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Perrex

commune française du département de l'Ain

Perrex
Perrex
Mairie.
Image illustrative de l’article Perrex
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Bourg-en-Bresse
Canton Vonnas
Intercommunalité Veyle
Maire
Mandat
Bernard Daujat
2014-2020
Code postal 01540
Code commune 01291
Démographie
Gentilé Perrexiens ou Perrexois
Population
municipale
824 hab. (2016 en augmentation de 1,73 % par rapport à 2011)
Densité 74 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 14′ 40″ nord, 4° 58′ 43″ est
Altitude Min. 179 m
Max. 213 m
Superficie 11,07 km2
Localisation

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Perrex

Perrex [peʁɛks][Note 1] est une commune française située dans le canton de Vonnas, le département de l'Ain en région Auvergne-Rhône-Alpes. Située au sud de la Bresse savoyarde près de la frontière avec la Dombes, la commune compte 824 habitants appelés Perrexiens (ou Perrexois).

GéographieModifier

 
Plan général de la commune.

LocalisationModifier

 
Localisation de la commune dans l'Ain et le canton de Vonnas.

Commune située dans la Bresse sur les bords de la Veyle à l'ouest et du Menthon au nord, Perrex est composée ne voit pas sa population concentrée en un lieu mais elle est dispersée dans différents lieux-dits dont Moncoin, La Râpe, Montanet, Corsant, La Neuve, Le Bon Coin ou encore Les Mûres. Le village est proche des villes de Mâcon (14 kilomètres) et de Bourg-en-Bresse (20 kilomètres).

Communes limitrophesModifier

Points extrêmesModifier

HydrographieModifier

 
La Veyle près du moulin de Corsant.

La Veyle passe dans l'ouest de la commune et constitue une partie de sa frontière avec Biziat et Saint-Jean-sur-Veyle. De plus, la commune est traversée par le Menthon qui conflue dans la Veyle à la frontière avec Saint-Jean-sur-Veyle près du Moulin Grand. Elle définit la frontière nord-ouest de la commune qu'elle partage avec Saint-Cyr-sur-Menthon.

Le Bief de Mont Goux naît dans la Veyle à Corsant et suit son cours le long de la frontière avec Biziat. Il se jette aussi à Corsant dans la Veyle. En outre, le Bief naît dans l'étang de Labâtie au bois de Perrex et se jette en formant un mini-delta dans la Veyle dont un bras forme une frontière avec Vonnas.

L'étang de Lâbatie est une étendue d'eau à l'ouest du bois de Perrex près de la route D47. À l'est de ce bois, on trouve un autre étang, l'étang du Comte. Au sud du bois Rond, un des bois de la commune de Saint-Cyr, se trouve l'étang du Grapillon.

ClimatologieModifier

Le climat communal est tempéré à légère tendance continentale. Le village a les relevés de Mâcon qui est dû à sa proximité (14 km à vol d'oiseau), voici les valeurs climatiques de 1981 à 2010 :

Relevés Mâcon 1981-2010
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 1 3,5 6 10 13,5 15,5 15 11,5 8 3,5 1 7,5
Température moyenne (°C) 2 4,5 8 11 15 19 21 20,5 17 12 7 3,5 12
Température maximale moyenne (°C) 5,5 8 12 16 20 24 27 26 22 16,5 10 6 16
Précipitations (mm) 59 53 49 75 88 75,5 71 72 79,5 85,5 84 70 861,5
Source : Météo-France/Infoclimat : Mâcon (1981-2010)[1]

Voies de communication et transportsModifier

RoutesModifier

 
Route départementale D47 au bois de Perrex.

Trois routes départementales traversent Perrex dont la route départementale D80. Cette dernière traverse la commune du nord au sud en passant par La Neuve, Corsant et Le Bon Coin. Elle permet de rejoindre Saint-Cyr-sur-Menthon, Saint-Jean-sur-Veyle et Pont-de-Veyle par le nord ainsi que de la route départementale D1079 afin d'aller à Mâcon. En se dirigeant au sud, on rejoint le chef-lieu du canton, Vonnas. Au niveau départemental, cette voie relie les communes de Saint-Trivier-de-Courtes au nord et de Villars-les-Dombes au sud.

Cet axe de communication possède une voie annexe, la route départementale D80E, qui passe seulement à Perrex. Elle part du Bon Coin jusqu'au bourg.

La route départementale D47 traverse l'est du village. En se dirigeant au nord, la voie permet de se diriger à Saint-Genis-sur-Menthon par Les Jolys, lieu-dit de cette dernière mais aussi la route départementale D1079 afin d'aller à Bourg-en-Bresse, préfecture de l'Ain. En prenant la voie par le sud, on rejoint Vonnas. Cette voie routière est reliée au bourg par l'intermédiaire de la route communale C7. Elle permet de rejoindre Mézériat en passant par Fay qui est l'un des lieux-dits de cette dernière.

 
Voies de communication de la commune.

Aucune autoroute ne traverse la commune, mais trois se situent dans un rayon de 15 km. La plus proche, l'autoroute A40, est située sur l'axe Mâcon - Genève et est une portion de la Route Centre-Europe Atlantique Bordeaux/Nantes - Annemasse.

Pour accéder à l'A40 en direction de Mâcon-Nord et Paris par l'A6, il convient d'aller à la gare de péage de Replonges au nord-ouest. On peut l'emprunter gratuitement jusqu'à la gare de Mâcon-centre, dernière sortie avant l'échangeur avec l'autoroute A6. Enfin, pour accéder à la voie en direction de Bourg et Genève, il faut se diriger au nord en passant par la gare de péage de Saint-Genis-sur-Menthon.

L'autoroute A6 est une autoroute passant à une quinzaine de kilomètres de la commune qui relie Paris à Lyon ; elle est accessible depuis l'A406 pour aller à Lyon et par l'A40 pour se rendre à Paris.

L'autoroute A406 est une voie reliant l'A40 et l'A6[Note 2]. Inaugurée en mars 2011, elle permet aux usagers de gagner un quart d'heure pour aller à Mâcon Sud en évitant le centre. Afin d'accéder au contournement de Mâcon, il suffit de se rendre à la gare de péage de Crottet. Cette autoroute permet d'accéder à l'A6 en direction de Lyon.

Voies ferroviairesModifier

 
Ligne de Mâcon à Ambérieu à Corsant en direction de Vonnas.

Une seule voie traverse la commune : la ligne de Mâcon à Ambérieu qui la traverse à l'ouest en longeant la route départementale D80. Elle est desservie par les TER de la région Rhône-Alpes[2] et deux gares pour les TER Rhône-Alpes sont situées à proximité dont la plus proche est celle de Vonnas. L'autre est la gare de Pont-de-Veyle installée à Crottet. La gare de Saint-Jean-sur-Veyle était jusqu'en 2007, année de sa fermeture, la plus proche pour les habitants de Corsant et La Neuve. Les trains grandes lignes et les TGV ne marquent pas d'arrêt.

Pour rejoindre les grandes villes de France et d'Europe, deux lignes traversent la région. La ligne traditionnelle Paris - Marseille via Dijon passe à Mâcon. La gare de Mâcon-Ville est desservie par les TER Bourgogne, Rhône-Alpes et quelques TGV reliant le nord-est de la France à la Méditerranée. L'autre ligne, la ligne à grande vitesse Paris - Lyon - Marseille ou LGV Sud-Est, traverse la Saône au sud de Mâcon, et comporte un raccordement vers la ligne Mâcon - Bourg. La gare de Mâcon-Loché-TGV, au sud-ouest de Mâcon, est desservie par quelques TGV Paris - Marseille et Paris - Genève.

Transport fluvialModifier

À quelques kilomètres de Perrex, la Saône, qui marque la frontière ouest du département de l'Ain, est navigable à grand gabarit européen depuis Verdun-sur-le-Doubs jusqu'à Lyon. Elle constitue un axe de transport fluvial important entre l'est et la Méditerranée. Mâcon possède un port fluvial. La Saône est aussi appréciée pour le tourisme fluvial.

Transport aérienModifier

La commune ne dispose pas de plateformes aéroportuaires. La chambre de commerce et d'industrie de Saône-et-Loire gère un petit aéroport à Charnay-lès-Mâcon, au sud-ouest de Mâcon. De l'autre côté, vers Bourg-en-Bresse, l’aérodrome de Bourg - Ceyzériat[3], plus communément appelé Terre des Hommes en hommage à Antoine de Saint-Exupéry est situé principalement à Jasseron. L’aérodrome permet de pratiquer de nombreuses activités aériennes comme l'aviation légère, l'hélicoptère, le vol à voile, la pratique de l'ULM et l'aéromodélisme.

Les habitants de la commune doivent se rendre à l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry distant de 80 kilomètres ou bien à l'aéroport de Genève distant de 140 kilomètres pour effectuer des vols à l'international.

ToponymieModifier

 
Panneau d'entrée du village.

La dernière consonne est rarement prononcée, ou bien sa prononciation indique l’origine étrangère du locuteur. Pour les noms multisyllabiques, « x » indique l’accentuation sur la dernière syllabe le différenciant avec le z final qui sert à marquer le paroxytonisme et ne devrait pas être prononcé dans sa langue d'origine.

Origine du nomModifier

Le nom de Perrex vient du roman pera signifiant pierre ou rocher[4]. Cela marque la présence d'une pierre remarquable, d'un lieu rempli de pierres, d'une carrière de pierres ou d'un éboulis qui aurait été dans le territoire communal. Il se peut aussi que le nom vienne d'un domaine d'origine gallo-romaine détenu par un certain Periscus.

Anciens noms de la communeModifier

Le premier nom du village dont on trouve la trace est Previsco qui date de 972 dans le cartulaire de Saint-Vincent-de-Mâcon[5]. Perex est cité dans les visites pastorales en 1056.

Deux siècles et demi plus tard, les titres de Laumusse évoquent Peres en 1223 pour se référer à la paroisse. En 1250, on trouve Perscs dans le pouillé de Lyon.

Le même ouvrage cite Peres en 1350. En 1355, Peres en Bresse est mentionné dans une des sources de Guichenon.

Selon les archives de l'Ain, le nom du village en 1443 Perez et Percys est cité dans la pancarte des droits de cire en1495.

Le pouillé du diocèse de Lyon utilise Ferres pour se référer au village autour de 1587 et l'Histoire de Bresse et du Bugey mentionne Perés en 1650.

Au début de la Révolution française, en 1789, Perés devient Pérez selon le pouillé de Lyon. Dans les Mémoires d'Aubret, Pérès devient une variante du nom du village au XVIIIe siècle. Enfin, le nom actuel de Perrex apparaît pour la première fois en 1850 dans l'annuaire de l'Ain.

HistoireModifier

Avant l'arrivée des Romains sur le territoire, le peuple celte des Ambarres dont le nom signifie « vivant des deux (amb) côtés de la Saône (Arar, la Saône) », occupait la région bressane et ses vastes forêts[6].

Vers les années -50, suite à la conquête des Gaules par les Romains, la commune et les territoires l'entourant changent de domination même si les nouveaux occupants ne s'intéressèrent pas particulièrement à cette région marécageuse et boisée. Jules César considérait la Bresse et le Bugey comme une seule région qu'il nommait Insula Gallica[7].

Avant la chute de l'Empire romain d'Occident, la Bresse et Perrex passent aux mains du Royaume de Bourgogne en 443[8]

Au Xe siècle, on trouve pour la première fois dans les écrits une mention au village. Dans l'ordre féodal, elle était une seigneurie, en toute justice et avec château, de l'ancien fief des sires de Bâgé.

En 1601, après la fin de la guerre franco-savoyarde qui se termine par le Traité de Lyon, Perrex appartient à la France avec l'acquisition de celle-ci de la Bresse, du Bugey, du Valromey et du pays de Gex. Elle est par la suite intégrée à la province bourguignonne. Au XVIIIe siècle le village fut érigé en baronnie.

Au hameau Le Bon Coin, Georges Helmstteter fut tué par les Allemands le le long de la route D80 alors qu'il était âgé de 21 ans.

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Durant l'Ancien Régime, Perrex était une communauté du mandement de Bâgé et du bailliage, de l'élection et de la subdélégation de Bourg.

Lors de la création des départements par la Révolution française, elle est intégrée au département de l'Ain et au district de Châtillon-les-Dombes. En 1800, après la suppression des districts, elle intègre l'arrondissement de Bourg-en-Bresse mais reste dans le canton de Pont-de-Veyle. En mars 2015, à l'occasion des élections départementales, le décret du 13 février 2014[9] portant sur le redécoupage cantonal des cantons de l'Ain entre en vigueur. Ainsi, la commune ainsi que toutes celles du canton de Pont-de-Veyle sont intégrées au nouveau canton de Vonnas. Depuis au moins 1988, la commune fait partie de la quatrième circonscription de l'Ain pour l'élection des députés[10].

Du point de vue judiciaire, la commune relève du tribunal d'instance, du tribunal de grande instance, du tribunal pour enfants, du conseil de prud'hommes, du tribunal de commerce et du tribunal paritaire des baux ruraux de Bourg-en-Bresse[11]. De plus, elle relève aussi de la cour d'assises de l'Ain, elle-même située à Bourg. Enfin, Saint-Cyr dépend de la cour d'appel, du tribunal administratif et de la cour administrative d'appel de Lyon.

Liste des maires successifsModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 mars 2008 Gérard Dubois    
mars 2008 En cours Bernard Daujat SE Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

IntercommunalitéModifier

Perrex appartenait jusqu'au à la communauté de communes du canton de Pont-de-Veyle qui avait été fondée le suite à la dissolution du SIVOM du canton de Pont-de-Veyle et du SIVU pour l'accueil des entreprises et d'activités économiques de Pont-de-Veyle et sa région. Depuis le , la commune est intégrée à la nouvelle communauté de communes de la Veyle qui regroupe l'ancienne intercommunalité à celle des Bords de Veyle. Le siège est fixé à Pont-de-Veyle.

Toutefois, ce n'est pas la seule structure intercommunale dont fait partie la localité bressane. On peut mentionner le syndicat mixte Bresse Val de Saône créé en 1995 et regroupant 40 communes[12],[13]. Son but est de négocier les procédures que proposent l'Union européenne, l'État ou la région Auvergne-Rhône-Alpes qui pourraient développer un territoire plus vaste que la simple communauté de communes.

La commune faisant partie du bassin de la Veyle, elle appartient au syndicat mixte Veyle Vivante[14] dont le siège est situé dans le bâtiment de la gare de Mézériat. Le travail de cette organisation est de surveiller la qualité des eaux du bassin, de préserver les zones humides ou de remettre en état certains ouvrages.

Enfin, comme la totalité des communes du département de l'Ain, le village appartient au syndicat intercommunal d'énergie et de e-communication de l'Ain, organisation fondée le [15]. Le syndicat est compétent dans la gestion des réseaux d'électrification, de gaz, de l'éclairage public, de la communication électronique[16]. En plus de ces compétences, la structure accompagne les communes pour qu'elles puissent maîtriser leur consommation d'énergie, gère un système d'information géographique et a mis en place dans le département, par l'intermédiaire de sa régie Réso-Liain, un réseau de fibre optique pour avoir accès à Internet à très haut débit.

JumelagesModifier

Localisation des communes jumelées.
 
Panneau annonçant le jumelage avec Straubenhardt.

La communauté de communes du canton de Pont-de-Veyle dont la commune fait partie est jumelée avec la commune de Straubenhardt localisée dans le Bade-Wurtemberg en Allemagne à la porte nord de la Forêt-Noire entre Karlsruhe et Pforzheim. Commune composée de cinq villages que sont Conweiler, Feldrennach & Pfinzweiler, Langenalb, Ottenhausen et Schwann, Straubenhardt a commencé à lier des contacts avec le canton de Pont-de-Veyle dès 1995 grâce à Roger Herbet. Ce dernier, un bressan qui vivait dans la localité allemande, organisa une rencontre entre Christophe Greffet alors maire de Saint-Genis-sur-Menthon et Willy Rushman, bourgmestre de Straubenhardt[17]. Est alors née une volonté de tisser de nouveaux liens entre les deux localités par le biais des collégiens qui commencèrent à créer des échanges dès 1996.

Tout s'accéléra durant l'année 1999 quand la population de la commune allemande fut invitée à deux reprises en France. La première fois fut durant le mois de mai à l'occasion de la fête du Fromage à Grièges et la seconde fois fut en juillet lors de la fête des Temps Chauds où un groupe musical de Straubenhardt était invité à s'y produire[18]. Les Bressans furent invités à faire le chemin inverse dès le mois d'août pour créer ensemble la fête de marché historique à Feldrennach. Le jumelage entre Straubenhardt et le canton de Pont-de-Veyle a été concrétisé par la signature de la Charte lors de la grande fête organisée au château de Pont-de-Veyle du 7 au 9 juillet 2000[19]. Une autre fête fut organisée l'année suivante en Allemagne du 6 au 8 juillet 2001[18].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[21].

En 2016, la commune comptait 824 habitants[Note 3], en augmentation de 1,73 % par rapport à 2011 (Ain : +5,73 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
552528567647688735720752730
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
750750744751738675656626627
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
583593613590566532520513532
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
522506520606714721816830795
2016 - - - - - - - -
824--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

EnseignementModifier

 
École communale.

Le village possède une école publique réunissant les élèves de Perrex du niveau petite section au CM2.

Les élèves de la commune passant en 6e sont dirigés au collège George-Sand de Pont-de-Veyle. Enfin, le lycée de secteur de la commune est le Lycée Lamartine, situé à Mâcon dans la région bourguignonne.

Médias et numériqueModifier

Le Progrès est un journal régional diffusant dans les départements de l'Ain, du Jura, du Rhône, de la Loire et de la Haute-Loire. Chaque vendredi est publié le journal local hebdomadaire Voix de l'Ain. De plus, Le Journal de Saône-et-Loire, paru pour la première fois le , est la version saône-et-loirienne du Progrès. Ce journal quotidien paraît dans les environs sous l'édition de Mâcon.

Dans le domaine télévisuel, la chaîne France 3 émet un décrochage local dans la commune par le biais de France 3 Rhône Alpes. Enfin, Radio Scoop est une radio musicale d'Auvergne-Rhône-Alpes qui possède une station à Bourg-en-Bresse diffusant dans l'Ain.

La commune dispose du très haut débit avec la fibre optique grâce au réseau publique de fibre optique LIAin régi par le syndicat intercommunal d'énergie et de e-communication de l'Ain[24].

ÉconomieModifier

 
Zone d'entreprises le long de la D80E.

CommercesModifier

La commune ne possède ni de boulangerie ni d'épicerie comme de nombreuses communes rurales. On trouve néanmoins un restaurant près de la place du village.

EntreprisesModifier

La commune accueille sur son territoire quelques entreprises dont Seroba, entreprise spécialisée dans la découpe, et Eurobress spécialisée dans la fabrication de matériel de coffrage. Elles sont regroupées dans le parc d’activités du Parc des Terres.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Le pigeonnier du Moulin Grand, localisé près du confluent de la Veyle et du Menthon fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [25]. Cet édifice date de 1704 et est construit en pans de bois comme la plupart des bâtiments typiques de la Bresse[26]. Comme son nom l'indique, il est situé près du moulin Grand, édifice situé à Saint-Jean-sur-Veyle, de l'autre côté du Menthon.

Ce n'est pas le seul pigeonnier restant sur le territoire communal, celui de l'ancien château qui est un pigeonnier circulaire en brique date du XVIe siècle[27], il est situé dans le nord du bourg.

L'église de l'Assomption date du XIIe siècle et adopte une architecture romane. Elle est le seul monument voué au culte catholique de Perrex. Sur la face de ce bâtiment, se trouve le monument en hommage aux enfants de Perrex morts pour la patrie.

Étant donné que la commune est traversée par quelques cours d'eau, il subsiste encore le moulin de Corsant avec une scierie et une retenue d'eau construits le long de la Veyle.

Espaces verts et fleurissementModifier

 
Panneau village fleuri avec une fleur.

En 2014, la commune obtient le niveau « une fleur » au concours des villes et villages fleuris[28].

GastronomieModifier

Les spécialités culinaires sont celles de la région bressane, c'est-à-dire la volaille de Bresse, les gaudes, la galette bressane, les gaufres bressanes, la fondue bressane[29].

La commune se situe dans l'aire géographique de l'AOC Crème et beurre de Bresse[30] et de l'AOC Volailles de Bresse[31]. Elle a aussi l'autorisation de produire le vin IGP Coteaux de l'Ain sous les trois couleurs, rouge, blanc et rosé[32].

ÉvénementsModifier

  • La vogue a lieu le premier dimanche du mois d'août : bal, animations et feux d'artifice.
  • La fête dite du "Matefaim" a lieu le premier dimanche de février.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Bien que probablement d'origine francoprovençal le -x final de Perrex est prononcé.
  2. L'autoroute A406 n'est pas directement reliée à l'A6 puisque la voie faisant office de contournement sud de Mâcon se prolonge vers l'ouest par l'intermédiaire de la route N79 faisant partie de la RCEA. Pour prendre l'A6 en venant de l'A406, il suffit de quitter l'autoroute à la dernière sortie, puis de rejoindre la gare de péage de Mâcon-sud.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Archives climatologiques mensuelles - Mâcon (1981-2010)
  2. « Mâcon - Bourg-en-Bresse - Ambérieu du 11 décembre 2016 au 1er juillet 2017 » [archive du ], sur ter.sncf.com (consulté le 4 juillet 2017).
  3. « Aérodrome Terre des hommes », sur le site de la mairie de Bourg-en-Bresse (consulté le 4 juillet 2017).
  4. Henry Suter, « Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs », sur henrysuter.ch
  5. Dictionnaire topographique de Philipon p. 307 sur archives-numerisees.ain.fr
  6. « Histoire de la Bresse », sur le site personnel de Marc-Antoine Gavand (consulté le 5 juillet 2017).
  7. Samuel Guichenon, Histoire de Bresse et du Bugey, vol. 1 : Contenant tout ce qui s'est passé de mémorable sous les Romains, Roys de Bourgogne & d'Arles, Empereurs, Sires de Baugé, Comtes & Ducs de Sauoye, & Roys Tres Chrestiens, jusques à l'échange du Marquisat de Saulces, Lyon, Jean Antoine Huguetan & Marc Antoine Ravaud, , 109 p. (lire en ligne), p. 2.
  8. « Identité culturelle de la Bresse : Des frontières fixées au gré des alliances », sur patrimoines.ain.fr (consulté le 29 juillet 2017)
  9. Manuel Valls, « Décret n° 2014-147 du 13 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de l'Ain », Légifrance,‎ (lire en ligne)
  10. « Loi n° 86-1197 du 24 novembre 1986 relative à la délimitation des circonscriptions pour l'élection des députés », sur legifrance.gouv.fr,
  11. « Liste des juridictions compétentes pour Perrex », sur annuaires.justice.gouv.fr (consulté le 28 juillet 2017)
  12. « Le syndicat mixte Bresse – Val de Saône », sur bresse-valdesaone.fr
  13. « Le territoire et son périmètre », sur bresse-valdesaone.fr
  14. Syndicat mixte Veyle Vivante, « Un constat : la rivière est malade », Le Journal de la Veyle,‎ , p. 2-3 (lire en ligne [PDF])
  15. « Nos missions - Une collectivité territoriale qui regroupe les 410 communes de l'Ain », sur siea.fr
  16. « Nos domaines de compétence », sur siea.fr
  17. « 20e échange franco-allemand au collège George-Sand », Le Progrès,‎ (lire en ligne)
  18. a et b (de) Helga Dissinger, « Deutsch-Französische gemeindepartnerschaft mit den 12 gemeinden im Canton Pont-de-Veyle - Seit 2016 neuer name der nunmehr 18 gemeinden : Communauté de communes de la Veyle », sur straubenhardt.de
  19. « Jumelage du canton de Pont-de-Veyle avec Straubenhardt (Allemagne) », sur pont-de-veyle.com.
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  24. « Déploiement de la fibre optique dans l'Ain », sur reso-liain.fr
  25. « Pigeonnier du Moulin Grand », notice no PA00125735, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. « Pigeonniers de l'Ain », sur patrimoines.ain.fr
  27. Pigeonnier de l'ancien château, sur ain-tourisme.com.
  28. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  29. « Bourg-en-Bresse - Ville de départ de l'étape 15 », sur Tour de France 2016
  30. « Aire géographique de l'AOC Crème de Bresse » [PDF], sur inao.gouv.fr,
  31. « Aire géographique de l'AOC Volaille de Bresse » [PDF], sur inao.gouv.fr,
  32. « Perrex, commune viticole », sur vin-vigne.com (consulté le 3 juin 2016).

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier