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Comté de Vienne

8441450

Blason
Blason de la cité de Vienne depuis le Moyen-Âge jusqu'en 1887
Informations générales
Statut Comté
Capitale Vienne
Religion Christianisme
Histoire et événements
844 Girard de Vienne devient le premier comte de Vienne
Après 870 Boson reçoit l'ancien duché de Charles le chauve après le siège de Vienne.
879 Restauration de l'ancien royaume des Burgondes, Boson est élu roi.
10 janvier 887 Boson est inhumé dans la cathédrale Saint-Maurice de Vienne, son fils Louis lui succède.
926 Crise successorale de Louis III l'Aveugle. Charles-Constantin est comte de Vienne. Le Viennois intègre le royaume de Bourgogne de Conrad le Pacifique à la nomination d'Hugues d'Arles comme roi d'Italie.
1023 Rodolphe III concède à l'Église de Vienne et à ses évêques le comté de Vienne, cet acte fonde la domination cléricale pour les quatre siècles suivants sur la ville de Vienne érigée en Principauté ecclésiastique.
Après 1032 A la mort de Rodolphe III le comté intègre le Saint-Empire
30 mars 1349

Traité de Romans: le Dauphin de Viennois, Humbert II de Viennois vend sa principauté du Dauphiné de Viennois, au roi de France Philippe VI

Le traité prévoit que le Dauphiné serait le fief du fils aîné du roi de France, et qu'à ce titre, le fils aîné du roi de France portera désormais le titre de Dauphin
1450 Traité de Moras : le comte-archevêque Jean Gérard de Poitiers accepte de reconnaître le dauphin pour suzerain de la ville.
Liste des comtes de Vienne
(1er) 844 - 869 Girard de Vienne
(3er) 870 - 887 Boson de Provence
(Der) 1448 - 1450 Jean Gérard de Poitiers

Entités précédentes :

  • Pagus Viennensis
Berceau d'origine des Comtes d'Albon et des Comtes de Savoie

Le comté de Vienne (comitatus Viennensis en latin) était, entre 844 et 1450, un fief du issu du Royaume de Bourgogne carolingien divisé en 843 par le traité de Verdun, puis lors du Traité de Prüm de 855 aboutissant au Royaume de Provence par la suite inclus au Royaume des Deux-Bourgognes en 933. En 1032 ce territoire dénommé également Royaume d' Arles est une des composantes du vaste Saint-Empire romain germanique. Vienne (l'ex-Vienna Allobrogum) y demeure intégrée jusqu'à la fin du comté.

Ses délimitations ont évolué durant ses six siècles d'existence, en particulier du fait des multiples successions carolingiennes, puis sous l'influence des Bosonides, des Rois de Bourgogne et des Guiguonides futurs Dauphins de Viennois en 1142 à l'origine du Dauphiné de Viennois, et en 1342 par le rattachement au Royaume de France de la Province du Dauphiné.

GéographieModifier

 
Les pagi carolingiens en « Bourgogne de Vienne » (VIIIe siècle et IXe siècle). En vert, autour de Vienne se trouve le pagus Viennensis, dit le Viennois.

Sous Charles Martel, le Royaume de Bourgogne cesse d'apparaître en tant qu’entité géopolitique chez les Carolingiens. Le vaste territoire de l’ancien regnum Burgundiæ est réparti en quatre commandements comtés bourguignons, sur le modèle des pagi gallo-romains, ayant chacun son gouverneur[1].

Le comté de Vienne est issu du Pagus Viennensis (dit Viennois) qui était une subdivision territoriale carolingienne dirigée par un comte, dépendant directement du palais.

Ce pagus à partir de 844, deviendra le comté de Vienne (ou de Viennois), qui conserve les mêmes frontières jusque vers 1030.

En 1032, sous Dynastie franconienne, Guigues Ier d'Albon désigné comte depuis 1016 et d'Albon en 1076, s'empare du Graisivaudan (dans la vallée de l'Isère entre Grenoble et Montmélian), sans s'embarrasser de questions juridiques, de même qu'en Viennois et en Briançonnais[2]. Le pagus puis comté de Sermorens enclavé entre le Viennois et le Grésivaudan est un objet de contestation entre l'archevêque de Vienne, Guy de Bourgogne, et l'évêque de Grenoble, saint Hugues ; en 1107, Le Pape Pascal II fait un partage équitable du territoire[3].

 
Au début du XIIIéme siècle, en jaune, à la limite sud-ouest de l'Empire romain-germanique, l'ancien comté d'Albon devenu le comté des Dauphins de Vienne.

Béatrice, fille de Pierre de Savoie (1268), épouse du Dauphin Guigues VII, amène le Faucigny dans la vallée de l'Arve qui devient une enclave dauphinoise entre le Genevois et les territoires savoyards. Sallanches est réunie au Dauphiné à la mort de Béatrice en 1310. Ces deux territoires de même qu'une partie du comté de Gex reviennent sous domination savoyarde en 1355[4]. Leur fils, Jean Ier de Viennois mort sans postérité en 1282, sa sœur Anne lui succéda et son mari, Humbert I de la Tour-du-Pin devint Dauphin de Viennois en joignant à ses nouveaux états qui englobait la Tour-du-Pin, des droits théoriques sur l'ancienne manche de Coligny, territoire situé aux confins de la Bresse et du Bugey. Or, les comtes de Savoie, devenus maîtres de la Bresse convoitaient ces terres leur permettant d'assurer la cohésion entre celles-ci et leurs possessions en Bugey[4]. En 1285, Humbert vend au duc de Bourgogne le Revermont, qui le cède quatre ans plus tard aux Savoyards[5]. Ces conflits visent également les territoires de Thoire et Villars alliés du dauphin et la région des Dombes[5]. Les Baronnies sont acquises après 1317 par le Dauphin des terres des barons de Mévouillon et de Montauban[4].

En 1349, lors du traité de Romans, le Dauphin vendit sa principauté du Dauphiné de Viennois, dont la capitale était Grenoble, au royaume de France. La ville de Vienne reste jusqu'en 1450 une enclave du Saint-Empire romain germanique indépendante de la Province du Dauphiné.

 
Royaume de France en 1477 incluant en bleu-clair la Province du Dauphiné après l'intégration de Vienne en 1450.

HistoireModifier

En 844, Girart de Rousillon, ancien comte de Paris en 838, reçoit le duché de Lyon, composé des pagi Lyonnais (comté de Lyon) et Viennois (comté de Vienne) afin d'en assurer le commandement militaire et de repousser les raids des Sarrasins, mais également des Normands qui remontent le Rhône depuis la Camargue jusqu'à Valence et ravagent le Valentinois. Girard remporte quelques succès contre ces dangereux envahisseurs en 859[6].

À partir de 842 est nommée en présence de Girart et de l'évêque Adon une famille vicomtale de Vienne[7] carolingienne possédant le titre de façon héréditaire dont Angelboton le premier, suivi de cinq autres vicomtes jusqu'au dernier Ratburne en 977, apparaissant en lien féodal ou familial étroit avec les bosonides.

Girart de Vienne, appelé aussi Girard de Roussillon, installe la cour à Vienne qui devient la capitale de ce Royaume au détriment d'Arles jusqu'au début du Xe siècle. Il est alors[6] le précepteur de Charles de Provence, fils de Lothaire Ier, de santé fragile, épileptique, qui hérite en 855, lors du traité de Prüm, de la Provence et de la Bourgogne Cisjurane constituant un royaume appelé par la suite « Royaume de Provence ».

En 863, au décès prématuré de Charles de Provence, le Royaume de Provence est divisé et Lothaire II hérite des diocèses de Lyon, Vienne, Viviers et Uzès, le reste de la Provence allant à son frère Louis II d'Italie.

De 863 au décès de Lothaire II en 869, Girard de Roussillon continue à gouverner ses territoires précédents sous l'autorité royale de celui-ci[6].

Dès 869, après son couronnement à Metz comme roi de Lotharingie, Charles II le Chauve étend à la Francie Occidentale les anciens domaines de Lothaire II.

L'année suivante en 870, Girard refuse de se soummettre et le roi Charles II pénètre dans Lyon puis assiège Vienne, défendue par Berthe, l'épouse de Girard. Dès la prise de la cité en décembre, il laisse le comte et sa femme se retirer en Avignon où il mourront peu après[8].

En janvier 871, Charles II nomme son beau-frère Boson, ancien fidèle de Lothaire II, duc du Lyonnais et du Viennois[9].

À Mantaille, en 879, les évêques réunis en concile élisent Boson comme nouveau roi de Provence au décès du fils de Charles Le chauve, Louis le Bègue[10].

Boson est un nouveau roi, fait unique, non carolingien, noble marié toutefois avec une descendante de Charlemagne, Ermengarde. Il convoite les territoires d'une Provence allant à la Méditerranée, centrée sur Vienne, étendue à la Bourgogne, à la Tarentaise, et jusque vers Besançon[11]. Ces faits entraînent une réponse immédiate des fils descendants de Louis le Bègue, Louis III et Carloman II et de leur cousin Charles le Gros, qui après avoir repris Mâcon, font le siège de Vienne. Ce siège fut long, sur deux années dans les Annales de Saint-Bertin, et en 882, le frère de Boson Richard le Justicier établi en Bourgogne et fidèle aux carolingiens prend la ville [12],[13]. Selon Nicolas Chorier, après avoir reconnu l'empereur Charles le Gros en 885, Boson retrouve sa famille et son titre, René Poupardin est moins affirmatif[11] et pense que Boson a défendu une partie de ses territoires (ce qui semble confirmé en 886/887 où il est cité roi de Bourgogne et d'Italie et prie pour la victoire[14]). Il décède dans sa capitale en 887.

Par la suite, plusieurs mentions du titre de comte de Vienne apparaissent dans les sources du Regeste Dauphinois : Guigues de Vion en 912, à l'origine de la famille d'Albon[15], les frères Siboud après 925 et Teutbert après 943[16], fils du vicomte de Vienne Engelbert.

Hugues d'Arles, parent du fils de Boson, Louis III L'aveugle empereur et roi d'Italie après 900, porte le titre de comte de Viennois dès 903 [17] avant d'être élu roi d'Italie en 926. Il cède selon Flodoard, de concert avec Rodolphe II de Bourgogne en 928, le titre comtal de Vienne à Herbert pour son fils Eudes de Vermandois.

Le fils de Louis III l'Aveugle, Charles-Constantin est comte de Viennois en 926[16],[18]. Il fait hommage au roi de France Raoul en 931. Il reste sous la tutelle bourguignonne de Rodolphe II puis de son fils Conrad III qui, sous l'influence d'Otton Ier, réunit les royaumes de Bourgogne et de Provence dans le royaume des Deux Bourgognes et installe sa capitale à Vienne. Charles-Constantin régit le comté de Vienne jusqu' en 962, le titre de comte semble être brièvement attaché à son fils Humbert en 980[19].

Le , le roi de Bourgogne Rodolphe III rédige à Aix, en Savoie, un acte en faveur de son épouse (Douaire). La reine Hermengarde ou Ermengarde reçoit ainsi plusieurs terres dont les comtés de Sermorens ou Salmorenc et de Vienne[20],[21],[22].

En 1023, Rodolphe III concède à Saint-Maurice, patron de l'église de Vienne, et à ses évêques le comté de Vienne, et toutes ses dépendances au dedans et au dehors de la ville le comté de Vienne, incluant l'emblématique château de Pipet [23], cet acte fonde la domination cléricale pour les quatre siècles suivants sur la ville de Vienne érigée en Principauté ecclésiastique.

Après l'an mil émergent d'une part le comté d'Albon des Guigonides, et d'autre part le comté de Maurienne (future Savoie) d'Humbert aux Blanches Mains[19]. Le comte Humbert, proche parent de la reine, semble dominer la partie septentrionale du Viennois avant 1025 (année du second concile d'Anse), ainsi que la majeure partie du Comté de Sermorens[24],[25].

L'effacement de l'autorité royale au sein d'un royaume de Bourgogne incorporé au Saint-Empire romain germanique à partir de 1032 sous influence ottonienne caractérise le règne de Rodolphe III[19].

Les archevêques de Vienne, qui ont titre de comtes, reçoivent du Pape Calixte II (1119-1124) issu de la famille des comtes palatins de Bourgogne, ancien archevêque de Vienne (1084-1119), la juridiction de Vienne sur sept diocèses ; il accorde à Saint-Maurice le titre de primatiale : son ancien archevêché a la primauté sur six autres provinces ecclésiastiques du sud de la France : Bourges, Bordeaux, Auch, Narbonne, Embrun et la Tarentaise. En 1120 il interdit aux laïcs d’habiter dans le quartier canonial de Vienne.

De 1140 à 1355, s'enchaînent des guerres delphino-savoyardes depuis le conflit en Grésivaudan jusqu'aux luttes dans l'ancienne Manche des Coligny, incluant la bataille de Varey en 1325[5].

De 1146 à 1227, les comtes de Vienne issus de la Maison d'Ivrée, comtes palatins de Bourgogne sont également comtes de Mâcon. Ils doivent cependant partager le comté de Vienne avec l'archevêque de Vienne et les comtes d'Albon, Dauphins de Viennois vers 1142.

En 1146, Guillaume III de Mâcon, frère du comte Renaud III de Bourgogne prétendait occuper Vienne au mépris des droits de l'archevêque de la ville. Conrad III, par une lettre adressée aux évêques et aux princes de la région, déclara que la cité de Vienne tout entière était soumise à la seigneurie de l'Église[26].

De la modification nouvelle du pouvoir comtal[19] découla une querelle entre les comtes d'Albon, l'archevêque de Vienne et les comtes de Mâcon (famille des Anscarides de Bourgogne-Mâcon) au sujet des droits sur la ville de Vienne.

Le 13 janvier 1155 à Rivoli[27], Berthold de Zähringen, duc de Bourgogne, assure sa fidélité au dauphin Guigues V, comte d'Albon lui donne tout ce que lui-même tient de ses prédécesseurs ou des rois dans la ville de Vienne, s'engageant à combattre Guillaume III comte de Mâcon et de Vienne s'il tente d'y mettre obstacle. À son tour, le dauphin lui fait hommage et promet de le recevoir décemment dans la ville en présence de Frédéric, roi des Romains, qui donne son consentement.

La suzeraineté reste ainsi à l'archevêché et aux Dauphins, les comtes de Mâcon restant décorés du titre prestigieux mais secondaire de comtes de Vienne,.

Selon le site de la Foundation for Medieval Genealogy, il n'existe pas de comte de Vienne palatin de Bourgogne avant Gérard de Mâcon décédé le 15 septembre 1184.

En 1227, le titre de comte de Vienne est dissocié de celui de Mâcon.

En 1263, la part du comté de Vienne dont disposait la Maison de Vienne est cédée à l'archevêque Jean de Bernin : l'Église de Vienne réunit donc tout le comté qui gouverna avec les dauphins d'Albon jusqu'à l'abdication d'Humbert II de Viennois le en faveur de Charles, aîné des petits-fils de Philippe VI, qui est le premier à porter le titre de dauphin de France.

Hugues de Vienne (Hugues IV de Neublans d'Antigny), seigneur de Pagny est le dernier comte de Vienne non ecclésiastique en 1277.

À Vienne a lieu entre octobre 1311 et mai 1312 le concile de Vienne sous l'autorité de Clément V à la demande du roi de France Philippe le Bel pour discuter de l'avenir de l'Ordre du Temple et aboutit à sa suppression.

L’imbrication des pouvoirs entre le clergé et le dauphin engendre des conflits. Ainsi en 1338, les chanoines et le dauphin s’opposent à l’archevêque et au peuple. Le palais archiépiscopal de Vienne est saccagé et les portes de l’enceinte du ban des cloîtres sont jetées au Rhône.

D'Anciennes baronnies du Dauphiné à savoir celles de Clermont, Sassenage, Maubec (en alternance avec celle de Bressieux) et Montmaur ont joué également un rôle des plus importants dans la construction de ce qu'est devenu le Dauphiné. Alliées parfois avec les Dauphins, parfois avec les évêques de Vienne, parfois avec les comtes de Savoie[28], elles ont pris part à la politique régionale et ont certainement laissé leurs empreintes dans ce qu'est devenu le Dauphiné, avant et après qu'il ne soit rattaché à la France en 1349.

Le le comte-archevêque Jean Gérard de Poitiers fit hommage à Louis Dauphin du comté et de la ville de Vienne et de ses dépendances ainsi que du temporel de son église tant pour ce qu'il possédait en Dauphiné et il reconnut que le Dauphin était le seigneur supérieur[29],[30]. Dans cet acte l'archevêque n'abandonne toutefois pas ses pouvoirs juridiques qui restent secondaires. En revanche, il cède la mistralie du comté de Vienne, qui avait été créée vers 1155 sous Drodon de Beauvoir de Marc et était une fonction administrative déléguée à des nobles du Viennois, regroupant les fonctions de percepteur et de juge pour le compte du seigneur local, qui existait dans la Savoie et le Dauphiné du Moyen Âge[31].

En pratique, dès 1450, furent supprimées les fonctions juridiques, un nouveau bailli de Viennois s'installa définitivement à Vienne en 1478 nommé par le roi de France.

Titre comtalModifier

Le titre de comte de Vienne est un titre de noblesse associé au territoire du comté de Vienne, relevant successivement du Royaume de Provence, puis du Royaume de Bourgogne, du Saint-Empire romain germanique jusqu'à l'annexion de Vienne en 1450 au Royaume de France.

Le premier comte est Girard de Roussillon : 844- 870, duc et comte de Vienne et de Lyon en 844, duc de Provence en 855, qui cède la ville de Vienne en décembre 870 à Charles le Chauve.

Suit Boson V de Provence : 870- 887, gouverneur du Lyonnais et du Viennois en 871, gouverneur puis roi de Provence en 879, fait comte de Vienne par Charles le Chauve en 870.

L'ancêtre des comtes d'Albon issu de la famille de Vion est un comte du Viennois en 912 dénommé Guigues comme ses successeurs.

Des comtes et vicomtes proches des Bosonides s'intercalent jusqu'au dernier successeur d'entre-eux à savoir Charles-Constantin jusqu'en 962.

Suit une période de vacance du pouvoir jusqu'à la cession en 1023 du titre comtal aux archevêques de Vienne par Rodolphe III de Bourgogne.

Les comtes d'Albon nommés dès 1070 prendront avec l'archevêché la régence au sein du comté en s'appropriant le titre particulier de Dauphin dès 1100.

Les comtes de Vienne issus des comtes de Mâcon auront un rôle accessoire comme leur nom l'indique de régisseur palatin de l'Empire romain germanique.

Le dernier comte-archevêque de Vienne sera Jean Gérard de Poitiers en 1450.

SubdivisionsModifier

ComtésModifier

BaronniesModifier

Divisions ecclésiastiquesModifier

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Michelle Berger, Madeleine Coste, Roger Coste & al., Histoire des communes de l'Isère : 1er volume, généralités, arrondissement de vienne, Saint-Étienne, Horvath, , 432 p. (ISBN 978-2-7171-0492-9)
  • André Pelletier, Histoire de Vienne, FeniXX, coll. « Histoire des villes de France », , 160 p. (lire en ligne), p. 38-39
  • Ulysse Chevalier, Regeste dauphinois, ou Répertoire chronologique et analytique des documents imprimés et manuscrits relatifs à l'histoire du Dauphiné, des origines chrétiennes à l'année 1349. T1, fascicules 1-3 Valence, Imp. valentinoise, 1913

Articles connexesModifier

RéférencesModifier

  1. Joseph Calmette, Les Grands Ducs de Bourgogne coll. « Club des librairies de France », Paris, Albin Michel, , 410 p. (lire en ligne), p. 15.
  2. Gérard Giordanengo, Le droit féodal dans les pays de droit écrit. L'exemple de la Provence et du Dauphiné. XIIe-début XIVe siècle, Rome, École française de Rome (Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome, 266), , 331 p. (ISBN 978-2-72830-154-6), p. 21-22
  3. Laurent Ripart sous la Direction de Florian Mazel, L'espace du diocèse: Genèse d'un territoire dans l'Occident médiéval (Vème-XIII ème siècle), Rennes, Presses universitaires de Rennes, (ISBN 978-2-7535-0625-1), p. 255-268
  4. a b et c Nicolas Payraud, Châteaux, espace et société en Dauphiné et en Savoie du milieu du XIIIe siècle à la fin du XVe siècle, Lyon, Université Lumière Lyon 2. Ecole doctorale : Sciences Sociales. Histoire et archéologie des mondes chrétiens et musulmans médiévaux, , 460 p., p. 198-201, 82, 322-323.
  5. a b et c Alain Kersuzan, Défendre la Bresse et le Bugey: Les châteaux savoyards dans la guerre contre le Dauphiné (1282-1355), Lyon, Presses universitaires de Lyon, , 436 p. (ISBN 978-2729707620), p. 22-31
  6. a b et c Auguste Longnon, Girard de Roussillon dans l'histoire, Paris, Gouverneur, 39 p., p. 13,12,19.
  7. Auguste Bernard, Essai historique sur les vicomtes de Lyon, de Vienne et de Mâcon du XIe au XIIe siècle, Saint-Étienne, Chevalier, (lire en ligne), p. 17-25.
  8. Pierre Riché, « Les Carolingiens », L'Histoire, no 71, oct. 1984, p. 79-80.
  9. Christian Lauranson-Rosaz, « Francia Occidentalis et Francia Media au deuxième âge carolingien », dans Michel Gaillard, Michel Parisse, Jean-Pierre Devroey, De la mer du Nord à la Méditerranée. Francia media. Une région au cœur de l'Europe (c. 840-c. 1050), Publications du CLUDEM, (ISBN 978-2919979202, lire en ligne), p. 315-338.
  10. Ulysse Chevalier, Regeste dauphinois, Valence, Imp. valentinoise, (lire en ligne), p. 139
  11. a et b René Poupardin, Le royaume de Provence sous les Carolingiens (855-933?), Paris, Librairie Émile Bouillon, , p. 97-141
  12. Ulysse Chevalier (acte 834), Regeste dauphinois, Valence, Imp. valentinoise, (lire en ligne), p. 142
  13. Ulysse Chevalier (acte 848), Regeste dauphinois, Valence, Imp. valentinoise, (lire en ligne), p. 144
  14. Ulysse Chevalier (ace 858), Regeste dauphinois, Valence, Imp. valentinoise, (lire en ligne), p. 146
  15. « Chronologie du Dauphiné », sur Académie Delphinale
  16. a et b (en) Foundation for Medieval Genealogy, « Comtes de Vienne »
  17. Ulysse Chevalier, Regeste dauphinois, Valence, Imp. valentinoise, (lire en ligne), p. 165
  18. Georges de Manteyer, La Provence du premier au douzième siècle, études d'histoire et de géographie politique, Paris, Libraire Alphonse Picard et fils, , p. 125
  19. a b c et d Laurent Ripart,, « Du royaume aux principautés : Savoie-Dauphiné, Xe-XIe siècles », Chambéry, (lire en ligne), p. 247-276
  20. Acte du , FOR 267, « Rodolphe III » sur le site digi-archives.org.
  21. Ulysse Chevalier (acte 1618), Regeste dauphinois, Valence, Imp. valentinois, (lire en ligne), p. 269
  22. Charles William Previté-Orton, The Early History of the House of Savoy : 1000-1233, Cambridge, Cambridge University Press (réimpr. 2013) (1re éd. 1912), 512 p. (lire en ligne), p. 105.
  23. Ulysse Chevalier (acte 1675), Regeste dauphinois, Valence, Imp. valentinoise, (lire en ligne), p. 280
  24. André Palluel-Guillard, « La Maison de Savoie » (consulté le 29 avril 2015) Fiche page 4 « Humbert Ier » sur le site des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - Sabaudia.org.
  25. Bernard Demotz, Le comté de Savoie du XIe au XVe siècle : Pouvoir, château et État au Moyen Âge, Genève, Slatkine, , 496 p. (ISBN 2-05-101676-3), p. 13, 19.
  26. Paul Fournier, Le royaume d'Arles et de Vienne (1138-1378): Étude sur la formation territoriale de la France dans l'Est et le Sud est, Paris, Alphonse Picard, (lire en ligne), p. 554
  27. Ulysse Chevalier (acte 3966), Regeste dauphinois, Valence, Imp. valentinoise, (lire en ligne), p. 663
  28. Valbonnais, Jean-Pierre Moret de Bourchenu, Histoire de Dauphiné et des princes qui ont porté le nom de Dauphins, Tome 1,Edition 2, Genève, Fabri & Barrillot, 1721-1722, 414 p. (lire en ligne)
  29. Félix Crozet, Description topographique, historique et statistique des cantons formant le département de l'Isère et des communes qui en dépendent : Arrondissements de Vienne, de la Tour-du-Pin et de St-Marcellin, vol. II, Grenoble, Prudhomme, (p.xx)
  30. Emmanuel Pilot de Thorey, Catalogue des actes du dauphin Louis II, devenu le roi de France Louis XI, relatifs à l'administration du Dauphiné. Vol. 1, Grenoble, Imprimerie de Maisonville, V. Truc, successeur, (lire en ligne), p. 287
  31. Paul Thomé de Maisonneufve, Les Usages du mistral des comtes de Vienne, manuscrit du XIIIe siècle. Reproduction intégrale en héliogravure avec transcription, traduction, introduction et notes, Grenoble, Imprimerie Allier père et fils, , p. 6-7