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Alexander De Croo

homme politique belge
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir De Croo.

Alexander De Croo
Illustration.
Alexander De Croo, en 2017.
Fonctions
Ministre fédéral belge des Finances
En fonction depuis le
(6 mois et 8 jours)
Premier ministre Charles Michel
Gouvernement Michel II
Prédécesseur Johan Van Overtveldt
Ministre fédéral de la Coopération au développement
En fonction depuis le
(4 ans, 8 mois et 6 jours)
Premier ministre Charles Michel
Gouvernement Michel I et II
Prédécesseur Jean-Pascal Labille
Vice-Premier ministre
En fonction depuis le
(6 ans, 7 mois et 26 jours)
Premier ministre Elio Di Rupo
Charles Michel
Gouvernement Di Rupo
Michel I et II
Prédécesseur Vincent Van Quickenborne
Ministre fédéral de l'Agenda numérique, des Télécommunications et de la Poste

(4 ans, 1 mois et 28 jours)
Premier ministre Charles Michel
Gouvernement Michel I
Prédécesseur Aucun
Successeur Philippe De Backer
Ministre fédéral des Pensions

(1 an, 11 mois et 19 jours)
Premier ministre Elio Di Rupo
Gouvernement Di Rupo
Prédécesseur Vincent Van Quickenborne
Successeur Daniel Bacquelaine
Président de l'Open Vlaamse Liberalen en Democraten

(2 ans, 10 mois et 10 jours)
Prédécesseur Guy Verhofstadt
Successeur Gwendolyn Rutten
Biographie
Date de naissance (43 ans)
Lieu de naissance Vilvorde (Belgique)
Nationalité Belge
Parti politique Open VLD
Père Herman De Croo
Diplômé de VUB
Université Northwestern

Alexander De Croo
Vice-Premiers ministres de Belgique

Alexander De Croo, né à Vilvorde le , est un homme politique belge membre de l'Open Vlaamse Liberalen en Democraten (Open VLD).

Fils d'Herman De Croo, il devient à 34 ans président de l'Open VLD, sans aucune expérience politique significative. Il est élu au Sénat en puis à la Chambre des représentants en , puis il est nommé en vice-Premier ministre et ministre des Pensions, peu après avoir été élu bourgmestre de Brakel. Il quitte ce dernier poste au bout de deux ans pour celui de ministre de la Coopération au développement. À partir de , il est également ministre des Finances.

Sommaire

BiographieModifier

FormationModifier

Il obtient son master d'ingénieur commercial (Business Engineer) à la VUB en 1998, puis part préparer un MBA à l'Université Northwestern (Kellogg School of Management) dans l'Illinois (USA). Il a travaillé durant plusieurs années au Boston Consulting Group[1], puis a fondé sa propre entreprise de conseil en matière de propriété intellectuelle.

Carrière politiqueModifier

Président de l'Open VLD à 34 ansModifier

Il se présente aux élections européennes de , sur les listes de l'Open Vlaamse Liberalen en Democraten (Open VLD). Il n'est pas élu mais obtient 47 779 voix de préférence.

Le , Alexander présente sa candidature pour succéder à Guy Verhofstadt comme président de l'Open VLD. Il recrute Vincent Van Quickenborne et Patricia Ceysens pour soutenir sa candidature. Le , les résultats de l'élection lui donnent 11 676 voix contre 9 614 voix pour son principal rival Marino Keulen[2].

Devenu à 34 ans président du parti libéral flamand, il commence sa carrière politique par le plus haut poste au sein d'un parti, avec très peu d'expérience. À l'heure où il devint président de parti, il n'a pas encore exercé de mandat électif, ni siégé dans aucun conseil communal[3].

Sous l'impulsion d'Alexander De Croo, l'Open VLD entame l'opération Moedige verandering (en français : Changement courageux). Elle débouche en à un congrès baptisé Congrès du Futur. À l'occasion d'une édition spéciale du journal La Libre Belgique à la fin du mois de , il tient un plaidoyer en faveur d'une monarchie protocolaire sur le modèle suédois.

La chute d'Yves LetermeModifier

En , Jean-Luc Dehaene, ministre d'État membre du CD&V, poursuit une mission dont il a été chargé par Albert II, consistant à trouver des solutions pour sortir de l'impasse concernant la réforme de l'État. Un accord avec les partis francophones semble difficile. De Croo fixe alors le comme date limite pour faire aboutir ce dossier.

À la date prévue, il décide le retrait de son parti du gouvernement fédéral, faute d'accord de dénouement du dossier Bruxelles-Hal-Vilvorde, dont l'ultime tentative entreprise par Dehaene s'est soldée par un échec. Le Premier ministre chrétien-démocrate flamand Yves Leterme présente ainsi sa démission au roi : une fois la démission acceptée, des élections fédérales anticipées sont convoquées le suivant.

Accès aux institutions fédéralesModifier

Le , De Croo annonce sa candidature au Sénat. Il y est élu six semaines plus tard, avec plus de 300 000 voix de préférence[4]. Avec 8,6 % des voix et 13 sièges à la Chambre des représentants, l'Open VLD perd un tiers de sa représentation.

À l'occasion des élections communales du , il est élu bourgmestre de Brakel, en Flandre-Orientale. Huit jours plus tard, il monte au gouvernement fédéral du socialiste francophone Elio Di Rupo. Il prend la suite de Vincent Van Quickenborne en tant que vice-Premier ministre et ministre des Pensions. Il doit alors renoncer à la présidence du parti libéral, qui échoit à Gwendolyn Rutten.

Il est élu représentant fédéral en Flandre-Orientale lors des élections du avec 78 000 voix préférentielles, soit le meilleur résultat de sa circonscription. À la formation du premier cabinet du libéral francophone Charles Michel le , il est confirmé comme vice-Premier ministre et devient ministre de la Coopération au développement, de l'Agenda numérique, des Télécommunications et de la Poste.

À la suite de la rupture de la coalition au pouvoir causée par le départ de la N-VA, il remplace Johan Van Overtveldt comme ministre des Finances, chargé de la Lutte contre la fraude fiscale du gouvernement Michel II. Maintenu vice-Premier ministre et ministre de la Coopération au développement, il laisse le reste de ses attributions à Philippe De Backer.

Vie privéeModifier

Il est le fils d'Herman De Croo, ministre à de nombreuses reprises, ancien président de la Chambre des représentants et du VLD, et de Françoise Desguin. Il est marié à Annik et père de deux garçons : Tobias et Gabriël (né en 2011)[5].

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier