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Luynes (Indre-et-Loire)

commune française du département d'Indre-et-Loire
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Luynes.

Luynes
Luynes (Indre-et-Loire)
Vue sur la ville.
Blason de Luynes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Tours
Canton Saint-Cyr-sur-Loire
Intercommunalité Tours Métropole Val de Loire
Maire
Mandat
Bertrand Ritouret (UMP puis Les Républicains)
2014-2020
Code postal 37230
Code commune 37139
Démographie
Gentilé Luynois
Population
municipale
5 143 hab. (2016 en diminution de 2,47 % par rapport à 2011)
Densité 151 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 23′ 28″ nord, 0° 33′ 19″ est
Altitude Min. 39 m
Max. 105 m
Superficie 34,01 km2
Localisation

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Liens
Site web www.luynes.fr

Luynes est une commune française située dans le département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.

GéographieModifier

Communes limitrophesModifier

Géologie et reliefModifier

La commune a une superficie de 34,01 km2. Son altitude varie de 39 à 105 m[2].

HydrographieModifier

 
Réseau hydrographique de Luynes.

La commune est traversée par la Loire (4,234 km). Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 38,46 km, comprend un autre cours d'eau notable, la Bresme (8,469 km), et divers petits cours d'eau pour certains temporaires[3],[4].

Le cours de la Loire s’insère dans une large vallée qu’elle a façonnée peu à peu depuis des milliers d’années. Elle traverse d'est en ouest le département d'Indre-et-Loire depuis Mosnes jusqu'à Candes-Saint-Martin, avec un cours large et lent. La Loire présente des fluctuations saisonnières de débit assez marquées. Sur le plan de la prévision des crues, la commune est située dans le tronçon de la Loire tourangelle, qui court entre la sortie de Nazelles-Négron et la confluence de la Vienne[5], dont la station hydrométrique de référence la plus proche est située à Tours [aval pont Mirabeau]. Le débit mensuel moyen (calculé sur 62 ans pour cette station) varie de 112 m3/s au mois d'août à 622 m3/s au mois de février. Le débit instantané maximal observé sur cette station est de 3 050 m3/s et s'est produit le , la hauteur maximale relevée a été de 5,78 m ce même jour[6],[7]. La hauteur maximale historique a été atteinte le 3 juin 1856 avec une hauteur inconnue mais supérieure à 6,20 m[8]. Sur le plan piscicole, la Loire est classée en deuxième catégorie piscicole. L'espèce biologique dominante est constituée essentiellement de poissons blancs (cyprinidés) et de carnassiers (brochet, sandre et perche)[9].

La Bresme, d'une longueur totale de 26,9 km, prend sa source sur la commune de Semblançay au lieu-dit le Plessis de la Gagnerie, à 120 m d'altitude[10] et se jette dans la Loire sur la commune de Saint-Étienne-de-Chigny, à 39 m d'altitude[11] à la pointe de l'île Belle Fille, après avoir traversé 7 communes[12]. Sur le plan piscicole, la Bresme est également classée en deuxième catégorie piscicole[9].

Trois zones humides[Note 1] ont été répertoriées sur la commune par la direction départementale des territoires (DDT) et le conseil départemental d'Indre-et-Loire : « la vallée de la Bresme de Pernay à la Houssière », « la vallée de la Loire de Mosnes à Candes-Saint-Martin » et « la vallée de la Bresme du Bas Launay au Pont de Grenouille »[13],[14].

ToponymieModifier

Au haut Moyen Âge, le village s'appelait Maillé. Maillé prit le nom de Luynes au XVIIe siècle[15]. Le premier texte citant le nom du hameau serait issu du testament de l'évêque Perpet de Tours en 475, document religieux d'époque mérovingienne rédigé en langue latine et qui mentionne le site d'Indre-et-Loire sous la forme Malleium ou sous celle de presbyterum de Malleio[16]. Toutefois, l'historien Charles Lelong a démontré de manière irréfutable que le testament de Perpert de Tours se révèle être une contrefaçon littéraire (ou apocryphe) réalisée au XVIIe siècle par Jérôme Vignier, un prêtre de l'oratoire[17]. En raison de ces faits matériels, les termes Malleium et presbyterum de Malleio ne peuvent être considérés comme recevables[17]. Un siècle plus tard, avec Grégoire de Tours, c'est Malliagense. La charte fondant la paroisse Sainte-Geneviève (961) dit Malliace. Puis l'on trouve Malliacensis, Malliaci, Malleum, Malleacum, Malle, Malleyus, Mailé et Maillé, au fil des époques.

HistoireModifier

L'emplacement du prieuré Saint-Venant aurait été occupé dès l'époque gallo-romaine (IIIe siècle ou IVe siècle). Un aqueduc est encore visible sur le territoire de la commune[18].

MailléModifier

Article détaillé : Liste des seigneurs de Maillé.
 
Blason de la Famille de Maillé.

La paroisse est démembrée au VIIIe siècle, de celle de Saint-Venant de Luynes pour créer la paroisse de Fondettes.

Toutefois, certains auteurs, tels que l'historien Jean-Mary Couderc, estiment que la paroisse de Fondettes aurait possiblement été séparée de celle de Saint-Venant de Luynes[Note 2], au tournant des Xe et XIe siècle av. J.-C. (vers l'an mil)[20],[21].

Au Xe siècle, le château appartient à Gelduin de Saumur, premier du nom, seigneur d'Usée et de Pontlevoy, dont le fils Gelduin II fut un des fervents partisans de Eudes II, comte de Touraine. Ayant perdu la ville de Saumur tombée entre les mains de Foulque Nerra, Gelduin II reçut en compensation de son suzerain le château de Chaumont-sur-Loire, et il donna alors à son féal Gosbert la seigneurie de Maillé. Gosbert a été le premier chef de la famille de Maillé. Les premiers seigneurs de Maillé apparaissent au début du XIe siècle, ils oscillent entre les comtes d'Anjou, et les comtes de Blois.

En 1084, Hardouin II de Maillé, petit-fils de Gosbert, fit bâtir l'église Saint-Venant qu'il donna à l'abbaye de Marmoutier.

Le château de Maillé est assiégé et pris en 1096, par Foulque le Réchin, à la suite de l'excommunication de Hardouin II de Maillé.

Hardouin IX de Maillé, baron de Maillé, vend la seigneurie du Montils-les-Tours (Plessis) à Louis XI contre l'union des seigneuries de Maillé et Rochecorbon et la vicomté de Tours sous la même foi et hommage en 1463.

Françoise, petite-fille de Hardouin IX, porta par mariage la terre de Maillé à Gilles de Laval. Un de ses descendants Jean de Laval, fait ériger Maillé en comté en 1572.

LuynesModifier

Le duché-pairie de Luynes est érigé en 1619 pour Charles d'Albert, 1er duc de Luynes, à partir du comté de Maillé et de ses dépendances, lui-même constitué à partir de la baronnie de Maillé et de la seigneurie de Rochecorbon.

Sous la Révolution, Luynes devint Roche-sur-Loire[22], alors que le peuple souhaitait « Belle-Varenne »[réf. nécessaire]. En 1800, avec Napoléon, Luynes reprend son nom.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

liste des maires de Luynes
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1801 Jean-Antoine Nicod   Maître chirurgien
1801 1816 Suteau    
1816 1830 Louis Delugré    
1830 1834 Garnault    
1834 1837 Delanoux    
1837 1840 Mahiet    
1840 1846 Moreau-Jennetay    
1846 1874 Denis Urson    
1874   Henri Caillet   Médecin
mars 1959 mars 1989 Jean Pagès UDF Médecin
mars 1989 mars 2001 Gérard Lavollée DVD Maire honoraire
mars 2001 mars 2008 Olivier Rafin SE Chef comptable
mars 2008 En cours Bertrand Ritouret UMP puis LR Avocat

Politique environnementaleModifier

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[23].

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[25].

En 2016, la commune comptait 5 143 habitants[Note 3], en diminution de 2,47 % par rapport à 2011 (Indre-et-Loire : +2,11 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 1362 1692 0962 0042 1652 0982 0032 1872 127
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 1092 0572 0471 9811 9701 9922 0141 9481 948
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8461 8691 7341 5301 5511 5171 5331 6631 688
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 6991 9482 6143 8344 1284 5014 9455 0255 154
2016 - - - - - - - -
5 143--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

ÉvénementsModifier

EnseignementModifier

Luynes se situe dans l'Académie Orléans-Tours (Zone B) et dans la circonscription de Saint-Cyr-sur-Loire. La commune compte plusieurs établissements scolaires :

  • L'école maternelle Suzanne Herbinière Lebert
  • L'école élémentaire Camus
  • L'école élémentaire Pasteur
  • L'école primaire privée Sainte Geneviève
  • Le collège Lucie et Raymon Aubrac.

Le Pôle Européen des Arts du Cirque est basé sur la commune.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Château de Luynes.
 
Vestiges de l’aqueduc romain de Luynes.

Patrimoine immatérielModifier

Patrimoine naturelModifier

La commune est située dans le périmètre du Val de Loire inscrit au patrimoine mondial de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO)[29],[30].

Personnalités liées à la communeModifier

CinématographieModifier

HéraldiqueModifier

  Blasonnement :
Les armes de Luynes se blasonnent ainsi : Écartelé : au premier et au quatrième d'or au lion de gueules, au deuxième et au troisième à deux louves ravissantes et affrontées d'argent, sur le tout de gueules à la massue d'or, armée de piquetons d'argent et dressée en pal, au chef du même chargé d'un gonfanon de deux pendants de gueules [31].
Commentaires : Armes de Charles d'Albert, duc de Luynes.
  Blasonnement :
D'or, à deux louves rampantes et affrontées d'azur.[32]
Commentaires : Armes de la ville au XVIIe s.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. D’après l’article L. 211-1 du Code de l’environnement, « on entend par zone humide les terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année ».
  2. Au cours du Xe siècle av. J.-C. la paroisse de Saint-Venant de Luynes était connue sous le nom de Saint-Venant de Maillé ou Vicaria Mallacencis[19].
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. « Visualiseur InfoTerre », sur le site InfoTerre du Bureau de recherches géologiques et minières (consulté le 9 juillet 2014)
  2. Institut national de l'information géographique et forestière, Répertoire Géographique des Communes [lire en ligne].
  3. « Fiche SIGES de la commune », sur le site du Système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le 3 février 2019)
  4. « Carte hydrologique de Luynes », sur https://www.geoportail.gouv.fr/ (consulté le 3 février 2019)
  5. Règlement SPC Loire-Cher-Indre, 23 décembre 2013, actualisé août 2015 (lire en ligne), p. 19
  6. « Référentiel hydrométrique », sur http://www.sandre.eaufrance.fr/ (consulté le 3 février 2019)
  7. « Station hydrométrique K4900030, la Loire à Tours [aval pont Mirabeau] », sur le site de la banque Hydro (consulté le 3 février 2019)
  8. Règlement SPC Loire-Cher-Indre, 23 décembre 2013, actualisé août 2015 (lire en ligne), p. 52
  9. a et b (id) « Décret n°58-873 du 16 septembre 1958 déterminant le classement des cours d'eau en deux catégories », sur https://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 3 février 2019)
  10. « Source de la Bresme » sur Géoportail (consulté le 24 janvier2019).
  11. « Confluence de la Bresme avec la Loire » sur Géoportail (consulté le 24 janvier 2019).
  12. « Fiche Sandre - la Bresme », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le 3 février 2019)
  13. Direction Départementale des Territoires d'Indre-et-Loire-37, « Liste des Zones humides d'Indre-et-Loire-37 », sur http://terresdeloire.net/ (consulté le 3 février 2019)
  14. « L'inventaire départemental des zones humides », sur http://www.indre-et-loire.gouv.fr/, (consulté le 3 février 2019)
  15. « Les Seigneurs de Maillé (Luynes) », FranceBalade
  16. Julien Havet, « Questions mérovingiennes. : II. Les découvertes de Jérôme Vignier. », Bibliothèque de l'école des chartes, École des chartes, t. 46,‎ , page 219 (DOI 10.3406/bec.1885.447338, lire en ligne, consulté le 22 mars 2017).
  17. a et b Charles Lelong, « Note sur le prétendu testament de saint Perpet », bulletin de la Société archéologique de Touraine, t. XLIV,‎ , pages 399 à 404 (lire en ligne, consulté le 23 mars 2017).
  18. Promenades pittoresques en Touraine, histoire, légendes, monuments, paysages; Casimir Chevalier, A. Mame, 1869 - 592 pages.
  19. Carré de Busserolle 1882, p. 124.
  20. Stéphane Joly et Alain Jacquet (dir.), « Les occupations des Cochardières à Fondettes (Indre-et-Loire) : extractions calcaires antiques, habitats du Haut Moyen Âge et espaces funéraires à recrutements spécifiques du Moyen-Âge. », dans Stéphane Joly Alain Jacquet (directeur d'ouvrage) et al., Bulletin de la Société archéologique de Touraine, t. XII, Tours, Société archéologique de Touraine, , 276 p. (lire en ligne), pages 75 à 92.
  21. Couderc 1987, p. 409.
  22. Stéphane Gendron, L'origine des noms de lieux de l'Indre-et-Loire, Éditions Hugues de Chivré, , 303 p. (ISBN 978-2-916043-45-6), p. 144.
  23. Site des villes et villages fleuris, consulté le 22 décembre 2016.
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  28. Patrick Prieur et Kilien Stengel, La Touraine en Question, éditions Alan Sutton,
  29. whc.unesco.org
  30. www.valdeloire.org
  31. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=3777
  32. Armorial général de la Touraine ; précédé d'une notice sur les ordonnances, édits, déclarations et règlements relatifs aux armoiries avant 1789. Tome 19 / par J.-X. Carré de Busserolle, publié par la "Société archéologique de Touraine", Impr. de Ladevèze (Tours), 1866-1867.

BibliographieModifier

  : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Jacques-Xavier Carré de Busserolle, « Luynes », dans Jacques-Xavier Carré de Busserolle, Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. : Mémoires de la Société archéologique de Touraine., t. IV, Tours, Société archéologique de Touraine, , 433 p. (lire en ligne), pages 124 à 134.  
  • Casimir Chevalier (dir.) et al., « Luynes », dans C. Chevalier (directeur d'ouvrage) et al., Annales de la Société d'Agriculture : sciences, arts et belles-lettres du département d'Indre-et-Loire., vol. 47 à 48, Tours, Imprimerie Ladevèze, (lire en ligne), pages 353 à 356.
  • Jean-Mary Couderc (dir.), Dictionnaire des communes de Touraine, Chambray-lès-Tours, C.L.D., , 967 p. (ISBN 2-85443-136-7).  
  • P. Louis Lainé, « De Maillé », dans P. Louis Lainé, Archives généalogiques et historiques de la noblesse de France., t. 5, Paris, (lire en ligne), pages 1 à 22.
  • . Denis Jeanson. Sites et Monuments du Val de Loire 3. Tours, 1985. Étude consacrée à l'histoire de la formation et de l'architecture de la commune de Luynes.
  • Dans le roman Rama II d'Arthur C. Clarke, Nicole, l'héroïne, habite avec sa famille à Luynes, précisément à Beauvois. Sa fille fréquente l'école de Luynes, et Nicole et sa famille fréquentent l'église de Saint-Étienne-de-Chigny.

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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