Grand Besançon Métropole

intercommunalité française du Doubs

Grand Besançon Métropole
Blason de Grand Besançon Métropole
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Drapeau du Bourgogne-Franche-Comté Bourgogne-Franche-Comté
Département Doubs
Forme District (1993 → 2000)
Communauté d'agglomération (2001 → 2019)
Communauté urbaine
(depuis 2019)
Siège La City
4, rue Gabriel-Plançon
Besançon
Communes 68
Présidente Anne Vignot
Budget 308 600 000  (2021)
Date de création
Code SIREN 242500361
Démographie
Population 194 382 hab. (2018 en augmentation)
Densité 368 hab./km2
Géographie
Superficie 528,60 km2
Localisation
Localisation de Grand Besançon Métropole
Situation dans le département.
Liens
Site web grandbesancon.fr
Fiche Banatic Données en ligne
Fiche INSEE Dossier complet en ligne

Grand Besançon Métropole (GBM) est une communauté urbaine française constituée autour de la ville de Besançon, préfecture du département du Doubs et siège de la région Bourgogne-Franche-Comté. Elle a le statut d'établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre.

Créée en 1993 sous la forme d'un district urbain grâce à la volonté de Robert Schwint, alors maire de Besançon, elle devient une communauté d'agglomération le sous le nom de Grand Besançon, puis une communauté urbaine le .

Grand Besançon Métropole compte 68 communes pour 194 382 habitants en 2018, ce qui en fait l'intercommunalité la plus peuplée du Doubs et la deuxième de Bourgogne-Franche-Comté. Elle est gérée par un conseil communautaire de 128 membres délégués par les communes qui la composent. Elle dispose de compétences en matière de développement économique, d'aménagement du territoire, d'habitat, de politique de la ville et de gestion de certains services publics.

HistoriqueModifier

Les prémices de la coopération intercommunaleModifier

Au cours du conseil municipal du , Jean Minjoz, maire de Besançon de 1953 à 1977, propose aux communes périphériques de Besançon de constituer un district urbain[1] pour régler certaines problématiques comme le transport, l'eau ou l'enlèvement des ordures ménagères[2].

Il faudra toutefois attendre plus d'un quart de siècle pour que soit officiellement créé le district de Besançon, révélateur des difficultés et des craintes que suscitait la mise en place d'une telle structure[2]. Cette défiance des communes peut s'expliquer par la structure même de l'agglomération de Besançon[2], avec une ville-centre d'environ 120 000 habitants, entourée de villages dont la population s'élève à quelques centaines voire quelques milliers d'habitants, et qui craignaient de perdre à la fois leur indépendance et une partie de leurs recettes fiscales.

Toutefois, l'idée fait lentement son chemin dans les années 1980 grâce à la volonté de Robert Schwint, maire de Besançon de 1977 à 2001, qui part à la rencontre des maires de la périphérie pour tenter de les convaincre[1].

En 1990 est créé un conseil des communes du Grand Besançon[1], composé d'une soixantaine de communes et dirigé par Robert Schwint. Plusieurs commissions sont mises en place sur diverses thématiques : économie, habitat et cadre de vie, communication et transports, environnement, loisirs, culture, formation et information. L'intercommunalité fait ainsi ses premiers pas et préfigure des collaborations plus poussées.

Le district de Besançon est finalement créé par arrêté préfectoral en date du [2]. Il compte alors 38 communes — certains villages du conseil des communes du Grand Besançon ayant refusé de rejoindre la nouvelle structure —, puis 41 ensuite[1]. Il sera dirigé par Robert Schwint durant toute son existence[1].

La création de la communauté d'agglomérationModifier

 
Logo de la communauté d'agglomération du Grand Besançon (CAGB).

La communauté d'agglomération du Grand Besançon (CAGB) est officiellement créée par décret du en lieu et place du district[1], conformément à la loi relative au renforcement et à la simplification de la coopération intercommunale[2] qui permet alors aux districts urbains de choisir la transformation en communautés de communes, en communautés d'agglomération ou communautés urbaines. Elle devient effective le [1]. Le Grand Besançon compte alors 57 communes et 170 000 habitants. Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon, devient le premier président de la nouvelle structure intercommunale.

Le , les communes de Champoux et de Noironte rejoignent la communauté d'agglomération, portant le nombre de communes à 59[1]. Le nombre de communes passe à 56 après les fusions d'Auxon-Dessus et d'Auxon-Dessous le , d'Osselle et de Routelle le puis de Vaire-Arcier et Vaire-le-Petit le .

À la suite de la nouvelle carte intercommunale issue de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe), 15 nouvelles communes rejoignent le Grand Besançon au  : 6 parmi celles de la communauté de communes du val Saint-Vitois (Saint-Vit, Pouilley-Français, Velesmes-Essarts, Roset-Fluans, Byans-sur-Doubs et Villars-Saint-Georges) et 9 appartenant à la communauté de communes Dame Blanche et Bussière (Cussey-sur-l’Ognon, Geneuille, Chevroz, Devecey, Bonnay, Mérey-Vieilley, Vieilley, Palise et Venise). Par ailleurs, les communes de Chemaudin et Vaux-les-Prés ont fusionné à la même date pour constituer la commune nouvelle de Chemaudin et Vaux.

Le a vu la fusion de Marchaux avec Chaudefontaine pour constituer la commune nouvelle de Marchaux-Chaudefontaine.

Le a vu la fusion de Fontain avec Arguel pour constituer la commune nouvelle de Fontain[3]. Le Grand Besançon fédère ainsi 68 communes et plus de 190 000 habitants au [4].

La transformation en communauté urbaineModifier

Le Grand Besançon a engagé un processus pour devenir une communauté urbaine d'ici 2019. Le seuil pour devenir une communauté urbaine est fixé à 250 000 habitants et la CAGB n'en comptait alors que 192 816, mais la loi NOTRe a introduit un dispositif dérogatoire et temporaire : ce seuil ne s'applique pas lorsque l'établissement public de coopération intercommunale comprend une commune ayant perdu la qualité de chef-lieu de région, ce qui est le cas de Besançon, et ce jusqu'au [5].

Le , les élus du Grand Besançon ont largement voté pour l’extension des compétences de l'agglomération[6],[7], condition sine qua non de sa transformation en communauté urbaine[5]. Le choix du passage ou non en communauté urbaine est actuellement entre les mains des conseils municipaux des différentes communes composant la communauté d'agglomération, qui doivent délibérer à leur tour dans un délai de trois mois[6].

Par délibération du , le conseil communautaire s'est prononcé favorablement sur la transformation de la communauté d’agglomération en communauté urbaine à compter du sous le nom de « Grand Besançon Métropole »[8].

Territoire communautaireModifier

CompositionModifier

Grand Besançon Métropole se compose au des 68 communes suivantes[4] :

Liste des communes de l’intercommunalité
Nom Code
Insee
Gentilé Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Besançon
(siège)
25056 Bisontins 65,05 116 775 (2018) 1 795
Amagney 25014 Magnoulots 13,13 904 (2018) 69
Audeux 25030 Audelais 1,75 430 (2018) 246
Les Auxons 25035 Auxois 10,16 2 524 (2018) 248
Avanne-Aveney 25036 Avannais 8,62 2 244 (2018) 260
Beure 25058 Beurots 3,99 1 335 (2018) 335
Bonnay 25073 Bonnayens 7,66 834 (2018) 109
Boussières 25084 Boussiérois 5,58 1 145 (2018) 205
Braillans 25086 Braillannais 1,95 209 (2018) 107
Busy 25103 Bsyots 5,2 635 (2018) 122
Byans-sur-Doubs 25105 Byannais 9,91 576 (2018) 58
Chalèze 25111 Chaléziens 5,68 366 (2018) 64
Chalezeule 25112 Chalezeulois 3,94 1 302 (2018) 330
Champagney 25115 Champagnerots 3,01 284 (2018) 94
Champoux 25117 Champoursiens 2,98 90 (2018) 30
Champvans-les-Moulins 25119 Champvantiers 2,52 333 (2018) 132
Châtillon-le-Duc 25133 Châtillonnais 6,26 2 038 (2018) 326
Chaucenne 25136 Chaucennois 4,88 507 (2018) 104
Chemaudin et Vaux 25147 Chemaudinois-Vauliers 12,44 1 976 (2018) 159
La Chevillotte 25152 Chevillotains 7,68 154 (2018) 20
Chevroz 25153 Chevrotins 1,98 131 (2018) 66
Cussey-sur-l'Ognon 25186 Cusseylois 7,55 1 045 (2018) 138
Dannemarie-sur-Crète 25195 4,06 1 497 (2018) 369
Deluz 25197 Deluziens 8,03 615 (2018) 77
Devecey 25200 Develçois 3,78 1 416 (2018) 375
École-Valentin 25212 Écovaliens 3,22 2 631 (2018) 817
Fontain 25245 Fontainois 16,27 1 276 (2018) 78
Franois 25258 Franoisiens 7,29 2 318 (2018) 318
Geneuille 25265 Geneuillois 6,45 1 324 (2018) 205
Gennes 25267 Gennois 7,18 681 (2018) 95
Grandfontaine 25287 Grandifontains 5,68 1 709 (2018) 301
Le Gratteris 25297 2,97 177 (2018) 60
Larnod 25328 Larnodiens 4,05 773 (2018) 191
Mamirolle 25364 Mamirollais 11,49 1 776 (2018) 155
Marchaux-Chaudefontaine 25368 Marchaliens-Caldifontains 16,39 1 477 (2018) 90
Mazerolles-le-Salin 25371 Mazerollais 4,2 206 (2018) 49
Mérey-Vieilley 25376 3,42 150 (2018) 44
Miserey-Salines 25381 Miseroulets 6,22 2 538 (2018) 408
Montfaucon 25395 Montfauconais
Falcomontais
7,25 1 574 (2018) 217
Montferrand-le-Château 25397 Montferrandais 7,48 2 171 (2018) 290
Morre 25410 Morriers 5,27 1 351 (2018) 256
Nancray 25418 Nancréens 16,48 1 258 (2018) 76
Noironte 25427 Noirontais 6,73 389 (2018) 58
Novillars 25429 Novillarois 2,02 1 497 (2018) 741
Osselle-Routelle 25438 10,74 952 (2018) 89
Palise 25444 Palisiens 2,09 141 (2018) 67
Pelousey 25448 Pelouséens 6,18 1 524 (2018) 247
Pirey 25454 Piroulets 6,67 2 093 (2018) 314
Pouilley-Français 25466 Francs-Pouillais 6,08 831 (2018) 137
Pouilley-les-Vignes 25467 Appuliens 9,34 1 982 (2018) 212
Pugey 25473 Pugelots 7,32 739 (2018) 101
Rancenay 25477 Rancenais 3,66 382 (2018) 104
Roche-lez-Beaupré 25495 Rochois 5,63 2 140 (2018) 380
Roset-Fluans 25502 Roselois 8,28 527 (2018) 64
Saint-Vit 25527 Saint-Vitois 16,44 4 874 (2018) 296
Saône 25532 Saônois 20,55 3 297 (2018) 160
Serre-les-Sapins 25542 Serri-Sapinois 5,24 1 702 (2018) 325
Tallenay 25557 Tallenaysiens 2,34 420 (2018) 179
Thise 25560 Thisiens 8,93 3 028 (2018) 339
Thoraise 25561 Thoraisiens 3,99 355 (2018) 89
Torpes 25564 Torpésiens 5,55 1 022 (2018) 184
Vaire 25575 Vairiers 14,04 813 (2018) 58
Velesmes-Essarts 25594 Velesmois 2,92 353 (2018) 121
Venise 25598 Véniziens 6,18 518 (2018) 84
La Vèze 25611 Véziers 5,27 466 (2018) 88
Vieilley 25612 Vieilleys 9,43 699 (2018) 74
Villars-Saint-Georges 25616 5,15 277 (2018) 54
Vorges-les-Pins 25631 Vorgiens 4,76 606 (2018) 127

GéographieModifier

Grand Besançon Métropole se situe dans la pointe nord-ouest du département du Doubs, à une soixantaine de kilomètres de la Suisse, presque exactement au milieu d'un segment Lyon - Strasbourg. Elle jouit d'une situation privilégiée sur l'axe Rhin-Rhône[9], à la confluence des grands flux européens. Elle couvre 528,6 km2, ce qui représente 10 % de la superficie du département du Doubs.

Ce territoire se caractérise par une macrocéphalie urbaine de la ville de Besançon[10] qui, au-delà de la concentration des emplois, des commerces et des services, concentre 68 % des logements et plus de 60 % de la population de la communauté urbaine. De même, l'urbanisation en dehors de Besançon est faible, la ville-centre n'étant entourée que de villages et de bourgs dont la population s'élève à quelques centaines voire quelques milliers d'habitants pour les plus importants[2].

Le climat y est de type semi-continental, ce qui permet toutefois à Grand Besançon Métropole de bénéficier d'un bon ensoleillement de 1 836 heures par an, variant de 55 heures en décembre à 246 heures en aout.

TransportsModifier

 
Une rame de la ligne 2 du tramway de Besançon, près de la station Battant.

La communauté urbaine, en tant qu'autorité organisatrice de la mobilité, a mis en place en [11] un réseau de transport en commun baptisé Ginko. Il dessert les 68 communes de Grand Besançon Métropole à l'aide d'un réseau composé de 2 lignes de tramways, 58 lignes de bus régulières et d'un service de transport à la demande[12]. Son exploitation est assurée depuis le par le groupe Keolis, par l'intermédiaire de sa filiale Besançon Mobilités. Le contrat liant la société Besançon Mobilités à la communauté urbaine, d'une durée de sept ans, prend fin le [13].

Grand Besançon Métropole compte par ailleurs 16 gares, dont deux gares TGV : Besançon Franche-Comté TGV et Besançon-Viotte. La mise en service de la LGV Rhin-Rhône en 2011 a permis de raccourcir significativement les temps de parcours vers Paris (h), Lyon (h) et surtout Strasbourg (h 30 min). Par l'intermédiaire de cette ligne, l'agglomération bénéficie aussi de connexions directes avec Bâle, Francfort-sur-le-Main, Fribourg-en-Brisgau, Luxembourg et Mannheim.

L'autoroute A36, qui passe au nord de l'agglomération, est l'axe principal reliant Grand Besançon Métropole aux autres villes françaises et étrangères. Deux routes nationales, la RN 57 reliant Metz, Nancy, Épinal et Vesoul à la frontière suisse et la RN 83 Lyon - Strasbourg constituent les deux autres axes principaux.

L'aéroport régional de Dole-Jura, directement accessible par l'autoroute A36, est situé à environ 50 km au sud-ouest de Besançon. Les autres aéroports les plus proches sont ceux de Bâle-Mulhouse-Fribourg, Genève et Lyon-Saint-Exupéry. Grand Besançon Métropole dispose aussi d'un aérodrome d'affaires sur la commune de la Vèze, avec un service d'avion-taxi desservant toute l'Europe[14].

AdministrationModifier

SiègeModifier

Le siège de la communauté urbaine est situé au 4 rue Gabriel-Plançon à Besançon, dans le centre d'affaires de la City[15].

Les élusModifier

La communauté urbaine est gérée par un conseil communautaire composé de 123 membres[16] représentant chacune des communes membres et élus pour une durée de six ans.

Les sièges sont répartis entre les communes de la façon suivante[16] :

  • 55 pour Besançon (tous les membres du conseil municipal siègent comme conseillers titulaires) ;
  • 2 pour la commune de Saint-Vit ;
  • 1 pour chacune des 66 autres communes (chaque commune disposant en outre d'un conseiller suppléant).

PrésidenceModifier

Nom Parti Début Fin Fonctions
Jean-Louis Fousseret LREM Maire de Besançon (2001-2020)
Anne Vignot EELV En fonction Maire de Besançon (depuis 2020)

Le , le conseil communautaire a élu sa présidente Anne Vignot, maire de Besançon, et désigné ses 15 vice-présidents[17],[18]. Ils forment ensemble l'exécutif de la communauté urbaine pour le mandat 2020-2026.

Vice-présidents élus le
Nom Parti Commune Délégation
Présidente Anne Vignot EELV Besançon (maire)
1er vice-président Gabriel Baulieu DVD Serre-les-Sapins (maire) Finances, ressources humaines et communication
2e vice-président Nicolas Bodin PS Besançon (conseiller municipal) Économie, emploi, insertion, relance,
innovation et transition
3e vice-président Pascal Routhier DVD Saint-Vit (maire) Habitat
4e vice-présidente Lorine Gagliolo DVÉ Besançon (conseillère municipale) Développement durable et transition énergétique
5e vice-président Yves Guyen LR École-Valentin (maire) Voirie, infrastructures et réseaux opérationnels
6e vice-présidente Marie Zehaf PS Besançon (conseillère municipale) Transports, mobilités, stationnement
7e vice-président Daniel Huot DVG Mamirolle (maire) Gestion des déchets
8e vice-président Aurélien Laroppe DVÉ Besançon (conseiller municipal) Plan local d'urbanisme intercommunal,
urbanisme opérationnel
9e vice-président Benoît Vuillemin SE Saône (maire) Attractivité et rayonnement, commerce, artisanat,
tourisme, enseignement supérieur
10e vice-présidente Marie Étévenard DVÉ Besançon (conseillère municipale) Politique de la ville, rénovation urbaine
et accompagnement social
11e vice-présidente Catherine Barthelet DVG Pelousey (maire) Charge des projets de territoire, planification,
prospective et coopérations
12e vice-président Christophe Lime PCF Besançon (conseiller municipal) Gestion de l'eau potable et des eaux pluviales,
impact des eaux usées
13e vice-présidente Michel Jassey DVG Devecey (maire) Culture, grande bibliothèque, sports,
équipements sportifs
14e vice-président Jean-Paul Michaud SE Thoraise (maire) Aménagement du territoire
et schéma de cohérence territoriale
15e vice-président Christian Magnin-Feysot DVD Chalezeule (maire) Déploiement du contrat local de santé sur le territoire,
centre hospitalier universitaire, accessibilité,
relations avec l'Audab

CompétencesModifier

Grand Besançon Métropole exerce de plein droit, en lieu et place des communes, sept compétences obligatoires imposées par l'article L. 5215-20 du Code général des collectivités territoriales[19] aux communautés urbaines :

Les communautés urbaines doivent en outre exercer, en lieu et place des communes, au moins trois compétences parmi sept autres proposées. Grand Besançon Métropole a ainsi choisi d'exercer les compétences suivantes[1] : création ou aménagement et entretien de voirie d'intérêt communautaire ; protection et mise en valeur de l'environnement et du cadre de vie ; construction, aménagement, entretien et gestion d'équipements culturels et sportifs d'intérêt communautaire.

Grand Besançon Métropole exerce également 12 autres compétences dites « facultatives »[1] qui lui ont été déléguées par ses communes membres, dont la gestion du service de secours et de lutte contre l'incendie, les itinéraires cyclables et circuits pédestres, l'action culturelle et sportive, les actions de sensibilisation à l'environnement ou l'organisation de manifestations touristiques.

Régime fiscal et budgetModifier

Grand Besançon Métropole est un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. Elle est soumise au régime de la fiscalité professionnelle unique, conformément à l'article 1609 nonies C du Code général des impôts.

Dans le cadre de la fiscalité professionnelle unique, Grand Besançon Métropole se substitue à ses communes membres pour l'application des dispositions relatives à l'ensemble de la fiscalité professionnelle : elle perçoit ainsi la contribution économique territoriale (CET), composée de la cotisation foncière des entreprises (CFE) et de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), une partie des impositions forfaitaires sur les entreprises de réseaux (IFER) et la taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM)[1],[20].

Elle vote également des taux additionnels sur la taxe d'habitation (TH), la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) et la taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) perçues par les communes[1].

Le budget global de Grand Besançon Métropole pour 2018 s'élève à 267,2 millions d'euros et à 247,4 millions d'euros hors subventions aux budgets annexes[21], dont 151,1 millions d'euros de recettes fiscales, 50,1 millions d'euros de subventions, 26,1 millions d'euros de dotations de l'État, 12,9 millions d'euros d'emprunt et 9,3 millions d'euros de compensations reçues.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

En 2018, Grand Besançon Métropole comptait 194 382 habitants[Note 1], en augmentation de 1,22 % par rapport à 2013 (Doubs : +1,51 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population
1968 1975 1982 1990 1999 2007 2013 2018
140 997160 107162 384171 606181 898189 251192 042194 382
(Source : Insee[22])

Avec près de 200 000 habitants, Grand Besançon Métropole est la première intercommunalité du département du Doubs devant Pays de Montbéliard Agglomération, et la deuxième de la région Bourgogne-Franche-Comté derrière Dijon Métropole. La croissance de la population est relativement soutenue depuis 1968 et a tendance à s'amplifier ces dernières années, la croissance annuelle moyenne de la population passant de 0,1 % entre 2007 et 2012 à 0,3 % entre 2012 et 2017[22]. Cette croissance est portée par le seul excédent naturel (+ 0,5 %), son solde migratoire étant légèrement négatif (- 0,2 %)[22],[23].

60 % des habitants de Grand Besançon Métropole vivent dans la ville de Besançon. La population de la ville-centre reste stable[23] depuis les années 1970 autour de 120 000 habitants[24], tandis qu'elle augmente dans les autres communes de la communauté urbaine, entrainant un phénomène de périurbanisation[23].

Comme toutes les agglomérations de taille comparable qui comptent une université, Grand Besançon Métropole est marquée par une proportion importante de jeunes de 18 à 24 ans (13,2 %[25]). Cette part est encore plus importante à Besançon, la ville universitaire (17,6 %[26]). Comme au niveau national, la part des 65 ans ou plus augmente, bien que le territoire reste en moyenne plus jeune que les agglomérations de même taille[23].

On comptait 91 922 ménages en 2015, composés en moyenne de 2 personnes (une taille qui tend à rétrécir)[22].

LogementModifier

 
Les Hauts-du-Chazal à Besançon, un quartier en plein développement qui doit accueillir 1 200 logements d'ici 2022[27].

Grand Besançon Métropole comptait en 2015 un total de 102 641 logements[28] dont 89,6 % étaient des résidences principales, 2,2 % des résidences secondaires et logements occasionnels et 8,2 % des logements vacants. On trouve une majorité d'appartements qui représentent 65,2 % de l’ensemble du parc de logements tandis que la part des maisons s’élève à 33,8 % en 2015.

Après une année historiquement basse en nombre de logements autorisés en 2015 avec 647 logements, soit moitié moins que les années précédentes, 2016 a vu la reprise des projets immobiliers avec 1 171 logements autorisés dans la communauté urbaine[29].

Le nombre de logements sociaux était de 18 835 en 2016[29], dont 91 % situés à Besançon[29]. 5 231 demandes de logements sociaux étaient en attente dans la communauté urbaine[29].

Situation socialeModifier

S’élevant à 20 705  par an en 2015[30], le revenu fiscal médian dans la communauté urbaine est légèrement supérieur à la moyenne régionale (20 340 [30]) et nationale (20 566 [30]). Il est aussi légèrement plus élevé que la moyenne des agglomérations de taille comparable[23]. 15,3 % des personnes vivaient sous le seuil de pauvreté en 2015[30], un taux légèrement supérieur à la moyenne nationale (14,9 %[30]).

Grand Besançon Métropole se distingue également par une plus faible disparité de revenus que dans les agglomérations de même taille[23], et les populations potentiellement fragiles sont proportionnellement moins présentes[30].

Le contraste est cependant important entre la ville de Besançon et les autres communes de la communauté urbaine. Compte tenu de la plus faible urbanisation du territoire en dehors de Besançon, la ville-centre regroupe des quartiers aux situations très diverses, et a logiquement un niveau de revenu médian inférieur à celui du reste de l'agglomération où les revenus sont plus homogènes[23]. Besançon présente également de plus grandes disparités de revenus entre les plus riches et les plus pauvres[23].

Enseignement supérieur et rechercheModifier

 
La faculté de médecine et de pharmacie (UFR Santé) de l'université de Franche-Comté sur le campus des Hauts-du-Chazal.

Grand Besançon Métropole compte environ 30 000 étudiants[31], dont la majorité sont inscrits à l'université de Franche-Comté (UFC). Cette dernière, fondée à Dole en 1423 et transférée à Besançon en 1691[32], est répartie sur plusieurs campus : la Bouloie, le centre-ville et les Hauts-du-Chazal[33].

La communauté urbaine compte une grande école, l'École nationale supérieure de mécanique et des microtechniques (ENSMM), l'une des 207 écoles d'ingénieurs françaises accréditées à délivrer un diplôme d'ingénieur[34]. Plusieurs autres écoles y sont également implantées, dont l'École nationale d'industrie laitière (ENIL) et l'Institut supérieur des beaux-arts de Besançon Franche-Comté (ISBA)[34].

La communauté d'universités et établissements Université Bourgogne - Franche-Comté (COMUE UBFC), fondée en 2015 et associant des établissements d'enseignement supérieur et de recherche de la région Bourgogne-Franche-Comté, a son siège à Besançon sur le campus de la Bouloie[35], tout comme le Crous de Bourgogne-Franche-Comté[36].

En termes de recherche, les laboratoires de Grand Besançon Métropole sont particulièrement reconnus dans les domaines des sciences de l'environnement et de la santé, des sciences de l'homme et de la société et des sciences pour l'ingénieur et sciences fondamentales. Les activités de recherche de l'université s'effectuent en lien étroit avec le CNRS, l'INSERM, l'EFS, le CEA et le centre hospitalier régional universitaire de Besançon[37].

CultureModifier

 
La citadelle de Besançon, vue du ciel.

La communauté urbaine accueille chaque année plusieurs festivals tels que le Festival international de musique de Besançon Franche-Comté, Jazz et musique improvisée en Franche-Comté, Livres dans la Boucle, Lumières d'Afrique et les festivals de musiques actuelles Détonation et GéNéRiQ[38].

La citadelle de Besançon, inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO, est le troisième monument payant de Bourgogne-Franche-Comté en termes de fréquentation[39] avec près de 300 000 visiteurs chaque année[40]. En plus de son cadre historique architectural, elle abrite trois musées : le musée de la Résistance et de la Déportation, le Musée comtois et le Muséum, qui est à la fois un parc zoologique et un musée d'histoire naturelle. Le musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon, récemment rénové, est le premier musée créé en France en 1694, près d'un siècle avant le Louvre[41]. Les autres musées de Grand Besançon Métropole sont le musée du Temps et la maison natale de Victor Hugo à Besançon, le musée de Beure et le musée des maisons comtoises de Nancray[42].

 
La Cité des Arts, au bord du Doubs.

En 2006, Grand Besançon Métropole, la Ville de Besançon et la Région Franche-Comté se sont associés pour financer la construction de la Cité des Arts, qui réunit dans un même ensemble le conservatoire à rayonnement régional de Besançon et le Frac Bourgogne-Franche-Comté[43]. Conçue par l'architecte japonais Kengo Kuma, elle est inaugurée le par la ministre de la Culture Aurélie Filippetti[44].

Les principales salles de spectacle de la communauté urbaine sont Micropolis, le théâtre Ledoux, le Kursaal, la Rodia et le Centre dramatique national, toutes situées à Besançon.

SportModifier

 
Le palais des sports Ghani-Yalouz, salle multisport située à Besançon.

Grand Besançon Métropole dispose d'un certain nombre de clubs professionnels et d'infrastructures sportives disséminés sur le territoire.

La communauté urbaine est représentée au niveau national notamment dans les disciplines du handball avec les clubs de l'Entente sportive bisontine féminin (ESBF) et du Grand Besançon Doubs Handball (GBDH), du football avec trois clubs (dont deux à Besançon) évoluant en National 3, le Racing Besançon (RB), le Besançon Football (BF) et l'Entente Roche-Novillars, ou encore du basketball avec le club du Besançon Avenir Comtois (BesAC).

Concernant les infrastructures, le stade Léo-Lagrange est la plus grande enceinte du territoire avec une capacité de 11 500 places. Le palais des sports Ghani-Yalouz accueille quant à lui les rencontres de handball et de basketball[45]. Grand Besançon Métropole compte par ailleurs 16 gymnases, 12 stades, 9 complexes sportifs, deux piscines olympiques couvertes, deux piscines de plein air et une patinoire[45],[46],[47].

ÉconomieModifier

Tissu économiqueModifier

Répartition des emplois selon le secteur d'activité (2015)
Agriculture Industrie Construction Commerce, transports,
services divers
Administration publique, enseignement,
santé, action sociale
Grand Besançon Métropole[48] 0,6 % 11,9 % 4,3 % 41,8 % 41,4 %
Bourgogne-Franche-Comté[49] 4,3 % 16,8 % 6,5 % 38,8 % 33,6 %
France métropolitaine[50] 2,7 % 12,5 % 6,6 % 46,4 % 31,8 %

Avant la crise des années 1970 et 1980 qui provoque de nombreuses fermetures et délocalisations d'entreprises, l'économie de Besançon et sa région est principalement tournée vers le secteur industriel, en particulier l'horlogerie et le textile[51]. Le secteur tertiaire est aujourd'hui, de loin, le principal secteur économique : 41,8 % des emplois relèvent du commerce, des transports ou des services et 41,4 % de l'administration publique, de l'enseignement, de la santé ou du social[48].

En 2016, le magazine L'Express a classé l'agglomération de Besançon à la première place au classement général des agglomérations de 100 000 à 200 000 habitants où il fait bon entreprendre[52], principalement grâce à la qualité des formations qui y sont proposées et son écosystème dynamique au service des entreprises[53].

EmploiModifier

Grand Besançon Métropole comptait 17 050 établissements actifs au , représentant 93 585 emplois[48]. La commune de Besançon concentre à elle seule 75 % des emplois de la communauté urbaine.

En 2017, le taux de chômage des 15-64 ans dans la communauté urbaine s'élevait à 9,4 %[48] et à 8,4 % pour l'ensemble de la zone d'emploi de Besançon[54], tandis qu'à l'échelle de la France métropolitaine et de la région Bourgogne-Franche-Comté, les taux de chômage pour la même année s'élevaient respectivement à 9,9 %[50] et 9,3 %[49].

Zones d'activités économiquesModifier

Le développement économique est une des compétences obligatoires des communautés urbaines[19]. Grand Besançon Métropole participe ainsi à l'aménagement de zones d'activités, soit 56 au total[55], parmi lesquelles[56],[57] :

Technopole TemisModifier

 
La maison des microtechniques à Temis.

Située au nord-ouest de Besançon, Temis (acronyme pour technopole microtechnique et scientifique) est une technopole spécialisée dans les microtechniques. Elle est intégrée au Pôle des microtechniques, un pôle de compétitivité national créé en Franche-Comté en 2005.

Temis accueille notamment l'École nationale supérieure de mécanique et des microtechniques (ENSMM), qui compte 900 élèves ingénieurs, ainsi que le siège de l'institut FEMTO-ST, institut de recherche public dans les domaines de l'ingénierie et de la physique appliquée, associé au CNRS et qui compte 700 chercheurs.

En 2015 a été créé le parc d'innovation Temis Santé dans le quartier des Hauts-du-Chazal, à proximité du centre hospitalier régional universitaire, conçu pour les entreprises et laboratoires des secteurs de la santé, du biomédical, des biotechnologies, de l'appareillage médicochirurgical et de la télésanté.

Parcs d'activitésModifier

La Nouvelle-Ère est un parc d'activités en plein développement situé à proximité de la gare de Besançon Franche-Comté TGV, au nord-ouest de Besançon sur la commune des Auxons. D'une surface de 25 hectares, il a une vocation tertiaire, accueillant essentiellement des bureaux et des activités de production légères.

La zone d'activités du Noret se situe au sud de l'agglomération, sur la commune de Mamirolle, le long de la route nationale 57 reliant Besançon à la Suisse. Elle accueille sur 9 hectares des activités artisanales, industrielles et de services, et est amenée à devenir la porte économique de Besançon depuis la Suisse et le Haut-Doubs.

Développé depuis 1988 à l'ouest de Besançon, dans le quartier de Planoise, le parc La Fayette accueille sur 60 hectares des activités industrielles, tertiaires et de services aux entreprises.

Grand Besançon Métropole aménage également un concept de parcs d'activités baptisés « Eurespace » (contraction d'Europe et d'espace). Au nombre de quatre, ils se situent à proximité immédiate de l'échangeur de Besançon-Ouest de l'autoroute A36 :

  • l'Eurespace Parc de l'Échange, situé autour de l'échangeur de Besançon-Ouest, sur la commune de Chemaudin et Vaux, accueille sur 19 hectares des activités essentiellement industrielles et tertiaires ;
  • l'Eurespace Serre-les-Sapins, d'une surface de 26 hectares, est à vocation industrielle, logistique, artisanale et tertiaire ;
  • l'Eurespace Dannemarie-Chemaudin, d'une surface de 21,5 hectares, est à vocation industrielle, logistique et artisanale ;
  • l'Eurespace Pouilley-les-Vignes accueille quant à lui sur 7 hectares des activités artisanales et de services.

Zones commercialesModifier

 
La zone commerciale des Marnières, à Chalezeule.

Grand Besançon Métropole compte trois zones commerciales en périphérie. Située à l'ouest de Besançon, Châteaufarine est la plus grande de l'agglomération, connue pour son centre commercial du même nom, l'un des plus grands de la région avec 90 boutiques. L'Espace Valentin est une zone commerciale située au nord de Besançon sur les communes de Châtillon-le-Duc, École-Valentin et Miserey-Salines, autour de l'autoroute A36. Enfin, la zone des Marnières, située à la sortie nord-est de Besançon, sur le territoire de la commune de Chalezeule, regroupe plusieurs dizaines de grandes surfaces spécialisées, ainsi qu'un centre commercial, le troisième de l'agglomération après celui de Châteaufarine et de l'Espace Valentin.

Projets et réalisationsModifier

Grand Besançon Métropole a contribué à la réalisation de nombreux projets depuis 2001, dont la scène de musiques actuelles La Rodia, la LGV Rhin-Rhône et la gare de Besançon Franche-Comté TGV, inaugurées en 2011, la gare d'École-Valentin et la Cité des Arts, inaugurées en 2013, le tramway de Besançon, mis en service en 2014, une ligne de bus à haut niveau de service, entrée en service en 2017, ou encore la requalification de la zone commerciale des Marnières à Chalezeule, terminée en 2018.

La communauté urbaine, compétente concernant la réalisation des infrastructures routières déclarées « d'intérêt communautaire » sur son territoire, a réalisé le réaménagement de l'entrée Est de Besançon[58]. Par ailleurs, elle contribue financièrement et techniquement à la réalisation du contournement routier de Besançon par la RN 57 avec l'État, la région Bourgogne-Franche-Comté et le département du Doubs[58].

Le , Grand Besançon Métropole a présenté son projet de territoire baptisé « Action Grand Besançon »[59]. Il s'articule autour de 14 grands projets structurants et prioritaires, dont la création d'une cité internationale des savoirs et de l'innovation dans l'ancien hôpital Saint-Jacques, la réalisation d'une halte ferroviaire à l'ouest de Besançon, desservant le centre hospitalier régional universitaire et le quartier des Hauts-du-Chazal, ou encore le développement des sports de pleine nature et la création du salon Grandes Heures Nature à destination des professionnels et du grand public[31].

De nouvelles zones d'activités doivent également voir le jour ces prochaines années, dont le parc d'activités tertiaires des Portes de Vesoul[60], au nord de Besançon, et la zone d'activités de Marchaux-Chaudefontaine[61], à proximité de l'échangeur autoroutier de Besançon-Est.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. a b c d e f g h i j k et l « Grand Besançon Carnet de bord », sur besancon.fr (consulté le 10 septembre 2018).
  2. a b c d e et f Jean-Claude Chevailler. Le Grand Besançon : du District à la Communauté d’Agglomération. Images de Franche-Comté, Association pour la cartographie et l’étude de la Franche-Comté, 2003, pp.10-13.
  3. « Trois "communes nouvelles" dans le Doubs depuis le 1er janvier 2019 », sur maCommune, (consulté le 3 janvier 2019);
  4. a et b « Intercommunalité-Métropole de CU Grand Besançon Métropole (242500361). », sur insee.fr (consulté le 19 mars 2021).
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  6. a et b « Grand Besançon Magazine n°89 », sur grandbesancon.fr (consulté le 10 septembre 2018).
  7. Céline Mazeau, « Communauté urbaine : processus lancé », sur estrepublicain.fr, (consulté le 8 juillet 2018).
  8. « « Grand Besançon Métropole » est né », sur estrepublicain.fr (consulté le 10 mars 2019).
  9. Jean-Louis Fousseret, Mission d'information commune sur les perspectives économiques et sociales de l'aménagement de l'axe européen Rhin-Rhône, « Rapport d'information N°1920 de l'Assemblée Nationale », sur assemblee-nationale.fr, (consulté le 1er septembre 2018).
  10. « Qualification des espaces résidentiels du Grand Besançon », sur petit-fichier.fr, (consulté le 13 septembre 2018).
  11. « Transports et déplacements : compétence du Grand Besançon », sur grandbesancon.fr (consulté le 1er septembre 2018).
  12. « Lignes et services du réseau Ginko », sur ginko.voyage (consulté le 13 septembre 2018).
  13. Communauté d'agglomération du Grand Besançon, « Exploitation des services de transport public de voyageurs périurbains du réseau Ginko », sur www.boamp.fr, Direction de l’information légale et administrative, (consulté le 13 septembre 2018).
  14. « Avion Taxi », sur domergue.fr (consulté le 2 septembre 2018).
  15. « Coordonnées du Grand Besançon », sur grandbesancon.fr (consulté le 1er septembre 2018).
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  17. « Grand Besançon Métropole : Anne Vignot élue présidente, les vice-présidents désignés eux aussi », sur L'Est républicain, (consulté le 17 juillet 2020).
  18. « Le conseil communautaire 2014 - 2020 », sur grandbesancon.fr (consulté le 5 août 2018).
  19. a et b Article L 5215-20 du Code général des collectivités territoriales
  20. « Les conséquences de l’intercommunalité sur la fiscalité des communes », sur collectivites-locales.gouv.fr (consulté le 22 septembre 2018).
  21. « Budget 2018 du Grand Besançon », sur grandbesancon.fr (consulté le 1er septembre 2018).
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  61. « Zone de Marchaux - Chaudefontaine » [PDF], sur grandbesancon.fr (consulté le 2 septembre 2018).

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier