Liste des évêques et archevêques de Vienne (France)

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La liste des évêques puis archevêques de Vienne recense le nom des évêques qui se sont succédé sur le siège épiscopal, puis archiépiscopal de Vienne, dans la région historique du Viennois (Dauphiné), dans l'actuel département de l'Isère, en France. Vienne est le siège de l'archevêché.

Fondé vers la fin du IIIe siècle - début du IVe siècle, attesté en 314, le diocèse devient un archidiocèse lors du synode de Francfort, en 794. Il a été supprimé en 1790 par la Constituante, pour être partiellement rattaché à l'évêché de Grenoble. Le premier évêque de Vienne est, selon la tradition mais dont à l'existence n'est pas confirmée, Saint Crescent (sancti Crescentis apostoli Pauli discipuli, Viennensis ecclesiae primi doctoris), vers 160, sous le règne de l'empereur de Néron. Le premier évêque mentionné est Vère (Verus), présent lors d'un concile en 314.

Les sourcesModifier

Plusieurs sources présentent la liste des évêques, puis archevêques de Vienne. Les auteurs spécialisés de la région, les abbés et historiens Ulysse Chevalier (1841-1923), puis Louis Duchesne (1843-1922), ou encore l'archéologue André Pelletier (1937-) rappellent l'existence des trois principaux documents anciens : le catalogue d'Adon, les faux privilèges (fabriqués vers l'année 1060) et le Livre épiscopal de l'archevêque Léger (vers le milieu du XIe siècle).

Ulysse Chevalier donne un inventaire des autres travaux concernant l'établissement de listes entre le VIIIe siècle et la publication de sa Notice chronologico-historique sur les archevêques de Vienne (1879)[nc 1]. Il répertorie ainsi « les noms de 126 prélats qui aurient occupé ce siège ; sur ce nombre il faut en retrancher 4, dont la présence ne peut soutenir l'examen ; 10 autres ne peuvent pas être considérés comme élus canoniquement. »[nc 1]

Le catalogue d'Adon (IXe siècle)Modifier

Le catalogue produit par l'évêque Adon de Vienne (799‑875) fait partie de la Chronique qu'il a rédigée et où il présente les origines du monde jusqu'à l'année 867[1]. L'historien Louis Duchesne (1894) considère qu'Adon a pu disposer d'un catalogue antérieur[1]. Toutefois, cette œuvre sert à Adon à légitimer l'Église de Vienne. Le catalogue produit par l'évêque Adon de Vienne (799‑875) fait partie de la Chronique qu'il a rédigée et où il présente les origines du monde jusqu'à l'année 867[1]. L'historien Louis Duchesne (1894) considère qu'Adon a pu disposer d'un catalogue antérieur[1],[d 1]. Toutefois, cette œuvre sert à Adon à légitimer l'Église de Vienne[d 2], notamment à travers « l'homonymie entre le nom du premier évêque, Cresens, et celui du disciple de Paul, qui prêcha en Galatie et non en Gaule » (Pelletier, 2001)[1].

Duchesne (1894) souligne qu'il s'agit de « La plus ancienne forme de l'histoire épiscopale de Vienne [...] dont le texte ne nous est pas parvenu, il est vrai, à l'état isolé »[d 1],[nc 1]. Ce catalogue, que le chanoine Duchesne considère « comme un document sérieux, tenu à jour depuis plusieurs siècles », présente ainsi une liste de 48 noms d'évêques (voir ci-après), pour lesquels il observe que « 14 seulement sont inconnus d'ailleurs »[d 1]. Duchesne précise cependant « On ne peut malheureusement en dire autant des déterminations chronologiques »[d 1]. Il poursuit son analyse « En somme, jusqu'à Eoldus et au temps de Charles-Martel, la chronique d'Adon n'a guère de valeur, pour l'histoire de l'église de Vienne, que par le catalogue épiscopal qu'elle contient. Ce que l'auteur a ajouté à ce catalogue est ou faux, ou connu d'ailleurs. »[d 2]

  1. Crescens
  2. Zacharias
  3. Martinus
  4. Verus
  5. Iustus
  6. Dionysius
  7. Paracodes
  8. Florentinus
  9. Lupicinus
  10. Simplides
  11. Paschasius
  12. Claudius
  13. Nectarius
  14. Nicetas
  15. Mamertus
  16. Isicius
  17. Avitus
  18. Iulianus
  19. Domninus
  20. Pantagathus
  21. Isicius
  22. Namatus
  23. Philippus
  24. Evantius
  25. Verus
  26. Desiderius.
  27. Domnolus
  28. Aetherius
  29. Clarentius
  30. Sindulfus
  31. Hecdicus
  32. Chaldeoldus
  33. Dodolenus
  34. Bobolinus
  35. Georgius
  36. Deodatus
  37. Blidrannus
  38. Eoldus
  39. Eobolinus
  40. Austrobertus
  41. Wilicarius
  42. Bertericus
  43. Proculus
  44. Ursus
  45. Vulferi
  46. Beroardus
  47. Aglimaruus
  48. Ado

Enfin, Duchesne conclue « Encore faut-il noter que les n° 1, 5, 6, 7, 11, 29, 35, 36, figurent au martyrologe d'Adon, ce qui suppose très probablement une tradition de culte préexistante. Il reste donc seulement 6 noms, les n° 2, 31, 33, 34, 39, 43, pour lesquels aucune tradition ne nous a été conservée en dehors du catalogue, soit par Adon lui-même, soit par d'autres voies. »[d 2]

Les faux privilèges (v. XIe siècle)Modifier

L'ensemble documentaire appelé les faux privilèges est constitué d'« une série de trente lettres adressées par les papes aux évêques de Vienne »[1],[d 3]. Les différents spécialistes ont démontré qu'il s'agit d'une correspondance apocryphe, qui semble avoir été créée sous les auspices du pape Calixte II, ancien archevêque de Vienne[1],[d 3].

Duchesne souligne, et à sa suite Pelletier[1], « cette liste est en général d'accord avec le catalogue épiscopal antérieur à Adon, et même avec la chronologie introduite par celui-ci. »[d 3].

Le Livre épiscopal de l'archevêque Léger (v. XIe siècle)Modifier

Léger, archevêque de Vienne (1030-1070) rédige, vers le milieu de son archiépiscopat, un livre qui s'inspire du catalogue d'Adon[1],[d 4]. Léger se place ainsi au 61e rang dans son catalogue, alors que le livre épiscopal ne lui assignait que le 56[d 4].

René Poupardin (1901) rappelle que le texte « dans sa forme primitive » a été perdu, « mais ses brèves notices ont été découpées et arrangée selon l'ordre du calendrier dans la compilation intitulée Hagiologium Viennense »[2]. Cette compilation — Hagiologium Viennense, Liber episcopalis ou Catalogue épiscopal de Vienne attribué à l'archevêque Léger) — a fait l'objet d'une publication par Ulysse Chevalier[2],[3]. Duchesnes (1894) présente ce Livre épiscopal[d 4], reconstitué selon sa forme primitive[2].

Le Livre épiscopal sert de base à l'élaboration de la liste Series episcoporum Viennensium, qualifiée par Poupardin de « document sans grande valeur et interpôlé »[2].

Les évêques, puis archevêquesModifier

Évêques de la période romaineModifier

Cette première liste reprend la présentation traditionnelle d'Adon de Vienne, complétée ou amendée notamment par les travaux de Chevalier (1879)[nc 2], Duchesne (1894)[d 1] ou encore Lucas (2018)[4].

L'historicité de ces premiers évêques est attestée seulement pour ceux dont il reste les traces de souscriptions aux conciles ou encore de la correspondance[1],[4], relevée entre autres par le Regeste dauphinois (1912). Ainsi les trois premiers évêques donnés sont légendaires, aucune source ne vient confirmer leur existence en tant qu'évêque[5],[4].

Dates
mentions
Nom(s) Éléments biographiques (célébration)
v. 160 (?) Saint Crescent
(Crescens)

[d 5],[nc 2]

Existence douteuse[5],[4].

Donné par Abon sous le règne de l'empereur de Néron[6].
Célébré le (Bollandistes)[nc 2], mais le , au XIIIe siècle (ms. CP 601).

Saint Zacharie
(Zacharias, hiéromartyr)[d 5],[nc 2]
Existence douteuse[5],[4].

Selon la légende, il aurait été ordonné par le précédent (Chevalier)[nc 2].
Célébré le (Bollandistes)[nc 2].

Saint Martin
(Martinus, hiéromartyr)[d 5],[nc 2]
Existence douteuse[5],[4].

Le site du Diocèse de Grenoble-Vienne indique à son propos « fin du IIIe siècle, Martin est le premier évêque de Vienne connu »[7].
Célébré le [nc 2], ainsi que tous les évêques de Vienne dans le cadre du diocèse de Grenoble-Vienne[7]. Cette ancienne fête collective avait pour titre, dans l'ancien diocèse, « Fêtes des saints évêques de Vienne », était instituée le . Marqué le , au Martyrologe hiéronymien[d 5].

v. 314 Saint Vère/Vére, Ver
(Verus)[d 5],[nc 2]
Présent au concile d’Arles (314)[d 5],[1],[4].

Chevalier (1879) mentionne trois Saint Vère. Le premier qui aurait reçu une lettre du pape Pie Ier (v. 140-v. 154), ce document est cependant mis en doute[nc 2]. Chevalier mentionne un Saint Vère II, dans sa liste à la suite de Saint Simplide, présent au Concile d'Arles (314)[nc 3].
Célébré le (Bollandistes et au XIIIe siècle, ms. CP 601)[nc 2].

Saint Just/Juste
(Iustus, Justus, hiéromartyr)[d 5],[nc 2]
Martyrisé v. 177/178[nc 2].

Célébré le (Bollandistes)[nc 2].

Saint Denys
(Dionysius)[d 5],[nc 3]
Mention dans le Regeste dauphinois (vers 190/194 ou 189/v.199, 197)[ReD 1].

Célébré le [7]. Il était fêté le (Bollandistes)[nc 3].

Saint Paracode
(Paracodes/Paragode, hiéromartyr)[d 5],[nc 3]
Martyrisé v. 239.

Célébré au (Martyrologe d’Adon)[4], au XIIIe siècle ou [nc 3].

v. 374 Saint Florent/Florentin Ier
(Florentius, hiéromartyr)[d 5],[nc 3]
Attesté concile de Valence (374)[d 5],[1],[4]. Chevalier mentionnait deux Florent, le premier martyrisé v. 253 et le second comme ayant souscrit au concile de Valence (374)[nc 3].

Célébré le [7], indiqué à cette date dans le Martyrologe hiéronymien[d 5],[8]. Il était célébré au [nc 3].

Saint Lupicin
(Lupicinus, hiéromartyr)[d 5],[nc 3]
« Reçoit la couronne du martyre à Saint-Laul-Trois-Châteaux sous l'empereur Aurélien, le 14 décembre »[nc 3]. Mentions dans le Regeste dauphinois (période 189 à 197)[ReD 2].

Célébré le [7]. Marqué le , au Martyrologe hiéronymien[d 5].

v. 374 / v. 400 Saint Simplide/Simplice
(Simplides/Simplicius)[d 5],[nc 3]
Attesté au concile de Turin (398)[1],[4], aurait fait valoir ses droit auprès du concile de Turin[d 5].

Chevalier mentionne Simplide (fin du IIIe siècle) et Simplice (début du Ve siècle), d'après une lettre du pape (v. 417)[nc 4].
Célébré le [7]. Célébré le (Bollandistes)[nc 3] également au XIIIe siècle (ms. CP 601).

Saint Paschase
(Paschasius)[d 5],[nc 3]
Célébré le [7].
v. 441/442 Saint Claude
(Claudius)[d 5],[nc 3]
Attesté lors des conciles d'Orange (441) et de Vaison (442)[d 5],[1],[4].

Célébré le [7]. Marqué le , au Martyrologe[d 5] et (Bollandistes)[nc 3],[4].

Saint Nectaire
(Nectarius)[d 5],[nc 3]
Célébré le [7]. Marqué le , au Martyrologe hiéronymien[d 5], le (Bollandistes)[nc 3], au XIIIe siècle (ms. CP 601).
v. 449 Saint Nicétas ou Nizier
(Nicet, Nicetas)[d 6]
Attesté en 449 dans une lettre du pape saint Léon[d 6],[1],[4],[ReD 3].

Célébré le [7]. Marqué le , au Martyrologe hiéronymien[d 6], il était fêté le (Bollandistes)[nc 3].

Évêques métropolitains de la période mérovingienneModifier

Cette liste poursuit la présentation traditionnelle, établit par Adon de Vienne (799‑875), complétée ou amendée notamment par les travaux de Chevalier (1879)[nc 2], de Duchesne (1894)[d 1] ou encore Lucas (2018)[4].

Vers v. 450[ReD 4], le diocèse de Vienne a à sa tête un évêque métropolitain.

Dates
mentions
Nom(s) Éléments biographiques (célébration)
v. 450 — † v. 475/476 Saint Mamert
(Mamertus)[d 6],[nc 4]
Attesté aux conciles d'Arles (463 et 474), probablement mort vers 475[4].

Un des saints de glace, célébré le 11 mai[7], dès le XIIIe siècle (ms. CP 601) ;

— † v. 490 Saint Isice/Hésychius I
(Isique, Isicius, Hesychius)[d 6],[nc 4]
Père et prédécesseur d'Avit[4], appartenant à une famille de la noblesse sénatoriale[9].

XIIIe siècle fêté le (ms. CP 601).

v. 490 — † v. 518/525. Saint Avit
(Avitus)[d 6],[nc 4]
Appartenant à une famille de la noblesse sénatoriale[9]. Succède à son père vers 490[9]. Préside le concile d'Épaone (517) ; meurt vers 518[4] ou 525[9].

Célébré le [7].

v. 518/525v. 530 Saint Julien
(Iulianus)[d 6],[nc 4]
Assista au concile de Lyon (entre 518-523) et celui d'Orléans (533)[d 6].

Célébré le [nc 4] au XIIIe siècle (ms. CP 601).

v. 534 Saint Domnin
(Domninus)[d 7],[nc 4]
Connu par une inscription[d 7].

Célébré le [nc 4] .

v. 540 Saint Pantagathe
(Pantagathus)[d 7],[nc 4]
Ancien magistrat (questeur) selon son épitaphe, assiste au concile d'Orléans (538)[d 7],[nc 4].

Célébré le (Bollandistes)[nc 4], au XIIIe siècle (ms. CP 601).

v. 549/553 Saint Isice/Hésychius II (Hesychius/Hésychius, Isicius/Isichius, Isique)[d 7],[nc 5] Assiste aux conciles d'Orléans (549) et de Paris (553)[d 7],[nc 5].

Célébré le au XIIIe siècle (ms. CP 601).

† 559 Saint Namatius, Naamatius
Namat/Naamat/Namase[d 7],[nc 5]
Meurt en 559 (épitaphe), selon Duchesne[d 7]. Chevalier donnait v. 567[nc 5],[ReD 5].

Inscrit dans le Bréviaire au [ReD 5], célébré au XIXe siècle le , dans la fête collective qui avait pour titre Fêtes des saints évêques de Vienne.

v. 570 — † v. 580 Saint Philippe
(Philippus)[d 7],[nc 5]
Participation à plusieurs conciles (Lyon, celui de Paris)[d 7],[nc 5]. Chevalier le donne pour mort en 580[nc 5].

Célébré le (Bollandistes)[nc 5]

v. 581 — † 586 Saint Évance/Evance
(Evantius)[d 7],[nc 5]
Participation à plusieurs conciles, mais qui diffèrent selon les auteurs[d 7],[nc 5].

Célébré le (Bollandistes)[nc 5].

v. 586v. 596 Saint Vère II (III)
(Verus)[d 7],[nc 5]
Succède au précédent en 586, relaté par Grégoire de Tours[d 7].

Célébré le (Bollandistes)[nc 5].

avant 596 — exilé en 603 Saint Didier
dit de Vienne ou d'Autun
(Desiderius)[d 7],[nc 5]
Originaire d'Autun, élu évêque en 596[7], exilé en 603, mort martyr à Saint-Didier-sur-Chalaronne[d 7],[nc 5]. Mentions dans le Regeste dauphinois (596)[ReD 6]. Assassiné un 23 mai (611)[ReD 6]. translation de ses reliques vers 615[ReD 7].

Célébré le [d 7],[7].

603 — † v. 617/620 Saint Domnole
(Domnolus)[d 7],[nc 5]
Assiste au concile de Paris (614), mentionné par la Vita Rusticulae[d 7], qu'il a défendue au concile[nc 5],[ReD 8]. Chevalier le donnait pour mort vers 617[nc 5].

Célébré le (Bollandistes)[nc 5].

Saint Éthére
(Aetherius)[d 8],[nc 5]
Mentionné dans la Vita Desiderii episcopi Viennensis « comme ayant siégé après lui »[d 8]. Chevalier le donne comme celui ayant fait transférer les reliques de St. Didier[nc 5].

Célébré le (Bollandistes)[nc 5], le au XIIIe siècle (ms. CP 601).

Saint Clarent
(Clarentius)[d 8],[nc 5]
Célébré le (Bollandistes)[nc 5], ainsi qu'au XIIIe siècle (ms. CP 601).
v. 625v. 650 Saint Syndulphe/Landalène
(Sindulphe, Syndulphus, parfois signait Landolenus)[d 8],[nc 5]
Siège au concile de Clichy (626-627) et de Chalon (650), selon Duchesne[d 8]. Chevalier le donne présent au concile de Reims (625)[nc 5]. Duchesne indique que Syndulphe et Landalène sont les mêmes personnages (« Il portait aussi le nom de Landolenus »[d 8]), tandis que Chevalier les distingue[nc 5].

Célébré le [nc 5], ainsi qu'au XIIIe siècle (ms. CP 601).

Saint Édicte
Edictus/Hedictus[d 8],[nc 5]
Célébré le (Bollandistes)[nc 5], ainsi qu'au XIIIe siècle (ms. CP 601).
v. 654v. 664 Saint Caldéolde
Chaoaldus[d 8],[nc 6]
Appose sa signature sur des privilèges en 654 et 664[d 8],[nc 6].

Célébré le (Bollandistes)[nc 6]

Saint Dodolin
Dodolenus[d 8]
Non mentionné par Chevalier.

Fêté le 1er avril ; attestation dès le XIIIe siècle (ms. CP 601) ; le même calendrier mentionne une fête de saint Dobolin évêque de Vienne le .

Saint Bobolin Ier
Bobolinus[d 8],[nc 6]
Célébré le (Bollandistes)[nc 6]
Saint Georges
Georgius[d 8],[nc 6]
Fêté le , au XIIIe siècle (ms. CP 601).
Saint Déodat
Deodatus[d 8],[nc 6]
Placé après Blidramne et Agrat, selon Chevalier[nc 6].

Célébré le (Bollandistes)[nc 6]

v. 691 Saint Blidramne
Blidrannus[d 8],[nc 6]
Mentionné dans un diplôme de Thierry III, déposant l'évêque usurpateur d'Embrun Chramlin, de 680[d 8],[nc 6]. Adon le donne pour mort en le 22 janvier 691[nc 6].

Fêté le , au XIIIe siècle (ms. CP 601).

v. 691 Saint Agrat[nc 6] Non mentionné par Duchesne.

Célébré le (Bollandistes)[nc 6], au XIIIe siècle (ms. CP 601).

Saint Éoalde
Eoldus[d 8],[nc 6]
« Adon lui attribue la construction de la crypte de Saint-Maurice et le changement de vocable de la cathédrale. Il le dit parent des rois francs. »[d 8],[nc 6]
Eobolinus[d 8] ou Saint Bobolin II[nc 6] Bobolin serait mort v. 718[nc 6].

Célébré le (Bollandistes)[nc 6].

v. 719v. 742 (?) Saint Austrebert
Austrobertus[d 8],[nc 6]
Aurait reçu une lettre du pape Grégoire II (719) et de Zacharie (742)[nc 6].

Célébré le (Bollandistes)[nc 6], au XIIIe siècle (ms. CP 601).

Archevêques de la période carolingienneModifier

Wilicaire (Wilicarius) obtient le Pallium du pape Grégoire III (731-741)[d 8]. Quelques décennies plus tard, la domination carolingienne amène l'usage du titre d'archevêque, après que les évêques métropolitains aient obtenu le droit de convoquer les conciles provinciaux. Cette liste se poursuit avec la présentation traditionnelle établie jusqu'à Adon de Vienne[nc 2],[d 1].

Dates
mentions
Nom(s) Éléments biographiques (célébration)
v. 740 — 752 (résigne) Saint Willicaire, Wilicaire
(Wilicarius)[d 8],[nc 6]
Reçoit le Pallium de Grégoire III (731-741)[d 8]. Participe au concile d'Attigny (765)[nc 6],[10]. Résigne vers 752 et se retire à Agaune[nc 6],[10].
752 — v. 767 Sede vacante[d 8]
v. 767 — † 8 juin (790)[nc 6] Bertéric
Bertericus[d 9],[nc 6]
Adon indique qu'il a été « Élevé au siège métropolitain par Pépin le Bref, lors de son passage à Vienne (767) »[d 9],[nc 6].
Procule
Proculus[d 9],[nc 6]
Chevalier le place avant Bertéric.
v. 790v. 796 Saint Ours
Ursion, Ursus[d 9],[nc 6]
Présent au concile de Francfort (794)[d 8], qui confirme la juridiction de l'archevêque[nc 7].
v. 797 — † [nc 7] Saint Wolfère ou Wulfer
Vulferi, Vultreia[d 9],[nc 7]
Originaire de Bavière[d 9].
v. 810 — † v. 841/842 Saint Barnard (Bernard)
Bernardus[d 9],[nc 7],[ch 1]
Ancien abbé d'Ambronnay[nc 7].

Célébré le [7], au XIIIe siècle (ms. CP 601).

841 — † 6/7 [4] ou 860[d 9],[2] Agilmar/Aguilmar
(Angilmard)
Agilmarus[nc 7],[d 9],[4]
Abbé de saint-Claude[nc 7] (v. 832-v. 850). Mentionné du 30 décembre 842 à juin 859[d 9].
859 — 860 Sede vacante[4]
v. — † Saint Adon
Ado Viennensis[d 9],[4]
Né vers, 799, moine, évêque attesté en novembre 860[4].

Célébré le , au XIIIe siècle fêté (ms. CP 601).

entre le et [2] — † v. [2] Ottramne/Otran
(Ottramnus)[nc 7]
Participe aux conciles de Ponthion (876), de Troyes (878) et de Mantaille (879)[nc 7],[2].
v. 886 — † [2] Bernoin/Barnoin[nc 8],[ReD 9]
(Barmon, Bernuinus, Barnoinus)[ReD 10]
Présent à une assemblée de Châlon (886/887)[2], préside le synode de Valence (890) pour le couronnement de Louis III de Provence[2],[11], dont il sera l'archichancelier[12], Vicaire du pape dans les Gaules[nc 8]. Dernier diplôme auquel il souscrit vers 898/899[2]. Il meurt vraisemblablement le [nc 8],[2],[11],[ReD 11].

L'historien bénédictin Hugues de Flavigny (XIe au XIIe siècle) l'avait donné, par erreur, frère du roi Boson.

899 — † avril 906 ou 907 Rainfroi
Ragenfred, Rigofridus, Ragamfredus[nc 8],[ReD 12]
Consacré le 28 janvier 899 par l'archevêque d'Embrun, il reçoit le titre de « chef des notaires du sacré Palais » (Sacri palatii nostri notaiorum summus) et obtient les fonctions d'archichancelier du roi Louis III l'Aveugle[12], qu'il accompagne en 900 en Italie[nc 8] Il reçoit plusieurs diplômes du roi entre 902 et 905[nc 8], mentionnés avec d'autres documents dans le Regeste dauphinois[ReD 13]. Chevalier donne plusieurs dates pour sa mort meurt le (Notice chronologico-historique)[nc 8] ou le 30 avril (906) ou 16 avril (907) (Regeste dauphinois)[ReD 14]. Enseveli à Saint-Pierre de Vienne[ReD 14].


Les listes mentionnent un Rostaing (Rostagnus)[nc 8],[ReD 15], qui selon Chevalier aurait pris le titre d'archevêque alors qu'il ne fut probablement que son coadjuteur et chorêvêque[nc 8]. Mentionné comme « Rostagnus episcopus », sans précision, dans un document du 23 mai, sans année, au cours du règne de Conrad le Pacifique[13]. René Poupardin (1901) considère qu'il peut s'agir de Rostaing d'Uzès[13].

v. 907 — † 16/17 décembre 926/927 Alexandre Ier
(Alexandri)[nc 8]
René Poupardin (1901) indique qu'il remplace Rainfroi le [13]. Mentionné comme archevêque et archichancelier du roi Louis III l'Aveugle lors d'un synode diocésien[nc 8],[12],[ReD 16]. Autres mentions dans le Regeste dauphinois[ReD 17].


Le Catalogue ou Livre épiscopal le donne pour mort un 17 décembre[13]. Chevalier l'a donné pour mort le (Notice chronologico-historique)[nc 8] mais aussi le 17 décembre (926) (Regeste dauphinois)[ReD 18]. René Poupardin (1901) donne le 17 décembre de l'année 926 ou 927, admis également par Duchesne[13]. L'année 932 de Chevalier repose sur la durée de l'épiscopat donnée par le Catalogue, 24 ans, ce qui donne pour fin 931 ou 932, or Poupardin souligne qu'il existe une mention de Sobon dans un acte du [13].

/927 — [14] (26/27 février selon Chevalier)[nc 8] Sobon
(Sobonis/Sobbonis)[nc 8],[15]
Sacré vers le (Regeste dauphinois)[ReD 19]. Chevalier le donnait, par erreur (voir ci-dessus), pour coadjuteur (927-932) (Notice chronologico-historique)[nc 8]. Le site de généalogie Foundation for Medieval Genealogy (FMG) le donne archevêque de 931 jusqu'en 952[15]. Le Regeste dauphinois le donne pour moine à la fin de ses jours[ReD 20]
949 — 959 Sede vacante
8 mars [957]21 mai [1001] Saint Thibaud de Troyes
Théobald (Teutbaldum), Ubald[14],[16]
La tradition donne pour accession en 952[nc 8]. Sacré le 8 mars [957][ReD 21],[17]. Participe aux conciles d'Anse de 990 et celui de 994)[nc 8].

Le site FMG ajoute qu'il aurait succédé à son oncle Manasses de Troyes, archevêque (vers 935 — 948) avant son transfert à Milan (950/960)[18].
Fêté le [19].

Archevêques médiévauxModifier

Archevêques modernesModifier

Suppression du diocèseModifier

L'archevêché est supprimé par la Constituante (1790) et remplacé partiellement par l'évêché de Grenoble.

Notes et référencesModifier

Regeste dauphinois (1912-1926)Modifier

  1. Regeste dauphinois, p. 3, Tome 1, Fascicules 1-3, Acte no 8 (présentation en ligne).
  2. Regeste dauphinois, p. 3-5, Tome 1, Fascicules 1-3, Actes no 10, vers 190/194 ou 189/v.199, 197 (présentation en ligne) ; no 16, vers 190/194 ou 189/v.199, 197 (présentation en ligne).
  3. Regeste dauphinois, p. 17, Tome 1, Fascicules 1-3, Acte no 81, août (449) (présentation en ligne).
  4. Regeste dauphinois, p. 17, Tome 1, Fascicules 1-3, Acte no 85, 6 janvier (450) (présentation en ligne).
  5. a et b Regeste dauphinois, p. 69, Tome 1, Fascicules 1-3, Actes no 415 et no 416, Épitaphe 17 novembre (v. 567 et après 567) (présentation en ligne).
  6. a et b Regeste dauphinois, p. 77-79, Tome 1, Fascicules 1-3, Actes no 453 (juillet 596), no 456/no 457/no 459 (599), no 466 (601), no 471 (avant 611), no 472 le 23 mai (611) (présentation en ligne).
  7. Regeste dauphinois, p. 81, Tome 1, Fascicules 1-3, Acte no 478 (11 février 615?) (présentation en ligne).
  8. Regeste dauphinois, p. 77-79, Tome 1, Fascicules 1-3, Acte no 476 (613/620) (présentation en ligne).
  9. Regeste dauphinois, p. 145, Tome 1, Fascicules 1-3, Acte no 859 (vers 887) (présentation en ligne).
  10. Regeste dauphinois, p. 147-155, Tome 1, Fascicules 1-3, Actes no 869 (887/890), no 877 octobre (889), no 878, no 883, no 884, no 885, no 886, no 887 (890), etc. (présentation en ligne).
  11. Regeste dauphinois, p. 157, Tome 1, Fascicules 1-3, Acte no 928 Obit 16 janvier 899 (présentation en ligne).
  12. Regeste dauphinois, p. 159, Tome 1, Fascicules 1-3, Actes no 931, no 932 (899) (présentation en ligne).
  13. Regeste dauphinois, p. 165-169, Tome 1, Fascicules 1-3, Actes no 973 17 avril 902/3, no 976 16 juin (vers 903), no 980 21 avril 904, no 981 31 octobre (904), no 990 26 octobre (905) (présentation en ligne).
  14. a et b Regeste dauphinois, p. 169, Tome 1, Fascicules 1-3, Acte no 994 30 avril (906) ou 16 avril (907) (présentation en ligne).
  15. Regeste dauphinois, p. 165, Tome 1, Fascicules 1-3, Acte no 976 16 juin vers 903 (présentation en ligne).
  16. Regeste dauphinois, p. 169, Tome 1, Fascicules 1-3, Acte no 996 (907) (présentation en ligne).
  17. Regeste dauphinois, p. 169-181, Tome 1, Fascicules 1-3, Actes no 998 (vers 908), no 998 18 juin (908), no 1017 (911/917), no 1018, no 1020 avril (912), no 1022 août (912), no 1025 18 janvier (915), no 1028 8 avril (907), no 1036 14 mai (919), no 1038, no 1039, no 1040 920, no 1042, no 1043, no 1048 921, no 1049, no 1052 (923), no 1056, no 1061 924, no 1064, no 1069 925, no 1065, no 1070, no 1073, no 1074 926, (présentation en ligne).
  18. Regeste dauphinois, p. 169, Tome 1, Fascicules 1-3, Acte no 1074 17 décembre (926) (présentation en ligne).
  19. Regeste dauphinois, p. 169, Tome 1, Fascicules 1-3, Acte no 1075 (présentation en ligne).
  20. Regeste dauphinois, p. 202, Tome 1, Fascicules 1-3, Acte no 1197, 949 (présentation en ligne).
  21. Regeste dauphinois, p. 209, Tome 1, Fascicules 1-3, Acte no 1247 (présentation en ligne).

Fastes épiscopaux de l'ancienne Gaule (1894)Modifier

  1. a b c d e f et g Duchesne, 1894, p. 145-150 (présentation en ligne).
  2. a b et c Duchesne, 1894, p. 151-162 (présentation en ligne).
  3. a b et c Duchesne, 1894, p. 162-166 (présentation en ligne).
  4. a b et c Duchesne, 1894, p. 166-179 (présentation en ligne).
  5. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u et v Duchesne, 1894, p. 146 (présentation en ligne).
  6. a b c d e f g et h Duchesne, 1894, p. 147 (présentation en ligne).
  7. a b c d e f g h i j k l m n o p q r et s Duchesne, 1894, p. 148 (présentation en ligne).
  8. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w et x Duchesne, 1894, p. 149 (présentation en ligne).
  9. a b c d e f g h i j et k Duchesne, 1894, p. 150 (présentation en ligne).

Notice chronologico-historique sur les archevêques de Vienne (1879)Modifier

Catholic-hierarchy.orgModifier

Autres référencesModifier

  1. a b c d e f g h i j k l m n et o André Pelletier, Vienna, Vienne, Presses universitaires de Lyon, coll. « Galliæ civitates », , 188 p. (ISBN 978-2-72970-677-7, lire en ligne), p. 161-162.
  2. a b c d e f g h i j k l et m René Poupardin, Le Royaume de Provence sous les Carolingiens, 855-933, Paris, Librairie Émile Bouillon, , 468 p. (lire en ligne), p. 251-254, Appendice n°8.
  3. Documents inédits relatifs au Dauphiné, Grenoble (Impr. de Prudhomme), t. II, 1868 , pp. 1-13.
  4. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v et w Gérard Lucas, Vienne dans les textes grecs et latins: Chroniques littéraires sur l'histoire de la cité, des Allobroges à la fin du Ve siècle de notre ère, MOM Éditions, coll. « Travaux de la Maison de l’Orient et de la Méditerranée », , 345 p. (ISBN 978-2-35668-185-0, lire en ligne), pages 247-270 : « Adon de Vienne, Chronique », notamment le « Tableau récapitulatif de la liste des évêques de Vienne jusqu'à Avit ».
  5. a b c et d André Pelletier, Vienna, Vienne, Presses universitaires de Lyon, coll. « Galliæ civitates », , 188 p. (ISBN 978-2-72970-677-7, lire en ligne), p. 163.
  6. Gérard Lucas, Vienne dans les textes grecs et latins: Chroniques littéraires sur l'histoire de la cité, des Allobroges à la fin du Ve siècle de notre ère, MOM Éditions, coll. « Travaux de la Maison de l’Orient et de la Méditerranée », , 345 p. (ISBN 978-2-35668-185-0, lire en ligne), p. 389.
  7. a b c d e f g h i j k l m n et o « Histoire — Section « Les grandes figures du diocèse de Grenoble et Vienne » », sur le site du Diocèse de Grenoble-Vienne - www.diocese-grenoble-vienne.fr (consulté en avril 2020).
  8. Voir par exemple cette présentation des saints pour le 5 mai du calendrier ecclésiastique, sur forum-orthodoxe.com.
  9. a b c et d Catherine Santschi, « Avit (saint) » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du .
  10. a et b Ansgar Wildermann, « Willicaire(740 - 762) » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du .
  11. a et b Georges de Manteyer, La Provence du premier au douzième siècle : études d'histoire et de géographie politique (vol.1), Paris, Picard, , 987 p. (lire en ligne), p. 456.
  12. a b et c René Poupardin, Le Royaume de Provence sous les Carolingiens, 855-933, Paris, Librairie Émile Bouillon, , 468 p. (lire en ligne), p. 158.
  13. a b c d e et f René Poupardin, Le Royaume de Provence sous les Carolingiens, 855-933, Paris, Librairie Émile Bouillon, , 468 p. (lire en ligne), p. 253-254, Appendice n°8.
  14. a b c et d Georges de Manteyer, « Les origines de la maison de Savoie en Bourgogne (910-1060) », dans Mélanges de l'école française de Rome, (lire en ligne), chap. 19, p. 363-540
  15. a et b (en) Charles Cawley, « Sobon », sur fmg.ac/MedLands (Foundation for Medieval Genealogy) (consulté en avril 2020)
  16. (en) Charles Cawley, « Archibishops of Vienne - Thibaut de Troyes », sur Foundation for Medieval Genealogy (consulté en mai 2020)
  17. Georges de Manteyer, « Les origines de la Maison de Savoie. Notes additionnelles », Le Moyen Âge, revue d'histoire et de philologie,‎ , p. 257 et suivantes, p.437 et suivantes (lire en ligne).
  18. (en) Charles Cawley, « Manasses de Troyes », sur fmg.ac/MedLands (Foundation for Medieval Genealogy) (consulté en avril 2020).
  19. Voir saint Thibaud de Vienne sur Nominis.
  20. (en) Charles Cawley, « Bouchard », sur fmg.ac/MedLands (Foundation for Medieval Genealogy) (consulté en avril 2020).
  21. Gilbert Coutaz, « Burchardus (le Vénérable ou le Grand) » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du .
  22. (en) Charles Cawley, « Léger », sur fmg.ac/MedLands (Foundation for Medieval Genealogy) (consulté en avril 2020).
  23. (en) Charles Cawley, « Guy de Bourgogne », sur fmg.ac/MedLands (Foundation for Medieval Genealogy) (consulté en avril 2020).
  24. a et b (en) Charles Cawley, « Humbert d'Albon », sur fmg.ac/MedLands (Foundation for Medieval Genealogy) (consulté en avril 2020).

AnnexesModifier

BibliographieModifier

  • LGE, tome XIX, p. 953
  • Dictionnaire d'histoire et de géographie ecclésiastiques (DHGE), article « Grenoble », p. 166-167
  • Annuaire historique pour l'année 1850 (année 1851), p. 119-124
  • Gallia Christiana — t.XVI, « Provinces de Vienne », Impr. valentinoise, (lire en ligne), p. 5-215, « Archiepiscopi Viennenses »
  • Claude Charvet, Histoire de la sainte église de Vienne, 1761, Chez C. Cizeron, 798 p. (lire en ligne)
  • Ulysse Chevalier, Regeste dauphinois, ou Répertoire chronologique et analytique des documents imprimés et manuscrits relatifs à l'histoire du Dauphiné, des origines chrétiennes à l'année 1349, Impr. valentinoise, 1912-1926 (volumes présents sur gallica.bnf.fr, présentation en ligne).
  • Ulysse Chevalier, Étude sur les catalogues des anciens évêques de la province de Vienne, L'Université catholique, 1890-1900, 38 p. (lire en ligne), p. 492-525
  • Ulysse Chevalier, Notice chronologico-historique sur les archevêques de Vienne : d'après des documents paléographiques inédits, Vienne, , 18 p. (lire en ligne).
  • Louis Duchesne, Fastes épiscopaux de l'ancienne Gaule. Provinces du Sud-Est (tome premier), vol. 3, Paris, Thorin et fils, , 356 p. (lire en ligne), p. 147-211.
  • Louis de Mas Latrie, Trésor de chronologie, d'histoire et de géographie pour l'étude et l'emploi des documents du moyen-âge, Paris, V. Palmé, (lire en ligne), p. 1513-1514
  • Jean-Rémy Palanque, Les évêchés provençaux à l'époque romaine, p. 105-143, dans Provence historique, tome 1, fascicule 3, 1951 (lire en ligne)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier