[52] Allemagnedepuis
 Lousã[52] Portugaldepuis
 Ripoll[52] Espagnedepuis

Population et sociétéModifier

Démographie ancienneModifier

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1358 1365 1378 1424 1470 1515 1553 1709 1720
74 f73 f32 f32 f84 f94 f100 f303 f339 f
1767 1774 1789 - - - - - -
2 131 H1 930 H451 f------
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaineModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[53]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[54].

En 2019, la commune comptait 6 028 habitants[Note 9], en augmentation de 3,31 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +3,73 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 1192 1522 3442 6642 8363 0133 1453 2223 367
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 0743 1523 5793 2083 8773 8563 8163 7623 666
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 8353 8754 1463 8564 1704 8154 9465 0195 393
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
5 6765 9376 4486 1006 0095 8006 2215 8546 153
2019 - - - - - - - -
6 028--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[55].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[56] 1975[56] 1982[56] 1990[56] 1999[56] 2006[57] 2009[58] 2013[59]
Rang de la commune dans le département 3 2 9 13 15 15 15 16
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

EnseignementModifier

Il existe quatre écoles primaires, le collège Gustave Violet, le lycée Charles Renouvier et l'ensemble scolaire Saint-Joseph. Il existe aussi l'Université catalane d'été.

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Fêtes patronales : et [60] ;
  • Foires : 1er mardi de Carême, 1er mardi de juin, 1er mardi de septembre et [60] ;
  • Marché : Tous les mardis
  • Ciné-rencontres : séances de cinéma toute l'année et festival en juillet depuis 1959[61] ;
  • Festival Pablo Casals : fin juillet à mi-août.

SantéModifier

SportsModifier

RugbyModifier

Le JO Prades évolue en Fédérale 2, le quatrième niveau hiérarchique du rugby français. Le club a évolué en première division en 1970.

CyclismeModifier

Prades est ville départ de la 3e étape du Tour d'Espagne 2017[62].

Prades est un passage prévu lors de la 15e étape du Tour de France 2021 (Céret-Andorre-la-Vieille) à 50,2 km après le départ de Céret[63].

ÉconomieModifier

RevenusModifier

En 2018, la commune compte 2 946 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 5 783 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 18 090 [I 8] (19 350  dans le département[I 9]). 36 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 11] (42,1 % dans le département).

EmploiModifier

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 10] 13,2 % 14,5 % 16,3 %
Département[I 11] 10,3 % 12,9 % 13,3 %
France entière[I 12] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 3 264 personnes, parmi lesquelles on compte 65,9 % d'actifs (49,6 % ayant un emploi et 16,3 % de chômeurs) et 34,1 % d'inactifs[Note 12],[I 10]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département.

La commune est la commune-centre de l'aire d'attraction de Prades[Carte 2],[I 13]. Elle compte 2 967 emplois en 2018, contre 2 868 en 2013 et 2 771 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 669, soit un indicateur de concentration d'emploi de 177,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 42,1 %[I 14].

Sur ces 1 669 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 1 132 travaillent dans la commune, soit 68 % des habitants[I 15]. Pour se rendre au travail, 68,1 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3,9 % les transports en commun, 21,9 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 6,1 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 16].

ActivitésModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 20 380 [I 17].

EmploiModifier

Entreprises et commercesModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Monuments et lieux touristiquesModifier

ÉglisesModifier

  • L'église Saint-Pierre, située au cœur du centre ancien qui s'est constitué autour d'elle, est un monument emblématique de la commune[Note 13]. Possession de l'abbaye de Lagrasse, les parties les plus anciennes de l'édifice remontent vraisemblablement au XIIe siècle, bien que son origine remonte au moins au XIe siècle. L'augmentation de la population rend l'édifice roman trop exigu, et au début du XVIIe siècle, il est remplacé par l'édifice actuel, achevé au XVIIIe siècle. Le clocher roman est conservé. L'église renferme un mobilier baroque, dont le retable classé[64] du maître autel considéré comme étant le plus grand retable baroque de France; terminé en , il est dû au sculpteur catalan Joseph Sunyer[65]. Elle abrite également un trésor riche rassemblant de nombreux reliquaires venant de Prades mais aussi d'autres églises et monastères du Conflent. L'édifice est classé au titre des monuments historiques en [66].
  • L'Église Saint-Martin de Canoha (Sant Marti de Canoa) est également à signaler. L'édifice, qui consiste en une nef unique voûtée en berceau (apparemment refait) terminée par une abside en cul-de-four, peut être daté du XIe siècle. L'église est propriété privée[67],[68].
  • Chapelle Saint-Joseph de Prades.
  • Chapelle Saint-Joseph de la clinique de Prades.
  • Chapelle Notre-Dame-de-l'Espérance de Prades.
  • Chapelle Saints-Côme-et-Damien de Prades.

Maison JacometModifier

Cette maison à colombages date du XVe siècle. Elle fut la demeure privée des notables pradéens depuis le début du XVIe siècle. L'originalité de ce bâtiment réside dans ses anciennes fenêtres à croisée de bois avec décor de pinacles et faux balustres[69]. Cette bâtisse a fait l'objet d'une campagne de restauration au cours des dernières années.Cette demeure a été remaniée à la fin des années 1990 et inscrite sur la liste des monuments historiques en 2001[70],[71].

La maison où ont vécu les Merton, 1, rue du , de 1914 à 1916[réf. nécessaire].

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

  Blason
D'or à quatre pals de gueules, à l'écusson en bannière d'argent chargé de saint Pierre de carnation, vêtu de gueules et de sinople, nimbé d'or, tenant de sa dextre une paire de clefs et de sa senestre un livre le tout du même[73].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[10].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. En témoigne la famille Sunyer à la fin du XVIIe siècle, nom porté par un notaire de Prades mais aussi par le sculpteur du grand retable de l'église né à Manresa qui installe dans la ville son atelier
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  10. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  11. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  12. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  13. Elle est au centre de la communauté de paroisses Saint Michel en Conflent
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

RéférencesModifier

Site de l'InseeModifier

  1. « Métadonnées de la commune de Prades » (consulté le ).
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  4. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
  5. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  6. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Prades » (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  8. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Prades » (consulté le ).
  9. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans les Pyrénées-Orientales » (consulté le ).
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  12. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  13. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  14. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Prades » (consulté le ).
  15. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  16. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
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Autres sourcesModifier

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  2. Stephan Georg, « Distance entre Prades et Prades », sur fr.distance.to (consulté le ).
  3. « Communes les plus proches de Prades », sur villorama.com (consulté le ).
  4. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 194-195.
  5. Carte IGN sous Géoportail
  6. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Plan séisme
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  9. « Le climat en France métropolitaine », sur meteofrance.fr, (consulté le )
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  11. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur ecologie.gouv.fr (consulté le ).
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  14. « Orthodromie entre Prades et Codalet », sur fr.distance.to (consulté le ).
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  16. « Orthodromie entre Prades et Perpignan », sur fr.distance.to (consulté le ).
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  49. À la Libération, Henri Gipolo adhéra formellement au PCF dont il avait épousé les points de vue pendant son activité clandestine dans les rangs des FTP. Le 6 novembre 1944, il fut nommé membre du conseil municipal provisoire de Prades où siégeait également Jean Font : le maire désigné à cette date, Pierre Palau, était, comme Henri Gipolo, un militant qui s’était révélé pendant la clandestinité. Henri Gipolo fut élu conseiller municipal de Prades le 19 mai 1945 : à l’occasion de ce scrutin, la liste conduite par Pierre Palau triompha aisément de la droite. (notice sur H.Gipolo sur le site du Maitronhttps://maitron.fr/spip.php?article73243
  50. https://maitron.fr/spip.php?article73243, notice GIPOLO Henri par André Balent, version mise en ligne le 12 août 2009, dernière modification le 12 mars 2015.
  51. Julien Licourt et Luc-Antoine Lenoir, « Remaniement : Philippe a quitté Matignon, Castex veut « réunir la nation » », sur Le Figaro, (consulté le ).
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  61. Site de l’association Ciné-Rencontres de Prades
  62. Tour d'Espagne 2017
  63. « Étape 15 Céret>Andorre-la-Vieille », sur letour.fr (consulté le ).
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  66. « Église Saint-Pierre », notice no PA00104099, base Mérimée, ministère français de la Culture
  67. Mallet 2003, p. 192-193.
  68. Cazes, p. 39.
  69. Catafau et Huser, La maison Jacomet de Prades : contexte historique et archéologique d'une maison à pan-de-bois, XVe-XIXe siècle, Prades, Association culturelle de Cuxa, , 120 p. (ISBN 978-2-9537149-2-0, lire en ligne).
  70. DRAC Languedoc-Roussillon.
  71. Notice no PA66000012, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  72. Fiche biographique sur le site de l'Ordre de la Libération
  73. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=244

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • Michel Brunet, Prades en Conflent au siècle des Lumières : les chemins de la démocratie, Canet-en-Roussillon, Éditions Trabucaire, coll. « Història », , 202 p. (ISBN 978-2-84974-193-1, BNF 43812439)
  • Albert Cazes, Saint-Pierre de Prada, Perpignan, Imprimerie du Capcir, coll. « Conflent », 63 p.
  • DRAC Languedoc-Roussillon, « Prades (Pyrénées-Orientales) : Maison Jacomet » (consulté le )
  • René Grando, Jacques Queralt et Xavier Febrés, Camps du mépris : des chemins de l’exil à ceux de la Résistance (1939-1945). 500 000 républicains d’Espagne indésirables en France, Perpignan, Llibres del Trabucaire, , 2e éd., 191 p. (ISBN 2-905828-32-3)
  • Géraldine Mallet, Églises romanes oubliées du Roussillon, Montpellier, Les Presses du Languedoc, , 334 p. (ISBN 978-2-8599-8244-7)
  • Aymat Catafau, La maison Jacomet de Prades (XVe -XIXe siècles), Association culturelle de Cuxa, 2011.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier